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L’exception qui veut devenir règle. De Schwerin à l’ONU, le jour où plus rien n’étonne.

27 Septembre 2026, 18:10pm

L’exception qui veut devenir règle. De Schwerin à l’ONU, le jour où plus rien n’étonne.

L’exception qui veut devenir règle. De Schwerin à l’ONU, le jour où plus rien n’étonne.

Xavier Azalbert, France-Soir  Publié le 27 septembre 2026 - 10:23

 

Le 20 septembre au soir, l’Allemagne a cessé de s’étonner. Ce n’était pas seulement un résultat électoral. C’était un changement de climat. Deux jours plus tard, à New York, trois présidents ont parlé comme si leur vision particulière devait devenir la météo du monde entier. Le 25, à Paris, un pape a dit que la guerre n’était pas une fatalité. Entre ces trois jours, une seule question relie ce texte aux deux éditos précédents.

Le premier demandait où l’homme peut encore se tenir : non dans quel logement, mais d’où il parle, d’où il juge, s’il lui reste un sol. Le deuxième demandait que devient un modèle sociétal - un pays, un service public, une social-démocratie - lorsqu’il ne se reconnaît plus dans l’image qu’il donnait de lui-même. Celui-ci pose la suite. Si l’on n’a plus de lieu, et plus de modèle qui se ressemble, l’extraordinaire n’a plus de cadre pour rester extraordinaire. Alors la question n’est plus seulement politique. Elle est de durée : combien de temps un peuple peut-il vivre dans l’exception - scores inattendus, guerres présentées comme inévitables, institutions devenues des théâtres - sans que cette exception devienne simplement le temps qu’il fait, l’air qu’on respire, ce dont on ne s’étonne déjà plus ?

À Schwerin, dans le Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, le parti AfD l’emporte avec un peu plus de 38 % des voix. La SPD de la ministre-présidente Manuela Schwesig s’arrête à 35,5 %. Quinze jours après le raz-de-marée de Magdebourg, en Saxe-Anhalt, ce n’est plus l’accident d’une région. C’est le début d’une série. La CDU tombe sous les 5 % et sort du parlement régional : le pire score de toute son histoire. Le visage de Schwesig reste populaire ; le parti qui fut, depuis une génération, la règle de l’Est allemand ne l’est plus.

La suite :

 

www.francesoir.fr/opinions-editos/l-exception-qui-veut-devenir-regle-de-schwerin-l-onu-le-jour-ou-plus-rien-n-etonne

 

 

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Ian Proud : les récits de l'OTAN s'effondrent, les politiques restent les mêmes

27 Septembre 2026, 18:06pm

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Pierre Chaillot : je me suis trompé ( partie 2)

27 Septembre 2026, 18:04pm

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Aaron Siri : cellules de bébés avortés dans les vaccins

27 Septembre 2026, 18:00pm

Traduction ci-dessous

Laissez-moi vous expliquer pourquoi certaines personnes s'opposent au vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Dans chaque dose de vaccin ROR, il y a littéralement des millions de fragments issus de lignées cellulaires cultivées provenant d'un fœtus avorté. Cela peut sembler fou, mais je pourrais littéralement consulter à l'instant même la liste des ingrédients du vaccin ROR fournie par le CDC. Tout le monde peut le faire chez soi. Il suffit de chercher sur Google « liste excipients vaccin ROR CDC » ; vous y trouverez les mentions MRC-5 et WI-38. Il s'agit de lignées cellulaires cultivées issues de fœtus avortés, car les virus doivent être cultivés au sein de cellules. Les virus ne se développent pas spontanément ; ils ont besoin de cellules pour croître. C'est ainsi qu'ils se répliquent. Ils détournent la machinerie cellulaire à leur profit. Il faut donc les cultiver sur un substrat cellulaire. Alors, comment cultivent-ils le virus de la rubéole ? Ils le cultivent sur ces lignées cellulaires issues de fœtus avortés. D'où proviennent ces fœtus avortés ? De bébés ayant fait l'objet d'un avortement. De cliniques d'avortement ? Eh bien, il le faut bien ; on ne peut pas utiliser... les cellules doivent être vivantes, vous comprenez ? Les tissus fœtaux issus de l'avortement doivent rester vivants pour pouvoir être utilisés.

 J'ai d'ailleurs pris connaissance de la déposition du Dr Stanley Plotkin — le plus grand vaccinologue au monde — ; elle est disponible sur le site TheHighWire.com. L'intégralité de la déposition, qui dure neuf heures, y est accessible. Des extraits sont également disponibles sur X. J'en ai regardé une partie en préparant cette interview et j'ai été, vous savez, profondément choqué et révolté. J'étais déjà de votre côté, évidemment, en tant que parent d'un enfant victime d'effets secondaires liés aux vaccins.

Je suis donc en phase avec tout ce que vous dites, mais cette déposition du Dr Stanley Plotkin — qui est toujours en vie, âgé de 93 ans, j'ai vérifié — a été l'une des choses les plus choquantes que j'aie jamais vues de ma vie. Vous avez tout regardé ? Non, j'en ai regardé des extraits. D'accord.

Oui. Donc, vous connaissez l'extrait dont je vais parler ; il concerne une étude spécifique portant sur plus de 70 fœtus en parfaite santé — sans aucune anomalie — qui ont été avortés aux fins de cette étude précise. Et ils avaient dépassé le stade du premier trimestre. Ils avaient tous plus de trois mois, a-t-il dit. C'est exact. C'est exact. Et pour certains, absolument... Ce qu'ils font, c'est qu'ils prennent ces bébés — ces quelque 70 fœtus de l'étude — et ils les découpent en petits morceaux : chaque partie du corps — la langue, les poumons, le foie, tout le reste — est débitée en tout petits cubes. Ensuite, ils tentent d'y cultiver des virus, car ils cherchent à déterminer quelle partie du corps est la plus propice à la culture du virus utilisé dans le vaccin. Quoi qu'il en soit — et n'importe qui peut faire des recherches à ce sujet... — cela répond à la question : pourquoi est-ce une religion pour certaines personnes ? Il se passe des choses très lourdes. Vous voulez dire pour ceux qui refusent le vaccin ? Non, non, non, pour ceux qui les soutiennent. Eh bien, il faut... Il y a une dimension de sacrifice humain là-dedans, désolé ; c'est ce que j'ai retenu de cette interview. Et je crois que vous lui avez demandé : « Êtes-vous athée ? » « Oui, je le suis. » Oui, eh bien, l'affaire concernait une conviction religieuse de notre cliente — vous savez, une opposition à la vaccination ; elle ne voulait pas faire vacciner son enfant. Or, cet homme a décidé de se porter volontaire en tant qu'expert — pour des raisons qui me dépassent totalement. Il a participé à la déposition préalable, mais il n'est pas venu au procès ; il ne s'y est jamais présenté. Nous lui avions même signifié une injonction de comparaître après sa déposition. Si vous regardez le procès-verbal de la déposition, il y évoque ceci ou cela... Je lui ai donc envoyé une demande de communication de documents en lui disant : « Écoutez, vous avez mentionné ceci et cela, transmettez-le-nous. » Et là — croyez-le ou non — il a intenté une action parallèle pour faire annuler cette injonction, tout simplement parce qu'il ne voulait pas fournir les documents... ou plutôt parce qu'il ne les a pas, parce que cela n'existe pas. C'est comme pour cette histoire de pétition sur la polio : je ne réclame pas n'importe quoi, vous savez... j'essaie toujours de faire mes devoirs et de bien préparer le terrain en amont. Bref... Mais attendez, cette histoire de... euh... vaccins cultivés à partir de cellules de langues de fœtus avortés ? Eh bien, non, non, non, non... laissez-moi être très clair à ce sujet. Dans cette étude, ils cherchaient à déterminer quelle partie du corps était la plus adaptée ; finalement, ils ont retenu le poumon du fœtus avorté — ce sont donc des fibroblastes pulmonaires qui ont constitué le substrat efficace. Ils avaient essayé avec la langue, mais cela fonctionnait moins bien. Ils recherchaient plusieurs qualités : l'efficacité de la réplication virale, l'absence d'autres virus potentiels, le meilleur milieu de culture, etc. Mais vous avez dit que les cellules devaient être vivantes ; alors, d'où proviennent les corps ? Est-ce qu'on... ...là ? Je veux dire, quand ils... quand le fœtus est avorté à ces fins — et ils sont généralement avortés à des fins scientifiques, n'est-ce pas ? — eh bien, ils doivent le savoir à l'avance, la plupart du temps. Parce que si l'on procède à l'avortement sans agir immédiatement pour empêcher les tissus de mourir, alors on ne peut pas les utiliser pour ces expériences. Et c'est... c'est... Je n'ai jamais été aussi mal à l'aise lors d'une interview ; c'est vraiment... ça dépasse tout, le simple fait que cela se produise.

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ASE : témoignage d'un journaliste

27 Septembre 2026, 17:58pm

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Visite du pape Léon XIV en France

27 Septembre 2026, 17:52pm

A Lourdes

Paris

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Barbara O'Neil arrêtée ?

26 Septembre 2026, 18:35pm

Traduction ci-dessous

https://x.com/BarbaraOneillAU/status/2103887177390129606

 

Il y a deux soirs, vous avez été arrêtée, n'est-ce pas ?

Oui. Il était vingt et une heures. Je m'apprêtais à aller me coucher quand on a frappé à la porte ; il y avait là environ huit hommes très costauds. L'un d'eux a dit : « Je viens de la police judiciaire et nous sommes là pour vous arrêter. Vous devez vous changer et nous accompagner au commissariat. » Ils ont fait entrer une policière qui est restée à mes côtés tout le temps où je me changeais et pendant le trajet jusqu'au commissariat.

C'était extrêmement déstabilisant, car c'était le moment où je m'apprêtais à dormir. On m'a emmenée au commissariat. J'y suis restée près d'une heure et j'ai été interrogée. C'était très éprouvant pour moi. J'ai pleuré, et l'homme a demandé : « Pourquoi pleurez-vous ? Nous ne vous avons pas fait de mal. » J'ai répondu : « Personne ne m'a jamais traitée ni parlé de cette façon auparavant. »

Je n'ai rien fait de mal. Finalement, je crois que cela les a touchés et ils ont commencé à comprendre que je ne représentais pas une menace pour la sécurité publique. L'homme a fini par dire : « J'ai réalisé que ce sont les organisateurs de l'événement qui auraient dû obtenir l'autorisation », car je leur avais expliqué que je me rendais simplement là où on me le demandait. Il a ajouté : « Je ne vais pas vous garder en cellule pour la nuit. Je vous laisse rentrer dormir à votre hôtel. » Mais il a précisé : « Vous devez revenir demain matin à 7 heures. »

Il fallait que je m'entretienne avec certaines autorités. C'est donc ce que j'ai fait. Mais je n'ai pas très bien dormi cette nuit-là. Je remercie Dieu d'être retournée au commissariat le lendemain. Deux personnes ne m'ont pas lâchée d'une semelle ; elles ne voulaient pas me perdre de vue. L'une de ces femmes est, pour moi, comme une fille du Moyen-Orient. Elle disait : « Non, c'est ma mère. » Je loge chez elle. Cela a pris environ cinq heures. Mais au bout du compte, nous sommes tellement reconnaissants envers les personnes venues nous aider. J'ai pu m'entretenir avec le procureur en chef et deux avocats. Ils m'ont dit : « Non, vous ne faites l'objet d'aucune interdiction. Vous pouvez voyager. »

Je remercie Dieu que tout cela soit terminé. Et maintenant, je suis de retour à Dubaï avec mon mari. Je suis très heureuse que vous soyez rentrée saine et sauve. Je vous attendais. C'était assez troublant d'apprendre que Barbara était là-bas. Vous imaginez ? Pourquoi ce genre de choses arrive-t-il ? Réfléchissons-y un instant. C'est d'une telle mesquinerie. Ces gens sont malveillants. Ils ne supportent pas que l'on puisse prendre une décision éclairée concernant sa propre santé. Je vais vous parler de certains d'entre eux. Je vais en citer un : le Dr David Grimes, du Trinity College de Dublin. Ce type passe son temps à écrire partout.

 

Vraiment ? Ils sont d'une telle étroitesse d'esprit. Ce sont, au fond, des parasites qui s'attaquent à votre santé. Ils restent là, à ne rien faire d'autre. Ils méprisent le fait que des êtres humains — des créatures de Dieu — puissent prendre des décisions concernant leur santé. Et ils veulent empêcher cela. Alors, ils contactent les lieux qui accueillent des conférences. C'est tout simplement consternant. L'association « Friends of Science in Medicine » et ces autres groupes mesquins...

Barbara, vous vouliez dire quelque chose ? Oui, c'était assez incroyable. Hier, au commissariat, ils ont demandé : « De qui s'agit-il ? » Ils m'ont regardée et ont dit : « Elle ? Cette gentille petite dame ? » Et quand ils ont commencé à m'interroger, on les voyait secouer la tête. Les avocats, le procureur, les policiers... ils se demandaient pourquoi on faisait subir cela à cette petite dame. Lorsqu'ils m'ont interrogée, j'ai répondu : « Non, tout ce que j'enseigne, c'est une certaine hygiène de vie. » Alors ils ont dit : « Non, vous n'êtes pas interdite de séjour. » « Non, vous êtes libre. » On voyait bien qu'ils ne comprenaient pas pourquoi on faisait tout ce foin autour de cette petite dame. Incroyable. Eh bien, honte à vous. Le Trinity College de Dublin, les « Health Friends of Science » et tous ces autres universitaires : quel dommage que leur zèle ne soit pas mis au service d'une meilleure cause. Au lieu d'essayer simplement de maintenir les gens dans le système, ils devraient applaudir ceux qui aident concrètement les gens à en sortir.

Nous sommes très reconnaissants envers les autorités du gouvernement du Qatar, qui ont très vite compris la situation. Nous sommes également très reconnaissants envers des endroits comme Dubaï, qui protègent leur population et lui permettent de faire des choix libres et d'accéder à la vérité.

En revanche, nous regrettons vivement que cette approche n'ait pas été adoptée en Australie. Quoi qu'il en soit, nous tenions à vous tenir informés des péripéties vécues par cette petite dame de 73 ans qui parcourt le monde. Et dire qu'elle représente une menace si terrible pour la santé publique... Non, savez-vous qu'il n'y a jamais eu la moindre plainte ? Ils n'ont jamais trouvé une seule personne pour dire concrètement : « Ma santé a été altérée. » C'est tout le contraire. Ils n'ont pas le moindre cas. Alors ils sont obligés de dire : « Oh, c'est du bicarbonate de soude, c'est écrit sur Wikipédia... » Franchement, épargnez-nous ça. Mon Dieu... Oui, je suis très reconnaissante que les remèdes — les moyens de maintenir le bon fonctionnement de l'organisme — soient aussi simples. Et l'enquêteur principal, tout à la fin — c'était l'autre soir —, m'a demandé : « Quels conseils me donneriez-vous ? Trois conseils. » J'ai répondu : « Buvez plus d'eau, couchez-vous plus tôt et faites de l'exercice tous les jours. » Et savez-vous ce qu'il a fait ? Il a ri. Ils ont tous ri. C'est tout. C'est le conseil que je donne. Oui. Merci, Barbara. Vous êtes une bénédiction pour le monde. Vous libérez des millions de personnes de la maladie pour les mener vers une bonne santé ; vous permettez aux gens de se libérer et d'être libres. Il n'y a pas de plus grande liberté que celle que l'on a sur son propre corps. Merci, Barbara.

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L'horreur environnementale ignorée par les écologistes ?

26 Septembre 2026, 17:58pm

Ciel des Sables d'Olonne septembre 2026
Ciel des Sables d'Olonne septembre 2026
Ciel des Sables d'Olonne septembre 2026
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Jean-Dominique Michel : spiritualité, gratitude et neurosciences

26 Septembre 2026, 17:57pm

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Panneaux solaires : le cauchemar des déchets dangereux

26 Septembre 2026, 17:55pm

Panneaux solaires : le cauchemar des déchets dangereux

https://x.com/Etienne_Chouard/status/2103592343433867634

 

@PeterDClack

« Impressionnant : 8 à 9 milliards de panneaux solaires ont été déployés dans le monde entier – pourtant, jusqu’à 90 % d’entre eux sont sur une trajectoire directe vers le recyclage ou la décharge. Bien que les panneaux solaires modernes soient techniquement composés d’environ 95 % de matériaux recyclables (verre, aluminium, cuivre et silicium), le recyclage génère actuellement une perte économique considérable.

Le coût : Le traitement s’élève à 500–1 000 $ par tonne (10 à 40 $ par panneau).

Le rendement : La valeur des matériaux récupérés ne couvre pas même les frais de transport de base. Comparé aux frais minimes de décharge, l’économie de marché impose la décharge comme option par défaut.

Nous assistons déjà à un aperçu de cette crise dans le secteur éolien, où les 43 millions de tonnes attendues de déchets de pales d’éoliennes d’ici 2050 ont conduit plusieurs nations européennes – dont l’Autriche, l’Allemagne, la Finlande et les Pays-Bas – à interdire les pales hors service dans les décharges. Le solaire heurte exactement le même mur. Les premières installations atteignent la fin de leur durée de vie de 20 à 25 ans, tandis que des dizaines de millions d’autres sont mises hors service prématurément en raison de mises à niveau d’efficacité ou d’incitations au repurposing. Cela a déclenché un grave dilemme réglementaire du type « piège à 22 ». Pour empêcher les métaux lourds comme le plomb et le cadmium de s’infiltrer dans le sol et l’eau, des juridictions comme Victoria en Australie ont interdit les panneaux solaires dans les décharges en tant que déchets électroniques dangereux. Pourtant, le recyclage commercial est devenu un énième goulet d’étranglement dans une longue histoire d’échecs.

Les organismes internationaux d’énergie tentent d’argumenter que les risques de lixiviation provenant de panneaux intacts ou gérés restent dans les seuils de sécurité standard. Mais le simple volume de déchets électroniques imminents présente une réalité effrayante.

La transition vers l’« énergie propre » s’est muée en un cauchemar multi-générationnel de déchets dangereux. Si le recyclage est prohibitif en termes de coût et que la décharge est illégale, où ces milliards de panneaux sont-ils censés aller ? IMAGE : Échelle vs Déchets : L’année dernière, l’expansion solaire mondiale a dépassé toutes les autres sources d’énergie combinées – préparant une vague sans précédent de mise hors service dans les décennies à venir. »

 

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