Ciel Voilé
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Bientôt vous ne serez plus rien on pensera pour vous... l'Europe rêve d'une voiture qui vous interdit de désobeir
Bientôt vous ne serez plus rien on pensera pour vous... l'Europe rêve d'une voiture qui vous interdit de désobeir
G. L. Publié le 08 juillet 2026 - 13:47
À Bruxelles, l'imagination réglementaire façon crédit social à la sauce chinoise file plus vite que son ombre. Après avoir imposé depuis 2024 le système ISA, chargé d'avertir les conducteurs lorsqu'ils dépassent la vitesse autorisée, la Commission européenne réfléchit désormais à une version plus interventionniste. Cette fois, il ne s'agirait plus seulement de signaler l'excès de vitesse, mais de limiter automatiquement la puissance du véhicule afin d'empêcher le conducteur d'accélérer davantage... Et pourquoi non plus une décharge électrique ou un coup de matraque ?
Mais soyons rassurés, il ne s'agit que d'un projet de loi. Selon The Telegraph, la Commission mène des discussions exploratoires avec des constructeurs et des spécialistes de la sécurité routière en vue d'un éventuel déploiement à l'horizon 2030. Ah 2030 et ses joyeusetés, façon WEF comme on les aime, vous serez heureux et ne posséderez plus rien... Autrement dit, le laboratoire réglementaire tourne à plein régime, même si la recette n'est pas encore arrêtée.
Sur le papier, l'objectif est déjà contestable. La vitesse n'est pas le seul facteur principal des accidents mortels, même si Bruxelles estime que les dispositifs d'aide à la conduite pourraient sauver plusieurs dizaines de milliers de vies d'ici 2038... pas celles de l'euthanasie en tous les cas.
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Signe des temps : quand le pouvoir a peur, il n'argumente plus, il interdit
Signe des temps : quand le pouvoir a peur, il n'argumente plus, il interdit
France-Soir Publié le 07 juillet 2026 - 19:20
La Cour de justice de l'Union européenne a franchi un cap...
En Allemagne, trois particuliers sont poursuivis pénalement pour avoir relayé, sur un site gratuit financé par les seuls dons de ses lecteurs, des vidéos de RT Deutsch, chaîne bannie depuis 2022.
La Cour a tranché, peu importe l'absence de but lucratif, peu importe l'ampleur ou la durée de la diffusion. Selon le communiqué de la CJUE, la notion d'« opérateur » recouvre « toute personne responsable, directement ou indirectement » de la mise à disposition du contenu prohibé. L'agence bruxelloise "Agence Europe" résume : l'interdiction « s'applique également à un site internet accessible gratuitement au public ».
Autrement dit, le citoyen qui republie devient un délinquant. Il ne s'agit plus de sanctionner un État ou une chaîne, mais de traquer le regard divergent lui-même. Plus aucun biais de perspective toléré, tout le monde doit fixer le doigt qui pointe la lune, et malheur à qui tourne la tête vers l'autre côté de l'ancien mur. Le site EUalive s'en félicite d'ailleurs ouvertement, y voyant une "faille" enfin colmatée.
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Les dissidents face au consensus médiatique - Pluralisme ou propagande ?
À l’apogée de l’été : le feu et la lumière
Xavier Azalbert, France-Soir - Publié le 06 juillet 2026 - 18:45
Ce 6 juillet 2026, la Terre atteint son aphélie, le point le plus éloigné de son orbite autour du Soleil. Paradoxe cosmique : jamais nous ne sommes aussi loin de notre étoile, et pourtant jamais l’été ne nous a paru aussi brûlant, si l’on en croit les médias. En France, la canicule s’installe une fois de plus, avec seize départements en vigilance orange. Dans les Pyrénées-Orientales et le Gard, des incendies ont déjà dévoré des milliers d’hectares, contraignant des milliers de personnes à évacuer. Le feu n’est plus une anecdote estivale ; il devient pour médias et politiques, le symptôme visible d’un dérèglement qui s’accélère, même si trop souvent on s’aperçoit après coup que la cause était un acte humain malveillant
Beaucoup de Français, surtout parmi ceux qui ont connu l’été 1976, se souviennent de ces températures extrêmes et de cette sécheresse historique qui avait marqué les esprits : records approchant les 37 °C par endroits (avec des mesures qui sont difficilement comparables car les stations ont été urbanisés avec la progression des villes), cours d’eau asséchés, restrictions drastiques. Cette canicule-là, déjà exceptionnelle à l’époque, reste gravée dans la mémoire collective comme une des plus chaudes. Aujourd’hui, les épisodes se multiplient et s’intensifient, comme si le climat nous rappelait, experts médias à l’appui, avec une insistance croissante, que le passé n’était qu’un prélude.
Les médias consacrent leurs titres et leurs antennes à cette chaleur extrême, à ses effets sur les plus fragiles, sur les forêts qui s’embrasent, sur une agriculture déjà éprouvée. On parle abondamment des records, des nuits tropicales, des hôpitaux sous tension. Mais dans ce concert légitime, plusieurs faits sont passés sous silence : les centres de mesures sont difficilement comparables car ils ont été progressivement urbanisés et des témoignages font état de période historique plus chaudes encore. Et une réalité statistique fondamentale est occultée : le froid tue encore plus que la chaleur, à l’échelle mondiale comme en Europe.
Selon les grandes études épidémiologiques (notamment celles publiées dans The Lancet et issues du Global Burden of Disease), les températures non optimales sont associées à environ cinq millions de décès par an dans le monde. Parmi eux, les décès liés au froid représentent environ 4,6 millions, contre environ 0,5 million pour la chaleur – un ratio proche de 9 pour 1. En France, les estimations convergent vers une surmortalité liée au froid de l’ordre de 30 000 décès par an (températures modérément basses comprises), contre quelques milliers pour les vagues de chaleur, même si ces dernières augmentent avec le réchauffement. Le froid n’est pas un détail du passé ; il reste, aujourd’hui encore, le principal tueur climatique.
Ce rappel n’est pas une relativisation du réchauffement. Il souligne au contraire la complexité du défi et l’urgence d’une réponse lucide, sans œillères idéologiques. Car pendant que l’on s’émeut légitimement des canicules, la France reste l’un des pays européens les moins équipés en climatisation. Environ 25 % des logements sont aujourd’hui climatisés, un taux en progression rapide mais encore très inférieur à celui de l’Italie (50-60 %) ou de l’Espagne (plus de 40 %), et globalement aligné sur une moyenne européenne qui plafonne autour de 20 %. Nous sommes, sur ce point, en retard d’adaptation, alors même que les épisodes de chaleur se multiplient et que les populations âgées et vulnérables paient un lourd tribut.
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https://www.francesoir.fr/opinions-editos/l-apogee-de-l-ete-le-feu-et-la-lumiere
Voiture électrique : Halte au désastre du tout électrique !
Voiture électrique : Halte au désastre du tout électrique !
Pétition au Premier ministre
L’Europe a décidé d'interdire la vente de véhicules thermiques neufs à partir de 2035. Au lieu de nous sortir de cette décision idéologique, à l'heure où tous les constructeurs et plusieurs partis politiques réclament son assouplissement, votre gouvernement fait tout pour forcer les conducteurs à adopter les voitures électriques : votre "Plan d'électrification", financé à nos frais - 4,3 milliards par an -, vise même 2 voitures neuves sur 3 électriques dès 2030.
Vu que les voitures électriques pénalisent les conducteurs sur tous les plans :
Elles sont plus chères (+ 35 à 55 % en moyenne). Leur autonomie est limitée (sauf haut de gamme), obligeant à de longs arrêts pour recharger et rallongeant les temps de trajet. Sachant que l’État taxera assurément l’électricité pour compenser le manque à gagner des taxes sur le carburant, une recharge finira par coûter aussi cher qu’un plein - c’est déjà parfois le cas sur autoroute.
Vu que cette politique fait peser des menaces terribles sur l’industrie automobile européenne et les 2 millions d’emplois qui en dépendent en France :
Les ventes de voitures électriques étant inférieures aux quotas imposés par l'Europe, les constructeurs risquaient, dès 2025, 15 milliards d’euros de sanctions avec les dégâts sociaux et économiques qu’on imagine. Et même si l'Europe a très légèrement assoupli sa position en étalant les objectifs sur plusieurs années, le tout électrique fait le jeu des constructeurs chinois qui dominent ce marché.
En outre, en imposant le "zéro émission à l'échappement" et le tout électrique, l'Europe affaiblit ses constructeurs face à ses concurrents qui, eux, peuvent innover dans les véhicules et les technologies de demain (électrique alimenté par du thermique, carburants alternatifs, etc.) qui permettront des gains environnementaux sans sacrifier les conducteurs.
Vu que cette politique nous est imposée à nos frais, à un coût exorbitant :
Le tout électrique coûte extrêmement cher au contribuable en subventions diverses et variées : selon la Cour des comptes, 17 800 € par voiture électrique vendue grâce au bonus écologique, à 80 % des voitures étrangères.
Allianz, premier bailleur de fonds étranger de l'Etat israélien
Un géant agro-industriel germano-américain est le plus grand bailleur de fonds étranger des guerres israéliennes
Sébastien Shehadi – Le 5 juillet 2026 – mondialisation.ca
Allianz, dont le siège est à Munich, et sa filiale californienne ont accumulé au moins 2,67 milliards de dollars d’obligations d’État israéliennes depuis 2024.
Au plus fort de la campagne militaire d’Israël à Gaza, une entreprise est devenue le premier bailleur de fonds étranger de l’État israélien – détenant davantage d’obligations d’État israéliennes que les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et tous les autres pays réunis.
Il s’agit d’Allianz, le géant allemand de l’assurance et des services financiers, ainsi que de sa filiale californienne de gestion obligataire PIMCO, le plus grand gestionnaire actif d’obligations au monde.
Les données communiquées à Middle East Eye par Profundo, un cabinet de recherche sur le développement durable basé à Amsterdam, montrent qu’en septembre 2025, le groupe Allianz avait accumulé environ 2,67 milliards de dollars d’obligations d’État israéliennes à travers ses différentes filiales de fonds.
Cela représentait 51,8 % de l’ensemble des avoirs non israéliens recensés dans la base de données à ce moment-là. En termes simples : à son apogée, Allianz-PIMCO détenait plus d’obligations de guerre israéliennes que le reste du monde réuni.
Les gouvernements émettent des obligations pour lever des fonds destinés aux dépenses publiques ou pour rembourser leurs dettes.
Pour Israël, ces ventes ont été cruciales pour financer ses guerres à Gaza, au Liban et en Iran, les émissions obligataires ayant atteint des niveaux records tant en 2024 qu’en 2025.
L’achat d’obligations émises par un gouvernement faisant l’objet d’une enquête pour génocide comporte des risques juridiques et de réputation qui vont bien au-delà de ceux liés à un investissement classique dans la dette souveraine, mais les investisseurs ont été largement récompensés pour avoir pris ce risque.
Les obligations d’État israéliennes émises pendant la guerre ont affiché un taux d’intérêt moyen d’environ 5,56 %, contre 1,4 % pour les émissions d’avant-guerre.
Cette « prime de guerre » a fait des obligations israéliennes un placement attractif pour les investisseurs institutionnels en quête de rendement, alors même que la notation de crédit du pays a été dégradée par les trois principales agences.
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🇸🇾 SYRIE: QUE VIENT FAIRE EMMANUEL MACRON ?
L’OTAN face au vrai monde : à Ankara, le test de vérité de l’Alliance.
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 07 juillet 2026 - 10:23
Alors que le monde retient son souffle devant Argentina-Égypte ou Suisse-Colombie dans les huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2026, et que des millions d’Iraniens suivent les processions funéraires d’Ali Khamenei, assassiné le 28 février dans une frappe américano-israélienne, les dirigeants de l’ORAN se réunissent à Ankara. Plusieurs scènes, un même monde : celui d’un ordre international qui se fracture sous nos yeux. D’un côté, les funérailles d’un régime théocratique affaibli par la guerre ; de l’autre, une alliance atlantique contrainte de se réinventer sous la pression d’un président américain qui en a assez de payer pour protéger des alliés qui, selon lui, ne se protègent pas eux-mêmes.
Le contraste est saisissant. Au moment où l’Iran enterre son Guide suprême, l’OTAN doit démontrer qu’elle reste capable de dissuasion collective face à la Russie, à la Chine et aux instabilités du Sud. Le sommet d’Ankara n’est pas une réunion de routine : c’est le premier grand rendez-vous de ce que l’administration Trump appelle déjà « NATO 3.0 » – une alliance où l’Europe assume enfin l’essentiel de sa propre défense. Derrière les discours d’unité et les photos de groupe se joue une question existentielle : l’Occident est-il encore capable de se réinventer stratégiquement, ou assiste-t-on à la fin d’un ordre que l’Amérique ne veut plus porter seule ?
Un monde qui a changé de visage
L’assassinat de Khamenei marque un tournant historique. Quatre mois plus tard, le régime n’est pas tombé, mais il est profondément fragilisé. Les funérailles multi-villes (Téhéran, Qom, et même des étapes en Irak) révèlent à la fois la puissance symbolique encore intacte du pouvoir et les fractures internes. La succession reste incertaine, les Gardiens de la Révolution menacent de représailles (y compris contre Trump lui-même), et les proxies régionaux (Hezbollah, Houthis) doivent choisir entre survie locale et vengeances suicidaires.
En Ukraine, la guerre d’usure continue. L’Europe paie le prix le plus lourd financièrement du soutien à un conflit qui n’a toujours pas reçu l’approbation du Parlement français (article 35 et 53), et qui ne fait pas l’unanimité dans la population (84% veulent un arrêt immédiat et un règlement). Les États-Unis, eux, veulent limiter leur engagement.
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www.francesoir.fr/opinions-tribunes/l-otan-face-au-vrai-monde-ankara-le-test-de-verite-de-l-alliance
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