Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques sous l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
LA FRANCE, PREMIER PAYS D’EUROPE À LÉGALISER LA SURVEILLANCE BIOMÉTRIQUE
23 mars 2023 – La quadrature du net
L’article 7 de la loi sur les Jeux olympiques a été adopté ce midi par l’Assemblée, actant l’entrée formelle de la vidéosurveillance algorithmique (VSA) dans le droit français, jusqu’en décembre 2024. À l’ombre du tumulte de la réforme des retraites, et grâce à une procédure comme d’habitude extrêmement rapide, le gouvernement a réussi à faire accepter une des technologies les plus dangereuses jamais déployées. Pour cela, il a usé de stratégies, de mensonges et de récits fictifs, pour que jamais ne soient sérieusement et concrètement discutés le fonctionnement technique de ces outils et leurs conséquences politiques et juridiques en termes de surveillance de masse. Grâce à une majorité totalement désinvestie et au soutien total de l’extrême droite, la VSA a donc pu être légalisée sur la base de mensonges sapant toujours un peu plus le jeu démocratique.
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Le mensonge de la biométrie : le gouvernement a répété et inscrit dans la loi que la VSA ne relevait pas de la surveillance biométrique. C’est totalement faux. Cette technologie identifie, analyse, classe en permanence les corps, les attributs physiques, les gestes, les silhouettes, les démarches, qui sont incontestablement des données biométriques. Nous n’avons cessé de l’expliquer (voir notre note et notre video), de le rabâcher aux rapporteurs du Sénat et de l’Assemblée ainsi qu’aux députés, comme l’ont également fait 38 organisations internationales et une quarantaine d’eurodéputés qui ont récemment interpellé le gouvernement. Mais celui-ci a continué de s’enfoncer dans ce mensonge à la fois technique et juridique. Ainsi la France viole à nouveau le droit de l’Union européenne et consacre sa place de championne européenne de la surveillance.
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La Commission européenne n’accordera pas de subventions à l’énergie nucléaire
Lauriane Bernard, France-Soir Publié le 26 mars 2023 - 17:55
Alors que la France a adopté un projet de loi visant à accélérer la construction de nouveaux réacteurs nucléaires le 21 mars dernier, Ursula von der Leyen a souligné ce jeudi 23 mars les limites du soutien de l’UE à l’énergie nucléaire dans le cadre de sa politique d’orientation énergétique. Le nucléaire ne fait pas partie de la stratégie "zéro-net" et échappe aux financements européens.
La présidente de la Commission européenne a pris la parole en conférence de presse à l’occasion de la première journée du sommet européen de Bruxelles qui s’est déroulé les 23 et 24 mars.
L’Union européenne met en place sa stratégie de décarbonation
Outre-Atlantique, l’Inflation Reduction Act (IRA) sonne la fin du libre-échange en matière énergétique. En effet, ce texte prévoit le versement de 369 milliards de dollars de subventions aux industries vertes qui sont produites sur le sol américain.
En réaction à ces subventions massives, la Commission a présenté la semaine dernière son règlement Net-Zero Industry Act. À l’instar des États-Unis, les 27 souhaitent à leur tour subventionner une nouvelle politique énergétique plus verte, sans toutefois vouloir faire trop d’ombre à l’Oncle Sam. “Il s'agit de veiller à ce que nos dispositifs respectifs, des deux côtés de l'Atlantique, se renforcent mutuellement et ne se fassent pas concurrence”, a expliqué Ursula von der Leyen.
"Ils nous prendront tout jusqu'au dernier arbre !"
Un groupe bipartisan de sénateurs veut interdire à la Chine d’acheter des terres agricoles aux États-Unis
TERRI WU 26 mars 2023 The Epoch Times
Aux États-Unis, un groupe bipartisan de sénateurs a présenté le 22 mars une proposition visant à interdire aux adversaires étrangers, y compris les entités contrôlées par la Chine, l’achat de terres agricoles aux États-Unis.
Les sénateurs Mike Braun (Parti républicain-Indiana), John Tester (Parti démocrate-Montana), Marco Rubio (Parti républicain-Floride) et Tommy Tuberville (Parti républicain-Alabama) déclarent que l’objectif est de répondre aux préoccupations de sécurité nationale, de sécurité alimentaire et de menace de la Chine comme [adversaire] militaire et économique des États-Unis, liées à la propriété de terres agricoles du pays.
Si elle est adoptée, l’interdiction s’appliquera également aux baux de terres agricoles, quelle que soit leur durée. L’interdiction s’applique à toute personne ou entité « détenue, contrôlée ou soumise à la juridiction ou à la direction d’un adversaire étranger », c’est-à-dire l’Iran, la Corée du Nord, la Chine ou la Russie, ont déclaré les sénateurs dans un communiqué. L’interdiction exclut les citoyens américains et les détenteurs d’une carte verte.
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