Une censure institutionnalisée
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 04 août 2024 - 16:00
On craignait un attentat. Le seul à s'être produit durant cette sordide cérémonie d'ouverture des J.O., fut celui qui a été perpétré contre le bon goût, l'élégance et la pudeur. En un mot (quatre) la France de naguère. Celle exécrée par un lobby LGBT en constante expansion qui défie l'hétérosexualité comme norme et l'avenir commun. Emmanuel et Brigitte Macron s'en sont faits les figures de proue.
En même temps chantre et chancre. (1) Le grand chantre, précisément. (2) Puisque dans la cathédrale de France où il a mis le feu, c'est lui (Maître du « Champ » de Mars) qui préside au chant du cygne : la mort annoncée des valeurs ancestrales de la France qu'on croyait à tort éternelles, avant l'avènement désormais plus que simplement « En Marche », en place, de leur « Parce que c'est notre projet ! ». D’ailleurs, tel le joueur de flute d'Hamelin, quand il déclare « la République en Marche » il se garde bien de vous dire « dans quel sens ». Celui propre à ses intérêts et ceux d’une caste minoritaire (objectif couvert et non déclaré hormis de manière subliminale) versus l’intérêt général (objectif qu’il déclare, mais qui n’est bien sûr pas effectif).
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