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Ciel Voilé

Covid 19 - Les révélations des enquêtes de Rand Paul

26 Juillet 2026, 16:54pm

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Les structures mafieuses des autorités de contrôle EMA, FDA, CDC

26 Juillet 2026, 16:48pm

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OPPOSANTS AUX MÉGABASSINES : harcelés, menacés et abandonnés par l'État

26 Juillet 2026, 16:47pm

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Le gazoduc reliant la Russie à la Chine redessine la carte énergétique mondiale

26 Juillet 2026, 16:43pm

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La connexion de la Crimée à la Russie continentale Partie II

26 Juillet 2026, 16:40pm

La connexion de la Crimée à la Russie continentale Partie II

 

Oleg Nesterenko – Le 25 juillet 2026 – mondialisation.ca

 

La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée », vue depuis la Crimée et l’encouragement officiel des crimes de guerre par le groupement de Macron

Le grand pont de Crimée

 

L’histoire récente du Pont de Crimée, ce lien unissant la péninsule à la Russie continentale, est marquée par un attentat terroriste causant la mort de plusieurs civils en octobre 2022, tandis que le régime de Kiev persiste dans ses menaces de réitérer de tels actes, sous le regard émerveillé de la classe politique occidentale, atteinte d’un profond degré de dégénérescence morale.

 

Actuellement, le pont est exclusivement dédié au trafic civil routier et ferroviaire. Les convois de marchandises par poids lourds ont été redirigés, empruntant désormais la voie terrestre via le nord de la Crimée.

 

Concernant sa résilience, la sécurisation du site atteint un niveau quasi absolu, rendant sa destruction une entreprise des plus improbables.

 

Les diverses mesures de défense sous-marines, déployées en plusieurs échelons successifs, constituent une barrière impénétrable face aux menaces de surface comme sous-marines, rendant toute tentative de dommage par voie maritime impossible.

 

Simultanément, les dispositifs de contrôle des véhicules et des passagers empruntant le pont rendent également impossibles de nouveaux attentats terroristes par la voie terrestre.

 

La seule voie envisageable pour mettre le pont hors service pour un délai ne serait-ce que de quelques semaines, réside dans une attaque aérienne. Cependant, les drones en contreplaqué d’aviation, malgré leur moindre vulnérabilité face à des systèmes de défense antiaérienne qui sont les plus performants au monde, mais conçus pour l’interception des missiles, ne possèdent pas une charge utile suffisante pour affecter des installations d’une telle envergure.

 

Seule une salve concertée et massive de missiles de haute précision, visant un point d’impact unique, pourrait potentiellement causer des dommages. Une telle action, purement symbolique et médiatique, n’aurait aucune incidence sur les capacités militaires russes en Crimée. De surcroît, elle demeure irréalisable sans un approvisionnement massif en missiles de la part des pays occidentaux fournissant proxy ukrainien, ainsi que sans une coordination logistique et de guidage via les satellites militaires de l’OTAN.

 

L’Occident collectif hésite, toutefois, à franchir le pas, conscient que Moscou interpréterait à juste titre une telle initiative comme une agression directe de la part des pays de l’OTAN, ouvrant la voie à des représailles considérables.

 

Il est pertinent de souligner que le Pont de Crimée figure parmi les sites les plus fortement protégés de Russie contre les menaces aériennes, rendant les éventuelles tentatives de sa destruction peu efficaces.

La voie par le Nord

 

La liaison terrestre entre la Crimée et la Russie continentale, par la région de Marioupol, présente aujourd’hui des risques accrus pour la population civile. Des témoignages concordants que j’ai reçus de conducteurs réguliers font état d’attaques récurrentes par drones ukrainiens visant des véhicules civils et des bus de passagers, entraînant des épaves sur le bas-côté.

 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/la-connexion-de-la-crimee-a-la-russie-continentale/5709077

 

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Situation catastrophique en Gironde

26 Juillet 2026, 16:34pm

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𝕃𝕒 𝕞𝕖́𝕕𝕖𝕔𝕚𝕟 𝔹𝕚𝕒𝕟𝕔𝕒 𝕎𝕚𝕥𝕫𝕤𝕔𝕙𝕖𝕝, 𝕡𝕠𝕦𝕣𝕤𝕦𝕚𝕧𝕚𝕖 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕤𝕖𝕤 𝕔𝕖𝕣𝕥𝕚𝕗𝕚𝕔𝕒𝕥𝕤 𝕞𝕖́𝕕𝕚𝕔𝕒𝕦𝕩 𝕝𝕚𝕖́𝕤 𝕒𝕦 ℂ𝕠𝕧𝕚𝕕, 𝕖𝕤𝕥 𝕝𝕚𝕓𝕣𝕖... 𝕞𝕒𝕚𝕤 𝕤𝕖 𝕣𝕖𝕥𝕣𝕠𝕦𝕧𝕖 𝕤𝕒𝕟𝕤 𝕣𝕚𝕖𝕟

25 Juillet 2026, 17:40pm

𝕃𝕒 𝕞𝕖́𝕕𝕖𝕔𝕚𝕟 𝔹𝕚𝕒𝕟𝕔𝕒 𝕎𝕚𝕥𝕫𝕤𝕔𝕙𝕖𝕝, 𝕡𝕠𝕦𝕣𝕤𝕦𝕚𝕧𝕚𝕖 𝕡𝕠𝕦𝕣 𝕤𝕖𝕤 𝕔𝕖𝕣𝕥𝕚𝕗𝕚𝕔𝕒𝕥𝕤 𝕞𝕖́𝕕𝕚𝕔𝕒𝕦𝕩 𝕝𝕚𝕖́𝕤 𝕒𝕦 ℂ𝕠𝕧𝕚𝕕, 𝕖𝕤𝕥 𝕝𝕚𝕓𝕣𝕖... 𝕞𝕒𝕚𝕤 𝕤𝕖 𝕣𝕖𝕥𝕣𝕠𝕦𝕧𝕖 𝕤𝕒𝕟𝕤 𝕣𝕚𝕖𝕟

https://x.com/KHeusinger17/status/2080988897916428744

 

𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒍𝒂𝒊𝒕 𝒂𝒊𝒅𝒆𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒓𝒔𝒐𝒏𝒏𝒆𝒔 𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒂 𝒄𝒓𝒊𝒔𝒆 𝒔𝒂𝒏𝒊𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒖𝒕𝒊𝒍𝒊𝒔𝒂𝒊𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒐𝒔𝒔𝒊𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒖𝒊 𝒐𝒇𝒇𝒓𝒂𝒊𝒕 𝒔𝒂 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒎𝒆́𝒅𝒆𝒄𝒊𝒏. 𝑳'𝑬́𝒕𝒂𝒕 𝒆𝒏 𝒂 𝒋𝒖𝒈𝒆́ 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒍'𝒂 𝒆𝒏𝒗𝒐𝒚𝒆́𝒆 𝒆𝒏 𝒑𝒓𝒊𝒔𝒐𝒏 𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒕 𝒑𝒍𝒖𝒔𝒊𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒂𝒏𝒏𝒆́𝒆𝒔. 𝑵𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒂𝒖𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒆𝒔𝒕 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒆́ 𝒆𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒂𝒄𝒕 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒂𝒖 𝒍𝒐𝒏𝒈 𝒅𝒆 𝒔𝒂 𝒅𝒆́𝒕𝒆𝒏𝒕𝒊𝒐𝒏.

Sans comité d'accueil, sans caméras : c'est ainsi que la Dre Bianca Witzschel souhaitait quitter la prison de Chemnitz. Depuis ce vendredi, cette médecin généraliste de 69 ans, originaire de Moritzburg, est de nouveau libre.

Elle avait été condamnée à une peine de deux ans et huit mois d'emprisonnement pour avoir, selon le parquet de Dresde, délivré plus de 1 000 « certificats médicaux inexacts » pendant la pandémie de Covid-19.

Après avoir exécuté les deux tiers de sa peine, elle a été remise en liberté. Une sanction jugée totalement disproportionnée par ses soutiens, notamment au regard d'autres infractions autrement plus graves, et plus encore à la lumière des révélations ultérieures concernant les marchés des masques et des vaccins.

Avant sa libération, Bianca Witzschel avait expressément demandé que cet événement ne donne lieu à aucune manifestation publique. Elle ne souhaitait « surtout pas de grand déploiement » devant la prison, notamment par égard pour les autres détenues. Elle ne voulait pas qu'elles aient à assister au fait qu'elle soit « accueillie par une foule importante venue la célébrer », ce qui aurait pu avoir des conséquences défavorables pour elles dans le quotidien carcéral.

Pour cette raison, l'OAZ n'a pas annoncé la date de sa libération à l'avance et n'était pas présente au moment où elle a franchi les portes de la prison. Bianca Witzschel racontera prochainement son histoire dans une interview exclusive accordée à ce journal.

𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐭 : 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏 𝟎𝟎𝟎 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐬 𝐝é𝐥𝐢𝐯𝐫é𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐞𝐱𝐚𝐦𝐞𝐧 𝐦é𝐝𝐢𝐜𝐚𝐥

Que reprochait-on exactement à cette médecin généraliste, qui avait exercé pendant vingt-trois ans à Moritzburg ?

Dès février 2022, les autorités lui avaient retiré provisoirement son autorisation d'exercer. Les enquêteurs ont procédé à plusieurs perquisitions dans son cabinet ainsi qu'à son domicile.

En novembre 2023 s'est ouvert devant le tribunal régional (Landgericht) de Dresde un procès qui s'est étendu sur vingt-sept journées d'audience.

Au terme de la procédure, le tribunal a considéré comme établi qu'en 2021 et 2022, lors de ce qu'il a qualifié de « consultations collectives » organisées dans toute l'Allemagne, la Dre Bianca Witzschel avait établi, dans 1 003 cas, des certificats médicaux sans avoir examiné les patients au préalable.

Ces certificats concernaient notamment des exemptions du port du masque, des attestations d'inaptitude à la vaccination ainsi que des certificats dispensant de l'obligation de se soumettre à un test PCR.

 

Le parquet a évoqué une « énergie criminelle particulièrement élevée » ainsi qu'une activité exercée « à titre lucratif ».

Pour motiver sa décision, le tribunal ne s'est pas appuyé uniquement sur le nombre des certificats délivrés, mais également sur le fait que la Dre Bianca Witzschel aurait perçu plusieurs dizaines de milliers d'euros grâce à cette activité.

En conséquence, près de 47 000 euros, que le tribunal considère comme provenant de la vente de ces certificats, ont été confisqués.

Tels sont les principaux éléments de l'accusation.

Le parquet avait requis une peine de quatre ans et dix mois d'emprisonnement.

Le jugement a finalement condamné la médecin à deux ans et huit mois de prison.

La peine tient également compte d'une infraction à la législation sur les armes : lors d'une perquisition, un pistolet à impulsion électrique non homologué avait été découvert. Jusqu'à ce jour, la Dre Bianca Witzschel conteste en être la propriétaire.

 

𝐋𝐚 𝐝é𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞 : 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭é𝐬 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐠𝐧𝐨𝐫é 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧é𝐞𝐬 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬

 

Pour Me Wilfried Schmitz, avocat de Bianca Witzschel, ainsi que pour les nombreux soutiens de la médecin de Moritzburg, les faits doivent être appréciés sous un tout autre angle.

Selon eux, aucun patient n'a subi le moindre préjudice, et plusieurs témoins ont rendu devant le tribunal un témoignage très favorable sur la qualité du travail et l'engagement de la médecin.

Bianca Witzschel a, quant à elle, justifié son comportement par la liberté de conscience du médecin et la liberté thérapeutique.

Son avocat reproche en outre aux autorités de n'avoir pas recherché les éléments susceptibles de l'innocenter et d'avoir ignoré aussi bien les connaissances scientifiques disponibles que l'expérience clinique de cette praticienne.

Au lieu de cela, le parquet se serait appuyé sur un expert qui, selon la défense, ne disposait pas des qualifications nécessaires pour répondre aux questions essentielles soulevées par l'affaire.

Après sa remise en liberté, estime Me Schmitz, la Dre Bianca Witzschel devrait être immédiatement réhabilitée.

Pour ses soutiens, Bianca Witzschel est moins une délinquante condamnée qu'un symbole de ce qui est arrivé à ceux qui, durant la pandémie, se sont publiquement opposés aux mesures sanitaires de l'État : au lieu d'être entendus, ils ont fait l'objet de poursuites pénales particulièrement sévères — et, selon eux, cette situation perdure encore aujourd'hui.

 

𝐏𝐫𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞𝐫𝐫𝐢è𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐫𝐫𝐞𝐚𝐮𝐱𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐡𝐚𝐬𝐞𝐬

 

Au total, la Dre Bianca Witzschel a passé beaucoup plus de temps en détention qu'il n'y paraît à première vue.

Du 28 février 2023 au 17 juin 2024, date du prononcé du jugement, elle est restée 476 jours en détention provisoire. À cette date, le mandat de dépôt a été suspendu et elle a retrouvé provisoirement la liberté.

Ce n'est qu'après la décision de la Cour fédérale de justice (Bundesgerichtshof), le 19 septembre 2025, confirmant le jugement, que la condamnation est devenue définitive.

Le 6 février 2026, la médecin de 69 ans a dû réintégrer la prison de Chemnitz pour purger le reste de sa peine, après le rejet de sa demande de libération anticipée à mi-peine.

Après avoir exécuté les deux tiers de sa condamnation, le dernier tiers de la peine a finalement été suspendu conformément à l'article 57 du Code pénal allemand, lui permettant de retrouver la liberté sous le régime de la libération conditionnelle.

 

𝐌𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮𝐞, 𝐯𝐢𝐞 𝐛𝐫𝐢𝐬é𝐞

 

Pendant sa détention provisoire, Bianca Witzschel s'est retrouvée confrontée à de graves difficultés financières.

Les 47 000 euros confisqués n'étaient plus disponibles. Dans le même temps, les frais de justice et d'avocat continuaient de s'accumuler, alors qu'elle ne pouvait plus exercer son métier en raison de la suspension de son autorisation d'exercer.

En février 2025, sa maison et son cabinet médical de Moritzburg ont été vendus aux enchères. Selon ses soutiens, le bien a été adjugé à un prix très inférieur à sa valeur estimée d'environ 614 000 euros.

Toujours incarcérée, Bianca Witzschel n'a même pas été autorisée à assister à cette vente.

Aujourd'hui, elle n'a plus ni maison ni cabinet où revenir vivre et exercer en liberté.

Son autorisation d'exercer demeure suspendue pour une durée de trois ans.

Et ses difficultés judiciaires ne s'arrêtent pas avec sa remise en liberté.

Une nouvelle procédure pénale est toujours pendante devant le tribunal régional de Dresde. La décision d'ouvrir ou non ce second procès n'a pas encore été rendue.

Le parquet entend obtenir, dans cette nouvelle affaire, une peine supplémentaire d'emprisonnement, ainsi qu'une peine globale d'au moins quatre années de prison.

Pour Bianca Witzschel, la liberté retrouvée ne marque donc pas, pour l'instant, un nouveau départ, mais l'ouverture d'une période pleine d'incertitudes.

𝑺𝒐𝒖𝒓𝒄𝒆 : https://ostdeutscheallgemeine.com/article/witzschel-freiheit-10224340

 

🆘 𝐋𝐚 𝐃𝐫𝐞 𝐁𝐢𝐚𝐧𝐜𝐚 𝐖𝐢𝐭𝐳𝐬𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐝é𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐧𝐬é𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐬𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐩é𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐢, 𝐬𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐞𝐬 𝐝é𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐚 𝐬𝐲𝐬𝐭é𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝é𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧é𝐞.

 

💌 Chaque voix qui s'élève, chaque don et chaque initiative de sensibilisation comptent, jusqu'à ce que Bianca Witzschel soit pleinement réhabilitée et que les poursuites engagées contre les médecins critiques pendant la pandémie fassent enfin l'objet d'un véritable travail d'examen et de clarification.

 

𝐋𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧𝐬 𝐬𝐞 𝐥𝐞̀𝐯𝐞𝐧𝐭 !

http://aerzte-stehen-auf.de

 

Association de soutien « Weißer Kranich »

IBAN : DE56 7645 0000 0232 1701 91

Mention : « Don pour Bianca Witzschel »

 

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La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée »

25 Juillet 2026, 17:28pm

La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée »

La guerre en Ukraine: « la bataille de Crimée », vue depuis la Crimée et l’encouragement officiel des crimes de guerre par le groupement de Macron

Première partie – Oleg Nesterenko – Le 24 juillet 2026 – mondialisation.ca

 

Marqué par un deuil persistant depuis la perte irrévocable en 1871 au profit de la Russie des acquis vis-à-vis de la péninsule de Crimée, conséquence directe de la défaite russe dans la guerre de Crimée (1853-1856) face à la coalition formée du Royaume-Uni, de la France, de l’Empire ottoman et du royaume de Sardaigne, – coalition dont la neutralité bienveillante fut assurée par l’Empire austro-hongrois, le royaume de Prusse, l’union suédo-norvégienne et l’Empire japonais –, voit aujourd’hui ressurgir une nouvelle coalition de « volontaires ». Ce phénomène, empreint d’un indéniable « déjà vu », témoigne de la persistance de l’espoir de monnayer la Crimée au sein de leurs stratagèmes anti-russes.

 

Alors qu’au milieu du XIXe siècle le sens de l’honneur et le sacrifice personnel étaient encore de mise dans les rangs de la coalition occidentale – au prix fort pour une partie non négligeable de la noblesse britannique, massacrée en Crimée par l’armée russe en 1854 –, les bains de sang orchestrés de nos jours par cette dernière s’opèrent de préférence par les mains de proxys, via la corruption de leurs élites en amont, tout en favorisant et amplifiant artificiellement les conflits interethniques et interreligieux.

 

En 2014, l’une des raisons fondamentales du coup d’État anticonstitutionnel à Kiev organisé par les États-Unis et leurs alliés résidait dans la volonté de s’emparer du port militaire de Sébastopol, en Crimée, clef de voûte du contrôle militaire de la mer Noire. Pour l’été 2026, c’est une catastrophe humanitaire via l’amplification des crimes de guerre qui est approuvée par le repreneur anglo-franco-allemand du « projet ukrainien » initié par les Américains et dont l’exécution est confiée au proxy (fait officiellement reconnu par les Etats-Unis) ukrainien.

 

Il convient également de souligner un fait inédit d’une gravité exceptionnelle, dans le cadre de l’actuel projet de la coalition tripartite, que j’aborderai plus en détail ultérieurement : la reconnaissance officielle, la justification et l’encouragement manifestes, de la part d’un fonctionnaire de très haut rang en activité, représentant officiel du pouvoir de Macron, des crimes de guerre commis par Kiev à l’encontre des populations civiles.

 

Parfaitement au fait des enjeux concernant la Crimée, ayant tout juste quitté la péninsule et m’y rendant à nouveau dans moins de trois semaines, je suis en mesure de fournir un diagnostic précis de la situation actuelle et de le confronter aux informations diffusées auprès du public occidental par les instruments de propagande et de désinformation (quasi l’ensemble des médias occidentaux) mis au service des élites politiques occidentales.

La propagande et la désinformation

 

Quelques semaines après une intensification des attaques de drones ukrainiens sur le territoire de Crimée, le 25 juin, soit quelques jours avant mon arrivée en Crimée, Zelensky a lancé une nouvelle campagne médiatique intitulée « opération de 40 jours pour obliger la Russie à mettre fin à la guerre ! ».

 

Cette initiative a obtenu un résultat prévisible de la part de Moscou : une amplification significative de la destruction de l’infrastructure ukrainienne en guise de rétorsion, plus particulièrement dans les secteurs énergétique, logistique et portuaire. Cette riposte a marqué le début de la destruction des installations portuaires d’Odessa, le dernier grand port maritime ukrainien encore opérationnel et relativement épargné jusqu’alors.

 

Il est toutefois manifeste que l’objectif réel de Zelensky n’était pas d’« obliger la Russie à mettre fin à la guerre », mais de faire bonne impression auprès de ses superviseurs occidentaux lors du sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Ankara les 7 et 8 juillet 2026. Cette tactique du régime de Kiev est devenue une constante prévisible, systématiquement employée avant chaque réunion importante avec ses soutiens, que ce soit par l’émergence soudaine de nouveaux « crimes de guerre russes » ou par la mise en scène d’activités « victorieuses ».

 

Le 4 août prochain, la prétendue grande opération ukrainienne de 40 jours touchera à sa fin. Il est inutile de préciser que son fiasco total par rapport à l’objectif affiché sera grandement déformé et dissimulé par l’appareil de propagande ukraino-occidental, à l’instar de nombreuses autres campagnes de désinformation du passé, visant à créer une image des « succès » pour justifier l’imputation de fonds supplémentaires des poches des contribuables occidentaux, afin de financer la guerre par procuration ukrainienne contre la Russie, tout en évitant toute indignation et contestation au sein de leurs populations.

 

Jusqu’à présent, la campagne médiatique de propagande et de désinformation ukraino-occidentale bat son plein, n’hésitant pas à diffuser des mensonges, y compris les plus grossiers, ce qui est rendu possible par le fait que les commanditaires gouvernementaux s’assurent que la vérité dérangeante n’atteigne qu’une fraction marginale de leur électorat.

 

Parmi les nombreux exemples, tous plus absurdes les uns que les autres, je peux citer un échantillon de désinformation représentatif par sa grossièreté.

 

La suite :

https://www.mondialisation.ca/la-guerre-en-ukraine-la-bataille-de-crimee-vue-depuis-la-crimee-et-lencouragement-officiel-des-crimes-de-guerre-par-le-groupement-de-macron/5709066

 

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Les technocrates convoitent votre eau : la « faillite mondiale de l’eau » selon l’ONU mise au jour

25 Juillet 2026, 17:25pm

Les technocrates convoitent votre eau : la « faillite mondiale de l’eau » selon l’ONU mise au jour

Les technocrates convoitent votre eau : la « faillite mondiale de l’eau » selon l’ONU mise au jour

L’ONU appelle à une surveillance mondiale de l’eau et à une restructuration des droits d’usage

UNSHADOWED (IAF) 16 juillet 2026

https://unshadowed.substack.com/p/the-technocrats-want-your-water-uns

 

En 2005, le PDG de Nestlé (partenaire du Forum économique mondial) avait fait grand bruit en déclarant que l’eau n’était pas un droit humain. Une fois leurs intentions affichées, les technocrates se sont attelés à élaborer un récit de crise pour prendre le contrôle de cette ressource précieuse.

 

Cette année — coïncidant, ce qui n’a rien d’un hasard, avec les annonces de l’ONU et du Forum économique mondial selon lesquelles nous entrions dans une crise alimentaire nécessitant l’adoption de cultures génétiquement modifiées — cette rhétorique de crise a été portée à son paroxysme.

 

Dans un rapport publié en janvier 2026, l’Institut pour l’eau, l’environnement et la santé de l’Université des Nations Unies (UNU-INWEH) a proclamé une « faillite mondiale de l’eau ». Bien plus grave qu’une simple crise hydrique, la « faillite de l’eau » désigne un état post-crise persistant où les prélèvements humains à long terme dans les eaux de surface et souterraines dépassent les apports, provoquant une « dégradation pratiquement irréversible » du capital hydrique.

 

Le terme même de « faillite » trahit leur intention de tout accaparer : il présente la société comme insolvable et place notre eau sous administration judiciaire, permettant ainsi aux technocrates d’intervenir pour contrôler la ressource.

 

L’UNU-INWEH s’en est naturellement réjoui, qualifiant la nécessité d’une gouvernance mondiale de « gestion de la faillite » d’« opportunité à ne pas manquer » [PDF, p. 6]. Ils salivent ouvertement à l’idée de transformer leurs mesures de crise temporaires en une tutelle technocratique permanente sur cette situation durable. Plus précisément, ils évoquent la nécessité de :

 

une comptabilité et une surveillance transparentes de la consommation d’eau, ainsi que des limites contraignantes à son usage, la protection du « capital naturel lié à l’eau », des transitions axées sur l’équité, protégeant les groupes vulnérables (petits exploitants agricoles, femmes, communautés autochtones, populations à faibles revenus), ainsi qu’un rééquilibrage de la demande, une restructuration des droits d’usage et une réorientation des infrastructures, des technologies, de la finance et du commerce.

 

Examinons chacun de ces points. Jusqu'à la dernière goutte

 

Bien que le rapport préconise une « comptabilité transparente de l'eau » — un suivi centralisé de la moindre goutte, intégrant explicitement l'observation par satellite, la mesure et la modélisation par IA —, il reste muet sur la propriété des données ou sur qui définit les seuils d'épuisement jugés « sûrs ». Il est simplement entendu qu'une infrastructure de surveillance est nécessaire pour rationner efficacement la ressource.

 

La notion de « limites contraignantes » implique la création de nouvelles strates bureaucratiques chargées de plafonner, d'autoriser et de restreindre l'usage de l'eau. Les agriculteurs indépendants, les petits propriétaires autonomes et les communautés rurales risquent d'être étranglés, tandis que l'agro-industrie — et les centres de données — obtiendront des dérogations ou pourront acheter des crédits de compensation.

 

La « protection du capital naturel lié à l'eau » — défini comme incluant les aquifères, les zones humides, les rivières et les glaciers — justifie de nouvelles restrictions sur l'usage des terres privées. Cette approche ouvre la voie à la mise en réserve de davantage de terres et d'étendues d'eau dans le cadre de l'objectif « 30x30 », officiellement adopté lors de la COP15 en 2022, qui prévoit de sanctuariser 30 % des terres et des eaux à des fins de « réensauvagement ».

 

Le « rééquilibrage de la demande et la restructuration des droits » appellent clairement à une refonte des droits de propriété et à une redéfinition de l'accès aux ressources hydriques. C'est là le cœur de la prise de pouvoir technocratique : l'eau cesse d'être une ressource locale ou souveraine pour devenir un actif « tokenisé », géré par des ONG non élues et des instances supranationales, en phase avec les Objectifs de développement durable (ODD) de l'ONU et l'agenda de décarbonation.

 

Vous pensiez détenir des droits d'eau sur vos terres agricoles ? Vous refusez de céder votre ruisseau ? Alors, vous êtes un raciste qui fait obstacle aux « transitions axées sur l'équité » visant à protéger les « groupes vulnérables »... mais quid des centres de données ?!

 

Pourquoi maintenant ? Le rapport s'empresse de pointer du doigt l'agriculture, la surpopulation et les « prélèvements humains ». C'est de votre faute. Pourtant, il garde un silence stupéfiant sur les besoins colossaux des centres de données des technocrates — infrastructures pourtant indispensables pour assurer la surveillance et imposer les restrictions aux citoyens ordinaires.

 

Le Lawrence Berkeley National Laboratory estime que moins d'un tiers des propriétaires de centres de données aux États-Unis mesurent leur consommation d'eau. Ils ne veulent tout simplement pas savoir. Belle démonstration de « comptabilité transparente » ! Selon le rapport « AI Data Center Ecology Report 2026 » d'AIDataCenterMap.org, rédigé par Hakeem Anwar, les hyperscalers tels que Google communiquent leurs chiffres de consommation d'eau sur la base d'estimations issues de méthodes propriétaires opaques (« boîte noire »), rendant toute vérification par des tiers impossible. Cette hypocrisie est absolument sidérante lorsqu'elle se dissimule derrière le vernis d'écoblanchiment de la justice sociale et environnementale.

 

En résumé, cette « faillite mondiale de l'eau » s'apparente à une prise de contrôle hostile de la ressource en eau par des technocrates appliquant le même scénario que pour l'alimentation et l'énergie : créer la pénurie, centraliser le contrôle et privilégier leurs propres infrastructures. Les nouveaux dispositifs de surveillance et les restrictions imposées à l'eau serviront à contraindre les agriculteurs à adopter l'« irrigation de précision » et des cultures génétiquement modifiées pour être « résilientes face au climat ».

Le rapport omet toutefois de mentionner toute solution concrète et décentralisée. La récupération des eaux de pluie à usage privé peut avoir un impact considérable. L'augmentation de la teneur en matière organique des sols peut, quant à elle, améliorer de façon spectaculaire la capacité de rétention d'eau, renforcer la résilience des exploitations agricoles et même rendre l'irrigation inutile. Si la résilience des fermes était réellement une priorité, comme ils le prétendent, ces méthodes régénératrices seraient encouragées — et non un système mondial de surveillance de la consommation d'eau nécessitant des centres de données extrêmement gourmands en ressources.

 

La véritable priorité est le contrôle. Que faire ? Faites passer le message — partagez cette publication sur les réseaux sociaux et au sein des groupes d'agriculteurs ou de personnes pratiquant l'autosuffisance. Plus les gens comprendront le véritable objectif visé, plus sa mise en œuvre sera difficile.

 

Partager, comprenez et documentez vos droits d'accès à l'eau dès maintenant — obtenez une documentation officielle de vos droits avant que des cadres de « gestion de la faillite » ne viennent les restreindre ou les rendre opaques.

 

Renforcez votre résilience personnelle — la récupération des eaux de pluie, même depuis un petit toit, permet de constituer rapidement une réserve utile pour la maison ou le jardin. (L'eau de pluie est également chargée en azote, ce qui est excellent pour les plantes, et elle est exempte des matières solides dissoutes ou des produits chimiques présents dans l'eau du robinet... !)

 

Faites-vous entendre — exigez des explications sur les raisons pour lesquelles les centres de données bénéficient d'exemptions alors que les familles sont confrontées à de nouveaux systèmes de comptage et à des restrictions.

 

Soutenez les voix indépendantes — relayez les chercheurs, les agriculteurs et les médias qui dénoncent ces projets (comme AIDataCenterMap.org). Contribuez à priver leur propagande de visibilité et veillez à ce qu'elle ne reste pas sans contestation.

 

Rejetez la tentative des technocrates de prendre le contrôle de notre alimentation et de notre eau. La propriété souveraine de ces ressources à l'échelle locale EST un droit humain, et nous devons la défendre.

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Le glyphosate aggrave la saison des feux de forêt

25 Juillet 2026, 17:22pm

Le glyphosate aggrave la saison des feux de forêt

 

21 juillet 2026 | Danielle Enblom, Association des consommateurs de produits biologiques

 

Cette semaine, une épaisse fumée d'incendies de forêt recouvre certaines régions d'Amérique du Nord, provenant des feux qui ravagent le Canada et le nord du Minnesota. Plus de 800 feux de forêt font rage actuellement dans les forêts canadiennes, et aux États-Unis, les pompiers s'efforcent de maîtriser 48 importants incendies non circonscrits.

 

La plupart de nos discussions sur le glyphosate portent sur l'agriculture, l'alimentation et la santé. Pourtant, en Amérique du Nord, des milliers d'hectares de forêts publiques sont traités chaque année avec des herbicides à base de glyphosate, souvent par voie aérienne, sur des terres dont dépendent les communautés pour l'eau potable, la faune sauvage et, dans de nombreux cas, l'alimentation et les pratiques culturelles.

 

Le glyphosate est principalement utilisé en foresterie pour éliminer les feuillus comme le bouleau, le peuplier et les arbustes à baies qui concurrencent les conifères d'intérêt commercial, pour lutter contre les espèces végétales envahissantes et pour dégager les abords des pipelines et des routes. Il en résulte des forêts plus uniformes et donc plus inflammables.

 

Glyphosate et feux de forêt

 

En foresterie, le glyphosate élimine systématiquement les plantes qui servent de barrière contre les incendies, tout en laissant derrière lui de la végétation morte, ce qui accroît la matière inflammable en forêt. Les trembles et les bouleaux affectés par les pulvérisations de glyphosate ralentissent naturellement la propagation du feu. Ils maintiennent les flammes près du sol, où les pompiers peuvent les contenir. Lorsque les forêts de conifères brûlent, elles alimentent les conditions qui aggravent la saison des feux suivante, car elles libèrent plus de deux fois plus de carbone que les forêts de feuillus.

 

Pulvérisation de glyphosate aux États-Unis

 

Une enquête menée pendant un an par Mother Jones a révélé que le Service des forêts des États-Unis et ses partenaires de l'industrie du bois ont pulvérisé du glyphosate sur les forêts déboisées et endommagées par le feu à des niveaux records. La Californie, à elle seule, a pulvérisé 121 tonnes de glyphosate sur ses forêts en 2023, soit cinq fois plus qu'il y a 20 ans, faisant de l'épandage forestier le marché du glyphosate connaissant la plus forte croissance dans cet État. L'article de Mother Jones souligne également un autre problème préoccupant : le glyphosate est régulièrement pulvérisé dans les forêts et les terres publiques où de nombreuses personnes pratiquent la cueillette. Ce phénomène se produit aux États-Unis et partout au Canada. Nombreux sont ceux qui, en consommant des baies et des champignons sauvages, ingèrent sans le savoir ce cancérogène probable.

 

Pulvérisation de glyphosate au Canada

 

En Ontario, une campagne citoyenne appelée Stop the Spray Ontario se mobilise depuis des années sur cette question. Ce groupe a été fondé par Joel Theriault, un pilote de brousse et chasseur. Il a pris conscience du problème après avoir abattu un ours noir dont les proches ont présenté des symptômes similaires à ceux d'une surexposition au glyphosate. L'été dernier, un projet d'épandage aérien d'herbicide a été stoppé grâce à une série de manifestations menées par les communautés autochtones et les défenseurs de l'environnement, dont Stop the Spray Ontario.

 

La suite :

https://organicconsumers.org/glyphosate-is-making-wildfire-season-worse/

 

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