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Ciel Voilé

𝕃𝕒 𝕞𝕖́𝕕𝕖𝕔𝕚𝕟 𝔹𝕚𝕒𝕟𝕔𝕒 𝕎𝕚𝕥𝕫𝕤𝕔𝕙𝕖𝕝, 𝕡𝕠𝕦𝕣𝕤𝕦𝕚𝕧𝕚𝕖 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕤𝕖𝕤 𝕔𝕖𝕣𝕥𝕚𝕗𝕚𝕔𝕒𝕥𝕤 𝕞𝕖́𝕕𝕚𝕔𝕒𝕦𝕩 𝕝𝕚𝕖́𝕤 𝕒𝕦 ℂ𝕠𝕧𝕚𝕕, 𝕖𝕤𝕥 𝕝𝕚𝕓𝕣𝕖... 𝕞𝕒𝕚𝕤 𝕤𝕖 𝕣𝕖𝕥𝕣𝕠𝕦𝕧𝕖 𝕤𝕒𝕟𝕤 𝕣𝕚𝕖𝕟

25 Juillet 2026, 17:40pm

𝕃𝕒 𝕞𝕖́𝕕𝕖𝕔𝕚𝕟 𝔹𝕚𝕒𝕟𝕔𝕒 𝕎𝕚𝕥𝕫𝕤𝕔𝕙𝕖𝕝, 𝕡𝕠𝕦𝕣𝕤𝕦𝕚𝕧𝕚𝕖 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕤𝕖𝕤 𝕔𝕖𝕣𝕥𝕚𝕗𝕚𝕔𝕒𝕥𝕤 𝕞𝕖́𝕕𝕚𝕔𝕒𝕦𝕩 𝕝𝕚𝕖́𝕤 𝕒𝕦 ℂ𝕠𝕧𝕚𝕕, 𝕖𝕤𝕥 𝕝𝕚𝕓𝕣𝕖... 𝕞𝕒𝕚𝕤 𝕤𝕖 𝕣𝕖𝕥𝕣𝕠𝕦𝕧𝕖 𝕤𝕒𝕟𝕤 𝕣𝕚𝕖𝕟

https://x.com/KHeusinger17/status/2080988897916428744

 

𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒍𝒂𝒊𝒕 𝒂𝒊𝒅𝒆𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒓𝒔𝒐𝒏𝒏𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒄𝒓𝒊𝒔𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒊𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒊𝒔𝒂𝒊𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒊𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒖𝒊 𝒐𝒇𝒇𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒔𝒂 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒎𝒆́𝒅𝒆𝒄𝒊𝒏. 𝑳'𝑬́𝒕𝒂𝒕 𝒆𝒏 𝒂 𝒋𝒖𝒈𝒆́ 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒍'𝒂 𝒆𝒏𝒗𝒐𝒚𝒆́𝒆 𝒆𝒏 𝒑𝒓𝒊𝒔𝒐𝒏 𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒑𝒍𝒖𝒔𝒊𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒂𝒏𝒏𝒆́𝒆𝒔. 𝑵𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒂𝒖𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒆́ 𝒆𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒂𝒄𝒕 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒂𝒖 𝒍𝒐𝒏𝒈 𝒅𝒆 𝒔𝒂 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒏𝒕𝒊𝒐𝒏.

Sans comité d'accueil, sans caméras : c'est ainsi que la Dre Bianca Witzschel souhaitait quitter la prison de Chemnitz. Depuis ce vendredi, cette médecin généraliste de 69 ans, originaire de Moritzburg, est de nouveau libre.

Elle avait été condamnée à une peine de deux ans et huit mois d'emprisonnement pour avoir, selon le parquet de Dresde, délivré plus de 1 000 « certificats médicaux inexacts » pendant la pandémie de Covid-19.

Après avoir exécuté les deux tiers de sa peine, elle a été remise en liberté. Une sanction jugée totalement disproportionnée par ses soutiens, notamment au regard d'autres infractions autrement plus graves, et plus encore à la lumière des révélations ultérieures concernant les marchés des masques et des vaccins.

Avant sa libération, Bianca Witzschel avait expressément demandé que cet événement ne donne lieu à aucune manifestation publique. Elle ne souhaitait « surtout pas de grand déploiement » devant la prison, notamment par égard pour les autres détenues. Elle ne voulait pas qu'elles aient à assister au fait qu'elle soit « accueillie par une foule importante venue la célébrer », ce qui aurait pu avoir des conséquences défavorables pour elles dans le quotidien carcéral.

Pour cette raison, l'OAZ n'a pas annoncé la date de sa libération à l'avance et n'était pas présente au moment où elle a franchi les portes de la prison. Bianca Witzschel racontera prochainement son histoire dans une interview exclusive accordée à ce journal.

𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐭 : 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏 𝟎𝟎𝟎 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐬 𝐝é𝐥𝐢𝐯𝐫é𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐞𝐱𝐚𝐦𝐞𝐧 𝐦é𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥

Que reprochait-on exactement à cette médecin généraliste, qui avait exercé pendant vingt-trois ans à Moritzburg ?

Dès février 2022, les autorités lui avaient retiré provisoirement son autorisation d'exercer. Les enquêteurs ont procédé à plusieurs perquisitions dans son cabinet ainsi qu'à son domicile.

En novembre 2023 s'est ouvert devant le tribunal régional (Landgericht) de Dresde un procès qui s'est étendu sur vingt-sept journées d'audience.

Au terme de la procédure, le tribunal a considéré comme établi qu'en 2021 et 2022, lors de ce qu'il a qualifié de « consultations collectives » organisées dans toute l'Allemagne, la Dre Bianca Witzschel avait établi, dans 1 003 cas, des certificats médicaux sans avoir examiné les patients au préalable.

Ces certificats concernaient notamment des exemptions du port du masque, des attestations d'inaptitude à la vaccination ainsi que des certificats dispensant de l'obligation de se soumettre à un test PCR.

 

Le parquet a évoqué une « énergie criminelle particulièrement élevée » ainsi qu'une activité exercée « à titre lucratif ».

Pour motiver sa décision, le tribunal ne s'est pas appuyé uniquement sur le nombre des certificats délivrés, mais également sur le fait que la Dre Bianca Witzschel aurait perçu plusieurs dizaines de milliers d'euros grâce à cette activité.

En conséquence, près de 47 000 euros, que le tribunal considère comme provenant de la vente de ces certificats, ont été confisqués.

Tels sont les principaux éléments de l'accusation.

Le parquet avait requis une peine de quatre ans et dix mois d'emprisonnement.

Le jugement a finalement condamné la médecin à deux ans et huit mois de prison.

La peine tient également compte d'une infraction à la législation sur les armes : lors d'une perquisition, un pistolet à impulsion électrique non homologué avait été découvert. Jusqu'à ce jour, la Dre Bianca Witzschel conteste en être la propriétaire.

 

𝐋𝐚 𝐝é𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞 : 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭é𝐬 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐠𝐧𝐨𝐫é 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧é𝐞𝐬 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬

 

Pour Me Wilfried Schmitz, avocat de Bianca Witzschel, ainsi que pour les nombreux soutiens de la médecin de Moritzburg, les faits doivent être appréciés sous un tout autre angle.

Selon eux, aucun patient n'a subi le moindre préjudice, et plusieurs témoins ont rendu devant le tribunal un témoignage très favorable sur la qualité du travail et l'engagement de la médecin.

Bianca Witzschel a, quant à elle, justifié son comportement par la liberté de conscience du médecin et la liberté thérapeutique.

Son avocat reproche en outre aux autorités de n'avoir pas recherché les éléments susceptibles de l'innocenter et d'avoir ignoré aussi bien les connaissances scientifiques disponibles que l'expérience clinique de cette praticienne.

Au lieu de cela, le parquet se serait appuyé sur un expert qui, selon la défense, ne disposait pas des qualifications nécessaires pour répondre aux questions essentielles soulevées par l'affaire.

Après sa remise en liberté, estime Me Schmitz, la Dre Bianca Witzschel devrait être immédiatement réhabilitée.

Pour ses soutiens, Bianca Witzschel est moins une délinquante condamnée qu'un symbole de ce qui est arrivé à ceux qui, durant la pandémie, se sont publiquement opposés aux mesures sanitaires de l'État : au lieu d'être entendus, ils ont fait l'objet de poursuites pénales particulièrement sévères — et, selon eux, cette situation perdure encore aujourd'hui.

 

𝐏𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞𝐫𝐫𝐢è𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐞𝐚𝐮𝐱𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐡𝐚𝐬𝐞𝐬

 

Au total, la Dre Bianca Witzschel a passé beaucoup plus de temps en détention qu'il n'y paraît à première vue.

Du 28 février 2023 au 17 juin 2024, date du prononcé du jugement, elle est restée 476 jours en détention provisoire. À cette date, le mandat de dépôt a été suspendu et elle a retrouvé provisoirement la liberté.

Ce n'est qu'après la décision de la Cour fédérale de justice (Bundesgerichtshof), le 19 septembre 2025, confirmant le jugement, que la condamnation est devenue définitive.

Le 6 février 2026, la médecin de 69 ans a dû réintégrer la prison de Chemnitz pour purger le reste de sa peine, après le rejet de sa demande de libération anticipée à mi-peine.

Après avoir exécuté les deux tiers de sa condamnation, le dernier tiers de la peine a finalement été suspendu conformément à l'article 57 du Code pénal allemand, lui permettant de retrouver la liberté sous le régime de la libération conditionnelle.

 

𝐌𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮𝐞, 𝐯𝐢𝐞 𝐛𝐫𝐢𝐬é𝐞

 

Pendant sa détention provisoire, Bianca Witzschel s'est retrouvée confrontée à de graves difficultés financières.

Les 47 000 euros confisqués n'étaient plus disponibles. Dans le même temps, les frais de justice et d'avocat continuaient de s'accumuler, alors qu'elle ne pouvait plus exercer son métier en raison de la suspension de son autorisation d'exercer.

En février 2025, sa maison et son cabinet médical de Moritzburg ont été vendus aux enchères. Selon ses soutiens, le bien a été adjugé à un prix très inférieur à sa valeur estimée d'environ 614 000 euros.

Toujours incarcérée, Bianca Witzschel n'a même pas été autorisée à assister à cette vente.

Aujourd'hui, elle n'a plus ni maison ni cabinet où revenir vivre et exercer en liberté.

Son autorisation d'exercer demeure suspendue pour une durée de trois ans.

Et ses difficultés judiciaires ne s'arrêtent pas avec sa remise en liberté.

Une nouvelle procédure pénale est toujours pendante devant le tribunal régional de Dresde. La décision d'ouvrir ou non ce second procès n'a pas encore été rendue.

Le parquet entend obtenir, dans cette nouvelle affaire, une peine supplémentaire d'emprisonnement, ainsi qu'une peine globale d'au moins quatre années de prison.

Pour Bianca Witzschel, la liberté retrouvée ne marque donc pas, pour l'instant, un nouveau départ, mais l'ouverture d'une période pleine d'incertitudes.

𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆 : https://ostdeutscheallgemeine.com/article/witzschel-freiheit-10224340

 

🆘 𝐋𝐚 𝐃𝐫𝐞 𝐁𝐢𝐚𝐧𝐜𝐚 𝐖𝐢𝐭𝐳𝐬𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐝é𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐬é𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐬𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐩é𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐢, 𝐬𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞𝐬 𝐝é𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐚 𝐬𝐲𝐬𝐭é𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝é𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧é𝐞.

 

💌 Chaque voix qui s'élève, chaque don et chaque initiative de sensibilisation comptent, jusqu'à ce que Bianca Witzschel soit pleinement réhabilitée et que les poursuites engagées contre les médecins critiques pendant la pandémie fassent enfin l'objet d'un véritable travail d'examen et de clarification.

 

𝐋𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐬𝐞 𝐥𝐞̀𝐯𝐞𝐧𝐭 !

http://aerzte-stehen-auf.de

 

Association de soutien « Weißer Kranich »

IBAN : DE56 7645 0000 0232 1701 91

Mention : « Don pour Bianca Witzschel »

 

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La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée »

25 Juillet 2026, 17:28pm

La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée »

La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée », vue depuis la Crimée et l’encouragement officiel des crimes de guerre par le groupement de Macron

Première partie – Oleg Nesterenko – Le 24 juillet 2026 – mondialisation.ca

 

Marqué par un deuil persistant depuis la perte irrévocable en 1871 au profit de la Russie des acquis vis-à-vis de la péninsule de Crimée, conséquence directe de la défaite russe dans la guerre de Crimée (1853-1856) face à la coalition formée du Royaume-Uni, de la France, de l’Empire ottoman et du royaume de Sardaigne, – coalition dont la neutralité bienveillante fut assurée par l’Empire austro-hongrois, le royaume de Prusse, l’union suédo-norvégienne et l’Empire japonais –, voit aujourd’hui ressurgir une nouvelle coalition de « volontaires ». Ce phénomène, empreint d’un indéniable « déjà vu », témoigne de la persistance de l’espoir de monnayer la Crimée au sein de leurs stratagèmes anti-russes.

 

Alors qu’au milieu du XIXe siècle le sens de l’honneur et le sacrifice personnel étaient encore de mise dans les rangs de la coalition occidentale – au prix fort pour une partie non négligeable de la noblesse britannique, massacrée en Crimée par l’armée russe en 1854 –, les bains de sang orchestrés de nos jours par cette dernière s’opèrent de préférence par les mains de proxys, via la corruption de leurs élites en amont, tout en favorisant et amplifiant artificiellement les conflits interethniques et interreligieux.

 

En 2014, l’une des raisons fondamentales du coup d’État anticonstitutionnel à Kiev organisé par les États-Unis et leurs alliés résidait dans la volonté de s’emparer du port militaire de Sébastopol, en Crimée, clef de voûte du contrôle militaire de la mer Noire. Pour l’été 2026, c’est une catastrophe humanitaire via l’amplification des crimes de guerre qui est approuvée par le repreneur anglo-franco-allemand du « projet ukrainien » initié par les Américains et dont l’exécution est confiée au proxy (fait officiellement reconnu par les Etats-Unis) ukrainien.

 

Il convient également de souligner un fait inédit d’une gravité exceptionnelle, dans le cadre de l’actuel projet de la coalition tripartite, que j’aborderai plus en détail ultérieurement : la reconnaissance officielle, la justification et l’encouragement manifestes, de la part d’un fonctionnaire de très haut rang en activité, représentant officiel du pouvoir de Macron, des crimes de guerre commis par Kiev à l’encontre des populations civiles.

 

Parfaitement au fait des enjeux concernant la Crimée, ayant tout juste quitté la péninsule et m’y rendant à nouveau dans moins de trois semaines, je suis en mesure de fournir un diagnostic précis de la situation actuelle et de le confronter aux informations diffusées auprès du public occidental par les instruments de propagande et de désinformation (quasi l’ensemble des médias occidentaux) mis au service des élites politiques occidentales.

La propagande et la désinformation

 

Quelques semaines après une intensification des attaques de drones ukrainiens sur le territoire de Crimée, le 25 juin, soit quelques jours avant mon arrivée en Crimée, Zelensky a lancé une nouvelle campagne médiatique intitulée « opération de 40 jours pour obliger la Russie à mettre fin à la guerre ! ».

 

Cette initiative a obtenu un résultat prévisible de la part de Moscou : une amplification significative de la destruction de l’infrastructure ukrainienne en guise de rétorsion, plus particulièrement dans les secteurs énergétique, logistique et portuaire. Cette riposte a marqué le début de la destruction des installations portuaires d’Odessa, le dernier grand port maritime ukrainien encore opérationnel et relativement épargné jusqu’alors.

 

Il est toutefois manifeste que l’objectif réel de Zelensky n’était pas d’« obliger la Russie à mettre fin à la guerre », mais de faire bonne impression auprès de ses superviseurs occidentaux lors du sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Ankara les 7 et 8 juillet 2026. Cette tactique du régime de Kiev est devenue une constante prévisible, systématiquement employée avant chaque réunion importante avec ses soutiens, que ce soit par l’émergence soudaine de nouveaux « crimes de guerre russes » ou par la mise en scène d’activités « victorieuses ».

 

Le 4 août prochain, la prétendue grande opération ukrainienne de 40 jours touchera à sa fin. Il est inutile de préciser que son fiasco total par rapport à l’objectif affiché sera grandement déformé et dissimulé par l’appareil de propagande ukraino-occidental, à l’instar de nombreuses autres campagnes de désinformation du passé, visant à créer une image des « succès » pour justifier l’imputation de fonds supplémentaires des poches des contribuables occidentaux, afin de financer la guerre par procuration ukrainienne contre la Russie, tout en évitant toute indignation et contestation au sein de leurs populations.

 

Jusqu’à présent, la campagne médiatique de propagande et de désinformation ukraino-occidentale bat son plein, n’hésitant pas à diffuser des mensonges, y compris les plus grossiers, ce qui est rendu possible par le fait que les commanditaires gouvernementaux s’assurent que la vérité dérangeante n’atteigne qu’une fraction marginale de leur électorat.

 

Parmi les nombreux exemples, tous plus absurdes les uns que les autres, je peux citer un échantillon de désinformation représentatif par sa grossièreté.

 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/la-guerre-en-ukraine-la-bataille-de-crimee-vue-depuis-la-crimee-et-lencouragement-officiel-des-crimes-de-guerre-par-le-groupement-de-macron/5709066

 

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Les technocrates convoitent votre eau : la « faillite mondiale de l’eau » selon l’ONU mise au jour

25 Juillet 2026, 17:25pm

Les technocrates convoitent votre eau : la « faillite mondiale de l’eau » selon l’ONU mise au jour

Les technocrates convoitent votre eau : la « faillite mondiale de l’eau » selon l’ONU mise au jour

L’ONU appelle à une surveillance mondiale de l’eau et à une restructuration des droits d’usage

UNSHADOWED (IAF) 16 juillet 2026

https://unshadowed.substack.com/p/the-technocrats-want-your-water-uns

 

En 2005, le PDG de Nestlé (partenaire du Forum économique mondial) avait fait grand bruit en déclarant que l’eau n’était pas un droit humain. Une fois leurs intentions affichées, les technocrates se sont attelés à élaborer un récit de crise pour prendre le contrôle de cette ressource précieuse.

 

Cette année — coïncidant, ce qui n’a rien d’un hasard, avec les annonces de l’ONU et du Forum économique mondial selon lesquelles nous entrions dans une crise alimentaire nécessitant l’adoption de cultures génétiquement modifiées — cette rhétorique de crise a été portée à son paroxysme.

 

Dans un rapport publié en janvier 2026, l’Institut pour l’eau, l’environnement et la santé de l’Université des Nations Unies (UNU-INWEH) a proclamé une « faillite mondiale de l’eau ». Bien plus grave qu’une simple crise hydrique, la « faillite de l’eau » désigne un état post-crise persistant où les prélèvements humains à long terme dans les eaux de surface et souterraines dépassent les apports, provoquant une « dégradation pratiquement irréversible » du capital hydrique.

 

Le terme même de « faillite » trahit leur intention de tout accaparer : il présente la société comme insolvable et place notre eau sous administration judiciaire, permettant ainsi aux technocrates d’intervenir pour contrôler la ressource.

 

L’UNU-INWEH s’en est naturellement réjoui, qualifiant la nécessité d’une gouvernance mondiale de « gestion de la faillite » d’« opportunité à ne pas manquer » [PDF, p. 6]. Ils salivent ouvertement à l’idée de transformer leurs mesures de crise temporaires en une tutelle technocratique permanente sur cette situation durable. Plus précisément, ils évoquent la nécessité de :

 

une comptabilité et une surveillance transparentes de la consommation d’eau, ainsi que des limites contraignantes à son usage, la protection du « capital naturel lié à l’eau », des transitions axées sur l’équité, protégeant les groupes vulnérables (petits exploitants agricoles, femmes, communautés autochtones, populations à faibles revenus), ainsi qu’un rééquilibrage de la demande, une restructuration des droits d’usage et une réorientation des infrastructures, des technologies, de la finance et du commerce.

 

Examinons chacun de ces points. Jusqu'à la dernière goutte

 

Bien que le rapport préconise une « comptabilité transparente de l'eau » — un suivi centralisé de la moindre goutte, intégrant explicitement l'observation par satellite, la mesure et la modélisation par IA —, il reste muet sur la propriété des données ou sur qui définit les seuils d'épuisement jugés « sûrs ». Il est simplement entendu qu'une infrastructure de surveillance est nécessaire pour rationner efficacement la ressource.

 

La notion de « limites contraignantes » implique la création de nouvelles strates bureaucratiques chargées de plafonner, d'autoriser et de restreindre l'usage de l'eau. Les agriculteurs indépendants, les petits propriétaires autonomes et les communautés rurales risquent d'être étranglés, tandis que l'agro-industrie — et les centres de données — obtiendront des dérogations ou pourront acheter des crédits de compensation.

 

La « protection du capital naturel lié à l'eau » — défini comme incluant les aquifères, les zones humides, les rivières et les glaciers — justifie de nouvelles restrictions sur l'usage des terres privées. Cette approche ouvre la voie à la mise en réserve de davantage de terres et d'étendues d'eau dans le cadre de l'objectif « 30x30 », officiellement adopté lors de la COP15 en 2022, qui prévoit de sanctuariser 30 % des terres et des eaux à des fins de « réensauvagement ».

 

Le « rééquilibrage de la demande et la restructuration des droits » appellent clairement à une refonte des droits de propriété et à une redéfinition de l'accès aux ressources hydriques. C'est là le cœur de la prise de pouvoir technocratique : l'eau cesse d'être une ressource locale ou souveraine pour devenir un actif « tokenisé », géré par des ONG non élues et des instances supranationales, en phase avec les Objectifs de développement durable (ODD) de l'ONU et l'agenda de décarbonation.

 

Vous pensiez détenir des droits d'eau sur vos terres agricoles ? Vous refusez de céder votre ruisseau ? Alors, vous êtes un raciste qui fait obstacle aux « transitions axées sur l'équité » visant à protéger les « groupes vulnérables »... mais quid des centres de données ?!

 

Pourquoi maintenant ? Le rapport s'empresse de pointer du doigt l'agriculture, la surpopulation et les « prélèvements humains ». C'est de votre faute. Pourtant, il garde un silence stupéfiant sur les besoins colossaux des centres de données des technocrates — infrastructures pourtant indispensables pour assurer la surveillance et imposer les restrictions aux citoyens ordinaires.

 

Le Lawrence Berkeley National Laboratory estime que moins d'un tiers des propriétaires de centres de données aux États-Unis mesurent leur consommation d'eau. Ils ne veulent tout simplement pas savoir. Belle démonstration de « comptabilité transparente » ! Selon le rapport « AI Data Center Ecology Report 2026 » d'AIDataCenterMap.org, rédigé par Hakeem Anwar, les hyperscalers tels que Google communiquent leurs chiffres de consommation d'eau sur la base d'estimations issues de méthodes propriétaires opaques (« boîte noire »), rendant toute vérification par des tiers impossible. Cette hypocrisie est absolument sidérante lorsqu'elle se dissimule derrière le vernis d'écoblanchiment de la justice sociale et environnementale.

 

En résumé, cette « faillite mondiale de l'eau » s'apparente à une prise de contrôle hostile de la ressource en eau par des technocrates appliquant le même scénario que pour l'alimentation et l'énergie : créer la pénurie, centraliser le contrôle et privilégier leurs propres infrastructures. Les nouveaux dispositifs de surveillance et les restrictions imposées à l'eau serviront à contraindre les agriculteurs à adopter l'« irrigation de précision » et des cultures génétiquement modifiées pour être « résilientes face au climat ».

Le rapport omet toutefois de mentionner toute solution concrète et décentralisée. La récupération des eaux de pluie à usage privé peut avoir un impact considérable. L'augmentation de la teneur en matière organique des sols peut, quant à elle, améliorer de façon spectaculaire la capacité de rétention d'eau, renforcer la résilience des exploitations agricoles et même rendre l'irrigation inutile. Si la résilience des fermes était réellement une priorité, comme ils le prétendent, ces méthodes régénératrices seraient encouragées — et non un système mondial de surveillance de la consommation d'eau nécessitant des centres de données extrêmement gourmands en ressources.

 

La véritable priorité est le contrôle. Que faire ? Faites passer le message — partagez cette publication sur les réseaux sociaux et au sein des groupes d'agriculteurs ou de personnes pratiquant l'autosuffisance. Plus les gens comprendront le véritable objectif visé, plus sa mise en œuvre sera difficile.

 

Partager, comprenez et documentez vos droits d'accès à l'eau dès maintenant — obtenez une documentation officielle de vos droits avant que des cadres de « gestion de la faillite » ne viennent les restreindre ou les rendre opaques.

 

Renforcez votre résilience personnelle — la récupération des eaux de pluie, même depuis un petit toit, permet de constituer rapidement une réserve utile pour la maison ou le jardin. (L'eau de pluie est également chargée en azote, ce qui est excellent pour les plantes, et elle est exempte des matières solides dissoutes ou des produits chimiques présents dans l'eau du robinet... !)

 

Faites-vous entendre — exigez des explications sur les raisons pour lesquelles les centres de données bénéficient d'exemptions alors que les familles sont confrontées à de nouveaux systèmes de comptage et à des restrictions.

 

Soutenez les voix indépendantes — relayez les chercheurs, les agriculteurs et les médias qui dénoncent ces projets (comme AIDataCenterMap.org). Contribuez à priver leur propagande de visibilité et veillez à ce qu'elle ne reste pas sans contestation.

 

Rejetez la tentative des technocrates de prendre le contrôle de notre alimentation et de notre eau. La propriété souveraine de ces ressources à l'échelle locale EST un droit humain, et nous devons la défendre.

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Le glyphosate aggrave la saison des feux de forêt

25 Juillet 2026, 17:22pm

Le glyphosate aggrave la saison des feux de forêt

 

21 juillet 2026 | Danielle Enblom, Association des consommateurs de produits biologiques

 

Cette semaine, une épaisse fumée d'incendies de forêt recouvre certaines régions d'Amérique du Nord, provenant des feux qui ravagent le Canada et le nord du Minnesota. Plus de 800 feux de forêt font rage actuellement dans les forêts canadiennes, et aux États-Unis, les pompiers s'efforcent de maîtriser 48 importants incendies non circonscrits.

 

La plupart de nos discussions sur le glyphosate portent sur l'agriculture, l'alimentation et la santé. Pourtant, en Amérique du Nord, des milliers d'hectares de forêts publiques sont traités chaque année avec des herbicides à base de glyphosate, souvent par voie aérienne, sur des terres dont dépendent les communautés pour l'eau potable, la faune sauvage et, dans de nombreux cas, l'alimentation et les pratiques culturelles.

 

Le glyphosate est principalement utilisé en foresterie pour éliminer les feuillus comme le bouleau, le peuplier et les arbustes à baies qui concurrencent les conifères d'intérêt commercial, pour lutter contre les espèces végétales envahissantes et pour dégager les abords des pipelines et des routes. Il en résulte des forêts plus uniformes et donc plus inflammables.

 

Glyphosate et feux de forêt

 

En foresterie, le glyphosate élimine systématiquement les plantes qui servent de barrière contre les incendies, tout en laissant derrière lui de la végétation morte, ce qui accroît la matière inflammable en forêt. Les trembles et les bouleaux affectés par les pulvérisations de glyphosate ralentissent naturellement la propagation du feu. Ils maintiennent les flammes près du sol, où les pompiers peuvent les contenir. Lorsque les forêts de conifères brûlent, elles alimentent les conditions qui aggravent la saison des feux suivante, car elles libèrent plus de deux fois plus de carbone que les forêts de feuillus.

 

Pulvérisation de glyphosate aux États-Unis

 

Une enquête menée pendant un an par Mother Jones a révélé que le Service des forêts des États-Unis et ses partenaires de l'industrie du bois ont pulvérisé du glyphosate sur les forêts déboisées et endommagées par le feu à des niveaux records. La Californie, à elle seule, a pulvérisé 121 tonnes de glyphosate sur ses forêts en 2023, soit cinq fois plus qu'il y a 20 ans, faisant de l'épandage forestier le marché du glyphosate connaissant la plus forte croissance dans cet État. L'article de Mother Jones souligne également un autre problème préoccupant : le glyphosate est régulièrement pulvérisé dans les forêts et les terres publiques où de nombreuses personnes pratiquent la cueillette. Ce phénomène se produit aux États-Unis et partout au Canada. Nombreux sont ceux qui, en consommant des baies et des champignons sauvages, ingèrent sans le savoir ce cancérogène probable.

 

Pulvérisation de glyphosate au Canada

 

En Ontario, une campagne citoyenne appelée Stop the Spray Ontario se mobilise depuis des années sur cette question. Ce groupe a été fondé par Joel Theriault, un pilote de brousse et chasseur. Il a pris conscience du problème après avoir abattu un ours noir dont les proches ont présenté des symptômes similaires à ceux d'une surexposition au glyphosate. L'été dernier, un projet d'épandage aérien d'herbicide a été stoppé grâce à une série de manifestations menées par les communautés autochtones et les défenseurs de l'environnement, dont Stop the Spray Ontario.

 

La suite :

https://organicconsumers.org/glyphosate-is-making-wildfire-season-worse/

 

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Espagne : fraude généralisée des déclarations d'impact environnemental ?

25 Juillet 2026, 17:14pm

Espagne : fraude généralisée des déclarations d'impact environnemental ?

https://x.com/Cyandeceres/status/2080763208533487763

 

En regardant la carte des incendies, il se trouve que j’ai eu envie de jeter un œil aux appels d’offres de la zone et j’ai trouvé quelque chose d’intéressant. En 2023, près de cette zone, on a proposé le Parc éolien Ágata (110 MW, 19 éoliennes de plus de 200 m de hauteur). Le promoteur était Green Capital Development, et l’emplacement principal des éoliennes était Peguerinos (Ávila).

 

L’infrastructure d’évacuation traversait vers Madrid et affectait des zones proches de San Martín de Valdeiglesias et des zones de protection (IBA « El Escorial-San Martín de Valdeiglesias », pinèdes du Bas Alberche, etc.).

 

Le résultat a été une Déclaration d’Impact Environnemental négative (BOE de janvier 2023). Le projet a été retoqué par le MITECO en raison de ses impacts sur l’avifaune, les habitats protégés et le paysage.

 

Quelque chose de similaire s’est produit à Matarraña (Teruel) l’année dernière. En juillet 2025, le Ministère de la Transition Écologique a émis une Déclaration d’Impact Environnemental défavorable au projet original (parcs Arlo, Céfiro, Paucali et Argestes). Quelques semaines plus tard ont eu lieu les incendies de l’été dernier. Curieusement, en juillet 2026 (il y a à peine deux semaines), l’entreprise a relancé le projet avec une version modifiée.

 

À ce stade du récit, il conviendrait de parler de la fraude généralisée dans les Déclarations d’Impact Environnemental (DIA) d’entreprises comme Forestalia. C’est précisément pour cela que Fernando Samper Rivas, Président et propriétaire de Forestalia, ou Eugenio Domínguez Collado, ancien Sous-Directeur Général de l’Évaluation Environnementale du MITECO, sont actuellement poursuivis pour des délits de prévarication environnementale, corruption, organisation criminelle et blanchiment.

 

La fraude consiste à manipuler le système d’évaluation environnementale pour que des projets renouvelables (principalement éoliens et solaires de Forestalia) obtiennent des DIA favorables de manière irrégulière. Parmi les projets qui ont bénéficié de cette fraude des DIA, le principal et le plus médiatisé est le Cluster del Maestrazgo (Teruel), considéré comme le plus grand complexe éolien d’Espagne en cours de traitement. On parle d’environ 52 projets de Forestalia (éoliens et solaires) dont les DIA sont sous soupçon.

Beaucoup se situent en Aragon, surtout à Teruel et Saragosse, des zones particulièrement ravagées par les incendies, tant l’année dernière que celle-ci.

 

De plus, précisément Forestalia tire une belle part du gâteau en emportant les arbres brûlés vers ses usines de biomasse. Ce bois est généralement vendu à des prix bien inférieurs à celui du bois sain, parfois au prix de « désinfection » ou même avec des aides publiques pour son enlèvement. Il peut arriver aux usines de biomasse à des coûts significativement plus bas, surtout s’il est proche de l’usine, en raison des frais de transport réduits. Ce fut le cas l’année dernière lors des incendies du Bierzo, quand le bois brûlé a été transporté à la centrale de biomasse de Cubillos del Sil, propriété de Forestalia.

 

En résumé, le feu s’avère très rentable pour certaines entreprises mais très coûteux pour les citoyens. Le coût par hectare d’extinction multiplie par 10 le coût de prévention (nettoyage de la forêt, brûlis contrôlés, etc.). Maintenir la forêt à l’état sauvage favorise des incendies de plus en plus virulents, et donc, c’est bon pour le modèle économique que je décris. À titre de confirmation, dans de nombreuses communautés autonomes, les moyens d’extinction sont privatisés, ce qui continue d’inciter au business du feu.

 

Voici le modèle économique dans lequel ils entendent transformer la forêt de notre pays. Celui qui souhaite approfondir ce système pervers d’incitations qui favorise la poursuite des incendies en Espagne peut regarder l’interview que j’ai faite précisément hier à @MetaforaVisual_ à propos de son documentaire « Ladrones de Fuego ».

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Espagne : incendies et projets photovoltaïques

24 Juillet 2026, 17:56pm

Traduction ci-dessous

https://x.com/la5acolumna/status/2080569088225481168

 

Prenons le dernier cas en date — et je souhaite que ce soit le dernier... Juanma Moreno ne s'exprime plus en tenant une petite bouteille à la main pour conseiller aux gens de s'hydrater face au changement climatique — ce changement climatique virulent, désormais « intelligent » — qui, comme je le disais, ravage des terres pourtant désignées au Journal officiel (BOE) comme étant d'utilité publique pour des installations photovoltaïques. Un incendie a été stabilisé à Cerro de Andévalos ; c'est arrivé aujourd'hui même. Cela se passe à Huelva, sur la commune de Huelva ; les habitants de Villanueva de las Cruces peuvent désormais regagner leur domicile.

Je vois immédiatement l'information et je me dis : « Je vais vérifier le BOE ». La résolution date du 3 juin 2026 ; ils ont agi dans la précipitation, à toute vitesse. Ils ne prennent même pas la peine de dissimuler la manœuvre : la planification datait d'avant, mais les conséquences restent les mêmes. Il y avait une autorisation administrative préalable pour l'installation photovoltaïque « Puebla 3 » — où cela ? À Cerro de Andévalos, à Huelva. Comme je l'ai expliqué en introduction, une façon de savoir où se déclarera le prochain incendie consiste à consulter le BOE, à examiner les projets de centrales photovoltaïques publiés, puis à constater — d'un point de vue mathématique, par une correspondance biunivoque — qu'ils coïncident avec les incendies qui surviendront plus tard, ou qui ont déjà eu lieu.

Concernant Guadalajara : nous suivons avec la plus grande attention l'évolution de l'incendie qui a déjà ravagé plus de 13 000 hectares. C'est la situation à Guadalajara ; il faut noter que le projet de macro-centrale solaire de 275 hectares — qui touche onze communes de la province — franchit une nouvelle étape. Rappelons qu'un incendie a également eu lieu à Saragosse.

L'incendie de Saragosse a été stabilisé, tandis qu'à Guadalajara, la situation évolue selon des prévisions plus favorables. Certes, la situation a été stabilisée, mais un incendie majeur a eu lieu près d'Asin, à Saragosse — précisément l'une des zones et communes touchées par le feu. Or, des projets de parcs d'énergies renouvelables y avaient été envisagés et proposés ; la région des « Cinq Villages » (Cinco Villas), qui a brûlé, a curieusement suscité l'intérêt de plusieurs entreprises en raison de ses conditions géographiques et de son ensoleillement. Il s'agit de mégaprojets pour la région.

Voici exactement la liste des communes incendiées. Le BOE (Journal officiel de l'État espagnol) avait même classé deux communes d'Almería comme zones d'utilité publique pour l'installation de panneaux solaires, trois jours seulement avant qu'elles ne prennent feu. La commune de Los Gallardos figurait également dans ce bulletin officiel.

Et alors ? Depuis le 25 avril, ils font preuve d'un peu plus de maladresse dans leurs mensonges ; ils ont pris un peu de retard. Ils avaient déjà publié, dès avril 2023, l'autorisation administrative préalable pour l'installation photovoltaïque d'une capacité potentielle de 89 000 mégawatts à Rambla.

Vous voyez bien comment, dans certaines communautés autonomes, c'est le Parti populaire qui gouverne, et dans d'autres, le Parti socialiste ? Peu importe qu'il s'agisse de Podemos ou de VOX : le projet est soutenu par le gouvernement, avec, derrière Sánchez, la Commission européenne et Ursula von der Leyen. Vous avez vu les informations, vous avez vu les publications au BOE et vous avez vu les incendies. Ou bien vous avez vu les incendies et vous avez vu les publications au BOE.

C'est évident. C'est une honte, n'est-ce pas ? Certains diront : « Et que faire ? » Eh bien, au moins le dénoncer. C'est ce que je fais ici. Ne vous taisez pas. Parlez aux gens. Même si ce n'est que pour une demi-seconde. C'est une honte. Ces incendies étaient prévisibles, et voilà la preuve : la capture d'écran du BOE. Et celui-là aussi. Celui d'Almería. Et celui de Huelva, à Cerro de Andévalo. Et celui de Saragosse. Et celui de Guadalajara. Sans parler de tous ceux à venir. Ainsi que l'épisode de la DANA à Valence, qui a ouvert les vannes. La preuve, c'est BOE, feu, feu, BOE, BOE, feu, feu, BOE.

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Quand le groupe veut vous remettre dans votre boîte...

24 Juillet 2026, 17:55pm

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Actualités françaises le 24 juillet 2026

24 Juillet 2026, 17:49pm

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Pourquoi cette étude sur les vaccins n'a jamais été publiée ? - Interview avec Matthew Del Bigtree

24 Juillet 2026, 17:43pm

Vous savez, le syndrome de mort subite du nourrisson (MSN) — que je rebaptise « syndrome de mort subite liée à la vaccination » — eh bien, c'est évident, n'est-ce pas ? Le lien de causalité est établi grâce à l'analyse statistique du délai très court entre la vaccination et le décès des nourrissons, un phénomène observé à maintes reprises sur des milliers de cas documentés. Pourtant, nous vivons dans un monde où l'industrie qui tire profit de ces pratiques nie tout en bloc et, comme vous venez de le dire, va même jusqu'à blâmer les parents. Cela dit, Andy, je pense que la prise de conscience du public progresse, surtout depuis le COVID.

 

Ainsi, au cours des six dernières années environ, la sensibilisation s'est accrue, mais à ce jour, des nourrissons continuent d'être tués ou de devenir autistes instantanément. Ce crime odieux contre l'humanité perdure encore aujourd'hui. Que doit-il se passer de plus pour que nous mettions fin à cette pratique barbare ? À ce sujet, je citerais l'exemple du sénateur Cassidy : l'autre jour, il a déclaré sans équivoque qu'il existait une abondance de preuves scientifiques démontrant que les vaccins ne causaient pas l'autisme, et que quiconque suggérait le contraire frôlait la malveillance.

 

C'est à cela que nous sommes confrontés au plus haut niveau politique, chez des personnes qui ont accès aux micros et l'oreille des médias. Cette mère, elle, n'a manifestement pas l'oreille des médias, si ce n'est pour être purement et simplement condamnée. Le problème avec Cassidy, c'est qu'il ignore manifestement qu'il s'exprime depuis une position d'ignorance — une position très dangereuse, car Nick Hulsher et Peter McCullough viennent de publier une étude analysant les 136 publications ayant examiné (ou prétendu examiner) le lien entre vaccins et autisme, y compris 12 comparaisons de l'état de santé d'enfants entièrement vaccinés par rapport à des enfants non vaccinés.

 

Ils démontrent sans équivoque, et concluent, que les vaccins administrés tôt dans l'enfance et la multiplicité des vaccins infantiles constituent le facteur de risque modifiable le plus important — le facteur de risque modifiable majeur — pour les troubles du spectre de l'autisme. En d'autres termes, c'est évitable. Ils représentent le facteur de risque modifiable le plus important.

 

Ils constituent la cause environnementale. Il est évident que Cassidy n'a pas lu ceci ; pourtant, il affirme que ces vaccins sont sûrs et qu'il n'existe aucun lien avec l'autisme, tout en recevant — je n'en doute pas — des sommes considérables de l'industrie pharmaceutique pour sa campagne. Heureusement, si tel est le cas, ces campagnes n'ont pas porté leurs fruits et il ne rempilera pas pour un nouveau mandat au Sénat.

 

L'ignorance perdure donc. Toutefois, je suis optimiste ; lorsque je me suis engagé au départ, à peine une poignée de personnes dans le monde étaient prêtes à aborder cette question épineuse de la sécurité des vaccins et de leur lien éventuel avec l'autisme. Aujourd'hui, grâce à des personnes comme vous — celles qui ont rédigé des articles scientifiques ou réalisé des films, notamment le dernier documentaire percutant de Del Bigtree, *An Inconvenient Study* — et surtout à cause du COVID, les gens se sont véritablement interrogés sur la confiance qu'ils accordent aux autorités sanitaires, à l'industrie pharmaceutique et aux fabricants de vaccins ; dans de très nombreux cas, ils ont décidé de ne plus se plier à ces exigences ni de suivre le mouvement.

 

En fin de compte, Mike, c'est le marché qui l'emporte. Vous le savez bien : le marché a toujours le dernier mot. Or, le marché, c'est le consommateur ; en l'occurrence, ce sont les parents. Ces parents diront : « Non, nous ne vous faisons plus confiance. Vous nous avez trompés. » « Vous avez trahi notre confiance et nous ne suivrons pas vos recommandations. » Les autorités ne peuvent s'en prendre qu'à elles-mêmes. Ni à vous ni à moi : elles sont seules responsables de l'érosion de la confiance du public envers les diktats de la santé publique.

 

Je pense aussi au nombre de défenseurs de la sécurité vaccinale qu'elles ont elles-mêmes suscités en raison de ces vaccins toxiques à l'origine de cas d'autisme chez les enfants. Je pense par exemple à l'avocat Brian Festa, de l'organisation *We the Patriots* : c'est à cause de son fils qu'il s'est informé sur le sujet et qu'il est devenu un militant pour la liberté sanitaire. Il réalise des vidéos très éclairantes.

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L'étrange conception de la démocratie selon Emmanuel Macron

24 Juillet 2026, 17:41pm

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