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Ciel Voilé

Une avocate dénonce les mesures sanitaires

7 Décembre 2020, 20:58pm

Une avocate dénonce les mesures sanitaires
Terrorisme d’Etat, crime contre l’humanité. Une avocate dénonce les mesures sanitaires et la manipulation autour du Covid-19 [Interview]

Le 3 décembre 2020 – Breizh-info.com

 

https://www.breizh-info.com/2020/12/03/154923/terrorisme-etat-crime-contre-humanite-mesures-sanitaires-covid/


 

Virginie de Araujo-Recchia est avocate depuis 2006. Suite à notre article s’interrogeant sur la possibilité de faire reconnaitre les mesures sanitaires et leurs conséquences sur la population française comme de la torture, elle nous a adressé un rapport sur lequel elle travaille actuellement (le télécharger ici) accablant pour l’Etat Français, et que nous vous proposons de télécharger ici. Un rapport qui pourrait, dans les semaines ou mois à venir, entrainer des actions en justice d’élus, mais aussi de citoyens.

Nous avons interrogé Virginie de Araujo-Recchia pour qu’elle nous présente ses recherches juridiques à ce sujet;

Breizh-info.com : Pouvez vous vous présenter à nos lecteurs tout d’abord.

Virginie de Araujo-Recchia : Après avoir obtenu une maîtrise en droit européen et international, puis un D.E.S.S. en droit commercial international à l’université Paris Descartes, j’ai été amenée à effectuer un stage en 2001 au Centre d’information des Nations unies à Paris.

J’ai ensuite rejoint le cabinet d’avocats international Clifford Chance en 2002, où j’ai exercé dans différents domaines du droit, puis j’ai finalement rejoint le département fiscal de ce cabinet. J’ai obtenu mon certificat d’aptitude à la profession d’avocat en 2005 et prêté serment en 2006.

J’ai ensuite rejoint un autre cabinet international, Ernst & Young, pour exercer dans plusieurs départements spécialisés en droit fiscal.

En 2008, je me suis associée à un Confrère du Barreau de Paris afin de créer un réseau international de lutte contre le travail des enfants dans le monde.

Puis j’ai rejoint en 2009 le Cabinet Pierre Boudriot, spécialisé en droit fiscal et en droit de la propriété intellectuelle.

En 2014, j’ai fondé mon propre cabinet d’avocats spécialisé en droit fiscal et en droit de la propriété intellectuelle.

Breizh-info.com : A la suite de la parution d’un article évoquant la torture possible concernant le confinement et ses conséquences, vous nous avez fait parvenir un rapport que vous rédigez actuellement. Pouvez vous nous en parler ?

Virginie de Araujo-Recchia : Au cours de cette crise, j’ai pu relever de nombreuses et graves atteintes à l’intégrité physique, psychique et morale des citoyens ainsi que de nombreuses atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation.

J’ai donc décidé de rédiger un rapport destiné à répertorier les faits reprochés et à les analyser au regard des principes juridiques applicables. J’ai également souhaité anticiper les problématiques relatives à la vaccination.

Ce rapport contient par ailleurs une partie spécifique concernant le port du masque obligatoire pour les enfants et adolescents dès six ans, car l’atteinte à leur développement et à leur santé est extrêmement préoccupante.

Breizh-info.com : Concrètement, quelles sont les conclusions que vous tirez dans ce rapport ?

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C
Ce vaccin ARN qui correspond en réalité à une thérapie génique est problématique ; juridiquement, cela pourrait être qualifié d'escroquerie en bande organisée selon la définition pénale puisque des autorités médicales, des scientifiques et des hommes de l'art utilisent des mensonges, de la propagande et un faux nom "vaccin", soit des manœuvres, pour convaincre des personnes non qualifiées en usant (et abusant) de leur titre pour consentir à un acte médical modifiant leur ADN pouvant entraîner un dommage corporel irréversible sans les informer de la véritable portée des risques encourus. Il ne s'agit pas d'un médicament traditionnel de pharmacie et de vaccination et les thérapies géniques sont du reste spécialement visées dans le code de la santé publique : strictes conditions d'importation du produit et d'exportation, de conservation, de consentement éclairé, d'autorisation et d'administration obligatoire par un personnel qualifié en thérapie génique (et donc ni le médecin généraliste, ni l'infirmière et encore moins le pharmacien). Cela pose des problèmes importants car les risques sont très sérieux et le public non informé. Si surviennent de graves dommages corporels (handicap/décès) une action en justice sera diligentée contre le médecin ou l'infirmière, soit devant les tribunaux civils, soit devant le tribunal correctionnel (homicide involontaire, atteinte à l'intégrité physique/coups et blessures...) ; s'ils injectent à l'hôpital, l'action sera dirigée aussi contre l'établissement (tribunal administratif) ou le cas échéant contre la clinique ; il sera aussi possible d'agir contre les laboratoires qui se retourneront contre l'Etat pour se faire rembourser les indemnisations en vertu de leurs accords secrets. Quand une action est dirigée contre du personnel médical, l'assureur est appelé en cause pour le garantir au titre de la responsabilité civile professionnelle. Sauf que l'appréciation du risque est stricte et qu'en est-il en l'état actuel? La MACSF (le sou médical) entre autres compagnies intervenant habituellement dans la couverture médicale, acceptera-t-elle sa garantie si l'injection est en réalité une thérapie génique administrée par un personnel non qualifié, et non déclarée comme telle?
La ministre déléguée (Panier-Runacher) a faussement déclaré qu'en cas d'accident médical, à défaut d'indemnisation par les laboratoires, l'Etat prendra en charge à travers l'ONIAM; or d'une part c'est un organisme décrié qui indemnise peu et d'autre part il n'intervient qu'en cas d'accidents médicaux survenant lors de vaccinations "obligatoires", alors qu'il s'agit en l'espèce pour les vaccins ARN de thérapie génique "recommandée" et non pas une vaccination obligatoire comme les 11 vaccins imposés aux enfants.
Il restera à engager des actions en justice contre les médecins généralistes libéraux et les infirmières libérales ou encore les pharmaciens qui, s'ils sont en nom propre et à défaut de garantie de leur assureur, seront poursuivis sur leurs biens personnels. Et les indemnisations en cas d'incapacité permanente partielle et aussi de décès peuvent être très lourdes....et les procès longs. C'est un futur scandale sanitaire à naître reposant sur la tromperie dont l'ampleur dépassera de loin celle du mediator et du sang contaminé.
Un article intéressant : quelle responsabilité en matière de vaccination?
https://www.village-justice.com/articles/quelle-responsabilite-matiere-vaccination,36876.html
Un chirurgien avisé qui met en garde et appelle ses pairs à la prudence
https://blog.laurentvercoustre.lequotidiendumedecin.fr/2020/12/06/covid-19-des-vaccins-a-haut-risque/
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