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geo-ingenierie
Qu’est-ce que ce grand et très rare "trou bleu" observé dans le ciel gardois ce samedi ?
Midi libre – Le 27 septembre 2025
Un phénomène météorologique rare s’est produit ce samedi 27 septembre, visible dans le ciel gardois notamment. Un cavum, sorte de trou bleu est apparu, faisant naître la curiosité des habitants devant ce spectacle très inhabituel.
Le phénomène a été observé en Côte-d’Or il y a une dizaine de jours puis en Suisse, avant de venir susciter la curiosité des habitants d’Aix-en-Provence ou encore à Aramon ou Les Angles dans le Gard ce samedi 27 septembre. Un cavum, sorte de trou bleu, est en effet apparu dans le ciel, créant une multitude de clichés qui ont rapidement envahi les réseaux sociaux.
Mais qu’est-ce que ce phénomène météo rare ? L’altocumulus cavum ou "trou de virgas" reste peu fréquent à observer, mais toujours spectaculaire. Son apparition faite suite à une "petite turbulence localisée en altitude engendrant un changement d’état du nuage principal", explique ainsi l’expert météo Paul Marquis, fondateur d’E-Meteo Service.
Plus en détail, le cavum, selon l’Organisation météorologique mondiale, peut se définir par un "trou circulaire (parfois linéaire) bien délimité, qui perce une couche nuageuse mince, composée de gouttelettes d’eau surfondue. Des virga ou des mèches de cirrus tombent souvent de la partie centrale du trou, qui croît avec le temps. La forme du cavum semble généralement circulaire lorsqu’il est observé directement par en dessous, mais il peut paraître ovale vu de loin. Lorsqu’il résulte directement de l’interaction d’un aéronef avec le nuage, il est souvent linéaire (sous la forme d’une traînée de dissipation). En général, des virga tombent de la traînée de dissipation à mesure que celle-ci s’élargit. Il se présente dans les altocumulus et les cirrocumulus, et exceptionnellement dans les stratocumulus".
La suite :
Vaucluse
Pernes les Fontaines, Villes sur Auzon, Avignon
Programme de recherche sur les aérosols stratosphériques (STAR)
24 septembre 2025 | ZEROGeoengineering.com
« Le programme STAR regroupe des efforts de recherche coordonnés sur la génération d'aérosols et leurs effets sur l'environnement… »
Recherche = Expérimentation
Selon son site web, le programme de recherche sur les aérosols stratosphériques de SilverLining implique des chercheurs de l'Université de Floride centrale, de l'Université d'État de New York (SUNY) à Albany, de l'Université d'État du Colorado, de l'Université de Washington et de VPE Engineering. SilverLining bénéficie des conseils de personnalités issues de Stanford University, de Goldman Sachs, du Pritzker Innovation Fund, des Nations Unies et de l'Institut asiatique de technologie.
« Depuis 2020, SilverLining a collaboré avec des experts en sciences atmosphériques et spatiales issus d'agences gouvernementales, de laboratoires de recherche et d'universités pour définir une feuille de route pour la recherche sur les effets des aérosols dans la stratosphère. Cette feuille de route a permis d'identifier les lacunes en matière de modélisation et d'observation, ainsi que les études nécessaires sur la génération et la dispersion des aérosols pour caractériser leur évolution et leur dispersion locales, et ainsi permettre des projections précises de leurs effets à plus grande échelle. En suivant cette feuille de route, le programme STAR comprend des recherches coordonnées sur la génération et les effets des émissions d'aérosols (STAR-Emissions Research), des simulations et des analyses sur les impacts au niveau du système terrestre (ARISE on SAI), et des observations de la stratosphère (HOPE et V-RES). Ces programmes sont en interaction avec les programmes de recherche d'autres institutions et d'agences gouvernementales, ainsi qu'avec les initiatives de politique et de communication de SilverLining, afin de promouvoir la recherche et la diffusion de l'information à l'échelle mondiale. » Source
La suite :
https://zerogeoengineering.com/2025/stratospheric-aerosol-research-star-program/
Flightradar : vols en boucle et épandages aériens
Et si les États-Unis décidaient seuls du climat mondial ? Marine De Guglielmo Weber
Dane Wigington : Marjorie Taylor Greene sur la géo-ingénierie
Sous-titres en français sur YouTube
Contrôle du climat et Géo-ingénierie polaire : quand les scientifiques lancent l’alerte
France-Soir Publié le 15 septembre 2025 – 18:01
Depuis quelque temps, ce ne sont plus seulement les ONG ou les journalistes qui mettent en garde contre les promesses de la géo-ingénierie. Des scientifiques sérieux, des institutions publiques, et des régulateurs commencent à tirer la sonnette d’alarme. C'est maintenant la géo- ingénierie polaire dont il est question. Qu’il s’agisse d’éclaircir les nuages marins pour réfléchir davantage de rayonnement solaire, d’augmenter artificiellement l’albédo de la glace, de pomper de l’eau pour la recongeler, de fabriquer des blocs de glace flottants ou encore de construire des digues pour retenir les calottes, attise les convoitises de certains États et industriels. Or, rappellent plus de quarante scientifiques dans une étude publiée le 9 septembre dans Frontiers in Science, ces projets sont écologiquement plus que risqués et financièrement colossaux.
L’idée de modifier ou de contourner les effets du changement climatique à grande échelle — en jouant avec la nature — semble séduisante pour certains, mais beaucoup de chercheurs soulignent que les risques et incertitudes sont largement sous-estimés.
Des techniques déjà utilisées
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la géo-ingénierie n’est pas qu’une hypothèse futuriste. Plusieurs techniques sont déjà testées, voire déployées, et parfois à grande échelle, le plus souvent secrètement.
Aux États-Unis, la start-up Make Sunsets, dirigée par Luke Iseman, a lancé des ballons contenant du dioxyde de soufre (SO₂) dans la stratosphère, dans le but de réfléchir une partie des rayons du soleil — ce qu’on appelle une forme de gestion du rayonnement solaire (Solar Radiation Management, SRM). Et l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a fini par demander des comptes à Make Sunsets, car elle s’interroge sur la légalité, l'impact sur la qualité de l’air, et les implications de ces déploiements.
Encore aux États-Unis, Augustus Doricko, PDG de Rainmaker, une startup spécialisée dans l'ensemencement des nuages s'exprimait devant le Sénat de Floride en mars 2025, expliquant la technologie, sa sécurité, tout en insistant sur la nécessité de la poursuivre sa démarche, afin d'éviter de perdre le contrôle face à des concurrents comme la Chine...
En Chine, des programmes d’ensemencement de nuages sont déjà anciens : l’iodure d’argent est utilisé depuis des années pour stimuler la pluie ou éviter la grêle. Lors des Jeux Olympiques de Pékin en 2008, la Chine avait eu recours à cette technique pour disperser les nuages et empêcher la pluie pendant certaines épreuves. La Chine accélère son programme de manipulation du climat avec pour objectif un système d'ensemencement des nuages pour générer pluie ou neige artificiellement qui pourrait concerner plusieurs millions de kilomètres carrés, soit une zone équivalente à la moitié du territoire chinois.
La géo-ingénierie n’est pas seulement un débat théorique. Des acteurs privés ou publics manipulent déjà certains variables naturelles, souvent sans transparence, souvent sans que les populations ne soient pleinement informées des effets possibles, qui plus est, traitant de complotistes ceux qui abordent le sujet. Un seul but, maintenir le contrôle et éviter toute remise en question.
Les scientifiques affirment : nous ne savons pas ce que nous faisons
Malgré ces expérimentations, les experts insistent sur le fait qu’aucun scientifique ne peut aujourd’hui garantir les conséquences réelles des interventions géo-ingénieries à court, moyen ou long terme. Plusieurs arguments reviennent systématiquement :
Rétroactions complexes et effets en cascade : quand on modifie un aspect du système climatique — la couverture des nuages, la quantité de rayonnement solaire réfléchie, l’albédo de la glace, etc. — cela peut affecter d’autres processus (tempêtes, écoulements océaniques, cycles de l’eau, biodiversité). Et certaines conséquences pourraient même être irréversibles.
Effets géographiques inégaux : ce qui pourrait « calmer » les températures d’une région pourrait aggraver la sécheresse ou les phénomènes extrêmes dans une autre. Les modèles climatiques montrent souvent qu’on ne contrôle pas tous les effets — il y a des compromis et des zones de risques non maîtrisés.
Risque de dépendance à une techno-solution : si les gouvernements ou entreprises misent sur la géo-ingénierie comme solution, cela pourrait les dispenser de réduire leurs efforts pour changer les modes de production, réaménager les territoires.
La suite :
La représentante Greene annonce une audience sur la météo et le contrôle du climat
13 septembre 2025 | ZEROGeoengineering.com |
L'audience aura lieu le 16 septembre 2025 à 10 h, heure de l'Est. Il sera important d'aborder les activités militaires américaines et de l'OTAN dans ce domaine, le financement de la recherche météorologique et atmosphérique par le Congrès américain, l'ICAMS, le partenariat entre les États-Unis et l'Organisation météorologique mondiale (OMM) des Nations Unies, ainsi que les piliers de la surveillance et de l'expérimentation météorologiques : NEXRAD, les satellites et les infrastructures de communication sans fil. À terme, le Congrès doit cesser de financer les interventions atmosphériques, abroger les politiques actuelles et interdire le contrôle météorologique.
WASHINGTON — La présidente de la sous-commission sur l'efficacité gouvernementale, Marjorie Taylor Greene (républicaine de Géorgie), a annoncé aujourd'hui une audience intitulée « Jouez à Dieu avec la météo — une prévision désastreuse ». Lors de l'audience, le comité entendra des témoins sur les activités de contrôle météorologique et de géo-ingénierie, notamment sur le rôle du gouvernement fédéral et leurs potentielles conséquences imprévues. Les membres examineront également les enjeux éthiques et juridiques liés à l'utilisation des technologies de contrôle météorologique et climatique.
https://zerogeoengineering.com/2025/rep-greene-announces-hearing-on-weather-and-climate-control/
Ensemencement des nuages en France
Les ravages de l'ensemencement des nuages sur les écosystèmes, l'agriculture, tous les êtres vivants : témoignage de 1978 !
Un extrait de rapport du Sénat américain de mai 1978 ( page 402), cite l'article écrit par l'association pour un Temps Naturel dans Trois Etats ( Tri State Natural Weather Association )
« Les dommages suivants ont été énumérés comme suit » :
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L'ensemencement des nuages est responsable d'une sécheresse de 5 ans dans le Nord-Est des Etats-Unis.
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Des régions isolées du Nord-Est ont subi 18 ans de sécheresse due à l'ensemencement des nuages.
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Les perturbations météorologiques du Sud de l'Atlantique ont été éliminées et ont provoqué une réduction des pluies de 30% sur la côte Est, par rapport à la normale, pluies nécessaires à la pérennité de l'agriculture.
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Les fermiers producteurs de lait de la côte Est ont subi des pertes financières dues à l'ensemencement des nuages.
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Dans le seul comté de Franklin, les chutes de production des récoltes s'élèvent à 50 millions de dollars.
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Quand les effets de l'ensemencement des nuages s'estompent, des averses violentes éclatent, provoquant des inondations, détruisant les récoltes et les bâtiments, noyant les gens et les bêtes.
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L'ensemencement des nuages est responsable de graves problèmes de pollution de l'air.
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L'arriération mentale et la démence sont provoquées par les produits chimiques utilisés dans l'ensemencement des nuages.
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L'empoisonnement des écosystèmes est directement créé par l'ensemencement des nuages.
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L'emphysème est trois fois plus élevé dans les zones où l'ensemencement des nuages est intensif.
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Les cancers explosent.
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Les pertes financières pour l'agriculture et les industries qui lui sont liées se comptent en milliards.
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Les arbres des forêts et des vergers cultivés meurent du fait des réactions chimiques dans l'atmosphère induites par les agents de l'ensemencement des nuages.
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L'atmosphère est devenue irrespirable pour tous les êtres vivants, les animaux, les plantes et les êtres humains."
Etats-Unis : Département de l'Énergie, Recherche sur le système atmosphérique
23 août 2025 | ZEROGeoengineering.com |
Le Département de l'Énergie (DOE) est un organisme partenaire du Conseil inter institutions pour l'avancement des services météorologiques (ICAMS). L'ICAMS a été créé en 2017, sous la première administration Trump, qui a promulgué la loi sur l'innovation en matière de recherche et de prévision météorologiques (loi publique n° 115-25, titre IV, art. 402, 15 U.S.C. § 8542).
Selon son site web, l'ICAMS est « le mécanisme officiel par lequel tous les départements et agences fédéraux concernés coordonnent la mise en œuvre des politiques et des pratiques afin d'assurer le leadership mondial des États-Unis dans le domaine des services météorologiques ».
https://www.icams-portal.gov/faq.htm
L'ICAMS semble avoir remplacé le Programme américain de recherche sur le changement climatique (USGCRP), un programme inter institutions qui coordonnait les recherches sur le changement climatique menées par le gouvernement fédéral. Le site web de l'USGCRP (https://www.globalchange.gov/about-us ) est inactif.
Loi de 2017 sur l'innovation en matière de recherche et de prévision météorologiques :
https://www.congress.gov/115/plaws/publ25/PLAW-115publ25.pdf
« Le programme de recherche sur le système atmosphérique (ASR) est une activité de recherche américaine essentielle qui aborde un vaste domaine d'incertitude dans les modèles du système terrestre :
L'ASR travaille en étroite collaboration avec l'ARM, mesure du rayonnement atmosphérique et exploite la série des mesures de l'ARM sur le rayonnement, les aérosols, les nuages, les précipitations et la thermodynamique, issues de ses sites fixes à long terme, de ses installations mobiles et de ses campagnes aériennes. » Source : https://asr.science.energy.gov/about
Distribution granulométrique des aérosols, noyaux de condensation des nuages, chimie et propriétés optiques harmonisées sur 10 sites . Cet effort a été soutenu par un financement du DOE/ASR via la subvention numéro DE-SC0022886.
Résumé : Un ensemble de données harmonisées sur les distributions granulométriques des particules d’aérosol et les concentrations de noyaux de condensation des nuages (NCN) sur 10 sites de mesure du rayonnement atmosphérique (ARM) du Département de l’Énergie des États-Unis (DOE) est présenté. Des données complémentaires, notamment la concentration totale en nombre de particules, la composition chimique et les propriétés optiques des aérosols, sont incluses lorsqu’elles sont disponibles.
Les paramètres calculés relatifs à l’activation des particules (par exemple, la fraction activée, le paramètre d’hygroscopicité et le diamètre critique) sont fournis. Les données DOE/ARM sont acquises et traitées conformément aux protocoles DOE/ARM, qui sont basés sur les recommandations internationales.
Ici, les données ont subi des étapes supplémentaires d’évaluation de la qualité, y compris divers tests de closure. Cet ensemble de données peut être utile pour étudier les processus des aérosols et, avec d’autres données, pour évaluer les interactions aérosol-nuage.
Des données à haute résolution (5 min) sont fournies, ainsi que des données moyennées sur 1 h, ce qui rend l’ensemble de données adapté à l’exploration de l’importance des événements de formation de nouvelles particules (NPF) sur les concentrations de NCN (Noyaux de Condensation des Nuages). D’autres applications incluent l’évaluation par modèle et par satellite des distributions granulométriques des aérosols et des concentrations de NCN, et l’exploration des relations entre les différentes propriétés des aérosols, qui peuvent être utiles pour améliorer la paramétrisation des modèles.
https://zerogeoengineering.com/2025/department-of-energy-atmospheric-system-research/
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