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5G, Wi-Fi, Linky...Quels risques pour le vivant ?
Censure des réseaux : derrière les fantasmes, un journaliste rétablit les faits ! - P. Clerotte
Réaction aux mots du général Mandon
Le courage de la Paix éludé : quand nos dirigeants préparent la guerre au nom de l'histoire. Leur histoire, pas la notre.
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 21 novembre 2025
Un aveu qui glace le sang des Français : imaginez un général, au cœur du Salon des Maires, osant déclarer devant des élus ébahis : « Il faut accepter de perdre nos enfants. » Ces mots, prononcés par le Chef d'État-Major des Armées (CEMA), le général Fabien Mandon, lors du Congrès des Maires le 18 novembre 2025, ne sont pas issus d'un roman dystopique, mais d'une allocution publique qui a provoqué un tollé général. Une phrase qui, tel un couperet, a fendu l'air de l'Hexagone, provoquant un tollé sur les réseaux sociaux, dans les couloirs du pouvoir et chez les citoyens ordinaires. Comment en sommes-nous arrivés là ? À un moment où la France, berceau des Lumières, semble troquer la raison contre une rhétorique belliqueuse qui évoque plus les ombres de 1914 que les appels à la paix du XXIe siècle ?
Ce n'est pas un dérapage isolé. C'est le symptôme d'une dérive plus profonde : une élite au pouvoir qui, sous couvert de « préparation à la réalité de la guerre », semble avoir éludé le courage le plus noble – celui de la paix. Et tandis que Paris s'agite dans une escalade verbale et militaire, des signes troublants émergent : l'état de santé d'Emmanuel Macron, les limogeages opportuns, et même des négociations secrètes menées par les États-Unis pour un cessez-le-feu en Ukraine. La France paie-t-elle le prix d'une folie furieuse qui la dépasse ?
La suite :
Eau potable : ras-le-bol de payer la pollution des autres !
Le 18 novembre 2025 – Que choisir
En France, une très large majorité des consommateurs reçoit une eau du robinet « conforme ». Mais cette conformité a un prix : nos rivières et nappes phréatiques sont polluées par des pesticides, nitrates, métaux lourds, perturbateurs endocriniens et PFAS, les « polluants éternels ».
Pour rendre cette eau potable, les traitements sont toujours plus complexes et plus coûteux. Résultat : plus d’un milliard d’euros par an, pour la seule dépollution des pesticides et des nitrates, payés presque exclusivement par les consommateurs.
Pourtant, 75 % des pollutions en nitrates et 70 % pesticides proviennent du secteur agricole et de nombreux secteurs industriels continuent à déverses des polluants éternels dans l’environnement.
En parallèle, nos factures d’eau ont bondi de 16 % depuis 2023. Et ce n’est qu’un début...
Cette situation est totalement injuste et contraire au principe du pollueur-payeur.
Agir à la source : prévenir plutôt que guérir
Dépolluer ne suffit plus. Il faut empêcher la contamination avant qu’elle n’atteigne nos captages.
Protéger les sources, réduire les pollutions à la source et moderniser les réseaux, c’est assurer une eau saine, durable et abordable pour toutes et tous.
Prévenir la pollution, plutôt que la payer.
Renvoyons la facture de la dépollution aux décideurs !
L’UFC-Que Choisir appelle les consommateurs et consommatrices à un geste fort et symbolique : renvoyer leur facture d’eau aux décideurs pour dénoncer cette injustice et exiger une action efficace à la source.
La dépollution ne doit plus reposer sur les consommateurs, mais sur les véritables responsables.
Signez la pétition ( à droite de la page) :
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