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Ukraine : actualités
La France en Ukraine
Le 31 décembre 2025 BPartisans
Officiellement, France ne fait pas la guerre. Officieusement, elle la sous-traite. C’est plus propre, plus moderne, et surtout juridiquement plus confortable. À l’Élysée, on parle de diplomatie ; sur le terrain, on empile des “opérateurs”, des “consultants”, des “techniciens”. Le mercenaire est mort, vive le prestataire de conflit. La mécanique est connue, huilée, assumée. Emmanuel Macron répète doctement que « la France n’est pas cobelligérante ». Exact. Elle est seulement indispensable : formation des troupes ukrainiennes, maintenance des armes occidentales, sécurisation d’installations stratégiques, conseil opérationnel. Sans tirer, sans uniforme, sans responsabilité politique directe. La guerre version outsourcing. Même élégance du côté de OTAN. « L’Alliance n’est pas partie au conflit », martèle-t-on. En revanche, elle coordonne, finance, planifie, forme et soutient. C’est une guerre, mais collectivement déniée. Une guerre où l’on combat sans combattants officiels, où l’on décide sans votes parlementaires, où l’on escalade sans jamais assumer le mot “escalade”.
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La lente extinction des petites fermes françaises
France-Soir Publié le 31 décembre 2025 - 15:15
Selon les données publiques, en trente ans, plus d’une exploitation française sur deux a disparu, frappant en priorité les petites fermes. Derrière cette hémorragie statistique se joue un basculement de modèle : concentration des terres, pression des marchés mondiaux, affaiblissement du tissu rural et interrogation majeure sur la souveraineté alimentaire du pays.
À la fin des années 1980, la France comptait plus d’un million d’exploitations agricoles. En 2020, elles n’étaient plus que 390 000, et environ 349 000 en 2023. Une chute continue, documentée notamment par l’Insee et reprise par le site du ministère de l’Agriculture, qui acte la marginalisation accélérée des petites structures familiales.
Dans le même temps, la taille moyenne des fermes s’est étendue, passant d’environ 55 à près de 69 hectares en une décennie. Comme le rapporte The Epoch Times, ce mouvement profite surtout aux exploitations déjà intégrées aux filières industrielles, capables de négocier avec transformateurs et distributeurs. Les petites fermes, souvent orientées vers l’élevage ou la polyculture, se retrouvent piégées entre exigences de volumes, volatilité des prix et investissements toujours plus lourds.
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https://www.francesoir.fr/societe-economie/la-lente-extinction-des-petites-fermes-francaises
Macron : Mercosur, JBS et Attila
Publié le 31 décembre 2025 – Patrice Gibertie
Le 27 novembre 2025, Emmanuel Macron a reçu à l’Élysée un groupe de patrons de l’agro-industrie brésilienne, dans le cadre d’un forum d’affaires organisé par le groupement brésilien LIDE. Cette rencontre n’était initialement pas inscrite à l’agenda public du président sur le site de l’Élysée, ce qui a été qualifié de « discrète » par plusieurs observateurs.
Parmi les invités figurait José Batista Junior (dit « Junior »), fils du fondateur et ancien dirigeant pendant 30 ans de JBS, le plus grand producteur et exportateur mondial de viande bovine. Il dirige aujourd’hui JBJ, une entreprise d’élevage bovin liée à la famille Batista. JBS est effectivement considéré comme l’un des principaux bénéficiaires potentiels de l’accord UE-Mercosur, car il domine la production de viandes haut de gamme brésiliennes exportées vers l’Europe.
Selon une étude de Greenpeace citée dans l’article, l’accord pourrait générer jusqu’à 1,7 milliard d’euros de bénéfices supplémentaires avant impôts pour JBS d’ici 2040, grâce à l’augmentation des quotas d’exportation de bœuf à tarifs réduits (99 000 tonnes supplémentaires à 7,5 % de droits de douane).Cette rencontre s’est déroulée le jour même où l’Assemblée nationale votait une résolution (à une large majorité) demandant au gouvernement de bloquer l’accord UE-Mercosur, en raison de ses impacts sur l’agriculture française (concurrence déloyale, normes environnementales et sanitaires inférieures).
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