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À la COP17, les industriels des biotechnologies omniprésents pour défendre leurs intérêts

29 Octobre 2026, 18:31pm

À la COP17, les industriels des biotechnologies omniprésents pour défendre leurs intérêts

À la COP17, les industriels des biotechnologies omniprésents pour défendre leurs intérêts

23 octobre 2026  - Pollinis

 

Grands fabricants de pesticides, lobbys de l’agrochimie, instituts de recherche proches des industriels… Les défenseurs des biotechnologies investissent les instances internationales pour pousser à la définition d’un cadre réglementaire favorable à leurs intérêts économiques. Un jeu d’influence que POLLINIS constate en ce moment même à Erevan en Arménie, où se tient la COP17 sur la biodiversité.

Plus de 1 600 lobbyistes des énergies fossiles accrédités, 5 employés de Total – dont son dirigeant Patrick Pouyanné – invités au sein même de la délégation française… En novembre 2025, ces chiffres diffusés lors de la COP30 sur le climat avaient fait le tour de la planète.

Un an plus tard, alors que se déroule en ce moment la COP17 sur la biodiversité en Arménie, le constat est le même : les industriels et leurs lobbys sont omniprésents, pour pousser leur agenda dans les grandes négociations internationales.

Des dizaines de lobbyistes participent aux débats sur les biotechnologies

Cette présence est notamment marquée dans les négociations relatives aux biotechnologies. Un enjeu intégré aux COP biodiversité depuis 2000, avec l’ajout du Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques parmi les textes négociés.

Ainsi, la liste des participants aux débats sur ces sujets lors de la COP pour 2026 compte de nombreux lobbyistes : 6 représentants du lobby des pesticides CropLife, des représentants des géants de l’agrochimie BASF et Corteva, ou encore un représentant du lobby des biotechnologies Global Industry Coalition.

La suite :

https://www.pollinis.org/publications/a-la-cop17-les-industriels-des-biotechnologies-omnipresents-pour-defendre-leurs-interets

 

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Un portail au CERN ?

29 Octobre 2026, 18:30pm

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Espagne : 68 morts dans une collision de trains

29 Octobre 2026, 18:26pm

Traduction ci-dessous

Comment un train peut-il en rattraper un autre sur une ligne à grande vitesse ? Pour le comprendre, il faut examiner la chaîne de sécurité qui aurait dû l'empêcher. La voie est divisée en tronçons de plusieurs kilomètres, appelés « cantons ». La règle est simple. Un seul train par canton. Des circuits électriques intégrés aux rails détectent si le canton est occupé. Si c'est le cas, le train qui arrive derrière ne peut pas y pénétrer.

Sur la ligne Madrid-Séville, ce dispositif est surveillé par un système appelé LZB. Il communique en permanence avec le train via un câble tendu entre les rails. Il sait quels cantons sont occupés et calcule donc jusqu'où chaque train peut avancer, et à quelle vitesse.

Le conducteur visualise ces informations sur son écran. Si un train se trouve devant, le LZB définit un point d'arrêt avant de l'atteindre. Si le conducteur ne freine pas à temps, le système freine le train automatiquement.

Cependant, aujourd'hui, à 8h32, la centrale LZB de la zone est tombée en panne. Six trains se sont retrouvés immobilisés sur un tronçon d'environ 90 kilomètres.

En cas de défaillance du LZB, un « plan B » prend le relais : des signaux lumineux installés le long de la voie, associés à un système appelé « Asfa Digital ». Des balises placées au sol vérifient que le train respecte chaque signal.

Si un train franchit un signal rouge sans autorisation, le système le freine. Et c'est là que réside la clé : il est possible de franchir un signal rouge si le centre de contrôle donne son autorisation.

C'est ce qu'on appelle un « franchissement autorisé ». Dans ce mode, le système Asfa ne surveille que la vitesse ; il ne sait pas si un train se trouve devant.

C'est pourquoi la réglementation impose alors la « marche à vue ». Il faut avancer lentement — à environ 40 km/h — afin de pouvoir s'arrêter devant tout obstacle éventuel. Selon le ministère des Transports, l'hypothèse principale est que le centre de contrôle d'Atocha a autorisé la reprise de la marche alors que le train « Irio » se trouvait toujours devant, à l'arrêt. Le ministre a qualifié cela d'erreur inexplicable. Mais un ordre venant d'Atocha ne suffit pas, à lui seul, à provoquer une telle situation. Même si le centre de contrôle autorise la poursuite du trajet, des garde-fous demeurent en place.

La marche « à vue » impose une allure réduite. Le système ASFA, en cas de dépassement autorisé, surveille cette vitesse ; si le train la dépasse, il est censé déclencher le freinage. Ce que l'on ignore encore, c'est pourquoi cet ordre a été donné, ce qu'a perçu le conducteur, et pourquoi aucun de ces garde-fous n'a stoppé le train. La Commission d'enquête sur les accidents ferroviaires se penche actuellement sur ces questions. Un tel système repose sur plusieurs niveaux de sécurité, afin qu'une défaillance isolée ne suffise pas à causer un accident.

Aujourd'hui, pour des raisons qui restent à élucider, plusieurs de ces niveaux ont fait défaut simultanément. Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles. Très prochainement, retrouvez une analyse complète et détaillée dans une vidéo plus longue.

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Les gouvernements technocratiques soutenus par l’UE se multiplient en Europe alors que la Serbie s’effondre

29 Octobre 2026, 18:07pm

Les gouvernements technocratiques soutenus par l’UE se multiplient en Europe alors que la Serbie s’effondre

Les gouvernements technocratiques soutenus par l’UE se multiplient en Europe alors que la Serbie s’effondre

Les messages de félicitations de divers fonctionnaires bruxellois, qui n'ont pas pu cacher leur enthousiasme face aux résultats électoraux, en disent long. Malheureusement, la jeunesse patriotique serbe ne se rend toujours pas compte qu'elle a été complètement manipulée.

Drago Bosnic – 28 octobre 2026 – mondialisation.ca

Le 25 octobre, le Parti progressiste serbe (SNS) a perdu les élections législatives face à la « Liste des étudiants », après 14 ans au pouvoir. Le paysage politique serbe reste extrêmement complexe et chaotique plusieurs décennies après le coup d’État du 5 octobre 2000 orchestré par la CIA (communément appelé « Révolution noire » dans les milieux du renseignement américain, mais mieux connu sous le nom de « Révolution des bulldozers » parmi le grand public), qui a porté au pouvoir la soi-disant « opposition démocratique ».

De 2000 à 2012, ce gouvernement soutenu par l’étranger a activement trahi les intérêts nationaux de la Serbie, bradant son industrie à divers agents soutenus par les États-Unis, l’Union européenne et l’OTAN, qui ont systématiquement démantelé ce qui restait de son économie de marché mixte/socialiste. Les estimations varient considérablement, mais au moins 400 milliards de dollars de ressources ont été extraits de la Serbie pendant cette période, plongeant ce malheureux pays dans la pauvreté et le chômage.

Cependant, cela n’a pas suffi aux maîtres (néo)coloniaux occidentaux, qui ont donc poursuivi le démantèlement même de l’État serbe. Ce qui restait de la République fédérale de Yougoslavie (rebaptisée Serbie-et-Monténégro en 2003) s’est dissoute en 2006, à la suite du référendum sur l’« indépendance » soutenu par l’UE, qui avait été orchestré de manière à garantir la séparation quel que soit le résultat du scrutin. Bruxelles a même menacé Belgrade de recourir à la force si elle réagissait militairement.

La suite :

https://www.mondialisation.ca/les-gouvernements-technocratiques-soutenus-par-lue-se-multiplient-en-europe-alors-que-la-serbie-seffondre/5711461

 

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Taxe émeutes : 0,8% de plus sur les assurances habitation et auto vont financer le fonds des casseurs

29 Octobre 2026, 18:05pm

Taxe émeutes : 0,8% de plus sur les assurances habitation et auto vont financer le fonds des casseurs

France-Soir  Publié le 29 octobre 2026 - 14:00

 

Une contribution de 0,8 % doit s'appliquer sur les contrats d'assurance habitation et automobile pour financer un fonds d'indemnisation destiné aux victimes de dégradations commises lors d'émeutes reconnues comme telles. 

Selon les informations détaillées par Les Échos le 23 octobre, ce prélèvement de solidarité, prévu dans le cadre de la loi de finances, vise à alimenter en grande partie un dispositif de mutualisation du risque entre les assureurs et l'État. Les projets de décrets et d'arrêtés présentés mi-octobre au comité consultatif de la législation et de la réglementation financières doivent encore être validés par le Conseil d'État avant une entrée en vigueur envisagée au 1er janvier 2027. 

Cette cotisation, due par les assureurs sur l'ensemble des contrats de dommages, pourrait se répercuter sur les tarifs facturés aux assurés et représenterait les trois quarts des ressources d'un fonds estimé à environ 400 millions d'euros par an selon des projections rapportées par franceinfo. Le mécanisme, calqué en partie sur celui des catastrophes naturelles et géré par la Caisse centrale de réassurance, n'interviendrait que pour les sinistres les plus coûteux, notamment lorsque le total dépasse 700 000 euros, 300 000 euros pour des bâtiments publics ou lorsqu'au moins trente déclarations supérieures à 10 000 euros sont enregistrées. Les pillages et dégradations des 17 et 24 octobre restent toutefois exclus du nouveau dispositif. 

La suite :

 

www.francesoir.fr/societe-economie/taxe-emeutes-08-de-plus-sur-les-assurances-habitation-et-auto-vont-financer-le

 

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Le Conseil de l’UE veut céder les données des Européens aux IA sans leur consentement

29 Octobre 2026, 18:03pm

Le Conseil de l’UE veut céder les données des Européens aux IA sans leur consentement

M. A. Publié le 29 octobre 2026 - 10:00

 

Le Conseil de l’UE veut priver les Européens de leur droit au consentement et à l’opposition. Dans son mandat de négociation sur l’omnibus numérique, un futur article 88 bis du RGPD autoriserait l’entraînement et l’exploitation des IA sur les données personnelles au nom de “l’intérêt légitime”, sans que les premiers concernés aient leur mot à dire comme avant.

Depuis l’adoption de l’AI Act en Europe durant l’été 2024 et son entrée en vigueur à peine quelques semaines plus tard, le texte subit les critiques des géants technologiques américains ainsi que d’une partie de l’écosystème européen. Les reproches portaient sur un cadre jugé trop rigide pour les modèles d’IA à usage général, susceptible de “freiner l’innovation” et de creuser l’écart avec les États-Unis et la Chine.


L’intérêt légitime, le trou dans la raquette du RGPD

L’AI Act impose notamment des obligations de transparence sur certains contenus générés par l’IA, comme les deepfakes ou les chatbots, ainsi que des exigences renforcées pour les modèles à usage général. En revanche, il ne fixe pas lui-même la base légale du traitement des données personnelles utilisées pour entraîner ces modèles. Le RGPD encadrait déjà la question, via son article 6, qui énumère les six bases possibles dont le consentement et l’intérêt légitime.

La suite :

www.francesoir.fr/politique-france/le-conseil-de-l-ue-veut-ceder-les-donnees-des-europeens-aux-ia-sans-leur

 

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Education sexuelle à l'école : dans l'Essonne, une grand-mère relaxée après avoir traité une inspectrice de "prostituée de l'État"

28 Octobre 2026, 19:32pm

Education sexuelle à l'école : dans l'Essonne, une grand-mère relaxée après avoir traité une inspectrice de "prostituée de l'État"

Education sexuelle à l'école : dans l'Essonne, une grand-mère relaxée après avoir traité une inspectrice de "prostituée de l'État"

France-Soir  Publié le 28 octobre 2026 - 13:20 

Une grand-mère a été relaxée le 8 octobre par le tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes après avoir été poursuivie pour outrage et menace envers une inspectrice d’académie. 

Selon le récit détaillé par The Epoch Times, Emmanuelle (dont le prénom a été modifié) avait pris la parole lors d’une réunion organisée le 4 avril 2025 à l’école Jacques-Brel d’Évry-Courcouronnes, en Essonne, pour protester contre le contenu de séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité destinées à des enfants de grande section de maternelle. Elle a alors lancé à l’inspectrice "Vous êtes une prostituée de l’État", des propos qui ont valu une plainte conjointe des intervenants et une garde à vue de vingt heures trois jours plus tard. 

Les parents avaient été informés par courriel au début de l’année scolaire 2025 de l’organisation de ces séances obligatoires prévues par l’Éducation nationale, mais plusieurs d’entre eux ont constaté des changements de comportement chez leurs enfants quelques semaines après le début des interventions. Emmanuelle a notamment rapporté avoir observé chez son petit-fils des gestes inhabituels, déclarant "Mon petit-fils sortait son zizi à tout bout de champ, se masturbait devant nous". Les supports pédagogiques présentés lors de la réunion, qui comportaient des dessins d’organes génitaux ainsi que des illustrations évoquant la masturbation et la sodomie, ont été jugés inadaptés par une trentaine de mères présentes, selon le même média. 

La suite

 

www.francesoir.fr/societe-justice/education-sexuelle-l-ecole-dans-l-essonne-une-grand-mere-relaxee-apres-avoir-traite

 

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Scandale : la tour Eiffel est contrôlée par Israël

28 Octobre 2026, 19:27pm

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La russophobie en Europe

28 Octobre 2026, 19:22pm

Traduction ci-dessous

Pourquoi les Britanniques en sont-ils venus à détester les Russes ? Pourquoi ? Je peux vous répondre, car j'ai publié hier un ouvrage sur la russophobie en Europe. Dans le premier chapitre, je relate une étude remarquable, réalisée en 1950 par un historien nommé Gleason. Il y pose une question percutante, qui demeure tout à fait pertinente aujourd'hui.

Il rappelle qu'en 1815, lors de la bataille de Waterloo, la Grande-Bretagne et la Russie étaient alliées. Vingt-cinq ans plus tard, elles étaient devenues ennemies. Que s'est-il passé ? Pour le comprendre, il a épluché les *Hansard* — les comptes rendus officiels des débats parlementaires. Il a passé en revue tous les documents publiés ; il a tout lu, y compris chaque intervention faite à la Chambre des communes. Il a analysé chaque discours. Sa conclusion, dans ce livre passionnant, est que le crime majeur de la Russie réside dans son étendue : 17 millions de kilomètres carrés. Voilà son plus grand crime.

Pourquoi dis-je cela ? Parce qu'avec ses 17 millions de kilomètres carrés, la Grande-Bretagne s'est mise en tête que la Russie était si vaste qu'elle en devenait une menace pour l'Empire britannique aux Indes — une idée qui, soit dit en passant, n'a jamais effleuré l'esprit du tsar. Mais les Britanniques se sont laissés gagner par une véritable frénésie.

Dès 1840, la Russie était devenue l'ennemie. En 1853, Palmerston — l'impérialiste par excellence — a déclenché la guerre de Crimée. Pourquoi ? C'est une longue histoire, mais, pour faire simple, il s'agissait d'écraser la Russie.

Pourtant, en 1852, la Russie avait proposé de résoudre tous les différends ; il n'y avait aucune raison valable pour un conflit. Mais Palmerston a répondu : « En marche vers Sébastopol. »

Son objectif était de réduire la Russie à néant, afin qu'elle ne puisse plus menacer l'Empire britannique. S'en est suivie une guerre sanglante de trois ans : la guerre de Crimée. Voilà à quel point nous étions « pacifiques »...

Et n'oublions pas qu'en 1945, quelques jours seulement après la capitulation de l'Allemagne, Churchill a demandé à son état-major : « Pourquoi ne pas envahir l'Union soviétique dès maintenant ? » C'est ce qu'on a appelé l'« opération Impensable » (*Operation Unthinkable*). Et elle est devenue une ennemie des États-Unis d’Amérique lorsqu’elle a pris la relève de l’Empire britannique en 1945. Puis, au moment de la dissolution de l’Union soviétique, la paix pour le siècle à venir était à notre portée, si nous l’avions voulue.

Car les Russes étaient épuisés par 75 années de bolchevisme. Ils aspiraient à la paix. Ils souhaitaient la coopération. Ils recherchaient l’amitié. Or, les stratèges américains ne pensaient qu’à une chose : la Russie est vaste ; il faut donc veiller à ce qu’elle demeure une puissance de troisième ordre. Il a alors été décidé d’encercler la Russie par le biais de l’OTAN. Et, à force d’agir ainsi, on finit par aboutir à la guerre en Ukraine. Ce n’est pas la guerre de Poutine.

C’est notre guerre, exactement pour les mêmes raisons que celles qui ont poussé Palmerston et Napoléon III à déclencher la première guerre de Crimée ; car la Russie n’a pas le moindre intérêt à envahir l’Europe. Elle n’en a d’ailleurs jamais eu, si ce n’est lorsque Napoléon, puis Hitler, sont venus la contrarier.

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Loi casseurs -payeurs ?

28 Octobre 2026, 19:15pm

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