Ciel Voilé
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Dimona : révélations d'un rabin
Après le mémorandum d’Islamabad
Thierry Meyssan – Le 30 juin 2026
Si les arabes du golfe Persique ont conclu de la guerre contre l’Iran qu’Israël était un prédateur et que les États-Unis n’étaient pas le gendarme du monde, les États-Uniens ne savent toujours pas que penser de Benyamin Netanyahou et de sa coalition. Les « sionistes révisionnistes » tentent d’introduire des candidats pro-Israël dans les partis républicain et démocrate, tandis que la majorité des électeurs ne veulent plus soutenir cet État génocidaire. Plus encore, ils tentent de dresser les arabes du golfe contre l’Iran et de relancer l’opération israélienne au Liban.
Le mémorandum d’Islamabad [1] n’a pas seulement instauré la paix dans le golfe Persique. Il a aussi posé que l’Iran allait recevoir 300 milliards de dollars, non pas en tant que « réparations de guerre », mais à titre « d’investissement ». Ce faisant, il a acté, sans le dire, la victoire de la République islamique.
Cette victoire ne signifie pas la défaite militaire des États-Unis, mais celle, politique, d’un camp particulier aux États-Unis. Ceux qui ont perdu sont les soutiens traditionnels d’Israël qui refusent de prendre acte des massacres de civils auquel le soi-disant « État juif » se livre en Palestine et au Liban.
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https://www.voltairenet.org/article224781.html
L’opérateur Nord Stream 2 AG (Suisse) conteste devant les tribunaux l’interdiction de l’UE sur les importations de gaz russe
Ahmed Adel – le 30 juin 2026
La société Nord Stream 2 AG, dont le siège se trouve à Zoug, en Suisse, qui cherche à faire annuler le règlement de l’Union européenne interdisant les importations de gaz russe, devrait obtenir gain de cause devant les tribunaux. Si l’entreprise n’avait pas soigneusement évalué les risques avec des experts juridiques, elle n’aurait peut-être pas intenté de procès contre l’UE. En substance, cette entité privée réclame une indemnisation pour avoir été empêchée d’exercer ses activités.
Note de GR/Mondialisation :
En mai 2025, la Suisse a mis fin au moratoire sur la faillite de l’exploitant du gazoduc Nord Stream 2. La décision de justice qui a approuvé l’accord de Nord Stream 2 avec ses créanciers n’a pas fait l’objet d’un recours dans les délais impartis, a indiqué Gazprom dans son rapport. 9 mai 2025 : Un tribunal suisse approuve l’accord de Nord Stream 2 avec ses créanciers. (Bloomberglaw.com)
Le Journal officiel de l’Union européenne a indiqué que la société Nord Stream 2 AG, qui exploite le gazoduc Nord Stream 2 depuis la Suisse, a déposé fin avril un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne afin de contester un règlement européen imposant une réduction progressive des importations de gaz russe, ou du moins les règles qui y sont associées. Ce règlement est en vigueur depuis la mi-mars pour certains contrats à court terme, l’arrêt complet des importations étant prévu pour le 1er janvier 2027.
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Dauphins morts dans les filets, l’État condamné à sortir la tête de l’eau
Dauphins morts dans les filets, l’État condamné à sortir la tête de l’eau
France-Soir Publié le 01 juillet 2026 - 17:40
Le tribunal administratif de Paris reconnaît la responsabilité de l’État dans la mortalité accidentelle des petits cétacés du golfe de Gascogne. Il lui ordonne de prendre de nouvelles mesures pour protéger dauphins communs, grands dauphins et marsouins communs, sous astreinte financière.
Le 25 juin dernier, le tribunal administratif de Paris a condamné l’État pour sa « carence partielle » dans la protection des petits cétacés du golfe de Gascogne. Trois associations, France Nature Environnement, Défense des milieux aquatiques et Sea Shepherd France, l’accusaient de ne pas en faire assez contre les captures accidentelles liées aux activités de pêche. Le tribunal leur donne partiellement raison. Selon la décision publiée par la juridiction, les captures de dauphins communs, grands dauphins et marsouins communs ont atteint entre 2018 et 2025 un niveau susceptible d’affecter l’état de conservation de ces espèces protégées.
Comme le rapporte Reporterre, ce jugement reconnaît un préjudice écologique. Autrement dit, la mort répétée de ces animaux dans les filets n’est plus seulement une hécatombe émouvante, mais aussi un dommage juridique, imputable en partie à l’insuffisance des mesures publiques. Le tribunal estime que le nombre estimé de captures accidentelles a dépassé, pour les trois espèces concernées, les seuils permettant d’assurer la viabilité à long terme des populations. Le ministère de la Mer affirme avoir déjà engagé un plan d’action contre les captures accidentelles, avec des mesures de suivi, d’équipement et de limitation de certaines pratiques. Le tribunal juge pourtant que l’effort reste insuffisant.
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Euthanasie : les garde-fous n'ont pas été oubliés, ils ont été refusés, un par un.
L'Assemblée Nationale a voté pour la loi sur l'euthanasie
Bruxelles : 17 milliards d'euros pour subventionner 37 000 ONG, le Parlement européen ouvre enfin une enquête
Le courrier des stratèges
Entre 2019 et 2023, la Commission européenne aurait distribué près de 17 milliards d’euros à quelque 37 000 ONG et groupes d’intérêt. Après des mois de révélations sur des financements ayant parfois servi à des activités de lobbying, le Parlement européen a décidé de créer un groupe de travail chargé de faire toute la lumière sur ces pratiques. Une affaire qui soulève des questions majeures sur l’usage de l’argent des contribuables européens et sur l’impartialité des institutions.
Le scandale autour de l’attribution de financement à des ONG par la Commission européenne s’intensifie. Une nouvelle plainte accusant deux anciens commissaires européens d’avoir alloué illégalement des subventions à des organisations entre 2019 et 2024 afin de financer des activités de lobbying a été déposée. Selon des sources, 17 milliards d’euros ont été dépensés pour soutenir 37.000 ONG et groupe de pression européens. Un groupe de travail a été créé pour ouvrir une enquête.
Des milliards d’euros au cœur d’un système opaque
Le scandale sur le financement de groupes de pression et d’Organisations non gouvernementales (ONG) chargés de faire des activités de lobbying secrètes par la Commission européenne a éclaté.
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Justice menacée et injustices
Traduction
Je constate une tendance croissante des États puissants à recourir à des mesures coercitives. J'ai déjà mentionné qu'un mandat d'arrêt avait été émis à mon encontre, ainsi qu'à celle d'autres juges, par la Fédération de Russie ; j'ai depuis été condamné par contumace à 15 ans de prison par ce même État pour avoir demandé des mandats que des juges indépendants avaient délivrés sur la base des éléments de preuve. Vous avez raison : si mon prédécesseur a fait l'objet de sanctions pendant quelques mois, j'ai été, pour ma part, la première personne sanctionnée par le président Trump en février 2025, et je me suis retrouvé bien seul pendant plusieurs mois.
J'étais le seul visé au départ ; ce n'est que plus tard — je crois vers les mois d'août ou septembre — que certains juges et députés ont également été sanctionnés. J'estime que ces mesures sont injustifiées. Les gens cherchent à servir l'intérêt public ; certains y parviennent mieux que d'autres, mais utiliser la puissance de l'État pour exercer des pressions ou intimider est extrêmement dangereux.
Nous observons cette même tendance au niveau national dans certains pays, à l'égard de procureurs ou de procureurs généraux ayant servi sous des administrations précédentes. Nous voyons des menaces peser sur des rapporteurs spéciaux des Nations unies, comme Francesca Albanese, sur des juges de la CPI ou sur moi-même. Les médias évoquent des sanctions et des mesures ciblées contre d'autres personnes qui ont simplement un point de vue différent — un point de vue qui, dans la plupart des cas (et c'est certainement vrai pour moi comme pour la CPI), ne procède ni de la malveillance, ni de la partialité, ni d'une quelconque antipathie envers un peuple ou une personne en particulier.
Il s'agit simplement d'assumer ses responsabilités : examiner les preuves et le droit, puis appliquer ce droit de manière équitable et impartiale — avec la même équité, par exemple, en Palestine et en Israël qu'en Ukraine et en Russie, ou encore en Afghanistan et au Myanmar, pour ne citer que ces exemples. Infliger des souffrances n'est pas une conséquence imprévue, c'est le résultat recherché ; en effet, comme l'ont révélé des sources publiques — avant même l'entrée en fonction de l'actuelle administration américaine —, douze sénateurs ont écrit ceci : « Si vous vous en prenez à Israël, nous nous en prendrons à vous et à votre famille. Vous voilà prévenus. » C'est une citation quasi textuelle ; on peut donc dire que, sur ce point du moins, ils sont sincères et ont tenu parole, car la Cour dans son ensemble a effectivement été prise pour cible — une attitude que je déplore. Cela sape l'autorité morale des États et divise la communauté internationale.
En fin de compte, cela nous rapproche de conflits toujours plus nombreux, car si nous n'avons pas le droit, que nous reste-t-il ?
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