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Halte au risque d’une obligation injustifiée de vaccin antirougeole pour les soignants
Halte au risque d’une obligation injustifiée de vaccin antirougeole pour les soignants
Nouvelle folie : l’obligation vaccinale des soignants contre la rougeole
Dr Gérard Delépine – Le 26 novembre 2025 – mondialisation.ca
Le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale comporte une obligation pour les professionnels de santé de se faire vacciner contre la grippe et la rougeole.
Ce projet est âprement défendu par nos dirigeants, le professeur Benjamin Davido qui prétend que la rougeole « reste un fardeau pour l’hôpital »[1] et que « l’immunité vaccinale de la rougeole, dure dans le temps. L’immunité est à vie » (ce qui est mensonger comme nous le rappellerons plus loin) ou le docteur R.Cohen qui affirme « au Maroc il y a eu 30000 cas et des centaines de morts »[2] (en réalité 20000 cas et 107 morts) agitant la peur de la maladie pour multiplier les vaccinations et oublie curieusement de préciser la bénignité de la rougeole en France.
Nous rappellerons les faits établis qui contredisent leurs affirmations et en particulier la bénignité de la maladie en France, la rareté de transmission soignants-malades, et les incertitudes des vaccins puis les liens d’intérêts des docteurs Davido et Cohen qui expliquent vraisemblablement leurs prises de position.
Sans compter qu’en l’absence de vaccin monovalent contre la rougeole c’est en réalité une triple vaccination que cette obligation entrainerait.
Dis-moi qui te paye et je te dirai qui tu es.
Dans tous les pays industrialisés, la rougeole est une maladie bénigne.
La rougeole est une maladie virale très contagieuse qui se propage facilement lorsqu’une personne infectée respire, tousse ou éternue. Elle est très fréquente chez les enfants.
La suite :
Injections Covid : Christian Vélot et Gérald Hauser
Faites l'amour pas la guerre et surtout, n'écoutez jamais Macron.
Vladimir Poutine : le plan de paix américain
La chute du régime de Zelensky et celle de ses alliés
La chute du régime de Zelensky et celle de ses alliés
Thierry Meyssan Réseau Voltaire | Paris (France) | Le 25 novembre 2025
Le plan de paix états-uno-russe pour l’Ukraine met, certes, fin à un conflit. Mais, surtout, il ouvre la voie à une réinterprétation de l’histoire. Non, l’opération militaire russe n’était pas « agression militaire illégale, non provoquée et injustifiée », mais une application de la résolution 2202 du Conseil de sécurité, conformément au droit international. Les peuples européens, s’ils reconnaissent s’être trompés, ou avoir été trompés, changeront leurs régimes comme l’Ukraine va changer le sien.
Si les principes directeurs ont été approuvés lors du sommet d’Anchorage (Alaska), le 15 août, par Donald Trump et Vladimir Poutine en personne, les détails en ont été négociés par Steve Witkoff et Kirill Dmitriev, du 24 au 26 octobre, à Miami. Cet accord n’a officiellement été dévoilé à Rustem Umerov, secrétaire du conseil ukrainien de Sécurité et de Défense, qu’en début de semaine dernière, avant sa fuite au Qatar. Le président non-élu ukrainien, Volodymyr Zelensky, l’a découvert en détail, le 20 novembre, lorsque Dan Driscoll (secrétaire à l’Armée de terre), et les généraux Randy George (chef d’état-major de l’Armée de terre) et Chris Donahue (commandant des forces états-uniennes en Europe et en Afrique), sont venus le lui présenter.
Durant les trois derniers mois, les forces russes ont bombardé les unités « nationalistes intégrales » (« bandéristes » ou « néo-nazis », selon le vocabulaire du Kremlin) du « führer blanc », Andriy Biletsky. De sorte que celui-ci sort vaincu des batailles successives de Marioupol (mai 2022), de Bakmout/Artiomovsk (décembre 2023) et de Pokrovsk (novembre 2025).
La suite :
https://www.voltairenet.org/article223224.html
Dostena Anguelova : "L'UE programme la fin des nations"
‘Misinformation’ climatique sur CNews ? Une décision problématique du Conseil d’Etat
Daniel Godet pour France-Soir Publié le 26 novembre 2025 - 15:14
Le 6 novembre dernier, le Conseil d'État a rejeté le recours présenté par CNews en vue de l’annulation d’une sanction de l’Arcom au titre d’une mauvaise information en matière climatique.
Cette décision, applaudie par les fans de la thèse d’une crise climatique due à l’homme, est aussi critiquée comme un acte de censure. En fait, elle est surtout inquiétante quant à la posture de la justice administrative sur des sujets de type scientifique.
Le reproche de l’Arcom : durant l’émission ‘Punchline été’ du 8 août 2023, l’un des quatre invités a exprimé une opinion controversée en matière climatique, sans être assez contredit.
Dans l’émission Punchline, les ‘grands témoins’ invités du présentateur commentent l’actualité durant deux heures. Ce jour-là, le 8e et dernier sujet sont le record de température enregistré en juillet 2023 et une sécheresse au Loch Ness. Les 4 invités : une députée au Parlement européen, une climatologue, un secrétaire général d’association, un économiste.
La séquence dure 18 minutes. La climatologue s’exprime en premier, liant le record de température au rôle de l’homme dans le climat. L’économiste dit que ce rôle n’est pas prouvé de façon scientifique : des modèles de projections ne sauraient constituer une preuve ; des scientifiques de haut niveau (tel le Nobel de physique 2022) s’opposent à la thèse d’une crise climatique. Des raisons solides.
La suite :
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