Produits chimiques pulvérisés dans l'atmosphère
Lichens biomarqueurs de la pollution de l'air : rapport de 48 pages
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Lichens biomarqueurs de la pollution de l'air : rapport de 48 pages
31 octobre 2025 | ZEROGeoengineering.com |
Les membres du Parlement allemand ont demandé au gouvernement fédéral des informations sur la responsabilité et la responsabilité des expériences de MRS. La réponse a révélé que la Commission européenne prend des décisions concernant les projets de géo-ingénierie au sein de l'UE, tandis que les États membres et les citoyens sont sur la touche.
La députée Nicole Höchst a résumé la réponse à sa question: «Dans sa réponse à notre petite question, le gouvernement fédéral confirme qu'il n'a aucune responsabilité, aucun mécanisme d'examen ou responsabilité qui lui est propre pour les projets de géo-ingénierie financés par l'UE. Les vrais laboratoires, les interventions en formation de nuages ou en extraction de CO2 sont sous la responsabilité de Bruxelles – l’Allemagne paie, mais ne vérifie rien. Pas de droit de veto, pas d'évaluation des risques, pas de base légale. Nous exigeons: la surveillance nationale, la transparence et la responsabilité – avant que des expériences ne se déroulent dans le ciel. »
Réponse du gouvernement fédéral à des questions parlementaires de députés
Document du Bundestag allemand n° 21/2382, 21e législature, 22.10.2025
Réponse du gouvernement fédéral à des questions parlementaires des députés Nicole Höchst, Dr. Michael Kaufmann, Dr. Christoph Birghan, autres députés et du groupe parlementaire AfD - Document n° 21/2083
Questions en suspens concernant la responsabilité et la redevabilité des projets de géo-ingénierie
Préface des auteurs de la question
Les auteurs de la question souhaitent s'enquérir des relations entre le gouvernement fédéral et le programme-cadre de recherche de l'UE, notamment le projet Horizon Europe, afin de clarifier les points suivants :
Ci-dessous (cf. www.horizont-europa.de/).
Ces points concernent à la fois la structure du financement, les risques potentiels et la redevabilité qui en découle.
1. Le programme-cadre de recherche soutient-il spécifiquement les mesures de communication scientifique ?
Conformément aux orientations du ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche (BMBF), les coûts liés à la communication axée sur le dialogue et à la diffusion de contenus scientifiques auprès du public sont éligibles à un financement, et les bénéficiaires de subventions sont encouragés à soumettre des concepts correspondants. Si oui, cela s’applique-t-il également aux projets menés dans le cadre d’Horizon Europe, et comment cela est-il mis en œuvre concrètement ?
Dans le cadre d’Horizon Europe, les bénéficiaires de financements sont tenus, en vertu de l’article 51 du règlement Horizon Europe et de l’article 17 de la convention-type de subvention, de promouvoir les projets et leurs résultats en fournissant des informations ciblées à différents publics cibles, notamment les médias et le grand public, dans le cadre de campagnes d’information. Les coûts sont imputés aux projets.
La réponse a été transmise au nom du gouvernement fédéral par une lettre du ministère fédéral de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace en date du 22 octobre 2025. Le document contient également, en caractères plus petits, le texte des questions.
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2. Quel est le rôle du gouvernement fédéral dans l'approbation des financements au titre du programme-cadre de recherche de l'UE ? Le gouvernement fédéral estime-t-il probable que la Commission européenne prenne les décisions de financement, tandis que les organismes nationaux tels que le BMFTR (Ministère fédéral de la Recherche, de la Technologie et de l'Espace) ou le DLR (organisme de parrainage du projet) interviennent à titre consultatif, par exemple par l'intermédiaire des points de contact nationaux ?
La décision d'approbation des financements dans le cadre d'Horizon Europe est prise par la Commission européenne sur la base de l'évaluation des propositions de projets par des experts indépendants. Le gouvernement fédéral influence l'orientation et la conception des programmes de travail, et donc le contenu des appels à propositions, par l'intermédiaire des comités de programme, composés de représentants des États membres (articles 13 et 14 de la décision 2021/764 du Conseil). Les points de contact nationaux agissent au nom du gouvernement fédéral à titre consultatif auprès des candidats allemands dans le cadre d'Horizon Europe.
3. Le gouvernement fédéral peut-il confirmer et expliquer comment il exerce son influence à cet égard (cf. question 2), par exemple par le biais de la priorisation stratégique ? Si oui, qui communique ces priorités, à la demande de qui, à quels organismes et par qui ?
Le gouvernement fédéral influence l’orientation et la conception des programmes de travail, et donc la priorisation stratégique et le contenu des appels à propositions, par l’intermédiaire des comités de programme, composés de représentants des États membres. Le ministère fédéral de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace (BMFTR) associe les ministères et départements concernés à la coordination.
4. Malgré l’absence de droit de veto, le gouvernement fédéral peut-il formuler des évaluations ou des déclarations sur les projets, notamment lorsqu’ils concernent de véritables laboratoires en Allemagne ?
Il convient de se référer à la réponse à la question 2. Le gouvernement fédéral peut formuler des observations sur les projets européens individuels.
Par ailleurs, il n’existe pas de réglementation spécifique pour les véritables laboratoires dans le cadre d’Horizon Europe.
5. Existe-t-il des mécanismes permettant au gouvernement fédéral d'évaluer les risques potentiels ou les opportunités de tels projets (cf. question 4) ?
Tous les projets doivent déjà inclure une évaluation des risques, de la sécurité et de l'éthique dans le cadre de leur candidature.
Cette évaluation recense les risques potentiels et précise les mesures d'atténuation des risques, notamment la protection de l'environnement et un niveau élevé de protection de la santé humaine (article 19 du règlement Horizon Europe). Elle est réalisée dans le cadre de l'évaluation des projets par des experts externes et la Commission. La Commission peut mettre fin aux projets si les règles de sécurité ne sont pas respectées, si les objectifs ou les résultats scientifiques ne sont pas atteints, ou si les exigences ou obligations éthiques de la convention de subvention ne sont pas respectées (articles 19, 20 et 32 du règlement Horizon Europe et article 32.3 de la convention de subvention type). Par ailleurs, il est fait référence à la réponse à la question 2. Le gouvernement fédéral ne procède à aucune autre évaluation.
Document 21/2382 - 2 - Bundestag allemand - 21e législature.
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6. Comment le gouvernement fédéral évalue-t-il la situation sécuritaire en Allemagne concernant la recherche sur la capture du dioxyde de carbone (CDR) et la gestion du rayonnement solaire (SRM) ?
En effet, ces technologies présentent potentiellement des risques écologiques et sociétaux importants.
Le gouvernement fédéral n’a constaté aucun impact ou menace particulière sur la sécurité en Allemagne concernant la recherche sur la capture du dioxyde de carbone (CDR) et la gestion du rayonnement solaire (SRM).
7. Existe-t-il des précautions ou réglementations de sécurité spécifiques applicables à ces projets (cf. question 6) en Allemagne, notamment dans le cadre des laboratoires réels financés par l’UE ?
Le gouvernement fédéral n’a constaté aucune précaution ou réglementation de sécurité spécifique concernant les projets correspondants. Voir la réponse à la question 5. Aucune activité de recherche n’est financée dans un État membre si elle y est interdite par sa législation nationale (article 18 du règlement Horizon Europe).
8. Selon les informations dont dispose le gouvernement fédéral, qui est responsable dans les pays touchés en cas de catastrophe scientifique résultant d'un projet de recherche de l'UE ? Cette responsabilité incombe-t-elle à l'UE, aux autorités nationales (par exemple, l'Allemagne, si elle est touchée) ou aux institutions de mise en œuvre ?
Dans le cadre du programme-cadre de l'UE pour la recherche et l'innovation (« Horizon Europe »), la convention de subvention type est utilisée pour l'émission de tous les contrats de financement (« Conventions de subvention »). Ces contrats sont conclus par la Commission européenne ou ses organes d'exécution avec les institutions de mise en œuvre (« Bénéficiaires »). En cas de dommages causés par les institutions de mise en œuvre ou par des tiers dans le cadre de la mise en œuvre du projet, les institutions de mise en œuvre sont responsables (article 33.1 de la convention de subvention type).
9. Quelles conséquences juridiques internationales pourraient découler, de l’avis du gouvernement fédéral, d’interventions d’envergure dans les processus naturels, telles que des projets de géo-ingénierie à grande échelle (cf. question 8), et existe-t-il déjà des cadres juridiques ou des discussions à ce sujet au niveau de l’UE ou au niveau international ?
En principe, des questions juridiques internationales peuvent se poser suite à des interventions d’envergure dans les processus naturels, telles que des projets de géo-ingénierie à grande échelle. Ce sujet fait également l’objet de recherches et de débats internationaux (par exemple, sur les principes et la gouvernance de la prévention des risques).
En matière de réglementation internationale, le gouvernement fédéral s’engage à respecter le cadre juridique international, notamment la décision X/33 du 29 octobre 2010, prise dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique (CDB). La « Communication conjointe au Parlement européen et au Conseil » (JOIN 19 du 28 juin 2023, p. 20) reflète également cette position. Le gouvernement fédéral suit de près les débats actuels sur les réglementations internationales potentiellement nécessaires à la gouvernance de la gestion des risques environnementaux (SRM) et se réserve le droit d'intervenir dans ce domaine à l'avenir.
Bundestag allemand - 21e législature - Document 21/2382.
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10. Est-il prévu de soutenir les projets de recherche de l'UE qui permettent de mettre en application les résultats scientifiques par le biais de véritables laboratoires en Allemagne ?
Le gouvernement fédéral est généralement favorable au recours à de véritables laboratoires afin d'accélérer le transfert des innovations vers le marché et de favoriser l'apprentissage réglementaire. Aucun traitement particulier n'est prévu pour les projets de recherche de l'UE.
La Commission a présenté des exemples d'application pertinents concernant les véritables laboratoires, les bancs d'essai et les « living labs » en 2023, dans le cadre d'un document de travail destiné à accompagner les autorités réglementaires et les innovateurs dans leur approche des expérimentations au sein de l'UE.
Document 21/2382 - 4 - Bundestag allemand - 21e législature
Production totale : H. Heenemann GmbH & Co. KG, impression de livres et d'offsets, Bessemerstraße 83-91, 12103 Berlin,
Distribution : Bundesanzeiger Verlag GmbH, P.O. Boîte 10 05
https://zerogeoengineering.com/2025/german-mps-question-geoengineering-policies/
France : https://www.horizon-europe.gouv.fr/
Le 23 octobre 2025 - CNRS
Fin septembre 2025, l’agence de programme Climat, biodiversité et sociétés durables, pilotée par le CNRS, a rendu une note de travail sur les interventions climatiques. Le chef de projet de cette mission nous explique pourquoi il faut disposer d’une expertise scientifique dans ce domaine de recherche, sujet à controverses.
Fin septembre, vous avez rendu au ministère de la Transition écologique un document sur les interventions climatiques, porté par l’agence de programme confiée au CNRS. D’où vient-il ?
François Ravetta1 : Il y a quelques mois, l’agence Climat, biodiversité et sociétés durables a initié une action autour des interventions climatiques, plus connues sous le nom de « géo-ingénierie ». L’enjeu est de dresser une feuille de route nationale pour savoir quelles recherches conduire dans ce domaine, en tenant compte des enjeux politiques, économiques et éthiques, ainsi que des questions de souveraineté et de sécurité nationale. L’agence souhaite traiter la question des interventions climatiques au-delà des sciences du climat en promouvant une approche multidisciplinaire, avec le souci de fédérer les équipes concernées, dont les forces de recherche sont limitées. J’ai ainsi pu réunir un groupe de dix-huit experts aux profils variés, représentant une dizaine d’établissement de recherche.
Cette mission a suscité l’intérêt de la sous-direction de la recherche du ministère de la Transition écologique, qui sert de point focal national pour les négociations du GIEC. Cette sous-direction nous a en particulier sollicité pour disposer d’une expertise scientifique pour appuyer ses positions lors des cycles de négociations internationales, en priorité dans le domaine du stockage marin du CO2. La lettre de cadrage étant ambitieuse, trois collègues du groupe d’experts ont dans un premier temps rédigé une note de travail rappelant l’état de l’art, les possibilités et les risques des techniques associées. Fin 2026, nous livrerons une prospective complète, élargie à l’ensemble des techniques d’élimination du CO2 accumulé dans l’atmosphère.
Pourquoi cette focale sur le stockage du CO2 ?
F. R. : Également appelée Carbone Dioxyde Removal (CDR), cette technique consiste à retirer du carbone de l’atmosphère à l’échelle planétaire, dans l’optique de limiter l’ampleur du réchauffement climatique en cours. On agit ainsi sur la cause – le stock excessif de CO2 dans l’atmosphère – du changement climatique. Dans une perspective d’atteinte de la neutralité carbone, le GIEC l’a déjà pour partie intégrée à ses scénarios, sous la forme d’émissions négatives de CO2.
En pratique, le CDR peut se dérouler aussi bien en mer qu’à terre et tant à l’aide de techniques du vivant que de moyens physico-chimiques. En mer, on envisage par exemple la croissance massive d’algues sous-marines ou l’alcalinisation2 du milieu océanique pour augmenter leur captation de CO2. À terre, on s’appuie sur les puits de carbone écosystémiques (espaces agricoles, forêts, zones humides, etc.) ainsi que des processus géologiques, comme les réservoirs en sous-sol.
La suite :
Cette levée de fonds témoigne d'un vif enthousiasme pour les expériences visant à abaisser les températures, a déclaré l'entreprise. Mais elle soulève également des questions quant à la commercialisation de technologies aux conséquences potentiellement néfastes.
24 octobre 2025 1:08 pm CET Par Corbin Hiar et Karl Mathiesen
CLIMATEWIRE | Une idée autrefois farfelue pour inverser le réchauffement climatique a franchi une étape majeure vendredi : la start-up israélo-américaine Stardust Solutions a annoncé la plus importante levée de fonds jamais réalisée pour une entreprise visant à refroidir la Terre en pulvérisant des particules dans l'atmosphère.
Son projet visant à limiter la chaleur du soleil a permis de lever 60 millions de dollars auprès d'une large coalition d'investisseurs, dont des sommités de la Silicon Valley et la famille Agnelli, une dynastie industrielle italienne.
Cette révélation, selon ses détracteurs, soulève des questions quant à l'implication des sociétés de capital-risque dans le développement d'une technologie largement non testée, peu documentée et largement non réglementée, susceptible de perturber les conditions météorologiques mondiales et de déclencher des conflits géopolitiques.
La suite :
https://www.politico.eu/article/global-cooling-startup-raises-60m-to-test-sun-reflecting-technology/
25 octobre 2025 | ZEROGeoengineering.com |
« L'injection d'aérosols stratosphériques (SAI) consiste à introduire de grandes quantités de matériaux d’intervention climatique dans la stratosphère afin d'augmenter la charge en aérosols, et ainsi accroître la réflexion du rayonnement solaire. Nous explorons une méthode de diffusion appelée « lofting solaire » (SPL) qui utilise l'énergie solaire pour propulser les matériaux d’intervention climatique injectés à des altitudes plus basses, accessibles par des avions conventionnels. »
Gao RS, Rosenlof KH, Kärcher B, Tilmes S, Toon OB, Maloney C, Yu P. Vers une modification pratique de l'albédo des aérosols stratosphériques : le lofting solaire. Sci Adv. 14 mai 2021 ; 7(20) : eabe3416. doi : 10.1126/sciadv.abe3416. PMID : 33990319 ; PMCID : PMC8121417.
La suite :
Sous-titres en français su YouTube
18 octobre 2025 | ZEROGeoengineering.com |
Afin de répondre aux exigences extrêmes du largage de charges utiles importantes à haute altitude, une procédure d'optimisation couplée est utilisée pour concevoir le système. Il en résulte une configuration d'avion sans pilote dotée d'une aile large, fine et haubanée, et de quatre turboréacteurs sur mesure. L'avion est conçu pour transporter du H₂SO₄ haute température, qui est évaporé avant d'être injecté dans un seul panache de moteur extérieur. Des profils de vol optimisés sont produits pour chaque scénario d'injection, impliquant tous une montée initiale vers une étape de dispersion aller à 20 km d'altitude, suivie d'une étape de dispersion retour à une altitude supérieure de 20,5 km. Tous les scénarios envisagés se révèlent réalisables sur les plans technologique et logistique. Cependant, les résultats démontrent qu'atteindre des taux de dispersion élevés du panache de moteur est primordial pour maîtriser l'échelle des systèmes de largage SAI basés sur l'injection directe de H₂SO₄ et pour maintenir leur compétitivité par rapport aux systèmes basés sur l'injection de SO₄.
Janssens, M., de Vries, I.E., Hulshoff, S.J. et al. Un système de diffusion spécialisé pour les aérosols sulfatés stratosphériques : conception et exploitation. Climatic Change 162, 67–85 (2020). https://doi.org/10.1007/s10584-020-02740-3
22 octobre 2025 | ZEROGeoengineering.com |Brevet WO2017132304A1
Résumé: Un système de modification de la météo qui comprend à la fois des systèmes et des véhicules capables de modifier la météo. Les systèmes peuvent comprendre des dispositifs aptes à utiliser des compositions pour créer des dispersants pouvant modifier les intempéries. Le système est capable de modifier la météo autonome lorsque les véhicules peuvent fonctionner pendant de longues périodes dans les airs et peuvent être dirigés par une station de contrôle. Les véhicules peuvent comprendre un avion, un drone, un ballon, un satellite, un dirigeable, tel qu'un dirigeable lenticulaire, un hélicoptère ou un véhicule aérien plus léger. Les véhicules sont capables de multiples fonctions, y compris la modification des conditions météorologiques, la surveillance des conditions météorologiques et la coordination entre les différents véhicules.
La suite :
https://zerogeoengineering.com/2025/vehicles-and-systems-for-weather-modification-3/
European Journal of Applied Sciences – Vol. 13, No. 05
Date de publication : 12 octobre 2025
Deruelle, F. (2025). COVID-19: Poisoning by Military Solar Geoengineering Operations. European Journal of Applied Sciences, Vol - 13(05). 327-348.
COVID-19 : Empoisonnement par opérations militaires de géoingénierie solaire
Fabien Deruelle, Ph.D.
ORCID: 0000-0002-7404-5944
Chercheur indépendant, France, fderuelle@hotmail.com
RÉSUMÉ
Contexte: Conflits d'intérêts, censure, inconduites scientifiques, mesures sociales non scientifiques et liberticides ont caractérisé la période COVID-19 de la part des gouvernements, des autorités sanitaires, des médias et d'une partie de la communauté scientifique. Cependant, l'implication militaire semble être à l'origine de l'événement COVID-19. Objectifs: La première partie de cette revue est consacrée à la remise en cause du discours officiel, tandis que la seconde traite de l'implication de la technologie militaire pendant la période COVID-19. Méthodes: Les documents utilisés proviennent de sources officielles: PubMed, Google Scholar, ResearchGate, organisations intergouvernementales, documents politiques, journaux nationaux, agences de presse, écrits ou témoignages de politiciens et de scientifiques reconnus dans leur domaine. Principaux résultats: 1/ Le premier pic de mortalité (mars-avril 2020) a commencé dans plusieurs endroits très éloignés les uns des autres, au même moment, sans quitter ces zones. Les niveaux de mortalité étaient corrélés aux niveaux de pollution atmosphérique. En France, un protocole gouvernemental sur les médicaments (Rivotril) a tué des milliers de personnes âgées; 2/ La méthodologie utilisée pour identifier un virus ne respecte ni la rigueur scientifique ni la méthode scientifique. La détection du génome d’un virus est basée sur des modèles informatiques. Le SARS-CoV-2 n'a jamais été isolé; 3/ Depuis plus de 20 ans, une technologie militaire connue sous le nom de géoingénierie solaire par injection d'aérosols stratosphériques (SAI) pulvérise des produits chimiques dans l'atmosphère afin de modifier le climat, ce qui constitue la plus grande partie de la pollution atmosphérique. Ces pulvérisations ciblent des régions spécifiques et provoquent une toxicité extrême pour les systèmes respiratoire et nerveux. Conclusion: Les scientifiques cités dans la partie 1 montrent qu'il n'y a pas eu de propagation d'un agent pathogène viral respiratoire mortel. Par conséquent, l'utilisation de la géoingénierie solaire par SAI, éventuellement composée de nanomatériaux à base de graphène, représente l'explication la plus appropriée pour relier les pics de mortalité synchronisés et restant localisés dans des régions, la pollution atmosphérique, les conditions météorologiques, la population cible, sans agents pathogènes transmissibles. L'empoisonnement causé par cette pollution atmosphérique clandestine est délibéré, entraînant une augmentation grave des maladies respiratoires et induisant en erreur le public ainsi qu’une grande partie du corps médical sur l'origine de nombreuses pathologies.
Mots-clés: Pollution atmosphérique, Chemtrails, Graphène, Système immunitaire, Maladies respiratoires, SARS-CoV-2.
INTRODUCTION
En mai 2009, juste avant que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ne déclare la pandémie H1N1 le 11 juin 2009, la définition du terme “pandémie” fut modifiée afin de supprimer les critères liés à la gravité (principalement la mortalité). Plus tard, la littérature scientifique prouvera que l'épisode H1N1 de 2009 s'est avéré être une fausse pandémie orchestrée par la collusion entre l'industrie pharmaceutique, les gouvernements, l'OMS et les médias, dans le but de persuader la population de se faire vacciner [1]. De même, la période COVID-19 a révélé le niveau très élevé de conflits d'intérêts et de contrôle de la science médicale par l'industrie pharmaceutique, avec pour objectif ultime la vaccination de masse [1; 2], accompagné d'une impossibilité scientifique (même pour les meilleurs spécialistes) de remettre en question le discours officiel sur la COVID-19 [2; 3; 4], montrant ainsi que cet événement a été manipulé [1; 2]. En outre, l'événement COVID-19 a également montré une implication militaire importante, en particulier en ce qui concerne la phase de vaccination [1; 5].
Des documents récents montrent que le COVID-19 va bien au-delà d'une épidémie manipulée et qu'il s'agit plutôt d'une situation entièrement créée et contrôlée. Afin de parvenir à une vaccination de masse, le discours officiel sur la période COVID-19 (2020-2023) a été construit sur un énorme mensonge. L'objectif de cette revue de littérature est de montrer qu'une technologie militaire pourrait être à l'origine de cette fausse pandémie. La première partie présente les principales conclusions de scientifiques reconnus dans leur domaine qui remettent en question le statut de pandémie et les causes des pics de mortalité. La deuxième partie explique comment une technologie militaire, appelée géoingénierie solaire par injection d'aérosols stratosphériques (SAI), en service depuis plus de 20 ans, a pu être utilisée pour créer et contrôler l'événement COVID-19.
La suite : pdf
Deruelle, F. (2025). COVID-19: Poisoning by Military Solar Geoengineering Operations. European Journal of Applied Sciences, Vol - 13(05). 327-348.
Sources : https://doi.org/10.14738/aivp.1305.19468 ;
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