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Ciel Voilé

Les dissidents face au consensus médiatique - Pluralisme ou propagande ?

7 Juillet 2026, 16:13pm

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À l’apogée de l’été : le feu et la lumière

7 Juillet 2026, 16:09pm

À l’apogée de l’été : le feu et la lumière

 

Xavier Azalbert, France-Soir -  Publié le 06 juillet 2026 - 18:45

 

Ce 6 juillet 2026, la Terre atteint son aphélie, le point le plus éloigné de son orbite autour du Soleil. Paradoxe cosmique : jamais nous ne sommes aussi loin de notre étoile, et pourtant jamais l’été ne nous a paru aussi brûlant, si l’on en croit les médias. En France, la canicule s’installe une fois de plus, avec seize départements en vigilance orange. Dans les Pyrénées-Orientales et le Gard, des incendies ont déjà dévoré des milliers d’hectares, contraignant des milliers de personnes à évacuer. Le feu n’est plus une anecdote estivale ; il devient pour médias et politiques, le symptôme visible d’un dérèglement qui s’accélère, même si trop souvent on s’aperçoit après coup que la cause était un acte humain malveillant

Beaucoup de Français, surtout parmi ceux qui ont connu l’été 1976, se souviennent de ces températures extrêmes et de cette sécheresse historique qui avait marqué les esprits : records approchant les 37 °C par endroits (avec des mesures qui sont difficilement comparables car les stations ont été urbanisés avec la progression des villes), cours d’eau asséchés, restrictions drastiques. Cette canicule-là, déjà exceptionnelle à l’époque, reste gravée dans la mémoire collective comme une des plus chaudes. Aujourd’hui, les épisodes se multiplient et s’intensifient, comme si le climat nous rappelait, experts médias à l’appui, avec une insistance croissante, que le passé n’était qu’un prélude.

Les médias consacrent leurs titres et leurs antennes à cette chaleur extrême, à ses effets sur les plus fragiles, sur les forêts qui s’embrasent, sur une agriculture déjà éprouvée. On parle abondamment des records, des nuits tropicales, des hôpitaux sous tension. Mais dans ce concert légitime, plusieurs faits sont passés sous silence : les centres de mesures sont difficilement comparables car ils ont été progressivement urbanisés et des témoignages font état de période historique plus chaudes encore. Et une réalité statistique fondamentale est occultée : le froid tue encore plus que la chaleur, à l’échelle mondiale comme en Europe.

Selon les grandes études épidémiologiques (notamment celles publiées dans The Lancet et issues du Global Burden of Disease), les températures non optimales sont associées à environ cinq millions de décès par an dans le monde. Parmi eux, les décès liés au froid représentent environ 4,6 millions, contre environ 0,5 million pour la chaleur – un ratio proche de 9 pour 1. En France, les estimations convergent vers une surmortalité liée au froid de l’ordre de 30 000 décès par an (températures modérément basses comprises), contre quelques milliers pour les vagues de chaleur, même si ces dernières augmentent avec le réchauffement. Le froid n’est pas un détail du passé ; il reste, aujourd’hui encore, le principal tueur climatique.

Ce rappel n’est pas une relativisation du réchauffement. Il souligne au contraire la complexité du défi et l’urgence d’une réponse lucide, sans œillères idéologiques. Car pendant que l’on s’émeut légitimement des canicules, la France reste l’un des pays européens les moins équipés en climatisation. Environ 25 % des logements sont aujourd’hui climatisés, un taux en progression rapide mais encore très inférieur à celui de l’Italie (50-60 %) ou de l’Espagne (plus de 40 %), et globalement aligné sur une moyenne européenne qui plafonne autour de 20 %. Nous sommes, sur ce point, en retard d’adaptation, alors même que les épisodes de chaleur se multiplient et que les populations âgées et vulnérables paient un lourd tribut.

La suite :

https://www.francesoir.fr/opinions-editos/l-apogee-de-l-ete-le-feu-et-la-lumiere

 

 

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Voiture électrique : Halte au désastre du tout électrique !

7 Juillet 2026, 16:06pm

Voiture électrique :  Halte au désastre du tout électrique !

Voiture électrique :  Halte au désastre du tout électrique ! 

Pétition au Premier ministre

L’Europe a décidé d'interdire la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035. Au lieu de nous sortir de cette décision idéologique, à l'heure où tous les constructeurs et plusieurs partis politiques réclament son assouplissement, votre gouvernement fait tout pour forcer les conducteurs à adopter les voitures électriques : votre "Plan d'électrification", financé à nos frais - 4,3 milliards par an -, vise même 2 voitures neuves sur 3 électriques dès 2030.

Vu que les voitures électriques pénalisent les conducteurs sur tous les plans :

Elles sont plus chères (+ 35 à 55 % en moyenne). Leur autonomie est limitée (sauf haut de gamme), obligeant à de longs arrêts pour recharger et rallongeant les temps de trajet. Sachant que l’État taxera assurément l’électricité pour compenser le manque à gagner des taxes sur le carburant, une recharge finira par coûter aussi cher qu’un plein - c’est déjà parfois le cas sur autoroute.

Vu que cette politique fait peser des menaces terribles sur l’industrie automobile européenne et les 2 millions d’emplois qui en dépendent en France :

Les ventes de voitures électriques étant inférieures aux quotas imposés par l'Europe, les constructeurs risquaient, dès 2025, 15 milliards d’euros de sanctions avec les dégâts sociaux et économiques qu’on imagine. Et même si l'Europe a très légèrement assoupli sa position en étalant les objectifs sur plusieurs années, le tout électrique fait le jeu des constructeurs chinois qui dominent ce marché.

En outre, en imposant le "zéro émission à l'échappement" et le tout électrique, l'Europe affaiblit ses constructeurs face à ses concurrents qui, eux, peuvent innover dans les véhicules et les technologies de demain (électrique alimenté par du thermique, carburants alternatifs, etc.) qui permettront des gains environnementaux sans sacrifier les conducteurs.

Vu que cette politique nous est imposée à nos frais, à un coût exorbitant :

Le tout électrique coûte extrêmement cher au contribuable en subventions diverses et variées : selon la Cour des comptes, 17 800 € par voiture électrique vendue grâce au bonus écologique, à 80 % des voitures étrangères.

 

 

 

 

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Allianz, premier bailleur de fonds étranger de l'Etat israélien

7 Juillet 2026, 16:01pm

Allianz, premier bailleur de fonds étranger de l'Etat israélien

Un géant agro-industriel germano-américain est le plus grand bailleur de fonds étranger des guerres israéliennes

 

Sébastien Shehadi – Le 5 juillet 2026 – mondialisation.ca

Allianz, dont le siège est à Munich, et sa filiale californienne ont accumulé au moins 2,67 milliards de dollars d’obligations d’État israéliennes depuis 2024.

Au plus fort de la campagne militaire d’Israël à Gaza, une entreprise est devenue le premier bailleur de fonds étranger de l’État israélien – détenant davantage d’obligations d’État israéliennes que les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et tous les autres pays réunis.

Il s’agit d’Allianz, le géant allemand de l’assurance et des services financiers, ainsi que de sa filiale californienne de gestion obligataire PIMCO, le plus grand gestionnaire actif d’obligations au monde.

Les données communiquées à Middle East Eye par Profundo, un cabinet de recherche sur le développement durable basé à Amsterdam, montrent qu’en septembre 2025, le groupe Allianz avait accumulé environ 2,67 milliards de dollars d’obligations d’État israéliennes à travers ses différentes filiales de fonds.

Cela représentait 51,8 % de l’ensemble des avoirs non israéliens recensés dans la base de données à ce moment-là. En termes simples : à son apogée, Allianz-PIMCO détenait plus d’obligations de guerre israéliennes que le reste du monde réuni.

Les gouvernements émettent des obligations pour lever des fonds destinés aux dépenses publiques ou pour rembourser leurs dettes.

Pour Israël, ces ventes ont été cruciales pour financer ses guerres à Gaza, au Liban et en Iran, les émissions obligataires ayant atteint des niveaux records tant en 2024 qu’en 2025.

L’achat d’obligations émises par un gouvernement faisant l’objet d’une enquête pour génocide comporte des risques juridiques et de réputation qui vont bien au-delà de ceux liés à un investissement classique dans la dette souveraine, mais les investisseurs ont été largement récompensés pour avoir pris ce risque.

Les obligations d’État israéliennes émises pendant la guerre ont affiché un taux d’intérêt moyen d’environ 5,56 %, contre 1,4 % pour les émissions d’avant-guerre.

Cette « prime de guerre » a fait des obligations israéliennes un placement attractif pour les investisseurs institutionnels en quête de rendement, alors même que la notation de crédit du pays a été dégradée par les trois principales agences.

 

La suite :

 

www.mondialisation.ca/un-geant-agro-industriel-germano-americain-est-le-plus-grand-bailleur-de-fonds-etranger-des-guerres-israeliennes/5708601

 

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🇸🇾 SYRIE: QUE VIENT FAIRE EMMANUEL MACRON ?

7 Juillet 2026, 16:00pm

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L’OTAN face au vrai monde : à Ankara, le test de vérité de l’Alliance.

7 Juillet 2026, 15:52pm

 

Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir  Publié le 07 juillet 2026 - 10:23

 

 

Alors que le monde retient son souffle devant Argentina-Égypte ou Suisse-Colombie dans les huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2026, et que des millions d’Iraniens suivent les processions funéraires d’Ali Khamenei, assassiné le 28 février dans une frappe américano-israélienne, les dirigeants de l’ORAN se réunissent à Ankara. Plusieurs scènes, un même monde : celui d’un ordre international qui se fracture sous nos yeux. D’un côté, les funérailles d’un régime théocratique affaibli par la guerre ; de l’autre, une alliance atlantique contrainte de se réinventer sous la pression d’un président américain qui en a assez de payer pour protéger des alliés qui, selon lui, ne se protègent pas eux-mêmes.

Le contraste est saisissant. Au moment où l’Iran enterre son Guide suprême, l’OTAN doit démontrer qu’elle reste capable de dissuasion collective face à la Russie, à la Chine et aux instabilités du Sud. Le sommet d’Ankara n’est pas une réunion de routine : c’est le premier grand rendez-vous de ce que l’administration Trump appelle déjà « NATO 3.0 » – une alliance où l’Europe assume enfin l’essentiel de sa propre défense. Derrière les discours d’unité et les photos de groupe se joue une question existentielle : l’Occident est-il encore capable de se réinventer stratégiquement, ou assiste-t-on à la fin d’un ordre que l’Amérique ne veut plus porter seule ?

 

Un monde qui a changé de visage

L’assassinat de Khamenei marque un tournant historique. Quatre mois plus tard, le régime n’est pas tombé, mais il est profondément fragilisé. Les funérailles multi-villes (Téhéran, Qom, et même des étapes en Irak) révèlent à la fois la puissance symbolique encore intacte du pouvoir et les fractures internes. La succession reste incertaine, les Gardiens de la Révolution menacent de représailles (y compris contre Trump lui-même), et les proxies régionaux (Hezbollah, Houthis) doivent choisir entre survie locale et vengeances suicidaires.

En Ukraine, la guerre d’usure continue. L’Europe paie le prix le plus lourd financièrement du soutien à un conflit qui n’a toujours pas reçu l’approbation du Parlement français (article 35 et 53), et qui ne fait pas l’unanimité dans la population (84% veulent un arrêt immédiat et un règlement). Les États-Unis, eux, veulent limiter leur engagement.

La suite :

 

www.francesoir.fr/opinions-tribunes/l-otan-face-au-vrai-monde-ankara-le-test-de-verite-de-l-alliance

 

 

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Euthanasie et prélèvement d’organes: un nouveau vivier de donneurs

6 Juillet 2026, 21:06pm

Euthanasie et prélèvement d’organes: un nouveau vivier de donneurs

Euthanasie et prélèvement d’organes: un nouveau vivier de donneurs


 

https://x.com/Gregor_Puppinck/status/2027317310415897004


 

Le prélèvement d'organes est 3 fois plus fréquent sur les personnes mortes par euthanasie. Le prélèvement d'organes est un prolongement logique de l'euthanasie, pour des raisons pratiques et philosophiques. Au plan pratique, la programmation de la mort facilite les prélèvements. Au plan philosophique, l'euthanasie et le prélèvement d'organes sont des façons de gérer "la vie comme un matériau", selon l'expression de Pierre Simon.

La question du don d’organes après une euthanasie ou un suicide assisté a été balayée d’un revers de main lors des débats parlementaires sur la proposition de loi «relative au droit à l’aide à mourir». Cela est regrettable puisqu’une telle possibilité en constitue un enjeu éthique important.


 

À l’Assemblée nationale comme au Sénat, des parlementaires ont proposé d’amender la proposition de loi afin d’interdire le don d’organes en cas d’euthanasie et de suicide assisté.[1] Radicaux de prime abord, ces amendements exprimaient surtout le sentiment de leurs auteurs que cette pratique ne peut aller de soi, notamment en raison du danger d’un éventuel glissement vers une «euthanasie altruiste» justifiée par le don d’organe lui-même, en particulier dans le cas de patients qui ne sont pas en fin de vie. Ces amendements auraient dû donner lieu à des débats fournis, mais ces opportunités ont malheureusement été rapidement balayées dans chacune des deux chambres. Le 23 mai 2025, en séance publique, six minutes ont suffi aux députés pour rejeter l’amendement, après un avis défavorable du rapporteur principal justifié par l’atteinte au principe d’égalité qu’engendrerait une telle mesure. Le 20 janvier 2026, la commission des affaires sociales du Sénat n’a pas non plus développé la question lors de l’examen de l’amendement 65 rectifié qui a fait l’objet d’un avis défavorable, avant de tomber. Il importe donc de pallier l’absence de débat de fond sur cette question afin d’éviter un angle mort éthique.

"L’aide à mourir" pour remédier aux pénuries d’organes ?

L’expérience des pays ayant légalisé le suicide assisté et l’euthanasie nous apprend que des garde-fous sont nécessaires. Au Québec, le bilan pour 2022 publié par Transplant Québec[2] constate avec satisfaction que le nombre de donneurs d’organes en contexte "d’aide médicale à mourir" a triplé en cinq ans. L’organisme note «un nombre record de références pour don d’organes en 2022, dont une hausse significative de plus de 130% en contexte d’aide médicale à mourir (AMM)». Ce sont «près de 15% des donneurs d’organes qui ont préalablement eu recours à l’AMM»: ainsi, alors qu’environ 5% des décès enregistrés la même année au Québec résultaient d’une euthanasie ou d’un suicide assisté, ce chiffre laisse apparaître un nombre de donneurs trois fois plus élevé que chez les personnes décédées de mort naturelle. Vu cette disproportion, euthanasie et suicide assisté apparaissent comme stratégiques dans un contexte d’augmentation des besoins en organes. Des spécialistes ne s’en cachent pas, à l’instar de la directrice de Transplant Québec selon laquelle «Il s’agit non seulement d’une opportunité d’augmenter le nombre de donneurs d’organes au Québec, mais aussi d’une occasion incroyable de permettre à plus de personnes de bénéficier d’une greffe».[3] En Espagne, qui a légalisé l’ « aide médicale à mourir» en 2021, les autorités ont été surprises de constater que plus de 25% des personnes y ayant eu recours (44 sur 172) pendant la première année d’application de la loi ont donné leurs organes.[4] Les premiers prélèvements avaient même été pratiqués avant même qu’un protocole officiel soit publié.

En France, cette «opportunité» de l’euthanasie en tant que nouvelle source d’organes est aussi un argument qu’a bien compris l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD). Celle-ci s’est rapprochée de l’association Renaloo qui soutient les patients atteints de maladies rénales et promeut le don de rein: pour preuve, sa participation au colloque «Faire reculer l’opposition au don d’organes, une urgence éthique» organisé en octobre 2024 par Renaloo.[5] En outre, Henri Caillavet, qui a donné son nom à la loi du 22 décembre 1976 qui a institué le consentement présumé au don d’organes, n’est autre qu’un des membres fondateurs et ancien président de l’ADMD.

La mort programmée facilite le prélèvement d'organes

D’un point de vue technique, dès lors que le jour et l’heure de la mort sont planifiés, la procédure de prélèvement des organes se trouve grandement facilitée, comme l’ont évoqué certains députés en séance publique. Plus encore, le fait de donner la mort par euthanasie permet d'intégrer la phase de prélèvements à la procédure. Dans ce cas, l’euthanasie est pratiquée de sorte à assurer le succès du prélèvement et de la transplantation. En témoigne le cas d’une jeune fille belge de seize ans souffrant d’une tumeur au cerveau, ayant demandé à être euthanasiée et à donner ses organes:[7] programmée en juillet 2023, son «euthanasie a […] commencé le jeudi soir pour s’achever 36 heures plus tard, le samedi matin » afin de mener à bien prélèvement et transplantation. Elle a été anesthésiée, prélevée de plusieurs organes, puis l'euthanasie a été achevée.

«Tu peux sauver des vies en mourant» ou le risque de pression

Il faut s’interroger sur le risque de pression que pourraient subir des personnes, incitées à pratiquer une "euthanasie altruiste" pour sauver des vies. Au Québec, alors que les médecins sont autorisés depuis 2018 à aborder le sujet avec un patient qui pourrait donner ses organes dans le cadre de "l’aide à mourir", les règles déontologiques[8] prévoient que cela ne peut se faire qu’après le terme de la procédure d’admission à "l’aide à mourir". Même sans subir de véritables pressions, il n’est pas non plus inconcevable que la demande d’aide à mourir puisse être influencée par la perspective de pouvoir faire œuvre de bienfaisance en donnant ses organes; en particulier lorsque la personne est fragilisée par la maladie, notamment psychique, à laquelle peut s’ajouter la solitude ou la pauvreté. En quelque sorte, une façon de donner du sens à sa mort lorsqu’on croit que sa vie n’en a plus, une façon de mourir utile au lieu de vivre inutile ou en se sentant une charge pour les autres. Le risque de voir émerger de telles «obligations morales» de mourir interroge la compatibilité avec le respect de l’autonomie de la personne, alors même qu’il s’agit d’un autre objectif affiché par les partisans de la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.

Finalement, l’évacuation rapide de la question du don d’organes en contexte d’euthanasie et de suicide assisté revient à imposer de considérer cette pratique comme une évidence ne devant susciter aucun questionnement. Les pays l’ayant légalisée n’ont pourtant de cesse d’en interroger l’éthique. De ce point de vue également, l’actuelle proposition de loi n’usurpe pas sa réputation d’être la plus permissive et répressive au monde en matière de fin de vie.

Par Grégor Puppinck et Priscille Kulczyk

____

[1]Amendements 246, 635 et 2571 à l’Assemblée nationale et 65 rectifié au Sénat.

[2]Transplant Québec, Bilan 2022 en don d’organes au Québec - Don d’organes en contexte d’aide médicale à mourir : trois fois plus de donneurs en cinq ans,

Communiqué

, 8 février 2023.

[3] Ibid.

[4] Un año de eutanasia en España: 172 casos y una gran desigualdad entre las comunidades autónomas,

El País

, 22 juin 2022.

[5] Voir le

communiqué de l’ADMD

, 6 novembre 2024.

[6]Etymologiquement, le mot euthanasie vient du grec « eu » et « thanatos », c’est-à-dire « bonne mort ».

[7] Eva, 16 ans : une euthanasie et 5 organes prélevés,

Gènéthique

, 17 octobre 2023.

[8] Comité d’éthique de Transplant-Québec. Avis. Juin 2018.


 

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Dissimulation des décès d’enfants suite aux vaccins ARNm COVID aux USA

6 Juillet 2026, 18:38pm

Dissimulation des décès d’enfants suite aux vaccins ARNm COVID aux USA
Dissimulation des décès d’enfants suite aux vaccins ARNm COVID aux USA
  • Aimsib – Le 5 juillet 2026


 

On sait depuis Pasteur que la mort d’un enfant par accident vaccinal peut parfaitement se trouver démentie par la réalisation d’une autopsie frauduleuse (*). Mais dans cette affaire on évoquera l’origine de 84 décès infantiles qui sont survenus après injection de vaccins COVID ARNm et qui  apparaissaient clairement dans le registre américain VAERS. Hélas, cette base de données  ne recense officiellement que 1 à 10% des effets indésirables des vaccins. On apprend que 
la FDA n’a examiné que 10 dossiers sur les 84, et qu’elle n’a conclu au lien avec le vaccin que pour 7 d’entre eux.
 On a donc vaillamment continué à vacciner les enfants pour leur bien… Bonne lecture. 

 

La FDA a modifié les résultats des autopsies d’enfants décédés après avoir reçu des vaccins contre la COVID-19

 

En novembre 2025, le Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques de la FDA a recensé dix décès d’enfants liés aux vaccins contre la COVID-19. En décembre 2025, l’agence a ramené ce chiffre à sept après avoir réexaminé au moins deux des autopsies de ces enfants, selon des documents rendus publics la semaine dernière par Ron Johnson, sénateur républicain du Wisconsin.

Les scientifiques de la FDA [la Food and Drug Administration, l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux] ont révisé les résultats des autopsies d’enfants décédés après avoir reçu le vaccin contre la COVID-19, selon des documents rendus publics la semaine dernière par Ron Johnson, sénateur républicain du Wisconsin. Ils ont réduit le nombre d’enfants que l’agence avait classés comme étant probablement décédés à la suite de leur vaccination, et la probabilité que ces décès soient liés à la vaccination des enfants.

La suite :

https://www.aimsib.org/2026/07/05/dissimulation-des-deces-denfants-suite-aux-vaccins-arnm-covid-aux-usa/

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Comment ils cherchent à vous rendre fous...

6 Juillet 2026, 18:35pm

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" C'est évident qu'il faut faire le Frexit ! " - Ananda Guillet

6 Juillet 2026, 18:33pm

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