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Diesel : Trump menace de fermer le robinet américain, la martingale de nos dirigeants prend l'eau
Diesel : Trump menace de fermer le robinet américain, la martingale de nos dirigeants prend l'eau
France-Soir Publié le 24 septembre 2026 - 16:00
Donald Trump s'est dit favorable, ce 22 septembre, à une interdiction des exportations américaines de diesel, dans l'espoir de faire retomber des prix devenus insoutenables pour son propre électorat.
Sa formule ne laisse guère de place au doute sur ses intentions réelles : "J'ai moi aussi plaidé en ce sens. J'ai dit : ne vendons pas notre diesel à l'étranger. Nous produisons beaucoup de diesel" rapporte Le Figaro. Le gallon de diesel américain culmine désormais à 6,53 dollars, soit environ 5,70 euros, un niveau qui a pratiquement doublé depuis le début de l'année. Des élus républicains, à commencer par le gouverneur de Louisiane Jeff Landry, réclament depuis plusieurs jours une suspension des exportations pouvant aller jusqu'à quatre-vingt-dix jours, en pleine préparation des élections de mi-mandat prévues début novembre.
Le secrétaire à l'Énergie Chris Wright, lui, plaidait initialement pour maintenir un flux commercial aussi fluide que possible, preuve que l'administration américaine elle-même reste divisée sur la marche à suivre. Pendant ce temps, la Russie a prolongé son propre embargo sur les exportations de diesel au-delà de fin septembre, réduisant d'autant l'offre mondiale disponible et alimentant une flambée que plus personne ne semble maîtriser.
La suite :
Thomas Massy : des lois secrètes
Traduction ci-dessous
L'extension de l'emprise de l'État m'inquiète. Il y a ces caméras de surveillance « Flock ». D'ailleurs, je pense qu'elles ne sont que temporaires, car on peut les neutraliser avec une scie sabre, non ? Ou simplement en donnant un petit coup de volant. Cela dit, veillez à avoir une franchise d'assurance basse ; un tel choc pourrait rayer votre pare-chocs. Je pense qu'on finira par voir apparaître des drones. C'est une technologie rudimentaire : on installe un dispositif sur un poteau pour surveiller quelque chose. À terme, il y aura des drones capables de décoller et d'atterrir de manière autonome. Savez-vous qu'il existe actuellement des lois secrètes qui vous régissent ? C'est à ce genre de signe qu'on reconnaît qu'un empire n'est pas légitime. J'ai eu accès à des zones sécurisées (SCIF) ; je suis donc autorisé à consulter ces informations pendant encore cinq mois. En temps normal, ils ne vous les montreraient pas. Mais j'ai le droit de prendre connaissance de n'importe quel secret d'État classé « très secret » au sein du gouvernement américain. C'est ainsi que fonctionnent les lanceurs d'alerte. Quatre lanceurs d'alerte, issus du FBI et du Secret Service, sont venus me voir. C'est grâce à eux que je suis au courant de ce qui s'est passé le 6 janvier, par exemple. Je peux tout savoir. Mais le plus difficile, c'est d'obtenir l'information. C'est ce qu'a découvert le sénateur démocrate Ron Wyden, qui siège à la commission du renseignement du Sénat. Il a découvert qu'il existe une interprétation secrète de la loi FISA — dont vous ignorez tout — utilisée pour vous espionner. Il a consigné cela par écrit et a placé le document dans la zone sécurisée (SCIF) pour que je puisse aller le consulter. C'est grave. L'une des choses que je vais préconiser, c'est d'essayer d'exister en dehors du système autant que possible. Mais ils anticipent cela. C'est précisément l'objectif des monnaies numériques. C'est aussi le but des dispositifs de vérification de l'âge sur Internet. Ils ne se soucient pas vraiment de vos enfants. S'ils s'en souciaient, ils auraient arrêté les complices d'Epstein. Ce qui les intéresse, c'est de savoir quel être de chair et d'os se cache derrière tel nom de compte ; ainsi, le jour où ils devront frapper à votre porte parce que vous aurez tenu des propos gênants pour le gouvernement, ils connaîtront votre adresse et tout le reste. C'est comme ces cartes d'identité « Real ID » que nous avons. J'ai résisté à cette mesure aussi longtemps que j'ai pu. Finalement, notre gouverneur a fini par céder. Mais je n'ai toujours pas de « Real ID ». On peut encore voyager avec son passeport sur les vols intérieurs. Je ne compte donc pas me procurer cette carte. Mais il deviendra de plus en plus difficile d'exister en dehors du système. Dans la mesure du possible, vous devriez vous procurer votre nourriture et gérer vos finances en dehors du système. J'ai vu que Joel avait installé tout un tas de panneaux solaires par ici. Produisez vous-même autant d'énergie que possible, en dehors du système. Si vous pouvez communiquer en dehors du système, faites-le. Et si vous pouvez assurer l'éducation en dehors du système, faites-le aussi. Car je crains — du moins en ce qui concerne le Congrès — qu'il ne soit pas possible de s'en sortir par la voie électorale. Désolé d'être aussi pessimiste.
Jeffrey Sachs : un discours odieux à L'ONU
Traduction ci-dessous
J'ai frémi à l'époque, et je frémis encore aujourd'hui, à l'idée qu'un président des États-Unis puisse se tenir à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies et s'adresser aux dirigeants du monde en évoquant l'anéantissement d'autres pays et leur envoi en enfer. C'était effroyable, inédit, absolument répugnant et déshonorant pour les États-Unis. Mais c'était aussi, selon moi, le signe de l'effondrement de l'ordre constitutionnel américain.
Trump a déclaré en substance — tel un fou, ce qu'il est sans doute — que lui seul déciderait de la survie de l'Iran. Il a affirmé qu'il avait un choix crucial à faire. Peut-être que l'Iran deviendrait un grand pays. Peut-être que l'Iran serait anéanti. Peut-être que Trump l'enverrait en enfer. Non seulement ses propos étaient d'une vulgarité telle que je n'aurais jamais imaginé, de mon vivant, qu'un président des États-Unis — ou quiconque s'exprimant à la tribune de l'ONU — puisse tenir un tel discours, mais ils étaient aussi odieux et violaient totalement toutes les normes religieuses, morales, éthiques et juridiques en vigueur dans le monde. C'était aussi le reflet de l'effondrement flagrant de notre Constitution. Existe-t-il un système politique où un seul homme décide du sort d'une autre civilisation ? Est-ce ainsi que fonctionne le système américain ? La réponse est évidemment non. Les Pères fondateurs, qui s'étaient rebellés contre un roi George III devenu fou, ont été très explicites dans la Déclaration d'indépendance — dont nous célébrons cette année le 250e anniversaire de la proclamation.
Nous marquons donc ce 250e anniversaire, une célébration qui, selon Trump, porte sur notre liberté. Or, c'est précisément parce que le roi George avait outrepassé ses droits et s'était arrogé le pouvoir de placer l'armée au-dessus de l'autorité civile que la rupture a eu lieu. Lorsque les Pères fondateurs ont rédigé la Constitution américaine, ils ont confié le pouvoir de déclarer la guerre non pas au commandant en chef, mais — de manière exclusive et sans possibilité de choix ou de délégation, indépendamment de toute volonté ou préférence — au Congrès des États-Unis. Pourtant, Trump a déclaré hier qu'il se moquait de l'opinion publique et du résultat d'un vote ; il a affirmé que cette idée ne lui traversait même pas l'esprit. Plus tôt cette année, lorsqu'on lui a demandé s'il existait des limites à son pouvoir, il a pris le temps de réfléchir. Il a dit : « Oui, ma moralité, mais c'est ma volonté. C'est ce que je veux faire. » À part cela, non, il n'y a pas d'autres limites. Qu'a fait notre Congrès à cette occasion ? Je peux vous dire — et nous le savons — que le parti majoritaire dans les deux chambres est tout simplement resté silencieux. C'est une violation de leur serment sacré, qui consiste à défendre la Constitution. Hier, Trump a déclaré qu'il allait devoir faire face à un choix difficile : celui d'anéantir — soit dit en passant — l'une des civilisations les plus anciennes au monde, vieille de 5 000 ans, vingt fois plus ancienne que les États-Unis d'Amérique. Et qu'a dit le président de la Chambre des représentants ? Eh bien, il n'a rien dit, évidemment. Qu'a dit le chef de la majorité au Sénat ? Il n'a rien dit, bien entendu. Qu'a dit l'ensemble du parti du président des États-Unis ? Les membres du Congrès ? Ils n'ont rien dit, bien sûr. C'est pire que sous l'Empire romain. À l'époque, le Sénat faisait tout de même entendre sa voix. Notre Sénat, lui, ne dit rien. Juge, nous sommes tellement brisés que non seulement nous avons un fou au pouvoir, mais il n'y a plus aucun respect pour notre ordre constitutionnel. Le président peut tenir des propos — comme ceux qu'il a tenus hier — sans précédent dans l'enceinte de l'Assemblée générale, devant les dirigeants du monde entier, en s'exprimant comme le pire tyran ou gangster imaginable, sans que cela suscite le moindre murmure de la part du Parti républicain, qui contrôle la Chambre et le Sénat. Vous savez, je ne suis pas partisan. Un président démocrate qui oserait se montrer aussi totalement fou et dérangé que ce président trouverait probablement, lui aussi, de la servilité au sein de son parti. Je ne cherche donc pas à marquer des points politiquement. Je souligne l'effondrement de notre ordre constitutionnel. En sommes-nous arrivés au point où un seul homme — que je considère pour ma part comme totalement incompétent et sociopathe, un homme qui ne ressent ni réflexion ni remords lorsque des gens sont tués sur ses ordres, comme lorsque 150 écolières sont assassinées alors qu'il connaît la vérité... Il se contente de dire : « Ouais, ce sont probablement les Iraniens qui ont fait ça. On verra bien. » Non, il n'y a plus aucun contrôle dans notre système de gouvernement. Alors, pour répondre à votre question sur ce que je ressens... Je frémis en repensant aux dernières 24 heures, et notamment à ce qu'a dit le président. Cela m'a donné la chair de poule. J'étais assis dans l'hémicycle, à écouter ce délire. Je veux dire, c'était une folie véritablement psychopathique ; s'exprimer ainsi, avec une vulgarité inimaginable... Mais depuis, je frémis aussi devant l'absence de réaction de la part des dirigeants — le chef de la majorité au Sénat, le président de la Chambre, les juges de la Cour suprême, ou quiconque pour dire : « Non, dans notre système de gouvernement, ce n'est pas une seule personne qui décide du sort d'une autre civilisation. » Nous sommes un pays fondé, avant tout, sur la représentation, et le peuple américain est atterré par la situation. Il s'y oppose massivement. Il ne soutient pas cette guerre menée par Netanyahu et Trump — une guerre à deux, faite de meurtres, de destructions et d'assassinats de dirigeants d'un autre pays. Ils ne s'y opposent pas. Pourtant, l'ordre constitutionnel établit que nous avons un régime représentatif et que nos représentants ont prêté serment : eux seuls ont le pouvoir de déclarer la guerre. Alors, où sont-ils pour dire : « Non, vous n'avez pas le moindre centime à dépenser pour cela » ?
Nous contrôlons le pouvoir budgétaire, ces dizaines ou centaines de milliards de dollars issus des revenus des Américains que Trump a gaspillés dans cette guerre flagrante, née d'un simple caprice. Où est le Congrès pour dire : « Vous n'avez absolument aucune autorité pour engager ces dépenses, car nous sommes les seuls à pouvoir décider des dépenses et à pouvoir déclarer la guerre » ? Voilà la triste réalité. Il ne s'agissait pas seulement de ces propos effroyables. C'était ma première réaction. Mais ensuite, je me suis dit : où en sommes-nous arrivés lorsqu'une seule personne peut tenir de tels propos sans être véritablement contestée au sein du système de gouvernement américain ?
Google : vidéo selfie ?
https://x.com/HedgieMarkets/status/2102043120036696449
Google incite désormais les utilisateurs sur sa page d'accueil à configurer une vidéo selfie pour se connecter à leur compte. Vous enregistrez une courte vidéo de votre visage sous différents angles. Google affirme que c'est une méthode de connexion de secours optionnelle. La page de configuration indique que la vidéo peut également déterminer si vous êtes « assez âgé pour utiliser certains services Google ».
Un interrupteur optionnel permet à Google d'utiliser votre vidéo pour « améliorer la reconnaissance faciale, l'estimation d'âge et d'autres méthodes de vérification qui utilisent vos traits physiques ou vos mouvements, à travers les services Google ». Mon avis Les mots de passe fonctionnent. L'authentification à deux facteurs fonctionne. Google connaît déjà votre numéro de téléphone, votre emplacement, votre historique de recherche et votre e-mail.
Maintenant, ils veulent une carte 3D de votre visage. Ils l'ont présenté comme une fonctionnalité pratique pour que vous puissiez retrouver l'accès à votre compte si vous êtes verrouillé. Mais la petite ligne indique qu'ils peuvent l'utiliser pour la vérification d'âge et, si vous optez pour l'inscription, pour entraîner la reconnaissance faciale à travers tous les services de Google. Vous pouvez changer un mot de passe. Vous pouvez obtenir un nouveau numéro de téléphone. Vous ne pouvez pas changer votre visage.
Une fois que Google a un scan vidéo 3D de celui-ci, ces données existent pour toujours dans leurs systèmes. Google a utilisé les CAPTCHA pour entraîner la reconnaissance d'images pendant des années avant que la plupart des gens ne s'en rendent compte. La vidéo selfie est la même idée, mais avec beaucoup plus de données personnelles attachées. Je ne pense pas que cela reste optionnel longtemps. Chacune de ces choses commence comme optionnelle jusqu'à ce que suffisamment de gens la configurent, et ensuite elle devient obligatoire pour des « raisons de sécurité ». Si vous voyez cette invite, cliquez sur « ne pas configurer » et passez à autre chose.
Le pape en France
Pr Christian Perronne et Pr Gilles-Eric Seralini - Live BonSens.org
Etats-Unis : cartouches d'imprimante HP
Traduction ci-dessous
Si vous avez une imprimante HP aux États-Unis, vous devez regarder cette vidéo. Allez vous faire voir, HP. J'en ai tellement marre du capitalisme, mec. Parce que, sérieusement, c'est quoi ce bordel ? Comment ça, « ça fait cinq années que j'ai cette imprimante » ? OK, je ne l'ai jamais connectée au Wi-Fi, jamais. J'ai le câble qui se branche directement sur mon système, pas vrai ? Pas vrai ? J'essaie d'imprimer des personnages de Zelda pour l'anniversaire de ma fille. C'est dans deux jours. Elle voulait imprimer des personnages. Je comptais les découper pour décorer son gâteau, tu vois ? J'ai de l'encre. J'ai de l'encre. Parce que ça m'indique que j'ai de l'encre. Regarde, j'ai de l'encre. Attends un peu, je vais te montrer à quel point c'est complètement naze. Je vais te montrer à quel point c'est ….
J'essaie d'imprimer et il ne se passe rien. Je me dis : « C'est quoi ça ? » Qu'est-ce qui se passe, hein ? Eh bien, regarde, là, j'ai ma petite encre sophistiquée. J'utilise cette encre parce qu'elle coûte littéralement 40 dollars de moins depuis toujours. Depuis toujours, littéralement. Je n'ai jamais eu de problème. J'ai imprimé un truc il y a littéralement deux jours. Mais je n'arrête pas de recevoir ce message : « Vous devez vous connecter au Wi-Fi. » « Vous devez vous connecter au Wi-Fi, sinon vous perdrez bientôt la possibilité d'imprimer. » Je me dis : « Mec, ça ne devrait pas avoir d'importance, non ? » Puisque je suis branchée directement sur l'ordi. Quel rapport avec le Wi-Fi quand le câble est branché directement sur l'unité centrale ? Pas vrai ? Alors j'ignorais le message. Mais ça n'imprimait pas, tu vois ? Alors je me suis dit : « OK, bon, d'accord. » Ça me disait : « Vous devez vous connecter au Wi-Fi. » « Vous devez vous connecter au Wi-Fi. » Je me suis dit : « OK, bon, d'accord. » Finalement, je me suis connecté au Wi-Fi. Tu vois que l'encre... elle est pleine. Donc, l'imprimante détecte bien l'encre, suffisamment pour afficher les niveaux et tout le reste, n'est-ce pas ? Je lance l'impression. Prêt ? « Les cartouches indiquées ont été identifiées comme modifiées ou clonées. Les imprimantes HP nécessitent des cartouches HP d'origine. » Elles coûtent environ 40 dollars de plus. Elles coûtent vraiment 40 dollars de plus. Pourtant, j'utilise ce modèle depuis des années ? C'est une imprimante qui fonctionne parfaitement. Elle marche très bien. J'utilise cette encre depuis des années. Comment est-ce légal ?
Malheureusement pour tout le monde aux États-Unis, c'est légal. J'ai consulté la déclaration de HP. J'ai regardé la loi et ils ont le droit de faire ça. Cette femme a scellé son sort dès l'instant où elle a connecté son imprimante au Wi-Fi. La raison en est que, lorsqu'elle l'a enfin connectée, elle a reçu ce message : « La cartouche indiquée a été identifiée comme modifiée ou clonée. Les imprimantes HP nécessitent des cartouches HP d'origine. » C'est exactement le message d'erreur que HP affiche lorsque la fonction « Sécurité dynamique » rejette la puce d'une cartouche. C'est en se connectant au Wi-Fi que l'imprimante reçoit les mises à jour du micrologiciel (firmware) renforçant ces contrôles. Ainsi, si vous l'utilisez via USB, elle ne reçoit pas la mise à jour. Dès que vous la connectez au Wi-Fi, vous scellez votre sort. L'imprimante télécharge la nouvelle mise à jour et, soudain, vous ne pouvez plus utiliser cette encre d'un fabricant tiers, car le système détecte que la puce ne provient pas de la marque. Les documents de HP indiquent eux-mêmes qu'ils peuvent bloquer des cartouches qui fonctionnaient auparavant, une fois l'imprimante connectée au Wi-Fi. Alors, quelle est la différence de prix pour cette encre ? Si l'on regarde chez Target, par exemple...Voici un exemple que j'ai trouvé : la cartouche HP 63XL. Elle coûte environ 50 dollars. Je suis allé chez Walmart et j'ai trouvé une marque générique équivalente. Et regardez ça : le prix est de 37 dollars pour deux cartouches. C'est une différence énorme, non ? 37 dollars pour deux contre 50 dollars pour une seule. C'est pour cela que les gens sont mécontents ; c'est une arnaque. Vous savez, HP a mis en place un système d'abonnement pour ses imprimantes ; même si vous en possédez un ancien modèle, le simple fait de le connecter au Wi-Fi déclenche une mise à jour du micrologiciel qui vous empêche d'utiliser de l'encre bon marché. On a vraiment l'impression que ces entreprises cherchent à nous soutirer le moindre centime, et il faut que cela cesse. J'ai trouvé une personne qui propose peut-être une solution de contournement : il faut débrancher l'imprimante de l'ordinateur, la réinitialiser aux paramètres d'usine et surtout ne pas la connecter au Wi-Fi. Mon imprimante a eu le même problème, et j'ai refusé de payer pour quelque chose que j'avais déjà acheté. Elle fonctionne un certain temps, puis le problème réapparaît. Il suffit alors de la réinitialiser à nouveau, et ainsi de suite.
Actualités santé le 23 septembre 2026
Traduction ci-dessous
Tout à coup, il a ressenti cette douleur... elle descendait tout le long de son côté droit, une douleur lancinante. Il passait ses nuits debout, en proie à une souffrance atroce. J'en suis arrivée au point où je ne pouvais plus sortir ; je devais rester assise avec lui en permanence, car il sortait dehors tellement il souffrait.
Il... il était obligé de se lever pour aller pleurer un bon coup. Il souffrait tellement. C'était terrible.
Un matin, on a regardé sa jambe et je lui ai dit : « Tu as un gros creux dans la jambe. » C'était au niveau des muscles antérieurs... le muscle tibial antérieur, je crois. C'est celui qui se nécrose.
Et en fait, le creux semblait s'agrandir de jour en jour. C'était comme si le muscle disparaissait ; on ne voyait plus que l'os.
On voyait l'endroit où se trouvait le muscle, puis une cassure, ensuite l'os à nu, et enfin un peu de muscle à nouveau. Il prenait déjà tellement de médicaments qu'ils refusaient de lui en donner davantage, de peur qu'il ne fasse une overdose. Pourtant, cela ne parvenait même pas à soulager un tant soit peu sa douleur.
Ça l'atténuait peut-être un peu, mais sans plus. J'ai donc appliqué le produit sur toute sa jambe. Cinq minutes plus tard, il m'a dit : « Jo, la moitié de la douleur a disparu. »
J'ai demandé : « Quoi, vraiment ? » Il a répondu : « Oui, la moitié de la douleur est partie. » Environ vingt minutes plus tard, la douleur est revenue. Alors on a continué à en appliquer, car c'était le plus grand soulagement qu'il ait ressenti depuis des mois.
L'un des meilleurs neurochirurgiens de Brisbane l'a examiné ; il avait l'air différent, et il a dit... enfin, il ne lui a pas dit tout de go : « Votre muscle a disparu, il est mort. » Il a dit : « Désolé, mon vieux... je ne peux pas faire grand-chose pour vous. » Le muscle s'est remarquablement bien développé ; il a suffisamment repoussé pour que le chirurgien puisse localiser le problème, le dégager et nettoyer un peu la zone nerveuse — car certains nerfs étaient manifestement très, très comprimés — et il a dû pratiquer une microchirurgie et ce genre d'interventions.
Mais maintenant, le flux sanguin irrigue à nouveau le muscle et tout va bien. Parmi toutes les personnes atteintes de pied tombant que je croise — car nous discutons avec elles —, c'est de loin celui qui marche le mieux ; il n'a plus besoin de porter l'attelle spécifique qui nous a coûté près de 2 000 dollars, ni tout le reste de l'équipement. Aujourd'hui, il se contente de porter des tongs.
Le soulagement que le traitement a procuré à mon mari durant les six ou huit premières semaines a été tout simplement exceptionnel. Comme je l'ai dit, on lui avait administré tous les antidouleurs possibles, mais c'est le DMSO qui a eu l'effet le plus durable ; grâce à ce soulagement, il a pu passer des nuits sans être obligé de rester sur le balcon, en proie à une douleur atroce.
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