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Révolution financière mondiale
Francesca Albanese désigne plus de 60 États complices du génocide à Gaza
Mondialisation.ca Le 30 octobre 2025
La rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, a déclaré à l’Assemblée générale le 28 octobre que 63 pays, dont des États occidentaux et arabes clés, ont alimenté ou se sont rendus complices de la “machine génocidaire israélienne” à Gaza.
S’exprimant à distance depuis la Desmond and Leah Tutu Legacy Foundation au Cap, Mme Albanese a présenté son rapport de 24 pages intitulé “Gaza Genocide: A Collective Crime” [Le génocide de Gaza : un crime collectif], qui, selon elle, documente la façon dont les États ont armé, financé et protégé politiquement Tel-Aviv alors que la population de Gaza était “bombardée, affamée et exterminée” pendant plus de deux ans.
Ses conclusions placent les États-Unis au centre de l’économie de guerre d’Israël, représentant les deux tiers de ses importations d’armes et lui fournissant une couverture diplomatique grâce à sept vetos au Conseil de sécurité de l’ONU.
Le rapport cite l’Allemagne, la Grande-Bretagne et plusieurs autres puissances européennes pour avoir continué à transférer des armes “alors même que les preuves du génocide s’accumulaient”, et condamne l’UE pour avoir sanctionné la Russie pour la guerre en Ukraine tout en restant le premier partenaire commercial d’Israël.
La suite :
Nord Stream : Un tribunal italien approuve l'extradition d'un suspect ukrainien vers l'Allemagne
M. A. Publié le 30 octobre 2025 - 10:34
Rebondissement en Italie dans l’affaire du sabotage de Nord Stream. Deux semaines après une décision opposée, une cour d’appel a approuvé l’extradition du suspect ukrainien, accusé d’être responsable de l'explosion du gazoduc en 2022, vers l’Allemagne. La décision vient également deux semaines après celle d’un tribunal polonais de ne pas satisfaire la requête de Berlin.
Fin septembre 2022, quatre explosions sous-marines détruisent gravement les gazoducs Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique. Les relevés sismiques danois et suédois confirment rapidement que la nature des explosions est bien artificielle et volontaire, menant à la qualification immédiate d’acte de sabotage par les gouvernements concernés.
La Cour de cassation s’oppose
À la suite de ces explosions, plusieurs capitales européennes réagissent promptement en condamnant l’incident, et lancent des enquêtes nationales. L’Allemagne, la Suède et le Danemark ouvrent chacune des investigations distinctes. En janvier et février 2024, la Suède et le Danemark annoncent tour à tour la clôture de leurs enquêtes, invoquant l’absence de preuves formelles pour désigner un auteur ou engager des poursuites judiciaires. Seule Berlin, malgré la pression internationale, décide de poursuivre ses investigations pour faire la lumière sur ce sabotage.
L’enquête menée par les autorités allemandes aurait permis d’identifier une cellule composée de plusieurs personnes originaires d’Ukraine. Après plusieurs mois, un suspect ukrainien, Volodymyr Z., a été interpellé par les autorités polonaises le 30 septembre 2025 dans la banlieue de Varsovie, en exécution d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Allemagne. L’homme, moniteur de plongée de formation, est soupçonné d’avoir participé au sabotage du gazoduc Nord Stream.
La suite :
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