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Comment la famille régnante des Émirats arabes unis capte les subventions de la PAC

9 Mai 2026, 17:05pm

Comment la famille régnante des Émirats arabes unis capte les subventions de la PAC

 

La famille de l’émir d’Abou Dhabi et dirigeant des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, contrôle des dizaines de milliers d’hectares de terres agricoles en Europe. Une enquête révèle qu’elle a bénéficié en six ans d’au moins 71 millions d’euros de subventions au titre de la politique agricole commune (PAC), alors que les productions sont exportées vers les pays du Golfe.

Publié le 7 mai 2026 à 17h33, Jean-Luc Majouret

Alors que les États membres de l’Union européenne tentent actuellement de déterminer les orientations de la prochaine politique agricole commune (PAC), une enquête révèle que la famille de Mohammed ben Zayed, l’homme qui est à la tête des Émirats arabes unis, a largement bénéficié des subventions attribuées ces dernières années au titre des dizaines de milliers d’hectares de terres agricoles qu’elle contrôle en Espagne, en Italie et en Roumanie.

Conduite en partenariat avec le site d’information espagnol Eldiario.es, le quotidien britannique The Guardian et le site roumain G4Media, l’enquête du collectif international de journalistes DeSmog a passé au peigne fin les données concernant les milliers de bénéficiaires de la PAC entre 2019 et 2024.

Les journalistes ont notamment comptabilisé 110 versements à une myriade de sociétés et de filiales détenues par la famille Al Nahyane – l’une des plus riches du monde – pour un montant supérieur à 71 millions d’euros.

 

En un peu plus de quinze ans, la dynastie émiratie s’est imposée comme un acteur majeur de l’agriculture mondiale”, explique DeSmog. Elle a acquis de vastes surfaces de terres agricoles ainsi que des entreprises agroalimentaires en Afrique, en Amérique du Sud et en Europe.

Le tout par le biais d’une myriade de sociétés en réalité détenues plus ou moins directement par des membres de la famille de Mohammed ben Zayed. Car aux Émirats, “il n’existe pas de frontière nette entre les finances de l’État et celles des familles au pouvoir”, explique Marc Valeri, qui enseigne l’économie politique du Moyen-Orient à l’université d’Exeter.


 

La suite :


 

https://www.courrierinternational.com/article/agriculture-comment-la-famille-regnante-des-emirats-arabes-unis-capte-les-subventions-de-la-pac_243788

 

 

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Le château de cartes pro-européen roumain s’effondre, Bolojan est balayé

6 Mai 2026, 16:50pm

Le château de cartes pro-européen roumain s’effondre, Bolojan est balayé

France-Soir Publié le 05 mai 2026 - 20:05


 

Scène désormais familière dans cette Europe traversée par les doutes, un gouvernement pro-européen renversé, une coalition fracturée, et en toile de fond, une opinion publique de plus en plus défiante. Ce mardi, le Parlement roumain a acté la chute du Premier ministre Ilie Bolojan, balayé par une motion de censure soutenue aussi bien par les sociaux-démocrates que par une droite nationaliste en pleine ascension.

Avec 281 voix sur 464, le verdict est sans appel. Mais derrière ce vote, c’est une recomposition politique qui se dessine. Le Parti social-démocrate (PSD), pilier traditionnel du paysage roumain, a choisi de s’allier ponctuellement avec l’Alliance pour l'unité des Roumains (AUR), formation nationaliste. Une décision qui, selon de nombreux analystes, pourrait marquer un tournant durable.

L'AUR n’est désormais plus un acteur périphérique. Porté par une rhétorique anti-impôts, anti-guerre et anti-Bruxelles, son leader George Simion capitalise sur une colère sociale qui gronde. Dans les sondages, le parti dépasse désormais les 35 % d’intentions de vote pour celui qui a été écarté des élections de 2024, siphonnant une partie de l’électorat populaire autrefois acquis au PSD.

Le renversement de Bolojan s’inscrit dans ce contexte explosif, surtout après l’annulation de l’élection de 2024 par la Cour constitutionnelle roumaine pour une soi-disant ingérence russe finalement écartée après enquête (notamment celle du rapport américain à la Chambre des représentants qui conclut qu’il n’y a pas de preuves d’ingérence russe justifiant l’annulation), et qui a ouvert la voie à un nouveau scrutin en 2025. Scrutin dans lequel Bruxelles avait mis tout son poids, ses arguments et plus encore. La fameuse ingérence semblait cette fois-ci plus du côté bruxellois.

La suite :


 

https://www.francesoir.fr/politique-monde/le-chateau-de-cartes-pro-europeen-roumain-s-effondre

 

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Alerte : l'UE dévoile son plan pour contrôler les populations !

21 Avril 2026, 17:48pm

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Ursula fait un coup d'Etat !

14 Avril 2026, 18:30pm

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Comment l’UE finance et exporte de l’IA à haut risque qui viole les droits fondamentaux des Palestiniens et participe à leur massacre

17 Mars 2026, 20:35pm

Comment l’UE finance et exporte de l’IA à haut risque qui viole les droits fondamentaux des Palestiniens et participe à leur massacre

Comment l’UE finance et exporte de l’IA à haut risque qui viole les droits fondamentaux des Palestiniens et participe à leur massacre

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Agence Média Palestine, le 17 mars 2026

Si l’Union européenne prétend encadrer et contrôler rigoureusement l’utilisation et l’exploitation de l’intelligence artificielle (IA) à l’intérieur de ses frontières, il semblerait que les choses soient totalement différentes quand ces technologies sont exportées à l’étranger, notamment vers Israël, leader mondial en matière de surveillance. 

« Comment le financement et les exportations de systèmes d’IA à haut risque par l’UE aggravent les graves violations des droits humains en Palestine et dans la région ». C’est le titre du nouveau rapport du Centre arabe pour la promotion des droits numériques, 7amleh, publié le 16 mars. Dans ce document de 30 pages que l’Agence Média Palestine a consulté, l’organisation analyse la manière dont les politiques européennes contribuent au « financement et à l’exportation de technologies numériques avancées utilisées dans des contextes de surveillance, de contrôle et de répression, notamment dans les territoires palestiniens occupés et dans des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ».

Selon ce rapport, par le biais de programmes de financement, tels que le programme Horizon Europe, de mécanismes d’investissement et d’exportations de technologies, l’UE favorise la diffusion de systèmes à « haut risque », utilisés notamment dans la gestion des migrations, la surveillance biométrique, les systèmes de sécurité prédictifs et l’analyse des données.

Les trois vecteurs identifiés par 7amleh sont, d’une part, les programmes de gestion des migrations financés par l’UE (comme Frontex), qui s’appuient sur des technologies de surveillance avancées ;

d’autre part, le soutien financier et à la recherche apporté aux entreprises israéliennes d’armement et, enfin, l’exportation par des entreprises européennes de systèmes d’IA à haut risque, tels que les technologies de reconnaissance faciale, les systèmes de villes intelligentes et les infrastructures de surveillance numérique.


 

La suite :


 

https://agencemediapalestine.fr/blog/2026/03/17/comment-lue-finance-et-exporte-de-lia-a-haut-risque-qui-viole-les-droits-fondamentaux-des-palestiniens-et-participe-a-leur-massacre/


 

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Jean-Noël Barrot accuse Ursula von der Leyen d'outrepasser ses compétences en matière de politique étrangère

10 Mars 2026, 17:13pm

Jean-Noël Barrot accuse Ursula von der Leyen d'outrepasser ses compétences en matière de politique étrangère

Jean-Noël Barrot accuse Ursula von der Leyen d'outrepasser ses compétences en matière de politique étrangère

Le service d'action extérieure de l'UE, dirigé par Kaja Kallas, doit être renforcé, a déclaré le ministre des affaires étrangères.


 

Charles Cohen / Nicoletta Ionta EURACTIV.com Le 10 mars 2026

La Commission européenne ne devrait pas outrepasser son mandat officiel en usurpant le rôle de politique étrangère du service diplomatique de l’UE, a déclaré lundi le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot aux ambassadeurs de l’UE, lors d’une conférence à laquelle assistait Ursula von der Leyen.

« La Commission doit respecter strictement le principe de subsidiarité », a déclaré M. Barrot lors d’une conférence des ambassadeurs de l’UE à Bruxelles, en référence aux traités de l’UE. 

La France s’est brouillée cette année avec la Commission d’Ursula von der Leyen à la suite de sa décision d’envoyer l’un des membres de son équipe à la réunion inaugurale du Conseil de paix de Donald Trump, envisagé comme une structure de sécurité mondiale rivale des Nations unies.  

« Nous comptons sur un SEAE fort », a déclaré M. Barrot, ajoutant que le Service européen pour l’action extérieure de l’UE, dirigé par sa collègue centriste Kaja Kallas, devrait réaffirmer les compétences de chaque institution de l’UE dans une prochaine stratégie de sécurité.  

Dans un discours prononcé plus tôt dans la journée lors de la même conférence, Mme von der Leyen a salué le Conseil de paix en déclarant :« Toute nouvelle initiative devrait viser à compléter l’ONU, et non à la concurrencer ou à la remplacer. »

Le rôle de Mme von der Leyen en tant que chef de facto de la politique étrangère de l’Union européenne n’a fait que se renforcer depuis le début des attaques américaines et israéliennes contre l’Iran. 

La suite :


 

https://euractiv.fr/news/jean-noel-barrot-accuse-ursula-von-der-leyen-doutrepasser-ses-competences-en-matiere-de-politique-etrangere/


 

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Dossiers Epstein: L'Ancien Secrétaire général poursuivi pour "corruption aggravée"

10 Mars 2026, 17:12pm

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Leur projet : pauvreté et guerre

25 Février 2026, 20:54pm

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Actualités de l'Union européenne

11 Janvier 2026, 19:26pm

Je trouve horrible ce qui arrive à l'Europe. Je pense que cela met en péril l'Europe telle que nous la connaissons. L'Union européenne est l'incarnation même de la liberté.

 

Toute critique concernant les libertés ici devrait viser ailleurs. L'Europe pourrait être complètement différente. Et je pense que les Européens devraient agir.

 

Je ne vois pas l'intérêt pour les Américains de vouloir sauver la démocratie en Europe. Si elle avait besoin d'être sauvée, nous nous en chargerions nous-mêmes. L'Union européenne semble s'éloigner de plus en plus de son grand frère d'outre-Atlantique, les réseaux sociaux et la censure étant les derniers points de désaccord.

 

Bruxelles a provoqué la colère de Washington en infligeant à l'ancienne plateforme d'Elon Musk une amende de 140 millions de dollars pour manquement présumé aux obligations de transparence. Mais le magnat de la technologie a accusé l'UE de censure pure et simple, une allégation soutenue par des responsables américains et même par le président lui-même. Le mépris de Trump pour la politique européenne est une chose que son équipe a très clairement affichée dès son arrivée au pouvoir, ne mâchant pas ses mots dans ses critiques.

 

Bien que l'administration Trump soit très préoccupée par la sécurité européenne et croie en la possibilité d'un règlement raisonnable entre la Russie et l'Ukraine, la menace qui m'inquiète le plus pour l'Europe n'est ni la Russie, ni la Chine, ni aucun autre acteur extérieur. Ce qui m'inquiète, c'est le recul de l'Europe par rapport à certaines de ses valeurs les plus fondamentales, des valeurs partagées avec les États-Unis d'Amérique. Peu de choses ont changé depuis février.

 

Au contraire, le fossé s'est creusé. Tandis que certains responsables politiques européens affirment être traités comme des adversaires économiques et des freins stratégiques, le président du Conseil européen avertit désormais que l'Union doit être prête à prendre la tête de l'OTAN aux dépens des États-Unis d'ici 2027. Les Européens doivent remplacer les États-Unis à la tête de l'OTAN.

 

C'est clair. C'est ce que nous devons faire. Mais si nous voulons être forts sur la scène internationale, nous devons être forts intérieurement.

 

L'administration Trump a dévoilé sa stratégie de sécurité nationale de 33 pages. Dans ce document, elle critique une fois de plus les politiques de l'UE, avertissant que les membres de l'OTAN risquent d'être minoritaires et suggérant une résistance par le soutien aux partis nationalistes européens. Parmi les grands défis auxquels l'Europe est confrontée figurent les activités de l'Union européenne et d'autres instances transnationales qui portent atteinte aux libertés politiques et à la souveraineté, les politiques migratoires qui transforment le continent et engendrent des conflits, la censure de la liberté d'expression et la répression de l'opposition politique, l'effondrement du taux de natalité et la perte d'identités nationales et de confiance en soi.

 

Si les tendances actuelles se poursuivent, le continent sera méconnaissable d'ici 20 ans, voire moins. Le document indique également un changement d'orientation de la politique étrangère américaine. Washington se tourne vers la région indo-pacifique et l'hémisphère occidental, déclarant que l'UE devrait assumer la responsabilité principale de sa propre défense, y compris face à la Russie.

 

Notre politique générale pour l'Europe devrait donner la priorité au rétablissement de la stabilité en Europe et de la stabilité stratégique avec la Russie, en mettant fin à la perception et en empêchant la réalité d'une OTAN en expansion perpétuelle. Voilà ce que Vladimir Poutine répète depuis des décennies. Si l'Occident l'avait écouté, la guerre aurait pu être évitée.

 

Il semble que Trump ait bien compris le message. On ne peut pas en dire autant de l'Europe, qui continue de pousser Zelensky à combattre plutôt qu'à négocier avec Moscou. Une stratégie étrange, quand on sait qu'elle craint que les États-Unis ne l'abandonnent, elle et l'Ukraine, à leur sort.

 

C'est ce qui ressort de notes divulguées d'une conférence téléphonique entre de hauts responsables européens, dont la chancelière allemande, le président français et Zelensky. Il est possible que les États-Unis trahissent l'Ukraine sur un territoire sans garanties de sécurité claires. Ils jouent avec nous tous.

 

Nous ne devons pas laisser l'Ukraine et Zelensky seuls face à ces individus. La nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine indique que les responsables européens nourrissent des attentes irréalistes quant à la guerre en Ukraine et manquent de confiance en eux. Cela est particulièrement flagrant dans leurs relations avec Moscou.

 

On ignore jusqu'où ils iront dans leurs efforts pour regagner confiance en eux, surtout maintenant que le pouvoir en place a d'autres priorités. Ils ne font pas du bon travail. L'Europe, à bien des égards, ne fait pas du bon travail.

 

Ils ne font pas du bon travail. Ils parlent beaucoup et n'agissent pas. Prenons l'exemple de l'Ukraine.

 

Ils parlent, mais n'agissent pas. L'Europe n'a pas l'habitude d'être ainsi publiquement humiliée. Mais c'est une nouvelle réalité à laquelle elle devra s'habituer tant que Donald Trump sera au pouvoir.

 

Car s'il y a une chose que nous avons apprise au cours de la dernière décennie, c'est que lorsqu'il s'agit de négocier la paix, l'Europe est tout sauf utile. Et cela pourrait bien causer sa perte.

 

 

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Cocasse : selon Trump, l'UE aurait été créée pour... nuire aux États-Unis

3 Janvier 2026, 18:40pm

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