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Ciel Voilé

Ultimatum lancé à Emmanuel Macron par United Health Professionals

4 Mars 2021, 12:42pm

Ultimatum lancé à Emmanuel Macron par United Health Professionals

Ultimatum lancé à Emmanuel Macron par United Health Professionals

Jean-Dominique Michel - mercredi 03 mars 2021 17h03

 

Le front est bouillant et la bataille fait rage ! Si les médias mainstream s’évertuent à présenter LA science comme étant unanimement regroupée derrière les comités politiques comme la Task Force, la vérité est que ceux-ci ne pratiquent plus guère la science depuis longtemps mais une forme dégénérée de scientisme vendu à des intérêts privés, comme la liste des conflits d’intérêt des intéressés le reflète.

A nouveau, si l’on est heureux que la Suisse soit gouvernée dans la nouvelle dictature sanitaire qui prévaut par la GAVI et la Fondation Gates réunies, pas de souci.

Il n'en reste pas moins que les travaux de la Task Force n’ont plus grand-chose à voir avec la science. Sauf à tenir la science pour un déni de réalité et un oracle systématiquement faux dans ses prédictions, au service des intérêts prépondérants de l’industrie pharmaco-vaccinale…

Il y a quelque ironie à entendre de bonnes âmes de gôche (what else ?!) ou le directeur de la Revue médicale suisse Bertrand Kiefer, inlassable pourvoyeur de fake science et de dogmatisme borné sur les plateaux télé, s’étrangler d’indignation devant l’exigence exprimée par certains parlementaires que la Task Farce cesse de s’exprimer à grands bruits dans la presse (qui bien sûr ne demande qu'à faire caisse de résonance) pour terroriser la population avec des projections absurdes et délirantes…

 

 

 

 

La lettre en français et en docx

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Où loger les rats et les punaises de lit ? Les écolos strasbourgeois sont inquiets

4 Mars 2021, 12:19pm

Où loger les rats et les punaises de lit ? Les écolos strasbourgeois sont inquiets

 

Jany Leroy – Le 1er mars 2021 – Boulevard Voltaire

Les habitants du quartier Neudorf de Strasbourg peuvent remercier la municipalité écolo. En effet, le 24 février dernier, on apprenait, en lisant les Dernières Nouvelles d’Alsace, que des rats avaient littéralement envahi un immeuble de ce quartier. Or, lors d’un conseil municipal en septembre dernier, une élue écolo avait émis l’idée que les rats et punaises de lit ne devraient plus être classés sous la terminologie « nuisibles » mais « liminaires ». Le terme « commensaux » fut évoqué, mais le camp « liminaire » l’emporta.

Enchantée par ce changement d’appellation, la population pourra désormais se targuer d’employer un mot savant : « Figurez-vous, ma chère, que nous sommes envahis par des liminaires. » Ce à quoi la voisine répond : « Qu’est-ce qui vous a pris d’acheter tous ces luminaires ? Nous, on est envahis par les rats dans la cave et les punaises dans les matelas. » Quelques quiproquos amusants apportent un peu d’animation dans le quartier.

 

 

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Crise COVID-19 – Sortir de l’instinct grégaire?

4 Mars 2021, 11:52am

Crise COVID-19 – Sortir de l’instinct grégaire?

 Dr. Nicole Delépine  Mondialisation.ca, 03 mars 2021

 

« Ce n’est pas d’un vaccin pour s’immuniser contre les infections virales dont l’humanité a besoin, mais d’un vaccin contre la peur afin de s’immuniser contre la stratégie du choc et les manipulations politiques qui sont en train de l’asservir. »

Vincent Mathieu, Ph.D.

« L’instinct grégaire est animal. Il nous ravale au stade du mouton à quatre pattes, quand dans la crainte on s’aplatit, on s’agenouille comme cette petite chose qu’on tond allègrement depuis des siècles pour faire des vêtements nous réchauffant. Êtres frileux dans tous les sens du terme, que ces humains craintifs qui se cachent derrière le derrière de l’autre, collés les uns aux autres, formant une masse qui s’agglutine, tête en bas, au ras du sol, pour ignorer la clarté et la lumière que nous offre le ciel de nos propres idées. »

« Dociles, maladifs, médiocres » disait Nietzsche, parlant de ces personnes ayant gardé cet instinct bestial. Instinct nous poussant tous, plus ou moins, à courber l’échine, à redevenir des enfants marchant à quatre pattes et aussi obéissants qu’eux, par peur, « de manière aveugle et sans réflexion ». Ainsi le nazisme a pu voir le jour. Ainsi une foule a regardé une femme se faire abuser en pleine journée dans un métro bondé comme cela fut le cas à Lille récemment. C’est l’esprit d’égalité qui sous-tend probablement cet instinct primitif. Tous pareils, tous aussi poltrons et peureux, sans audace ni courage.[1]

Le plus fascinant dans la période que nous vivons est l’enthousiasme des foules et pas seulement françaises, pour se précipiter se faire tester, et pire se faire vacciner. Pourtant il faut vraiment vouloir ne pas savoir que le coronavirus de l’année 2019 est très peu mortel et en tous cas pas plus que la grippe qui n’a jamais entraîné un tel délire collectif.

Une hystérie mondiale qui continue malgré les preuves accumulées de la faible nocivité du virus, l’existence de traitements précoces efficaces, de la mascarade des tests PCR faux positifs à 97% quand ils sont utilisés en dépistage chez des gens sains, des doutes majeurs sur l’efficacité et la toxicité des vaccins dont l’expérimentation (phase 3) ne se terminera qu’en 2023.

Bizarre, bizarre, la ruée vers l’or (transformée en plomb) qui se poursuit malgré le défilé quotidien d’informations sur tel EHPAD allemand, puis norvégien ou espagnol dans lesquels un tiers des résidents autrefois bien portants sont morts très vite dans les jours ou semaines qui ont suivi l’injection vaccinale miraculeuse. Pour rejoindre le ciel plus vite ? Et bien sûr, sans recul suffisant, on ne sait que très peu de choses de ce qui pourrait se passer chez les vaccinés rencontrant le coronavirus d’ici quelques semaines. On peut être inquiet quand on connaît les expériences sur les animaux dans la tentative de vaccin contre les précédents coronavirus pathogènes, SRAS et le Mers et les décès des animaux vaccinés. Évidemment on aurait pu penser que cela rendrait prudents expérimentateurs apprentis sorciers, et citoyens cobayes, mais il n’en est rien. La puissance des médias répétant inlassablement les mêmes mensonges est fascinante et surtout inquiétante pour l’avenir de notre démocratie. Après les députés godillots (qui prolongent indéfiniment l’état d’urgence), de trop nombreux juges français qui valident sans examen réel tout ce qui vient de l’exécutif, les médias, dernier pilier de la démocratie se sont à leur tour agenouillés devant l’exécutif, empêchant le pluralisme de s’exprimer.

Pourtant les scientifiques et médecins réunis résument bien les éléments importants sur cette crise covid (suivre par exemple collectif ISOFIA sur Telegramm pour infos en temps réel).

Voici une petite synthèse.

1. Nous n’avons JAMAIS dans le passé, réussi à vacciner contre un coronavirus

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Pour sauver notre souveraineté alimentaire : luttons contre la privatisation des semences

4 Mars 2021, 11:13am

Pour sauver notre souveraineté alimentaire : luttons contre la privatisation des semences

 

 

La fin de notre souveraineté alimentaire

La crise du coronavirus a mis en lumière notre dépendance vis-à-vis de la mondialisation démontrant à quel point nos gouvernements successifs ont négligé les systèmes agro-alimentaires locaux !

Aujourd’hui et pour notre avenir il est plus que nécessaire de se réapproprier notre souveraineté alimentaire. Aujourd’hui les producteurs doivent avoir ENFIN le droit de se réapproprier leurs moyens de production, à commencer par les semences.

Aujourd’hui les semences représentent un business juteux, aux profits des grandes firmes internationales, toujours plus protégées par les législations. Et si vous, jardiniers, pensez échapper au système, vous vous trompez !

Les graines n’appartiennent plus à ceux qui nous nourrissent !(1)

Ces graines qui sont pourtant, ne l’oublions pas, le premier maillon de la chaîne alimentaire.

Aujourd’hui la nature ne nous appartient plus. La nature est devenue un bien privatisé par la grande industrie.

En effet, les deux tiers des semences vendues dans le monde appartiennent aujourd’hui à quatre multinationales : Bayer-Mosanto, Dow Dupont, Syngenta et Limagrain.

Ce que la nature nous offrait est aujourd’hui totalement privatisé et le vivant devient artificiel !

Une législation en faveur de la grande industrie (2)(3)

L’Union européenne, dans le but de privatiser et commercialiser le marché des semences entre les Etats, a recouru à deux premiers outils juridiques : le brevet qui concerne principalement les OGM et le Certificat d’Obtention Végétale (COV).

Pour obtenir ce certificat, il faut que les semences remplissent plusieurs conditions comme la distinction, l’homogénéité, la stabilité ou encore la productivité.

En France, pour avoir le droit de vendre des semences, il faut non seulement remplir ces conditions mais les entreprises doivent aussi être inscrites au catalogue officiel français des espèces et variétés de plantes cultivées en France.

Les paysans ou petits producteurs perdent ainsi le droit de commercialiser leurs propres semences au profit de grands groupes ayant la capacité de remplir ces critères et qui se partagent aujourd’hui le marché.

Par souci de rentabilité et de productivité, les semences sont de plus en plus modifiées et les végétaux issus des ces graines se retrouvent ainsi dans nos assiettes.

Il nous reste 25% de biodiversité à sauver, de toute urgence !

En 2009, Olivier de Schutter, Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation, alertait déjà auprès de l’ONU. (4)

Selon lui, les semences commerciales sont une menace pour l’équilibre de notre planète. Ainsi, il estimait que 75% de l’agrobiodiversité, autrement dit des plantes cultivées, avait disparu “à cause de la domination de ces variétés uniformes.”

Malgré ce chiffre alarmant, 12 ans plus tard aucune mesure n’a été réellement prise.

On assiste à une perte de notre biodiversité, pourtant si importante pour la sécurité alimentaire mondiale.

Les graines sont un bien commun comme l’air ou le soleil : on ne doit pas le privatiser.

STOP aux dérives sanitaires et écologiques de la privatisation abusive des semences par les multinationales qui brevettent notre patrimoine commun.

Nous assistons à une perte des semences paysannes au profit des semences hybrides si bien qu’en 2019, 98% des variétés de tomates disponibles en grande surface étaient des espèces hybrides. (5)

Une perte de diversité destructrice pour notre biodiversité et nous-mêmes

Nous réclamons des semences libres ! Il faut défendre le droit fondamental de profiter librement de ce que la nature nous a donné et protéger législativement les semences paysannes.

Pour contribuer à la lutte,

 

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Le Texas devient le plus grand État américain à supprimer l’obligation de port du masque

3 Mars 2021, 10:41am

Le Texas devient le plus grand État américain à supprimer l’obligation de port du masque

Le Texas supprime l’obligation de port du masque COVID-19 qui avait été imposé l'été dernier mais n'a été que légèrement appliqué

PAUL J. WEBER Associated Press

2 mars 2021, 22:40

 

AUSTIN, Texas -- Le Texas lève l’obligation du port du masque, a déclaré mardi le gouverneur Greg Abbott, ce qui en fait le plus grand Etat à mettre fin à un ordre destiné à prévenir la propagation du coronavirus qui a tué plus de 42.000 Texans.

Le gouverneur républicain Greg Abbott a fait l'objet de critiques soutenues de la part de son parti au sujet du masque obligatoire à l'échelle de l'État, qui a été imposé il y a huit mois, ainsi que d'autres restrictions sur les entreprises que le Texas supprimera également la semaine prochaine.

L'ordonnance sur les masques n'a été que très peu appliquée, même pendant les pires flambées de la pandémie.

L'État est en train de supprimer les limites sur le nombre de dîners ou de clients autorisés dans les entreprises, a déclaré M. Abbott lors d'une conférence de presse dans un restaurant de Lubbock. Il a déclaré que les nouvelles règles entreraient en vigueur le 10 mars, déclenchant une vague d'alarme de la part des maires et des dirigeants des grandes villes le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique, où le virus est particulièrement répandu.
"La suppression de l’obligation à l'échelle de l'État ne met pas fin à la responsabilité personnelle", a déclaré M. Abbott, s'exprimant depuis la salle à manger bondée où beaucoup de personnes autour de lui ne portaient pas de masque.

 

"C'est juste que maintenant, les obligations imposées par l'État ne sont plus nécessaires", a-t-il déclaré.

Cette semaine, les responsables fédéraux de la santé ont averti les États de ne pas baisser leur garde, avertissant que la pandémie est loin d'être terminée.

Pourtant, les gouverneurs de tous les États-Unis assouplissent les restrictions concernant les coronavirus. Comme le reste du pays, le Texas a vu le nombre de cas et de décès chuter. Les hospitalisations sont à leur plus bas niveau depuis octobre, et la moyenne mobile de sept jours des tests positifs a chuté à environ 7 600 cas, contre plus de 10 000 à la mi-février.

Seuls la Californie et New York ont signalé plus de décès dus au COVID-19 que le Texas.

"Absolument insouciant", a déclaré le gouverneur de Californie Gavin Newsom, un démocrate, sur un tweet en réponse à l'annonce d'Abbott.

Le Texas supprime les restrictions juste avant les vacances de printemps, ce qui, selon les experts de la santé, pourrait entraîner une plus grande propagation lors des voyages.

"Le fait que les choses aillent dans la bonne direction ne signifie pas que nous avons réussi à éradiquer le risque", a déclaré le Dr Lauren Ancel Meyers, professeur de biologie intégrée et directrice du consortium de modélisation COVID-19 de l'Université du Texas.

Elle a ajouté que le récent gel meurtrier de l'hiver au Texas, qui a laissé des millions de personnes sans électricité - obligeant les familles à s'abriter à proximité d'autres personnes encore en chaleur - pourrait amplifier la transmission du virus dans les semaines à venir, bien qu'il soit encore trop tôt pour le dire. Les masques, a-t-elle déclaré, sont l'une des stratégies les plus efficaces pour freiner la propagation.

La juge Lina Hidalgo, du comté de Harris, a qualifié cette annonce de "vœu pieux" et a déclaré que les pics d'hospitalisation ont suivi les précédents reculs des règles COVID-19.

"Au pire, c'est une tentative cynique de distraire les Texans des défaillances de la surveillance de l'Etat sur notre réseau électrique", a déclaré Lina Hidalgo, une démocrate.

Au début de la pandémie, Abbott a dépouillé les fonctionnaires locaux de leur pouvoir de mettre en œuvre des restrictions plus strictes de COVID-19, mais il affirme maintenant que les comtés peuvent imposer des "stratégies d'atténuation" si les hospitalisations dues au virus dépassent 15 % de la capacité totale des hôpitaux de leur région. Toutefois, Abbott a interdit aux fonctionnaires locaux d'imposer des sanctions pour ne pas se couvrir le visage.

Les détaillants et autres entreprises seront toujours autorisés à imposer des limites de capacité et d'autres restrictions de leur propre chef.

Abbott a imposé l'obligation de porter un masque dans tout l'État en juillet, lors d'une vague estivale meurtrière. Mais l'application de la loi a été, au mieux, irrégulière, et certains shérifs ont refusé de contrôler les restrictions. Et alors que la pandémie s'éternisait, Abbott a exclu un retour aux règles strictes de la COVID-19, arguant que les mesures de confinement ne fonctionnent pas.

Au plan politique, les restrictions ont accru les tensions entre Abbott et son propre parti, le chef du GOP du Texas ayant, à un moment donné, mené une manifestation devant le palais du gouverneur. Pendant ce temps, les maires des plus grandes villes du Texas ont fait valoir qu'Abbott n'en faisait pas assez.

La majeure partie du pays a vécu sous l’obligation de port du masque pendant la pandémie, au moins 37 États exigeant, dans une certaine mesure, que les visages soient couverts. Mais ces obligations sont de plus en plus souvent ignorées : Le Dakota du Nord, le Montana et l'Iowa ont également levé les obligation de port du masque ces dernières semaines.

Au Texas, ce n'est que la semaine dernière que les restrictions d'urgence imposées aux restaurants et aux entreprises ont été assouplies dans la vallée du Rio Grande, qui a été balayée par le virus comme peu d'autres endroits en Amérique.

"J'apprécie le désir du gouverneur Abbott de revenir à la normale, mais je reste préoccupé par le fait que, au moins dans le comté d'Hidalgo, nous pourrions agir trop rapidement", a déclaré le juge Richard Cortez du comté d'Hidalgo.

 

https://abcnews.go.com/Health/wireStory/texas-biggest-us-state-lift-covid-19-mask-76208428

 

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Rebel news interviewe Chris Sky

2 Mars 2021, 22:48pm

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Prolongation du fonctionnement des réacteurs de 900 MW au-delà de 40 ans

2 Mars 2021, 18:19pm

Prolongation du fonctionnement des réacteurs de 900 MW au-delà de 40 ans

Prolongation du fonctionnement des réacteurs de 900 MW au-delà de 40 ans : l’ASN revoit ses exigences à la baisse pour satisfaire celles d’EDF et du gouvernement

Communiqué du 25 février 2021

 

Ce 25 février 2021, l’Autorité de sûreté nucléaire a publié sa décision sur les conditions de la poursuite du fonctionnement des réacteurs de 900 MW au-delà de 40 ans. Sans surprise, celle-ci entérine un recul de la sûreté et ouvre la porte à toutes les dérives de fait accompli d’EDF.

 

Un nombre croissant de réacteurs du parc nucléaire français se rapproche ou a déjà dépassé les 40 ans de fonctionnement, échéance critique à partir de laquelle les risques de rupture de la cuve s’accroissent dangereusement. Une prolongation du fonctionnement des réacteurs au-delà de cette échéance augmenterait dangereusement les risques pour les populations. Rappelons qu’ EDF - dans une situation financière difficile - ne parvient déjà pas à assurer une maintenance correcte de ses installations, comme en témoigne la découverte régulière d’incidents de "non-tenue au séisme" [1].

Or depuis 2016, EDF considère comme acquis que les réacteurs du parc nucléaire français fonctionneront jusqu’à 50 ans, voire même jusqu’à 60 ans. Le gouvernement a entériné ce souhait dans la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie, qui prévoit que quasiment tous les réacteurs - y compris ceux destinés à être arrêtés d’ici à 2035 - iraient jusqu’aux 50 ans de fonctionnement. Plutôt que de se montrer intransigeante sur la sûreté, l’ASN a pris acte de cette décision, adoptée sans aucune consultation des populations. Pire : dans sa décision, elle a revu ses exigences à la baisse pour s’adapter aux difficultés industrielles que pourrait rencontrer EDF.

https://www.sortirdunucleaire.org/Prolongation-du-fonctionnement-des-reacteurs-de?origine_sujet=LI202103

 

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L'Allemagne sur les charbons ardents

2 Mars 2021, 18:11pm

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Guadeloupe : découverte d'une plante contre les coronavirus

2 Mars 2021, 17:15pm

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Le magistrat Charles Prats spécialiste des fraudes

1 Mars 2021, 20:10pm

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