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Ciel Voilé

Le sentiment d'insuffisance comme modèle industriel

4 Août 2026, 18:06pm

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Déni médical sur les effets secondaires

4 Août 2026, 18:03pm

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La France va construire des centrales nucléaires à crédit

4 Août 2026, 18:02pm

La France va construire des centrales nucléaires à crédit

La France va construire des centrales nucléaires à crédit

Pietro Stramezzi pour France-Soir  Publié le 04 août 2026 - 16:45

 

Le gouvernement français poursuit ses expériences coûteuses dans le secteur énergétique, le contribuable, lui, paie la note. Cette fois, l'exécutif a décidé de débourser 70 milliards d'euros pour construire six nouveaux réacteurs nucléaires, censés remplacer le pétrole et le gaz par de l'électricité. Rien n'arrête les ministres, pas même la troisième place de la France au palmarès européen de la dette publique, qui atteint déjà 117 % du PIB. Si chaque citoyen reversait l'intégralité de ses revenus annuels à l'État, cela ne suffirait toujours pas à éponger les dettes [1]. Au lieu de resserrer la vis, le gouvernement continue d'alourdir la facture énergétique.

 

Pourtant, en 2015, la France envisageait l'inverse : elle promettait de réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50 % en dix ans [2]. Sans avoir tenu ces engagements, les ministres ont imaginé un nouveau plan, plus insensé : relancer la construction de réacteurs pour diminuer la consommation d'énergies fossiles dans l'industrie et le quotidien des Français. D'ici 2030, la République doit faire passer la part des hydrocarbures dans son mix énergétique de 60 % à 40 %, puis à 30 % en 2035 [3]. Le nucléaire revient sur le devant de la scène, car à partir de 2027, l'Union européenne interdira les achats de gaz russe, sans qu'aucune alternative crédible ne soit prête à prendre le relais. En attendant, les Français s'approvisionnent en GNL russe à des niveaux record [4] – ils savent que le gaz bon marché est sur le point de disparaître.

 

La France elle, ne peut pas se passer des énergies fossiles du jour au lendemain : son industrie et sa population ont besoin de volumes d'énergie colossaux. Depuis 2011, la part des hydrocarbures dans le bilan énergétique du pays n'a reculé que de 5 points, passant de 65 % à 60 % [3]. Seuls les pays scandinaves sont parvenus à descendre sous la barre des 40 %, mais ils n'ont quasiment pas d'usines et leur climat leur permet de miser sur l'éolien.

 

La suite :

www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-france-va-construire-des-centrales-nucleaires-credit

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Richard Wolff : pourquoi les dirigeants européens provoquent la guerre avec la Russie

4 Août 2026, 18:00pm

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Les États-Unis vont s’approprier les terres rares ukrainiennes – Trump

4 Août 2026, 17:57pm

Les États-Unis vont s’approprier les terres rares ukrainiennes – Trump

Les États-Unis vont s’approprier les terres rares ukrainiennes – Trump

Un accord signé par les deux pays accorde aux États-Unis le droit d'exploiter sans restriction les ressources minérales ukrainiennes.

Lucas Leiroz de Almeda – Le 3 août 2026 – mondialisation.ca

 

Le président américain Donald Trump semble déterminé à faire payer à l’Ukraine l’intégralité de l’« aide » militaire fournie par Washington. Le pays ne disposant pas des ressources financières nécessaires pour honorer un tel accord, Trump précise clairement que les États-Unis se réservent le « droit » de prélever sur l’Ukraine tout ce qu’ils jugeront nécessaire pour rembourser cette dette. Cela inclut les ressources naturelles, telles que les minerais et les terres rares.

 

Dans une récente interview accordée à un média américain, Trump a déclaré que les États-Unis pouvaient prendre à l’Ukraine « à peu près tout ce qu’ils veulent ». Selon lui, Washington et Kiev partagent déjà un accord mutuel concernant le prétendu droit des États-Unis à extraire des terres rares et d’autres ressources naturelles dans le pays, donnant ainsi le feu vert aux sociétés minières américaines pour mener tout type d’activité sur le sol ukrainien.

 

Il a rappelé un accord bilatéral signé entre les deux pays en 2025, qui établissait une « coopération » américano-ukrainienne dans le secteur des terres rares. D’une manière générale, cet accord peut se résumer ainsi : il permet aux États-Unis de mener tout type d’activité minière en Ukraine sans que Kiev ne s’y oppose, étant donné que le gouvernement ukrainien se trouve dans une situation politique et économique fragile et qu’il dépend fortement des États-Unis. En d’autres termes, l’Ukraine n’est pas en mesure d’exiger le moindre avantage de la part des États-Unis au titre de cet accord minier ; il s’agit d’un pacte unilatéral qui ne profite qu’à Washington.

 

Trump tient à souligner le caractère unilatéral de l’accord. Selon lui, aucune limite n’est imposée aux actions américaines en Ukraine, ce qui permet à Washington de prélever absolument tout ce qu’il juge nécessaire sur le sol ukrainien. Il a déclaré que les projets liés aux terres rares en Ukraine revêtaient un caractère hautement stratégique pour les États-Unis, car les bénéfices pourraient largement dépasser le montant total dépensé par les États-Unis dans le cadre des programmes d’aide militaire destinés à Kiev.

 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/les-etats-unis-vont-sapproprier-les-terres-rares-ukrainiennes-trump/5709367

 

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Incendies et protection des forêts

4 Août 2026, 06:33am

Incendies et protection des forêts

 

La loi Barnier de 2002 (Code Forestier L 131-13) a introduit une mesure importante pour la protection des forêts. Elle a établi une interdiction de 30 ans pour changer l'affectation des sols dans les zones forestières touchées par des incendies. Cette interdiction visait à :

 

    Protéger les écosystèmes forestiers en permettant leur régénération.

    Prévenir la spéculation foncière en interdisant la transformation de terrains brûlés en zones constructibles.

    Dissuader les incendies criminels en réduisant l'intérêt économique de provoquer des feux.

 

En juillet 2023, cette interdiction de 30 ans a été remplacée par une obligation de débroussaillage. Ce changement a eu des conséquences significatives :

La nouvelle réglementation du Code Forestier a ouvert la voie à des changements d'affectation des sols dans les zones forestières, ce qui soulève des préoccupations concernant :

    La protection des écosystèmes, qui peuvent être menacés par des projets de construction.

    La spéculation foncière, qui pourrait augmenter dans les zones précédemment protégées.

    La recrudescence des incendies criminels, car l'intérêt économique pour les terrains brûlés pourrait inciter à des actes malveillants.

 

La pétition de Marie-France Jacquey, du 12 septembre 2025, demandant le rétablissement de l’interdiction de 30 ans pour protéger nos forêts après incendies, a été classée sans suite par la commission le 3 avril 2026 :

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3764

 

(Autre pétition, suite aux incendies : https://www.change.org/p/pas-de-fusils-sur-les-cendres  )

 

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Incendies en Espagne : les sanctions européennes empêchent de les combattre

3 Août 2026, 17:52pm

Incendies en Espagne : les sanctions européennes empêchent de les combattre

Incendies en Espagne : les sanctions européennes empêchent de les combattre

Gaston Trelles – Le 2 août 2026 – mondialisation.ca

 

L’Espagne brûle. Juillet 2026 est le pire mois depuis 2001. Soixante-dix-sept mille hectares partis en fumée, trente-deux incendies majeurs, douze morts. La province d’Ávila a perdu cinquante mille hectares à elle seule.

 

Et sur la base de Guadalajara, dix hélicoptères dorment dans leurs hangars. Cloués au sol. Depuis 2024. Les meilleurs hélicoptères anti-incendie du pays les Kamov Ka-32A11BC sont des machines exceptionnelles. Plus de cinq mille litres d’eau par mission. Conçus pour le terrain montagneux et les conditions de haute température. Ils opéraient en Andalousie, en Aragon, en Estrémadure, à Guadalajara. Jusqu’à ce que Bruxelles en décide autrement.

 

Les sanctions européennes contre la Russie interdisent l’accès aux pièces de rechange et à la maintenance certifiée par le constructeur. Les techniciens russes ne peuvent plus intervenir. La flotte est paralysée.

 

Dix hélicoptères immobilisés. Des milliers de litres d’eau qui ne seront jamais largués. “Achetez Airbus” Madrid n’a même pas demandé d’exemption. Pourquoi ? Parce que Bruxelles a déjà répondu : l’Espagne “a eu suffisamment de temps pour trouver des alternatives européennes”.

 

Comprendre : achetez Airbus. Les hélicoptères de remplacement existent. Mais ils sont plus coûteux à l’exploitation. Et leurs performances en conditions extrêmes — montagne, chaleur — ne sont pas comparables. Le résultat : moins de moyens, plus de flammes.

 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/incendies-en-espagne-les-sanctions-europeennes-empechent-de-les-combattre/5709349

 

 

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Brevets et « traits natifs » : contournement des limites du droit européen

3 Août 2026, 17:41pm

Brevets et « traits natifs » : contournement des limites du droit européen

Denis MESHAKA  Publié le 07/07/2026, modifié le 09/07/2026

 

Depuis plus d’une décennie, les institutions européennes cherchent à empêcher l’appropriation par brevets de plantes et de caractères obtenus exclusivement par des procédés essentiellement biologiques. Pourtant, des brevets relatifs à des « traits natifs » continuent de couvrir indirectement ces caractères au moyen de revendications portant sur des éléments techniques associés. La récente déréglementation des OGM/NTG inquiète quant au risque de voir ces brevets s’étendre à des plantes issues de la sélection et multiplication traditionnelles, non brevetables, et contenant donc naturellement de tels « traits natifs ».

Rob Oo - Le nouvel Office européen des brevets à Rijswijk (Pays-Bas).

 

Le droit européen des brevets cherche depuis plusieurs années à exclure de la brevetabilité les plantes obtenues exclusivement par des procédés essentiellement biologiques (PEB) et les caractères ou « traits natifs » qu’elles expriment. Néanmoins, les revendications de brevets portant sur les éléments techniques associés à de tels traits, tels que les marqueurs moléculaires, séquences génétiques ou méthodes de détection et/ou d’identification associés font débat. Ces éléments peuvent, en effet, constituer le fondement de brevets dont la portée dépasse le seul aspect technique pour concerner, indirectement, des caractères déjà présents dans la biodiversité.

Les « traits natifs » au cœur d’un débat juridique

 

Un « trait natif » correspond au caractère agronomique associé dans une espèce à un gène ou à un ensemble de gènes : résistance à une maladie, tolérance à un stress climatique, amélioration d’une caractéristique de qualité… Selon la « théorie », le trait, aussi dénommé « caractère phénotypique », est l’expression observable d’un ou plusieurs « gènes ». En l’absence de définition juridique, un « gène natif » désigne quant à lui, dans le vocabulaire convenu, une séquence génétique déjà présente dans la diversité d’une même espèce végétale et de celles avec lesquelles elle peut se croiser naturellement, qu’elles soient cultivées ou sauvages.

 

Depuis plus d’une décennie, la question de la brevetabilité lié à de tels traits alimente un important débat européen. À la suite des décisions dites « Brocoli » et « Tomate »i de l’Office européen des brevets (OEB) en 2015, les institutions européennes ont progressivement affirmé leur volonté d’empêcher l’appropriation par brevet de plantes et de caractères ou traits obtenus exclusivement par des PEB. En décembre 2015, dans une résolution sur les brevets et les droits d’obtention végétale, le Parlement européen disposait ainsi que « les produits obtenus par des PEB tels que les végétaux, les semences, les caractères et les gènes natifs ne devraient pas être brevetables » (considérant D)ii.

 

Cette orientation s’est traduite par une modification de l’article 28 du règlement d’exécution de la Convention sur le brevet européen (CBE) en 2017, puis par la décision G3/19 de la Grande Chambre de recours de l’OEB en mai 2020. Celle-ci a confirmé que les plantes et animaux obtenus exclusivement par des PEB ne sont pas brevetables. Cette décision n’était toutefois pas rétroactive et ne concernait ni les brevets, ni les demandes de brevets, antérieurs au 1er juillet 2017. Des brevets couvrant de tels plantes et animaux sont donc en vigueur jusqu’en juillet 2037iii.

 

La suite :

 

https://infogm.org/brevets-et-traits-natifs-contournement-des-limites-du-droit-europeen/

 

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Luc Ferry : guerre en Ukraine

3 Août 2026, 17:35pm

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" Les CLASSES DIRIGEANTES cherchent à reprendre le CONTRÔLE de l'information " l Annie Lacroix-Riz

3 Août 2026, 17:33pm

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