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Ciel Voilé

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Message du Pr. PERRONNE sur les vaccins !

1 Décembre 2020, 12:55pm

Message du Pr. PERRONNE sur les vaccins !

Le 30 novembre 2020

 

Chers amis,

 

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

 

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

 

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d'être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de "rassuriste", termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

 

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n'ayant jamais changé depuis le début de l'épidémie. Je considère donc qu'il est de ma responsabilité de m'exprimer à nouveau ce jour sur l'ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l'élément central et quasiment unique de la politique de santé de l'Etat.

 

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l'épidémie, pire que la première.

 

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l'Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l'Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

 

Même le Président de la République, lors d'une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

 

Ces chiffres irréalistes n'avaient qu'un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l'usage généralisé des masques en population générale n'a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l'épidémie de SARS-COV-2.

 

L'utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

 

Or l'épidémie régresse et n'a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d'un rebond épidémique saisonnier qui s'observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

 

Cela témoigne de l'adaptation du virus à l'homme et est aussi le reflet de l'immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

 

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c'est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

 

La régression de l'épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l'instauration du couvre-feu.

 

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d'un diabète sévère, d'hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

 

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l'hydroxychloroquine et l'azithromycine dont l'efficacité et l'innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

 

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

 

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

 

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l'intérêt d'un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

 

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l'évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu'aucun résultat de l'efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n'a été publié à ce jour.

 

Nous n'avons eu le droit qu'à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

 

Le pire est que les premiers « vaccins » qu'on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.

 

On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d'éléments du virus par nos propres cellules.

 

On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c'est une première chez l'homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d'éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

 

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l'ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l'ADN vers l'ARN, mais l'inverse est possible dans certaines circonstances, d'autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l'ADN de nos chromosomes.

 

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs

(contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l'envers, de l'ARN vers l'ADN.

 

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l'ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s'intégrer dans nos chromosomes.

 

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

 

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus

généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

 

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d'un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu'il espérait un effet de protection individuelle, mais qu'il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l'épidémie.

 

C'est bien là un aveu déguisé qu'il ne s'agit pas d'un vaccin. Un comble.

 

Je suis d'autant plus horrifié que j'ai toujours été en faveur des vaccins et que j'ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

 

Aujourd'hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

 

La science, l'éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Christian PERRONNE

 

 

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Phonegate : échanges entre Marc Arazi et Sam Roe journaliste

1 Décembre 2020, 12:24pm

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Covid-19 : ce que l'on sait déjà du plan vaccin après les recommandations de la Haute autorité de Santé

30 Novembre 2020, 21:17pm

Covid-19 : ce que l'on sait déjà du plan vaccin après les recommandations de la Haute autorité de Santé

Le Journal du Dimanche le 30 novembre 2020

 

Un plan qui s'affine. La Haute Autorité de santé a dévoilé lundi ses préconisations sur la mise en œuvre de la campagne de vaccination contre le Covid-19. Les conclusions de cette autorité indépendante constituent la clé de voûte de la stratégie vaccinale du gouvernement, qui sera également présentée cette semaine par l'exécutif lors d'une conférence de presse. "Tout sera présenté aux Français en toute transparence", avait insisté jeudi dernier le ministre de la Santé Olivier Véran, concédant que "la France a beau être le pays de Pasteur, c'est un pays qui doute parfois, et qui doute parfois fortement, plus fortement que les autres, lorsqu'il est question de vaccin".


 

Qui sera prioritaire? Dans un premier temps, les doses ne suffiront pas pour prendre en charge les quelque 3 millions de professionnels de santé et du secteur médico-social, et plus encore les 30 millions de personnes à risque par leur âge ou leur état physique. Comme l'a annoncé le JDD dimanche, la Has recommande ainsi de vacciner en premier les personnes âgées les plus fragiles, notamment celles qui vivent dans des Ehpad (750.000 personnes visées) ; et les personnels de santé les plus exposés ou fragiles (soit 90.000 à 100.000 personnes).

 

La deuxième phase devrait concerner l'ensemble des personnes âgées, en commençant par "les personnes ayant plus de 75 ans, puis les personnes de 65 à 74 ans ayant une comorbidité, puis les autres personnes de 65-74 ans", ainsi que les "professionnels du secteur de la santé, du médico-social et du transport sanitaire, en priorisant les professionnels âgés de plus de 50 ans" ou présentant un facteur de risque de forme grave.

 

 

 

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Alexandra Henrion Caude chez Morandi

30 Novembre 2020, 20:56pm

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Censure belge

30 Novembre 2020, 20:35pm

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Arte : la face cachée des énergies vertes

30 Novembre 2020, 20:31pm

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Laurent Mucchielli à l'IHU Méditerranée Infection

30 Novembre 2020, 20:27pm

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La pathologisation de la dissidence

29 Novembre 2020, 19:36pm

La pathologisation de la dissidence

Benoît et moi – Le 25 novembre 2020 – Traduction d'un article d'Enrica Peruccietti

 

Ou quand les « négationnistes »- du Covid – et plus généralement les dissidents, sont considérés comme des fous, à rééduquer, voire à soumettre à des traitements psychiatriques. Ces jours derniers, on y arrive (de moins en moins) doucement, on a même inventé des mots spécialement pour les désigner (et les ridiculiser): négationnistes, justement, mais aussi complotistes, conspirationnistes, NoVax. Et un délit caractéristique: diffuser des « fake news ». Décidément, le Meilleur des Mondes, c’est maintenant…

On veut neutraliser la conscience critique et censurer toute forme de dissidence. Ceux qui sont en désaccord doivent être censurés, ils doivent avoir honte non seulement de ce qu’ils ont dit, mais aussi de ce qu’ils ont « osé » penser.

 

 

 

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L'ONU a déjà recruté 110 000 combattants du virus de la désinformation en ligne !

29 Novembre 2020, 19:14pm

L'ONU a déjà recruté 110 000 combattants du virus de la désinformation en ligne !

Forum Economique Mondial - Le 26 novembre 2020

 

Il n'y a pas de vaccin contre l'infodémie - alors comment pouvons-nous combattre le virus de la désinformation ?


Les fausses nouvelles concernant le COVID, ses origines, son traitement et sa prévention, sont devenues virales. L'ONU a lancé une contre-attaque et veut que vous l'aidiez.


Selon le fondateur de l'organisation, les algorithmes et les rédacteurs humains peuvent aider à renverser la vapeur.

Ce qui se propage à travers le monde, peut être transmis involontairement d'une personne à d'innombrables autres, est potentiellement mortel, mais peut être arrêté si tout le monde prend les bonnes mesures ? La désinformation. Le sujet du nouvel épisode de World Vs Virus.

Vous avez entendu parler du remède miracle pour le Covid que les médias grand public ne veulent pas que vous connaissiez ? Ou que la pandémie est en fait une "plandémie" - créée délibérément pour faire fortune ou pour soumettre les masses ? Alors vous vous heurtez au virus de la désinformation qui s'est répandu dans le monde entier aussi vite que le coronavirus lui-même.


Dans un monde où les médias sociaux sont de plus en plus utilisés par la plupart d'entre nous et où nous considérons la liberté d'expression comme une pierre angulaire de la démocratie, que peut-on faire pour lutter contre la désinformation dangereuse ?


Avez-vous lu ?


YouTube interdit la désinformation sur le vaccin contre le coronavirus


Notre volonté de partager contribue à la diffusion de la désinformation COVID-19


Ce sont les pays qui passent le plus et le moins de temps sur les médias sociaux 


"Lorsque Covid-19 a vu le jour, il était clair dès le départ qu'il ne s'agissait pas seulement d'une urgence de santé publique, mais aussi d'une crise des communication", explique Melissa Fleming, qui dirige les communications mondiales pour les Nations Unies.


La demande d'information sur la pandémie étant très forte et les fausses informations se répandant rapidement, l'"infodémie" met des vies en danger. Melissa Fleming dirige donc une campagne visant à aider les véritables informations à sortir du déluge de rumeurs et de mensonges.


Elle a lancé la campagne "Verified", qui permet aux gens de s'inscrire à des courriels quotidiens sur les dernières nouvelles de COVID provenant de sources fiables : des "informations scientifiques" qui pourraient autrement être enterrées à la "page 125 d'un PDF" présenté "dans des formats optimisés pour le partage sur les médias sociaux".


"Elle est au centre de vos flux de médias sociaux. Il peut donc rivaliser avec le contenu de désinformation ", explique M. Fleming.


Les Nations Unies nous encouragent également à ne plus nous précipiter pour re-poster des contenus potentiellement douteux, en promouvant le hashtag #PledgetoPause.

Nous essayons de créer cette nouvelle norme sociale appelée "pause - prenez garde avant de partager"", explique M. Fleming. Nous équipons les gens, grâce à cette nouvelle norme sociale, d'un peu de "scepticisme à l'égard de l'information"".


L'ONU encourage également les personnes influentes dans les médias sociaux à contribuer à la diffusion de véritables nouvelles sur la pandémie.


Jusqu'à présent, nous avons recruté 110 000 volontaires de l'information, que nous équipons de connaissances sur la manière dont la désinformation se répand et nous leur demandons de servir de "premiers intervenants numériques" dans les espaces où la désinformation circule", explique M. Fleming.


Toujours sur le podcast, le journaliste et entrepreneur Mark Little présente des solutions potentielles à l'infodémie.


Il a travaillé pour Twitter et a fondé Storyful, une agence de presse de médias sociaux qui a pour vocation de vérifier les faits. Il a maintenant lancé une nouvelle société appelée Kinzen qui vise à tirer le meilleur parti de l'intelligence artificielle et des rédacteurs humains pour combattre les rumeurs et les mensonges en ligne.


"J'ai commencé à considérer la diffusion de la désinformation comme une crise sanitaire mondiale", explique Little à World Vs Virus. "La désinformation est une menace aussi grave pour notre société.
"Si les gens ne peuvent pas faire confiance aux informations sur les défis critiques de notre monde actuel, qu'il s'agisse du coronavirus ou du changement climatique, alors nous ne pouvons pas prendre de décisions raisonnées en tant que démocratie".


Nous devons nous méfier de toute tendance à la censure qui réduirait la liberté d'expression, mais nous devons au contraire donner aux gens les outils qui leur permettront de distinguer la réalité de la fiction.


"La désinformation se produit au sein de nos amis et de nos familles. Nous devons donc trouver des stratégies pour, tout d'abord, la reconnaître. Et, deuxièmement, en tant que citoyens actifs, tout comme nous portons des masques pour protéger les autres, nous devons être le bon citoyen, le vecteur actif qui se bat dans notre vie quotidienne".


En plus de promouvoir l'éducation aux médias, M. Little estime que les plateformes de médias sociaux doivent s'assurer qu'elles travaillent pour le bien de la démocratie, plutôt que contre elle. Il applaudit Twitter pour avoir étiqueté certains tweets trompeurs, mais affirme qu'il faut en faire plus et appelle à un "audit de fond sur la façon dont l'information est distribuée sur les différentes plateformes".


"Il n'y a pas de solution facile. Le modèle économique des plates-formes encourage malheureusement la diffusion de ce type d'informations scandaleuses. Mais il faut que cela change.
"J'espère que les plateformes technologiques réalisent qu'elles ont besoin d'un changement radical pour revenir aux racines et à la promesse démocratique de ces plateformes qu'elles ont créées".


https://www.weforum.org/agenda/2020/11/misinformation-infodemic-world-vs-virus-podcast/




 

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Louis Fouché chez Morandini

29 Novembre 2020, 07:45am

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