Les vaccins à ARNm, la fertilité féminine et la baisse de la natalité – Une crise émergente pour la France et le monde
France-Soir Publié le 10 mai 2025 - 09:00
Une étude récente publiée dans Vaccines (MDPI) intitulée « Impact des vaccins à ARNm et inactivés contre la COVID-19 sur la réserve ovarienne » a révélé des résultats alarmants sur l’impact des vaccins à ARNm contre le COVID-19 sur la fertilité féminine, montrant une destruction de plus de 60 % des follicules primordiaux chez des rates. Ces résultats, relayés par Nicolas Hulscher, MPH, sur X, s’ajoutent à des préoccupations croissantes sur les effets des vaccins sur la santé reproductive, notamment des troubles menstruels signalés dès 2021. Parallèlement, la baisse de la natalité en France et dans d’autres pays développés, documentée par des études et des articles récents, amplifie l’urgence de ce problème. Quelles leçons la France doit-elle tirer de cette crise émergente ?
Une perte irréversible de plus de 60 % des follicules primordiaux
L’étude de Karaman et al., publiée dans Vaccines, a examiné l’impact des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech) et inactivés (CoronaVac) sur la réserve ovarienne de rates Wistar albinos. Les résultats sont préoccupants : le groupe vacciné à l’ARNm a subi une réduction de plus de 60 % des follicules primordiaux (p < 0,001), ces structures non renouvelables essentielles à la fertilité. Les niveaux d’AMH (hormone antimüllérienne), indicateur de la réserve ovarienne, ont chuté, tandis que des marqueurs d’inflammation (TGF-β1, VEGF, caspase-3) ont augmenté, suggérant des dommages ovariens à long terme. Une étude en prépublication de Manniche et al. a également montré un taux de grossesses réussies inférieur de 33 % chez des femmes tchèques vaccinées (18-39 ans) par rapport aux non-vaccinées.
La suite :
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