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actualites
Le Pape François a rencontré secrètement le PDG de Pfizer avant de rendre la vaccination obligatoire au Vatican
Edouard Husson – Le courrier des stratèges – Le 19 janvier 2022
Le Pape François a rencontré deux fois secrètement le PDG de Pfizer, Albert Bourla, en 2021, avant de rendre la vaccination obligatoire au Vatican: telle est l’information explosive recueillie auprès de sources internes par le National Catholic Register, un média américain d’information catholique. On appréciera à sa juste mesure le fait que le pape qui a pris le nom de Saint François d’Assise, apôtre de la pauvreté, pousse jusqu’à fréquenter le PDG d’une entreprise qui a gagné des milliards durant la pandémie. Et même, qu’il se soit fait lobbyiste de l’industrie vaccinale en expliquant que la vaccination contre le COVID était en « acte d’amour ». La parution de cette information malgré la crainte qu’inspire le pape jésuite révèle que l’Eglise est à la veille d’une remise en cause profonde du pontificat de Jorge Maria Bergoglio.
Selon des sources vaticanes, qui se sont confiées au National Catholic Register, le Saint-Père a rencontré à deux reprises le PDG de Pfizer, Albert Bourla, au Vatican, bien que les détails précis de ces rencontres qui ont eu lieu en 2021, ne soient pas connus.
Contrairement à la plupart des audiences privées du pape, ces rencontres n’ont pas été annoncées par le bureau de presse du Saint-Siège, qui n’a pas répondu aux demandes répétées de confirmation de ces rencontres.
Un porte-parole de Pfizer a déclaré : “Nous ne pouvons ni confirmer ni démentir car, selon notre politique, les mouvements de nos cadres sont considérés comme confidentiels.”
Les rencontres d’Albert Bourla avec le pape ne seraient pas la première rencontre papale secrète de ce type ces dernières années. En novembre 2019, le pape a reçu en privé Melinda Gates. La rencontre, bien connue au Vatican, n’a jamais été reconnue officiellement.
En mai dernier, Bourla a pris part à une conférence en ligne du Vatican sur la santé intitulée “Unite to Prevent & Unite to Cure” à l’occasion de laquelle il a pu – et d’autres participants avec lui, faire l’éloge de la vaccination dans la lutte contre le COVID-19.
Se vacciner contre le COVID, un acte d’amour?
Moins de formes sévères de COVID-19 chez les vaccinés?
Dr Michel de Lorgeril – Le 19 janvier 2022 – Monsialisation.ca
Le titre de cet article pose une question fondamentale à laquelle j’avais promis d’essayer de répondre.
Sous-jacente, il y a une autre question qui « enflamme » les plateaux télé : les soins intensifs sont-ils « encombrés » par des non vaccinés ?
Pour ceux qui le prétendent, les non vaccinés doivent être punis ou, au minimum, harcelés pour qu’ils cessent d’entretenir la pandémie !
Dans un article précédent (publié le 6 Janvier 2022), j’avais demandé quelles étaient les deux questions brûlantes encore non résolues. J’avais énoncé :
1) la vaccination antiCOVID stoppe les flambées épidémiques en empêchant la dissémination du virus ; vrai ou faux ?
2) la vaccination antiCOVID diminue le risque des formes sévères de COVID-19 ; vrai ou faux ?
J’avais placidement répondu négativement à la première question ; ce n’était pas difficile car il y a consensus parmi les gens sérieux : les vaccinés transmettent le virus autant que les non vaccinés qui, en conséquence, ne peuvent être accusés d’entretenir la pandémie… Aucune raison de les « emmerder » ! À moins d’être un cynique menteur (avec tendances sadiques) et d’avoir des idées politiciennes de bas-étages derrière la tête.
La deuxième question est plus difficile quoique la réponse à la première question donne déjà une forte indication : que le vaccin n’empêche pas la transmission et l’infection signifie qu’il est peu (ou pas) efficace. Pourquoi dès lors serait-il efficace contre les formes sévères de COVID-19 ?
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