Tueurs de bébés. L’État d’Israël, ses parrains, et le massacre industrialisé des enfants
Tueurs de bébés. L’État d’Israël, ses parrains, et le massacre industrialisé des enfants
Laala Bechetoula – Le 20 avril 2026 – mondialisation.ca
L’Aveu que personne n’a fait
Commençons par la seule phrase que chaque ministre des Affaires étrangères occidental, chaque porte-parole de la Maison-Blanche, chaque responsable de l’Union européenne a refusé de prononcer en dix-huit mois de massacre :
Israël tue des enfants. Délibérément. Systématiquement. Avec nos armes. Avec notre argent. Sous notre protection diplomatique. Et nous le laissons faire.
C’est la phrase. Elle n’est pas de la propagande. Elle n’est pas de l’antisémitisme. Elle n’est pas une théorie du complot circulant sur des sites marginaux. C’est la conclusion documentée, vérifiée, recoupée de l’UNICEF, de l’Organisation mondiale de la santé, de Human Rights Watch, d’Amnesty International, du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies, de la Cour internationale de Justice, du Lancet, et — depuis janvier 2026 — de sources militaires israéliennes elles-mêmes, qui ont finalement accepté les chiffres du ministère de la Santé de Gaza.
Plus de 21 289 enfants tués confirmés à Gaza depuis le 7 octobre 2023. Plus de 44 500 enfants blessés, beaucoup de façon permanente. Plus de 172 enfants tués au Liban en six semaines de guerre renouvelée. Au moins 254 enfants tués en Iran depuis le 28 février 2026, dont plus de 165 écolières tuées dans une seule frappe sur l’école primaire de filles Shajareh Tayyebeh à Minab. Plus de 50 000 enfants tués ou blessés à travers la région en moins de trente mois.
Ce n’est pas la guerre. Ce n’est pas de la légitime défense. Ce n’est pas le sous-produit tragique mais inévitable d’opérations militaires complexes dans des zones densément peuplées. C’est l’extermination systématique, à échelle industrielle, d’enfants, financée par les États-Unis d’Amérique, permise par la lâcheté de l’Europe, et exécutée par l’État d’Israël avec une précision et une constance qui n’accordent aucune place au mot « accident ».
Ce texte ne sera pas diplomatique. La diplomatie, face à ce qui a été commis, est une obscénité.
La suite :
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