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geo-ingenierie
Le ciel de l'Académie des sciences s'assombrit de chemtrail, mettant en garde contre un risque de "chaos climatique"
L'Académie des sciences appelle, dans un rapport publié jeudi, à l'adoption d'un accord international bannissant toute initiative "publique ou privée" de modification du rayonnement solaire pour refroidir la Terre, en mettant en garde contre la "probabilité d'un chaos climatique incontrôlable".
"Les méthodes de modification du rayonnement solaire pourraient, en théorie, permettre de refroidir la Terre à court terme, mais au prix de risques considérables à long terme si la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère restait élevée", soulignent les académiciens.
L'échec de l'humanité à réduire suffisamment ses émissions de gaz à effet de serre relancerait l'intérêt pour la géo-ingénierie solaire..., en particulier pour la technique la plus aisément déployable, qui consiste à injecter des aérosols réfléchissants, notamment des particules de soufre, dans la stratosphère, imitant ainsi l'effet d'une éruption volcanique. Ce qui n'était, il y a quelques jours encore, que conspirationnisme, semble être désormais entré dans les problématiques les plus criantes, au point que l'académie s'en préoccupe.
A lire aussi : Contrôle du climat et Géo-ingénierie polaire : quand les scientifiques lancent l’alerte
L'Académie des sciences met donc en garde contre les nombreuses incertitudes de cette méthode, sur la santé humaine, l'hydrologie ou la couche d'ozone. Mais le principal risque de cette technique serait celui qui surviendrait en cas d'interruption brutale des injections d'aérosol.
Cela "entraînerait inévitablement un rattrapage climatique, appelé choc terminal, caractérisé par un réchauffement global extrêmement rapide" ainsi que "des changements climatiques rapides et inégaux selon les régions, bien trop soudains pour que les sociétés humaines et les écosystèmes aient le temps de s'y adapter", souligne l'Académie.
La suite :
https://www.francesoir.fr/societe-environnement/geoingenierie-l-academie-des-sciences-met-en-garde-contre-un-risque-de-chaos
Panne à gauche ?
Cette vidéo amateur récente a été prise avec un appareil Nikon P1000 dont le zoom 24-3000 mm est le plus long de tous les appareils photos.
Elle montre de façon évidente que les traînées d’avion - qui officiellement seraient de la vapeur d’eau rejetée par la combustion dans les réacteurs - sont en réalité un additif injecté, soit dans le circuit externe d’air basse température des réacteurs, soit dans le carburant lui-même.
Sur la vidéo, le flux en sortie du réacteur gauche a clairement un défaut de flux par rapport au droit, comme s’il avait des « ratés ».
1/ C’est en réalité impossible, car un défaut de poussée d’un réacteur obligerait immédiatement ce vol commercial à atterrir sur l’aéroport international de Toulouse, le plus proche. Ce serait une procédure d’urgence.
2/ Par ailleurs les deux réacteurs fonctionnent dans la même couche d’air, il est donc impossible que la densité de vapeur d’eau rejetée diffère à ce point à quelques mètres seulement.
3/ Les turbulences de l’empennage et de la dérive de l’avion ne peuvent créer cet effet de turbulence dissymétrique entre panaches des réacteurs droit et gauche, même avec un vent latéral énorme, ce qui n’est pas le cas ce jour.
4/ En réalité, il y seulement deux explications qui prouvent qu’il ne s’agit pas de vapeur d’eau.
a – Il existe bien un circuit d’injection d’additifs chimiques dans les réacteurs de certains avions de ligne qui créent les chemtrails persistants : Dans cet avion, le circuit d’injection de l’additif a un souci sur le réacteur gauche, et le pilote ne l’a pas vu.
b – Les deux réacteurs sont alimentés par des réservoirs indépendants et séparés, et le carburant alimentant les deux réacteurs est différent. Celui du droit contient l’additif, et à gauche, l’additif est à plus faible dose ou mal mélangé.
Vous aussi, filmez ces séquences rares dès que vous en voyez une, car ce sont des preuves très intéressantes à ajouter au dossier des chemtrails.
Poussière intelligente, énergie dirigée, 5G – Budget du Département de la Défense (DoD) pour l’exercice 2026
29 septembre 2025 | ZEROGeoengineering.com |
Le projet de budget du Département de la Défense (DoD), document de 1 490 pages, propose le financement et la planification des programmes pour l’exercice 2026. La « poussière intelligente » (capteurs micro-électromécaniques, ou MEMS) est constituée de microcapteurs de quelques millimètres capables de collecter et de transmettre des données par voie sans fil (5G). Une infrastructure à double usage, permettant la surveillance météorologique mondiale et la conduite d’expérimentations, offre une plate-forme interopérable pour des applications militaires, telles que l’utilisation de l’atmosphère comme capteur global.
Les priorités du budget 2026 du DoD comprennent l’intelligence artificielle, les systèmes aériens à pilotage automatique, les lasers et les systèmes à micro-ondes de haute énergie, la fabrication de matériaux à l’échelle nanométrique, les capteurs micro-électromécaniques (MEMS), les plates formes d’essai 5G/FutureG, le DIANA (Defense Innovation Accelerator for the North Atlantic), le projet Golden Dome for America et des programmes classifiés.
Les partenaires comprennent l’OTAN, la NASA, la NSA, l’Australie, l’AUKUS, Israël, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni, Singapour, l’Inde, l’Ukraine, Taïwan et le Commandement européen des États-Unis (EUCOM).
https://zerogeoengineering.com/2025/smart-dust-directed-energy-5g-dod-fy2026-budget/
Chemtrails, géo-ingénierie : la triste vérité
Qu’est-ce que ce grand et très rare "trou bleu" observé dans le ciel gardois ce samedi ?
Midi libre – Le 27 septembre 2025
Un phénomène météorologique rare s’est produit ce samedi 27 septembre, visible dans le ciel gardois notamment. Un cavum, sorte de trou bleu est apparu, faisant naître la curiosité des habitants devant ce spectacle très inhabituel.
Le phénomène a été observé en Côte-d’Or il y a une dizaine de jours puis en Suisse, avant de venir susciter la curiosité des habitants d’Aix-en-Provence ou encore à Aramon ou Les Angles dans le Gard ce samedi 27 septembre. Un cavum, sorte de trou bleu, est en effet apparu dans le ciel, créant une multitude de clichés qui ont rapidement envahi les réseaux sociaux.
Mais qu’est-ce que ce phénomène météo rare ? L’altocumulus cavum ou "trou de virgas" reste peu fréquent à observer, mais toujours spectaculaire. Son apparition faite suite à une "petite turbulence localisée en altitude engendrant un changement d’état du nuage principal", explique ainsi l’expert météo Paul Marquis, fondateur d’E-Meteo Service.
Plus en détail, le cavum, selon l’Organisation météorologique mondiale, peut se définir par un "trou circulaire (parfois linéaire) bien délimité, qui perce une couche nuageuse mince, composée de gouttelettes d’eau surfondue. Des virga ou des mèches de cirrus tombent souvent de la partie centrale du trou, qui croît avec le temps. La forme du cavum semble généralement circulaire lorsqu’il est observé directement par en dessous, mais il peut paraître ovale vu de loin. Lorsqu’il résulte directement de l’interaction d’un aéronef avec le nuage, il est souvent linéaire (sous la forme d’une traînée de dissipation). En général, des virga tombent de la traînée de dissipation à mesure que celle-ci s’élargit. Il se présente dans les altocumulus et les cirrocumulus, et exceptionnellement dans les stratocumulus".
La suite :
Vaucluse
Pernes les Fontaines, Villes sur Auzon, Avignon
Programme de recherche sur les aérosols stratosphériques (STAR)
24 septembre 2025 | ZEROGeoengineering.com
« Le programme STAR regroupe des efforts de recherche coordonnés sur la génération d'aérosols et leurs effets sur l'environnement… »
Recherche = Expérimentation
Selon son site web, le programme de recherche sur les aérosols stratosphériques de SilverLining implique des chercheurs de l'Université de Floride centrale, de l'Université d'État de New York (SUNY) à Albany, de l'Université d'État du Colorado, de l'Université de Washington et de VPE Engineering. SilverLining bénéficie des conseils de personnalités issues de Stanford University, de Goldman Sachs, du Pritzker Innovation Fund, des Nations Unies et de l'Institut asiatique de technologie.
« Depuis 2020, SilverLining a collaboré avec des experts en sciences atmosphériques et spatiales issus d'agences gouvernementales, de laboratoires de recherche et d'universités pour définir une feuille de route pour la recherche sur les effets des aérosols dans la stratosphère. Cette feuille de route a permis d'identifier les lacunes en matière de modélisation et d'observation, ainsi que les études nécessaires sur la génération et la dispersion des aérosols pour caractériser leur évolution et leur dispersion locales, et ainsi permettre des projections précises de leurs effets à plus grande échelle. En suivant cette feuille de route, le programme STAR comprend des recherches coordonnées sur la génération et les effets des émissions d'aérosols (STAR-Emissions Research), des simulations et des analyses sur les impacts au niveau du système terrestre (ARISE on SAI), et des observations de la stratosphère (HOPE et V-RES). Ces programmes sont en interaction avec les programmes de recherche d'autres institutions et d'agences gouvernementales, ainsi qu'avec les initiatives de politique et de communication de SilverLining, afin de promouvoir la recherche et la diffusion de l'information à l'échelle mondiale. » Source
La suite :
https://zerogeoengineering.com/2025/stratospheric-aerosol-research-star-program/
Flightradar : vols en boucle et épandages aériens
Et si les États-Unis décidaient seuls du climat mondial ? Marine De Guglielmo Weber
Dane Wigington : Marjorie Taylor Greene sur la géo-ingénierie
Sous-titres en français sur YouTube
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