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Ciel Voilé

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Le CFR derrière l'ONU

26 Novembre 2016, 10:09am

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Overcast : le DVD du film disponible en français

21 Juillet 2016, 19:21pm

Publié par Ciel Voilé

Le film documentaire suisse de Matthias Hancke et Tristan Albrecht enfin disponible en français !

Overcast : le DVD du film disponible en français

Synopsis :

"OVERCAST est un documentaire révolutionnaire sur un phénomène que la plupart d'entre nous considèrent comme normal : les traînées des avions s'étalent en nuages, couvrant le ciel et bloquant le soleil. Cependant pour certaines personnes, ces traînées sont le plus grand crime contre l'environnement jamais commis dans l'histoire de l'humanité.

A partir de premières idées décrites en 1974, des scientifiques ont développé la technologie de base nécessaire pour contrôler le climat. Des avions à réaction seraient déployés pour disperser de grandes quantités de produits chimiques nocifs dans l'atmosphère afin de refléter la lumière du soleil dans l'espace.

Toutefois, si cette technologie connue sous le nom de géo-ingénierie était déjà pleinement mise en œuvre depuis de nombreuses années, sans le consentement du public et sans qu'il en soit informé ? Les traînées d'avions et le ciel blanchi que nous voyons aujourd'hui seraient- ils le résultat d'un tel programme de géo-ingénierie?

Depuis plus d'une décennie maintenant, le phénomène a donné lieu à de sérieuses controverses et à des hypothèses folles. Dans une enquête difficile, ce documentaire distingue les faits scientifiques purs des hypothèses douteuses. OVERCAST - une fois pour toutes - veut trouver des réponses concluantes à l'une des questions les plus pressantes de notre temps."

Témoignage

"J'ai travaillé six ans sur OVERCAST, un documentaire sur les nuages artificiels produits par des traînées d'avion à réaction, la controverse autour des chemtrails, et le désir d'obtenir enfin une réponse claire. Nous avons effectué plusieurs vols dans les traînées d'avion. Le premier a eu lieu en 2009.


Alors que le film était presque terminé, une étude de l'Institut fédéral suisse de technologie a été publiée avec des résultats révolutionnaires. L'entrevue avec Mme Ulrike Lohmann, spécialiste des nuages, figure à la fin du film et constitue une véritable percée !"


Matthias Hancke

Liens

Overcast the movie :

Dedal films :

Commander le DVD :

Aluminium et baryum dans le carburant d'avion : vidéo 2'53

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Une mère perd la garde de sa fille pour ses opinions conspirationnistes !

6 Mai 2016, 17:54pm

Publié par Ciel Voilé

Une mère perd la garde de sa fille pour ses opinions conspirationnistes !

Aircrap, le 3 mai 2016 - Traduction Ciel voilé

http://www.aircrap.org/2016/05/03/court-takes-child-from-mother-after-she-mentions-chemtrails-at-school/


Une juge du Colorado a retiré la garde de sa fille à une mère parce que son intérêt pour les "chemtrails" serait une "sous-culture marginale" et représenterait une menace pour sa fille.


A Boulder, la juge Dolores Mallard a fait savoir à Becca Vandb que son intérêt pour la théorie conspirationniste des chemtrails - selon laquelle certaines traînées émises par des avions commerciaux et militaires seraient en fait de la géo-ingénierie clandestine en cours - était une vue radicale parce que " 99% des gens savent que ce sont des traînées de condensation ".


Vandb dit que l'enquête a été déclenchée après qu'elle ait soulevé la question des chemtrails lors d'une visite à l'école de sa fille et qu'on lui a immédiatement dit de quitter les lieux.


" A présent, je peux seulement voir ma fille en présence d'un travailleur de la sécurité sociale debout, et qui prend des notes, et la juge dit que si je mentionne le mot chemtrails, ils mettront un terme à cela. On m'a expulsée pour avoir exprimé mon point de vue sur les chemtrails ", a écrit Vandb, ajoutant qu'elle n'a pas reçu de visites des services de protection des enfants, et qu'il n'y a pas eu d'allégations de violence envers les enfants faites par le tribunal ou l'école de sa fille.


Selon la juge Mallard, le fait que Vandb soit "immergée dans une sous-culture marginale" signifie "qu'elle est un danger pour sa fille."

"L'école a aidé à m'enlever la garde parce que j'avais eu le culot de discuter avec eux quand ils ont gravement modifié mes commentaires (adressés uniquement à des adultes ) sur les chemtrails", a déclaré Vandb au site YourNewsWire.


La page Facebook de Vandb propose de nombreux articles sur les chemtrails et autres conspirations.Que vous croyez ou non en la réalité des chemtrails, l'idée que l'Etat puisse enlever la garde d'un enfant à ses parents en raison de leurs croyances privées - sans aucune preuve d'abus réel de l'enfant - est glaçant.


Et après ? Enlever les enfants parce que leurs parents ne sont pas d'accord avec le «consensus» sur le réchauffement climatique d'origine humaine ?


L'an dernier, nous avons signalé la famille Naughler, dont les 10 enfants ont été enlevés par la police en raison des inquiétudes sur leur mode de vie non-conventionnel.


Nous avons également déjà mis en évidence le cas d'un père harcelé par les services de protection des enfants parce qu'il avait choisi de ne les nourrir qu'avec des produits biologiques et qu'il refusait de les laisser boire de l'eau du robinet non filtrée.


Permettre à l'Etat de considérer certaines croyances inoffensives ou certains modes de vie complètement légaux comme une forme de maltraitance des enfants est un précédent très dangereux auquel il faut s'opposer à tout prix.


Source:

http://yournewswire.com/court-takes-child-from-mother-after-she-mentions-chemtrails-at-school/

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La fibromyalgie, c'est l'aluminium, point final !

9 Avril 2016, 14:21pm

Publié par Michel Dogna

La fibromyalgie, c'est l'aluminium, point final !

rédigé le 14 mars 2014 - Michel Dogna

( Nous ne reproduisons que le début de l'article, la suite est à lire sur le site d'origine (lien ci-dessous)- Association Ciel voilé )

http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-c-est-l-aluminium-point-final

La fibromyalgie est en relation directe avec la myofascite à macrophage déclenchée par les adjuvants à l’aluminium des vaccins. Cet axe de recherche n'est pourtant pas exploré par la médecine officielle. Pas plus que deux nouvelles pistes qui mettent, elles aussi, en cause l'action délétère de certains médicaments comme les benzodiazépines (antidépresseurs) ou une classe extrèmement répandue d'antibiotiques.

Ce trouble douloureux aux multiples aspects n’est pas reconnu par la médecine en tant que maladie – ceci probablement pour deux raisons :

  • Parce que la médecine officielle est incapable de soigner la fibromyalgie,
  • Parce que cette même médecine en est souvent l’origine par le biais des vaccinations. Mais elle peut survenir aussi par accumulation au long cours d’aluminium alimentaire et même de l’eau du robinet.
Les symptômes possibles
  • douleurs aiguës terribles dans les grosses et petites articulations,
  • douleurs dorsales aiguës ainsi que dans les épaules et le cou,
  • crampes musculaires terribles surtout dans les mollets,
  • perte de sommeil,
  • perte de tonus,
  • baisse de la vue,
  • souvent prise de poids par rétention d’eau (mal mesurée par l'IMC),
  • déprime (on vous classe dans la dépression simple)
Beaucoup de spécialistes, mais une seule vérité

Dans le cadre de la médecine conventionnelle, chacun des spécialistes essaie de ramener les causes des troubles à son propre domaine, à sa propre spécialité, soit par opportunisme, soit par étroitesse de vue.

Chez les praticiens en médecine alternative, il y a également d'innombrables propositions pour soulager les symptômes de la fibromyalgie. Et je vous recommande de ne pas sauter sur la première proposition venue. Vous pourrez vous orienter dans ce domaine en faisant appel à un naturopathe qui vous conseillera.

Mais si vous souhaitez vous attaquer à la cause profonde de la fibromyalgie, suivez la piste de l'intoxication neurologique à l’aluminium !

Les faux diagnostics

Au niveau de la médecine conventionnelle, il y a souvent confusion entre la spondylarthrite ankylosante (SPA), la polyarthrite évolutive (PE) et la fibromialgie.

Dans la SPA, on souffre du dos et des grosses articulations. Une véritable SPA est formellement identifiée par le test HLA B27. Il est évident qu’une alimentation non polluante est indispensable pour que les fermentations intestinales ne détruisent pas la première barrière de défenses. Lorsqu’il n’y a pas de trace radiologique et que le test HLA est négatif, on la classe SPA séronégative. La SPA entraîne généralement une destruction des os du bas du dos assez rapide.

Dans la PE, on souffre des petites et grosses articulations mais pas du dos. Les articulations sont rouges et enflées. Il y a des déformations au contrôle radiologique au bout de 7 à 10 années. À noter que le test de discrimination au HLA B27 n’est pratiquement jamais effectué.

Dans la fibromyalgie, il n’y a pas de rougeurs articulaires, mais il y a gonflement de l’ensemble du corps et le tableau décrit plus haut sans destruction osseuse.
Les processus métaboliques

Rares sont ceux qui savent que l’aluminium piège et se lie avec l’indispensable ferritine.

Le taux de ferritine est toujours très bas chez tous les intoxiqués à l’aluminium. Il y a une chute de fer au niveau du foie, créant la fatigue chronique.

Mais il y a de plus, deux neurotransmetteurs d’une importance capitale qui sont piégés et neutralisés par l’aluminium : la sérotonine et l’acétylcholine.

La baisse de sérotonine se manifeste par une dépression importante, de gros troubles du sommeil, une baisse de sécrétion des endorphines entraînant une augmentation des douleurs, des troubles digestifs importants, des troubles de la mémoire, une mauvaise circulation.

• La baisse de l’acétylcholine entraîne une grande faiblesse musculaire. On n’arrive plus à monter les escaliers ni à lever les bras. Ensuite, on ne peut plus tenir debout.
Il y a en plus un risque d’atteinte grave au foie.

• Enfin, la thyroïde est perturbée par la pénétration de l’aluminium dans ses tissus qui aboutit le plus souvent à une hyperthyroïdie, mais parfois à une hypothyroïdie.

Les traitements de la fibromyalgie

Le protocole classique de la fibromyalgie : corticoïdes, antidépresseurs. L’aluminium est ignoré ! La dépollution encore plus….. Résultat catastrophique. On devient une épave !

Cinq actions sont nécessaires :

  • Soulager les douleurs (au choix ou en association)
    - Lavements au café (voir dans la cure Gerson)
    - 5-http (Griffonia simplicifolia) : Prendre 1 capsule à jeun au lever et au coucher estomac vide.
  • Restaurer les cellules nerveuses, qui sont essentiellement constituées de complexes lipidiques (l'une ou l'autre de ces huiles au choix ou en association) :
  • Huile de lin
  • Huile de périlla
  • Huile de colza
  • Huile de chanvre…
  • Mélanges riches en Omega 3

Prendre 5 cuil. à soupe par jour.

  • Manger sain. Il faut absolument adopter une alimentation hypotoxique ou, au moins, une alimentation bio pour ne pas ajouter du poison au poison.
  • Retrouver de l'énergie : lire notre article sur l'emploi du D-Ribose dans la fibromyalgie
  • Eliminer l’aluminium

Silice de prêle ou silicium organique

Prendre 3 bouchons par jour.

Nota : j’ai exposé dans un article concernant la maladie d’Alzheimer que suite à des études de laboratoires indépendants, la silice s’avère capable d’absorber et évacuer l’aluminium même celui qui a passé la barrière encéphalique.

Pour encore plus de précisions sur ces traitements lisez cet autre article

L'adjuvant aluminique et la myofasciite

A l’heure actuelle, l’adjuvant le plus fréquemment utilisé en médecine est l’aluminium. Suite à une injection de sels d’aluminium (comme pour la vaccination), des molécules sont libérées du fait de cette agression cellulaire, par exemple l’acide urique. De fortes concentrations d’acide urique sous forme de cristaux d’urate de monosodium sont phagocytées par les cellules résidentes et déstabilisent les fonctions des lysosomes.

Les adjuvants procurent aussi une protection physique contre les antigènes et contribuent à la translocation des antigènes vers les ganglions lymphatiques régionaux. Ceci va permettre en définitive une plus longue exposition du système immunitaire aux antigènes, une production et une activation accrue des cellules B et T, ainsi qu’une réaction plus forte.

Auparavant, on pensait que les adjuvants ne présentaient que peu ou pas de danger particulier. Malheureusement, des études sur des modèles animaux et des humains ont démontré la capacité qu’ont par eux- mêmes certains d’entre eux de déclencher la réponse auto-immune et des maladies dysimmunitaires.

La maladie post-vaccinale la plus étudiée est peut-être le syndrome de myofasciite à macrophages (MMF), pour lequel un lien de cause à effet a été clairement établi.

La MMF est une maladie du système immunitaire signalée pour la première fois en France par Gherardi et al (publication dans The Lancet)

Elle est provoquée par un dépôt d’aluminium, utilisé comme adjuvant dans différents vaccins, ce qui déclenche une maladie musculaire liée au système immunitaire. La MMF est caractérisée par des signes et des symptômes systémiques, ainsi que des lésions actives localisées sur le site de l’injection.

Les manifestations systémiques incluent myalgie, arthralgie, asthénie marquée, faiblesse musculaire, fatigue chronique, fièvre, et dans certains cas l’apparition d’une affection démyélinisante.Tous ces symptômes sont évidemment très proches de ceux qui caractérisent la fibromyalgie.

On a découvert que la lésion locale de la MMF résultait d’une persistance de l’adjuvant aluminique sur le site de l’injection plusieurs mois, voire jusqu’à 8 à 10 ans après la vaccination

Curieusement, il existe une certaine contradiction entre l’usage à grande échelle de l’hydroxyde d’aluminium et la rareté de la MMF. Cette incohérence a été résolue par les observations montrant que la MMF pourrait apparaître principalement chez les sujets génétiquement prédisposés porteurs du gène HLA - DRB1*01.

Cette relation a été décrite pour la première fois chez deux vraies soeurs jumelles diagnostiquées avec la MMF. De plus, ce même gène a été détecté chez 66% de 9 patients atteints de la MMF, contre 17% des 230 individus - contrôles, ce qui suggère un rapport de 9.8 (95% intervalle de certitude 2.0 - 62.2). Ceci corrobore l’idée selon laquelle, chez une minorité de patients génétiquement prédisposés, l’aluminium peut provoquer ce syndrome.

Cette limitation vaut pour la myofascite, mais cela vaut-il pour la fibromyalgie ?

Suite de l'article :

http://www.alternativesante.fr/fibromyalgie/la-fibromyalgie-c-est-l-aluminium-point-final

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Emprunts toxiques : une solution est possible : alertez vos élus

23 Juillet 2015, 22:21pm

Emprunts toxiques : une solution est possible : alertez vos élus

Le sujet de cet article n'est pas en lien direct avec l'objet du site : la géo-ingénierie clandestine.

Mais la nouvelle est si bonne qu'elle vaut d'être diffusée. Il n'est peut-être pas trop tard pour votre commune, département, région. Transmettez cette information capitale pour vos impôts locaux !

Emprunts toxiques : une solution est possible : alertez vos élus

Grèce, collectivités locales : même Troïka, même combat !

20 juillet 2015 | de Patrick Saurin

http://blogs.mediapart.fr/blog/patrick-saurin/200715/grece-collectivites-locales-meme-troika-meme-combat

Annulons les dettes illégitimes issues d’une escroquerie en bande organisée

Une Troïka « à la française »

Au moment où le peuple grec et son gouvernement se voient imposer un nouveau plan d’austérité par la Troïka et l’ensemble des autres gouvernements de la zone euro, en France, une autre troïka s’attaque aux collectivités locales. Depuis plusieurs mois, cette troïka made in France constituée par la Caisse Française de Financement Local (CAFFIL), la Société de Financement Local (SFIL) et Dexia Crédit Local, propose aux collectivités locales victimes des emprunts toxiques un deal qui présente toutes les caractéristiques d’une escroquerie commise en bande organisée.

Au-delà du caractère anecdotique d’avoir en commun un adversaire sans foi ni loi à trois visages, la Grèce et les collectivités publiques françaises partagent le fait d’être les victimes d’une machination qui opère de part et d’autre selon un scénario identique mettant aux prises des acteurs fort semblables. Ces protagonistes se répartissent en deux camps : d’un côté, un pays et sa population, des collectivités et leurs habitants, de l’autre, des banques privées et des institutions publiques entièrement acquises à la cause des financiers. Le même scénario se répète invariablement : des banques privées consentent des prêts risqués à une entité publique (ici un État, là des collectivités), encaissent de substantiels profits, puis lorsque survient le risque dont elles sont à l’origine, au lieu de le prendre en charge conformément à leur vocation, elles le transfèrent sur la collectivité publique et les contribuables tout comme les pertes qu’elles auraient dû supporter.

Dans le cas grec, l’opération se réalise à travers un massif transfert de prêts à risque des banques privées vers les structures publiques. En 2009, les banques privées détenaient 80 % de la dette publique grecque que l’on savait déjà irrécouvrable, or en 2015, après les deux memoranda de 2010 et 2012, ce sont des institutions publiques et des États qui détiennent 80 % de cette même dette. Les banques privées se sont débarrassées de la « patate chaude ».[1]

En ce qui concerne la dette locale française, ces dernières années, les banques privées ont fait souscrire aux collectivités locales des emprunts structurés beaucoup plus rémunérateurs pour les prêteurs, mais beaucoup plus risqués pour les emprunteurs. La commission d’enquête parlementaire a estimé l’encours de ces emprunts à 43,9 milliards d’euros au 3ème trimestre 2008 et a évalué à 18,8 milliards d’euros l’encours à risque de ces emprunts au 3ème trimestre 2011.[2]

Le 31 janvier 2013, suite à la faillite de DEXIA qui avait commercialisé 70 % du stock des prêts structurés, l’État français a accepté de faire reprendre le véhicule de refinancement de Dexia Crédit Local, DEXIA Municipal Agency (DEXMA rebaptisée CAFFIL à cette occasion), par la SFIL, une structure 100 % publique[3] spécialement créée à cet effet. C’est donc la SFIL qui gère aujourd’hui le stock de 90 milliards d’encours de dette de DEXIA, dont 9,4 milliards d’euros d’emprunts toxiques représentant un risque estimé au moins au double de ce montant.[4]

Aussi bien en Grèce qu’en France, ces massifs transferts de risques et de pertes ont été réalisés à la suite à des décisions prises par les autorités publiques en dehors de tout processus et de tout contrôle démocratiques, avec pour toile de fond des principes de droit bafoués, des mensonges, des malversations et des fraudes. Tout cela au seul profit des banques et au préjudice des populations et des institutions publiques.

Nous allons nous attacher ici au cas des collectivités locales. Mais avant de rentrer dans le détail de la situation présente un petit retour en arrière est nécessaire pour le lecteur qui n’est pas au fait de la question des emprunts toxiques.[5]

Retour vers le passé

Les emprunts toxiques, appelés « emprunts structurés » dans la novlangue libérale, sont apparus à la fin des années 90 et au début des années 2000. Dexia, à l’époque banque leader (et dealer…) sur le secteur des collectivités locales, fut la première à proposer ce type de produits avant d’être suivie par les autres banques. Un emprunt toxique est un montage spéculatif dont l’unique vocation est de permettre à la banque de multiplier sa marge moyennant un risque qu’elle fait supporter par l’emprunteur. Grâce à une communication rassurante et en appâtant le client avec une première courte période de taux bonifié, les banques ont su profiter de l’inertie du législateur et de l’apathie des instances de contrôle pour abuser plus de 5 000 acteurs publics locaux, collectivités, établissements hospitaliers et organismes de logement social. L’opération était tellement rentable pour les banques qu’à la fin des années 2000, elles proposaient ces produits à leurs clients non seulement pour financer leurs investissements nouveaux, mais aussi pour renégocier l’encours de leur dette.

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes de la finance jusqu’à la crise de 2007-2008. Les prêts structurés révélèrent leur face cachée. Les taux des contrats explosèrent pour atteindre des 15 %, 25 % et même davantage, tandis que les indemnités de sortie atteignaient des montants faramineux, souvent supérieur au capital emprunté, rendant impossible le remboursement anticipé de ces emprunts par les acteurs publics locaux. Une commission d’enquête parlementaire fut mise en place au second semestre 2011, mais elle ne déboucha sur rien de concret. Confrontées à la mauvaise foi des banques et à leur refus de renégocier honnêtement les emprunts risqués, et face à l’inertie des pouvoirs publics, de nombreuses collectivités décidèrent de suspendre le paiement de leurs échéances et d’attaquer les banques en justice, à l’instar de la commune de Sassenage et du Conseil général de Seine Saint-Denis. Dès la fin de 2011, plusieurs décisions donnèrent raison aux collectivités[6]. On estime aujourd’hui à environ 200 le nombre de collectivités engagées dans une action en justice et à plus de 300 le nombre de procès en cours.

La crise de 2007-2008 porta un coup fatal à Dexia dont les pertes furent prises en charge par les contribuables de Belgique, de France et du Luxembourg. En 2011, ces trois États apportèrent au Groupe Dexia une garantie de 90 milliards d’euros. Puis, le 31 janvier 2013, le gouvernement français créa la Société de Financement local (SFIL), dont le capital est détenu à 75 % par l’État, à 20 % par la CDC et à 5 % par la Banque Postale chargée de reprendre le portefeuille de prêts aux collectivités de DEXIA, et notamment un encours « sensible » (comprendre « toxiques ») concernant environ un millier de collectivités. Ainsi, depuis le début de l’année 2013, lorsque les collectivités font condamner Dexia, c’est l’État qui est touché au porte-monnaie.

Plutôt que d’opter pour une solution éthique et juste en faisant payer aux banques le coût de leurs méfaits, le gouvernement socialiste, confondant son propre intérêt avec l’intérêt général, a préféré utiliser un artifice scandaleux pour se dédouaner de ses responsabilités.

La loi de validation : une forfaiture pour exonérer les banques

Cet artifice a consisté à faire voter par le Parlement une pitoyable loi de validation, dont l’objet était de rendre valables rétroactivement les contrats d’emprunt dépourvus de TEG ou dont le TEG était erroné[7], privant ainsi les collectivités de toute possibilité d’action sur cette base. Après une première tentative sanctionnée par le Conseil Constitutionnel le 29 décembre 2013, le gouvernement a fini par faire adopter son texte par le Sénat et l’Assemblée nationale, respectivement le 13 mai et le 10 juillet 2014[8]. Cette loi prévoit la mise en place d’un fonds de soutien pour prendre en charge une partie des pénalités liées au dénouement des emprunts toxiques, mais le recours à ce fonds est conditionné au renoncement des collectivités à agir en justice. En effet, l’Etat qui a repris les encours toxiques de Dexia souhaite dissuader les collectivités d’agir en justice contre les banques… car ce même Etat, endossant les habits de banquier en reprenant les encours de Dexia, se trouve désormais aux premières loges. Mais, même si la scélérate loi de validation empêche désormais les collectivités d’agir en justice sur la base du TEG absent ou inexact, elles disposent toutefois de plusieurs autres voies de droit pour attaquer les banques comme nous le développerons plus loin.

Le gouvernement a initialement doté le fonds de soutien de 1,5 milliard d’euros sur 15 ans (à hauteur de 100 millions d’euros /an) puis l’a doublé le 24 février 2015 lorsque la Banque Suisse a laissé évoluer le franc suisse en-dessous de barre des 1,20 euro (aujourd’hui 1 CHF = 1,04 €). De même le gouvernement a repoussé au 30 avril 2015 (au lieu du 30 mars) la date limite de dépôt des dossiers de demande d’aide. De son côté, La Fédération hospitalière de France qui avait obtenu pour les petits hôpitaux une aide de 100 millions d’euros sur 3 ans en avril 2014, a vu celle-ci complétée le 24 février 2015 par une enveloppe supplémentaire de 300 millions d’euros sur 10 ans.

Mais, les 400 millions d’euros destinés aux hôpitaux tout comme les 3 milliards d’euros alloués aux collectivités sur 15 ans (soit un rythme de 200 M€ par an) seront nettement insuffisants pour compenser les surcoûts des emprunts toxiques. En effet, comme la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale l’a indiqué dans son rapport du 8 juillet 2015, les indemnités de sortie de certains emprunts représentent souvent plus de trois fois le montant du capital emprunté.[9] Dans les faits, l’aide ne couvrira qu’une partie des surcoûts. Selon la doctrine d’emploi du fonds de soutien[10], le montant de l’aide ne pourra dépasser 45 % du montant de l'indemnité de remboursement anticipé. La décision tiendra compte de plusieurs critères, notamment l'importance de la dette de la collectivité et la part des emprunts toxiques les plus dangereux dans cet encours total. Le potentiel financier par habitant sera aussi pris en compte. En clair, pour plusieurs spécialistes, la somme ne devrait couvrir en moyenne que 25 % du montant de l’indemnité. Un simulateur est mis à disposition des élus afin de leur permettre de calculer cette aide, mais un courrier préfectoral prend bien soin de leur préciser que « ce simulateur ne saurait engager l’administration sur l’attribution d’une aide, ni sur le montant dont bénéficiera effectivement un demandeur éligible. »[11]Selon Bercy, 676 collectivités sur les 850 potentiellement éligibles auraient déposé un dossier auprès du fonds de soutien[12]. Mais, pour prétendre accéder au fonds de soutien, la collectivité doit renoncer à agir en justice contre la banque prêteuse et conclure avec elle un protocole transactionnel précisant les conditions de sortie de l’emprunt toxique. Il n’est pas superflu de jeter un œil sur ce protocole.

Le protocole transactionnel ou l’escroquerie en bande organisée pour les nuls

Nous avons pu consulter les protocoles proposés à deux collectivités, Mulhouse et Oullins, et nous allons, chiffres à l’appui, démonter le mécanisme de l’escroquerie autour duquel ils s’articulent et chiffrer le coût de cette escroquerie pour les collectivités et leurs contribuables. Ces documents sont rédigés à partir d’un seul et même modèle.

Ces protocoles sont supposés rester secrets car leur article 5 stipule :

« Les Parties s’engagent, pour une durée de deux (2) ans à compter de sa signature, à conserver le caractère strictement confidentiel du présent Protocole, ainsi que de l’ensemble de ses termes et des négociations qui ont conduit à sa conclusion, et, à ce titre, à ne pas communiquer dans les médias sur le présent Protocole. »

Une telle disposition est tout simplement illégale car elle contrevient au droit à l’information des administrés prévu par l’article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales et par la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978. Il est même précisé dans l’avis n° 20135325 du 30 janvier 2014 de la Commission d’accès aux documents administratifs :

« les contrats d’emprunt souscrits par une collectivité publique, même s’ils sont en principe soumis à un régime de droit privé, revêtent néanmoins le caractère de documents administratifs librement communicables en vertu de l'article 2 de la loi du 17 juillet 1978 à toute personne qui en fait la demande, dès lors que de tels contrats se rapportent aux ressources de la collectivité publique, ainsi qu'à ses frais financiers et qu’ils doivent être, à ce titre, regardés comme ayant été conclus par celle-ci dans le cadre de sa mission de service public. »

Or, dans la mesure où les protocoles transactionnels énoncent les dispositions contractuelles relatives au nouvel emprunt et précisent les frais financiers de la collectivité, ils ne sont pas confidentiels mais doivent être communiqués librement. Au regard des enjeux financiers que représentent ces conventions, l’information, si ce n’est la consultation des citoyennes et des citoyens, devrait être la règle. On comprend mieux la volonté de secret que veulent imposer les banques si l’on s’attache au contenu de ces protocoles. La vocation essentielle de ces derniers est de faire supporter à la collectivité l’intégralité du coût de sortie des emprunts toxiques, une somme énorme qui peut représenter plusieurs fois le montant des prêts, en faisant en sorte de dissimuler ce scandale. Trois techniques sont utilisées à cet effet. La première consiste à ne pas faire payer cash l’indemnité, mais à en refinancer la majeure partie sur une longue durée pour la rendre « moins visible ». La seconde technique consiste à faire payer l’autre partie de l’indemnité par le biais d’une majoration du taux du prêt sur toute la durée de ce dernier, l’excédent des intérêts payés représentant le complément de cette indemnité. À l’instar du diable qui se cache dans les détails, l’indemnité se cache dans le taux. Enfin, la troisième pratique pour occulter cette indemnité consiste à l’intégrer subrepticement à un financement global, aux côtés du capital restant dû du prêt toxique refinancé et d’une enveloppe de nouveaux emprunts.

C’est précisément ce que l’on relève dans les protocoles proposés à Mulhouse et à Oullins qui prévoient de mettre à disposition de ces collectivités un nouveau financement global dont le total est l’addition de trois montants :

  • Le capital restant dû de l’emprunt toxique remboursé par anticipation.
  • Une partie de l’indemnité due à l’occasion du remboursement anticipé.
  • Une somme destinée à financer les nouveaux investissements.

Une autre partie de l’indemnité de remboursement anticipée est payée tout au long du nouveau financement à travers une majoration du taux de l’emprunt.

Ce montage est pervers sous plusieurs aspects. Il mélange dans un même financement le paiement d’une indemnité, le remboursement anticipé d’un emprunt toxique et le financement de nouveaux investissements. Le but d’un tel montage est de tenter de dissimuler, ou tout au moins d’édulcorer, le montant astronomique de l’indemnité, représentant souvent plusieurs fois le montant du prêt. On essaie de noyer le poisson même si celui-ci a toutes les apparences d’un grand mammifère marin. Si l’on examine dans le détail les financements mis en place par ses protocoles, on met en évidence des choses surprenantes. Le tableau ci-dessous récapitule les données essentielles(en fin d'article).


Au vu de ce tableau, il apparaît que pour son prêt n° 1, Oullins va acquitter, en plus du capital restant dû de son emprunt toxique, une indemnité de 11,5 millions d’euros qui s’élève à près de trois fois ce capital restant dû de cet emprunt ! Cette indemnité pèse lourd dans le budget de la ville. Pour donner un ordre de grandeur, si l’on se réfère au budget primitif de la ville pour 2015, elle représente près de 80 % de la totalité des impôts locaux prévus par la ville, environ la moitié de ses recettes de fonctionnement, et quasiment la totalité des 13 millions d’euros de frais de personnel prévus pour les 319 employés municipaux[13]. Les 12,3 millions d’euros d’indemnité dus au titre des deux prêts permettraient de payer les salaires annuels (cotisations salariales et patronales comprises) de 483 salariés rémunérés au SMIC !

Mulhouse n’est guère mieux lotie avec une indemnité qui représente presque le double du capital restant dû du prêt toxique refinancé. Cette indemnité de 18,8 millions d’euros est équivalente à plus de 82 % des recettes attendues au titre de sa taxe d’habitation et à près du quart de ses dépenses de personnel pour l’exercice 2015[14]. Les 18,8 millions d’euros d’indemnité permettraient de payer les salaire annuels (cotisations salariales et patronales comprises) de 733 salariés rémunérés au SMIC !

Plutôt que d’aller engraisser des banques et les marchés financiers, cet argent aurait été beaucoup plus utile dans les comptes des collectivités pour financer leurs services publics locaux, limiter la pression fiscale et éviter la vente de biens du patrimoine public.

Que faire ?

Le premier geste à faire pour une collectivité, un hôpital, un organisme de logement social ou tout autre acteur public local asphyxié par un ou plusieurs emprunts toxiques est de suspendre immédiatement le paiement de ses échéances. Même si la loi de validation prive à ce jour les acteurs publics locaux d’une action en justice sur la base d’un TEG absent ou inexact dans le contrat, de nombreux moyens de droit sont à leur disposition : manquement au devoir d'information, au devoir de conseil, à l’obligation de mise en garde, caractère spéculatif des contrats, vice du consentement, asymétrie d’informations, perte de chance, contestation du taux conventionnel, dépassement du taux de l’usure, à quoi viennent s’ajouter d'autres vices de forme et de fond. Il peut même être demandé au juge d’écarter la loi de validation au motif que cette loi n’est pas conforme aux traités internationaux, en particulier la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Autant de moyens de droit sur la base desquels les acteurs publics peuvent obtenir gain de cause.

Le jugement rendu le 26 juin 2015 par le TGI de Nanterre, condamnant Dexia Crédit Local et la CAFFIL assignées par la commune de Saint-Cast-le-Guildo, en apporte la preuve.[15] Même si les avocats Olivier Poindron et Bruno Wertenschlag en soulignent à juste titre les limites et les incohérences[16], cette décision est intéressante à plusieurs titres. Elle reconnaît que « l’asymétrie d’informations […] était prégnante au moment de la négociation du contrat », que la banque a commis des « manquements à ses obligations d’information et de mise en garde », et en conséquence que « la banque est tenue de réparer le préjudice résultant de ces manquements ». Le tribunal a retenu pour la collectivité un préjudice de perte de chance de 50 % et il a réparti le surcoût des intérêts payés au titre des annuités échues pour moitié à la banque, pour moitié à la commune. Ce surcoût est égal à la différence entre la charge des intérêts contractuels et la charge qu’auraient représentée les intérêts calculés selon le taux fixe bonifié de la première phase de l’emprunt. Le TGI ne s’est pas prononcé sur la prise en charge de l’indemnité de remboursement anticipé au motif que celle-ci n’a pas été payée, mais on peut en déduire que si elle l’avait été, la répartition entre la banque et la collectivité aurait été du même ordre que pour le surcoût d’intérêts, soit 50/50.

Cela signifie qu’en allant devant les tribunaux les collectivités ont plus à gagner qu’en ayant recours au fonds de soutien. Agir en justice peut leur éviter au moins 50 % des surcoûts, là où le fonds de soutien n’en prend en charge qu’environ 25 % (le maximum des 45 % étant très hypothétique). Le dépôt d’un dossier au fonds de soutien ne donne aucune garantie quant à l’attribution de l’aide et à son montant. Relevons qu'en dehors du gouvernement, ce sont les banques qui sont les principales bénéficiaires de ce dispositif, puisque les communes qui sollicitent le fonds s’engagent à renoncer à leurs actions en justice, les collectivités et leurs contribuables étant les dindons de la farce.

En conclusion, tant d’un point de vue financier que d’un point de vue éthique, il est préférable d’attaquer les banques en justice que d’aller mendier auprès du fonds de soutien une aide ridicule et hypothétique.

Si c’est pas de l’escroquerie en bande organisée… ça y ressemble…

L’expression « escroquerie en bande organisée » utilisée dans le titre de cet article, ne doit pas être comprise au second degré, car nous rendons compte d’une situation réelle, nous relatons des faits. Selon l’article 313-1 du code pénal, « L'escroquerie est le fait, soit par l'usage d'un faux nom ou d'une fausse qualité, soit par l'abus d'une qualité vraie, soit par l'emploi de manœuvres frauduleuses, de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi, à son préjudice ou au préjudice d'un tiers, à remettre des fonds, des valeurs ou un bien quelconque, à fournir un service ou à consentir un acte opérant obligation ou décharge. L'escroquerie est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende. » Selon l’article 132-71 de ce même code, « Constitue une bande organisée au sens de la loi tout groupement formé ou toute entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d'une ou de plusieurs infractions. »

La proposition de protocoles transactionnels par la Caisse Française de Financement Local (CAFFIL), la Société de Financement Local (SFIL) et Dexia Crédit Local, aux collectivités locales réunit toutes les conditions d’une escroquerie en bande organisée. Les éléments constitutifs de l’escroquerie sont bien présents :

  • L’élément légal est attesté par les articles 313-1 et 132-171 du code pénal.
  • Les trois composantes constitutives de l’élément matériel se retrouvent également. Nous relevons tout d’abord des manœuvres frauduleuses des banques visant à faire croire à la collectivité qu’il lui appartient de payer la totalité de l’indemnité attachée au coût de sortie lors du remboursement anticipé de l’emprunt. La production d’un protocole, présenté comme officiel et incontestable, est destiné à entraîner l’assentiment de la collectivité. Ensuite, la collectivité accepte non seulement le paiement de sommes considérables au titre d’une indemnité contestable, mais elle consent également à une perte de chances en renonçant à son droit d’agir en justice. Enfin, le préjudice est indiscutable et son montant correspond à celui de l’indemnité de sortie et des surcoûts payés par la collectivité sous la forme des intérêts excessifs.
  • L’élément moral, c’est-à-dire la mauvaise foi et l’intention de tromper, est incontestablement présent. La volonté de la banque de conserver le caractère strictement confidentiel du protocole, ainsi que de l’ensemble des termes et des négociations qui ont conduit à sa conclusion, de ne pas communiquer dans les médias sur ce sujet, démontre l’intention de dissimuler la volonté de tromper, en faisant en sorte que les administrés ne soient pas informés de l’opération et ne puissent s’y opposer. Dans certaines collectivités, le fait que les négociations et la conclusion du protocole aient été le fait du seul maire, agissant sur délégation du conseil municipal, constitue une circonstance aggravante à nos yeux car elle accroît la vulnérabilité de la collectivité.

Si l’on considère que derrière la CAFFIL et la SFIL nous trouvons des personnes dépositaires de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, nous serions même en présence d’une escroquerie aggravée. Un deuxième degré d’aggravation tient au fait que cette escroquerie est commise en bande organisée, ainsi que l’atteste le protocole proposé par la CAFFIL, la SFIL et DEXIA Crédit Local, trois entités ayant les même intérêts et poursuivant les mêmes buts. Ce trio de « Rapetou » peut s’enorgueillir d’avoir ajouté « l’escroquerie protocolaire » à la longue liste des délits d’escroquerie, entre l’escroquerie aux bonnes œuvres et l’escroquerie au fakir.

Aujourd’hui, il appartient aux citoyennes et aux citoyens dont les collectivités ou les établissements publics sont impactés par des emprunts toxiques de faire pression sur leurs représentants pour qu’ils cessent de payer les échéances de ces emprunt et refusent les protocoles transactionnels.

Tous ensemble, en France comme en Grèce, exigeons l’annulation des dettes illégales, illégitimes, odieuses et insoutenables issues de ce qui n’est rien d’autre qu’une escroquerie en bande organisée.

* À Oullins et à Mulhouse, des collectifs locaux se sont emparés de la question de la dette et demandent des comptes à leurs élus. Les habitants de ces villes désireux de participer à une action citoyenne peuvent se rapprocher de ces collectifs sur place. À Oullins, c’est le Comité d’audit du 69 qui s’occupe de ce dossier (contact : http://www.audit-citoyen69.org/ ). À Mulhouse, c’est le Conseil Populaire 68 pour l’abolition des dettes publiques et l'Alterpresse 68 qui se chargent d’interpeller les élus et d’informer les citoyens (contacts : postmater@lalterpresse.info ou L’Alterpresse 68 BP 12123 68060 Mulhouse Cedex 2 ; informations sur le site : http://lalterpresse.info/?p=888).

[1] Sur le cas grec, voir le rapport préliminaire réalisé par le Comité pour la Vérité sur la Dette publique grecque : http://cadtm.org/IMG/pdf/Report.pdf

[2] Commission d’enquête, Rapport n° 4030, Emprunts toxiques du secteur local : d’une responsabilité partagée à une solution mutualisée, pp. 36-41, http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-enq/r4030.pdf http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-enq/r4030.pdf

[3] Le capital de la Société de Financement Local (SFIL) est détenu à 75 % par l’État, 25 % par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et 5 % par la Banque Postale.

[4] Sur le scandale Dexia, voir le rapport thématique de la Cour des Comptes, Dexia : un sinistre coûteux, des risques persistants, juillet 2013, https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Dexia-un-sinistre-couteux-des-risques-persistants

[5] Sur la question des emprunts toxiques, voir : Patrick Saurin, Les Prêts toxiques, une affaire d’État, Demopolis & CADTM, Paris, 2013 et les différents articles de l’auteur postés sur son blog de Mediapart et sur le site du CADTM.

[6] Voir notamment : l’ordonnance du 24 novembre du TGI de Paris en faveur de Saint-Etienne face à Royal Bank of Scotland sur la base du caractère spéculatif des contrats et du manquement de la banque à son obligation de conseil, décision confirmée par la Cour d’appel de Paris le 4 juillet 2012 ; les 3 jugements du 8 février 2013 du TGI de Nanterre en faveur du Département de la Seine-Saint-Denis, opposé à Dexia, motivés par le défaut de la mention du TEG dans les méls de confirmation des contrats ; le jugement du TGI de Paris du 28 janvier 2014 qui établit que Royal Bank of Scotland a manqué à son obligation d’information et à son devoir de conseil à l’égard de l’établissement public de coopération intercommunale Lille Métropole Communauté Urbaine ; enfin la décision du 7 mars 2014 du TGI de Nanterre dans un litige mettant aux prises Saint-Maur-des-Fossés à Dexia Crédit Local et à la SFIL qui confirme sa jurisprudence du 8 février 2013.

[7] Le taux effectif global ou TEG a pour objet de refléter le coût total du crédit. Sa mention est obligatoire dans les contrats d’emprunts.

[8] Aujourd’hui, plusieurs procédures auraient été engagées devant les juridictions européennes par l’association « Acteurs publics contre les emprunts toxiques » (APCET), mais cette association ne communique pas sur ces actions (peut-être ne les a-t-elle pas engagées ou envisage l'a-t-elle fait en envisageant de les retirer en en faisant un simple chantage à l’égard du gouvernement) ; de plus, le site de l’association n’est pas à jour et est incapable de nous renseigner. Mais des juristes de premier plan estiment que la loi de validation du gouvernement peut être abrogée. Sur la question de la loi de validation, voir mes articles : http://blogs.mediapart.fr/edition/lagora-des-caisses-d-epargne-des-banques-populaires-et-de-natixis/article/181013/larticle-60-du-projet-de-budget-20,
http://blogs.mediapart.fr/edition/lagora-des-caisses-d-epargne-des-banques-populaires-et-de-natixis/article/311213/prets-toxiques-une-premiere-victoi,
http://blogs.mediapart.fr/blog/patrick-saurin/280514/la-forfaiture-du-senat-ou-la-honte-de-la-republique, http://blogs.mediapart.fr/blog/patrick-saurin/040614/allez-les-verts-encore-un-effort-si-vous-voulez-etre-republicains,
http://blogs.mediapart.fr/blog/patrick-saurin/130714/une-nouvelle-loi-laxiste-envers-les-delinquants,

[9] Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale, Rapport d’information n° 2944, p. 86, http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/rap-info/i2944.pdf

[10] Service ce pilotage du dispositif de sortie des emprunts à risque, « Doctrine d’emploi approuvée par le C.N.O.S. du 13 novembre 2014 »,
http://www.collectivites-locales.gouv.fr/files/files/finances_locales/doctrine.pdf

[11]http://www.herault.gouv.fr/content/download/14486/92781/file/Modificatif%20-%20Circulaire%20sur%20mise%20en%20oeuvre%20du%20fonds%20de%20soutien%20aux%20collectivit%C3%A9s%20du%2013%20janvier%202015.pdf

[12] Sur les 1 163 prêts que les collectivités souhaitent renégocier, 293 reposent sur la parité euro/franc suisse et 143 sur la parité dollar/franc suisse. Les 1 163 prêts représentent 6,7 milliards d’euros. 21 départements (soit environ 1 sur 5) et 6 régions (soit environ 1 sur 4) ont déposé un dossier auprès du fonds de soutien.

[13] Voir le site de la ville d’Oullins : http://www.ville-oullins.fr/uploads/media/Profil_172_avril_2015.pdf

[14] Voir sur le site de la ville de Mulhouse :
http://www.mulhouse.fr/medias/mairie/mulhouse-en-chiffres/Mulhouse_En_chiffres_2014.pdfhttp://www.mulhouse.fr/medias/mairie/budget/Rapport-presentation%20Budget-primitif-2015.pdf http://www.mulhouse.fr/medias/mairie/budget/1%20BP%202015.pdf

[15] Voir le texte de cette décision : http://www.lagazettedescommunes.com/telechargements/EUI_1200138038_1_Saint-Cast_Jugement-rendu-le-26-juin-2015.pdf

[16] Poindron Olivier, Wertenschlag Bruno, « Jugement Saint-Cast-le-Guildo contre Dexia sur les emprunts toxiques : on ne s’emballe pas ! », Lalettreducadre.fr, 10 juillet 2015,
http://www.lettreducadre.fr/11822/jugement-saint-cast-le-guildo-contre-dexia-sur-les-emprunts-toxiques-on-ne-semballe-pas/

Voir aussi : une autre introduction de l'article de Patrick Saurin :

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/07/22/voici-la-solution-pour-lutter-contre-les-emprunts-toxiques-qui-ruinent-les-collectivites-francaises/

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Signez la pétition : débarquons Maud Fontenoy des écoles

14 Mai 2015, 16:50pm

Signez la pétition : débarquons Maud Fontenoy des écoles

Sous couvert d'écologie, des grandes entreprises (Bolloré, Euro RSCG, Havas, Carrefour, Hase, etc.) financent l'association de Madame Maud Fontenoy, la “Maud Fondenoy Foundation”. Les thèses de Madame Maud Fontenoy trouvent un large écho dans les grands médias : soutien du nucléaire, du gaz de schiste, des OGM ou de la croissance. Ces thèses vont directement à l'encontre de tout ce qui a été depuis toujours défendu par les écologistes. Madame Maud Fontenoy revendique elle-même « un message différent sur l'écologie » (France 2, 3-4-2015). L’un de ses livres, on ne peut plus clairement intitulé Ras-le-bol des écolos, a été qualifié de « manifeste éco-capitaliste » par l'association Action Critique Médias (Acrimed, 3-3-2014). Des personnalités médiatiques de sensibilités diverses telles que Natacha Polony, Aymeric Caron ou encore le journaliste écologiste Hervé Kempf, ont dénoncé publiquement ce qu'ils considèrent comme une imposture (France 2, 12-4-2014, Reporterre, 26-3-2015). En effet, le discours développé par Madame Maud Fontenoy vise à cautionner l’idée selon laquelle l’idéologie productiviste et consumériste et la protection de la nature seraient compatibles. On comprend tout l'intérêt de grandes entreprises à financer une telle vision de l'écologie.

Derrière un discours présenté comme « non idéologique », « non partisan », Madame Maud Fontenoy professe son idéologie libérale. Elle est une proche de l'UMP dont elle a été candidate aux élections régionales en Île-de-France derrière Jean-François Copé. Elle fut ensuite un ardent soutien de la dernière campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Aujourd'hui, avec ses « kits pédagogiques », c'est à l'intérieur même de l'éducation nationale que s'immisce insidieusement la “Maud Fondenoy Foundation”. Ces tentatives d'infiltration des établissement scolaires par des grandes entreprises, par l’intermédiaire de fondations, ne sont pas nouvelles. Des associations de protection de l'enfance ou de lutte contre la publicité les dénoncent depuis longtemps. Nous vous rappelons que dès 1936 l’Assemblée nationale a proclamé l’interdiction absolue de toute publicité à l’école. Ce principe protecteur de l’enfance a été sans cesse réaffirmé, témoignant ainsi de l’existence d’un véritable consensus national sur cette question. Nous vous rappelons le devoir de neutralité de l'école. La “Maud Fontenoy Foundation” et ses sponsors n'y font pas exception. Ils n'ont rien à faire dans les établissements scolaires. Nous vous demandons leur exclusion immédiate des écoles, collèges et lycées.

http://debarquonsmaudfontenoy.fr/

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Inventer des maladies pour vendre

26 Août 2014, 09:08am

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Monsanto, sa vie, son empire en 3 minutes

27 Juin 2014, 11:33am

Publié par Ciel Voilé

 


 

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Appel à dons pour le film documentaire suisse "Overcast"

22 Juin 2013, 09:32am

Publié par Ciel Voilé

 

 La vérité scientifique sur les traînées d’avions anormalement persistantes


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Texte de présentation du film par l’association ACSEIPICA


En 2010 lors du symposium à Gand, nous avons rencontré pour la première fois Matthias Hancke, réalisateur de documentaires suisses.

Matthias travaille maintenant depuis 4 ans à la réalisation d'un film documentaire sur les traînées d'avions anormalement persistantes.

 

L'angle nouveau de ce film par rapport à d'autres films comme "Bye Bye Blue Sky" et "Why/what in the world are they spraying?" est que Matthias essaie d'apporter les preuves scientifiques pour établir la vérité sur le phénomène que nous observons maintenant depuis de nombreuses années dans notre ciel.

A la fois il a interviewé et a donné la parole aux géo-ingénieurs, météorologues, ingénieurs, aviateurs et scientifiques spécialistes des traînées persistantes et il a réalisé lui-même avec une équipe de scientifiques des prélèvements d'échantillons d'air en altitude. Ces échantillons ont été analysés. Ceci est une première et constitue une preuve incontestable.

 

Matthias Hancke et son équipe souhaitent encore une fois monter en altitude pour prendre des échantillons et les faire analyser. Etape nécessaire pour terminer le film et avoir des preuves indiscutables.

Pour ces recherches et la post production du documentaire, ils recherchent des fonds pour montrer au plus vite au monde leurs découvertes. Aujourd'hui, en joignant nos efforts,  nous pouvons tous contribuer à la réalisation de ce film. L'équipe a ouvert un site web qui permet à chacun d'entre nous, qui veut connaître la vérité, d'y participer par une donation. Chacun est libre de donner ce qu'il veut et ce qu'il peut.

 

Le film s’appellera Overcast ce qui veut dire "Couvert" dans le sens ciel couvert.

 

Vous trouverez ci-dessous le lien.

Merci de faire suivre ce message à tous vos réseaux.

Il est temps que nous établissions la vérité scientifique sur ce phénomène.

 

Merci pour votre soutien !

 

 

La bande-annonce est disponible sous-titrée en français ici : http://www.indiegogo.com/projects/overcast?c=gallery 

 

Autre lien : Aircrap

 

Les textes explicatifs sur le site sont en allemand et en anglais, mais seront bientôt disponibles en français et en espagnol.

http://www.indiegogo.com/projects/overcast?c=home 

 

Traduction en français : association Ciel voilé juin 2013


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Le phénomène


En 2007, quand pour la première fois j’ai pris conscience que les traînées d’avions persistaient et formaient des nuages couvrant souvent le soleil, cela m’a vraiment dérangé. Des traînées d’avions changeaient le ciel bleu en  ciel couvert et nuageux en quelques heures presque chaque jour ensoleillé. En quelque sorte, le ciel bleu clair devenait un souvenir du passé et le ciel blanc une réalité quotidienne.


Perturbé et étonné par le phénomène, j’ai commencé à chercher, et j’ai trouvé des sites internet du monde entier qui s’inquiètent que le phénomène ne soit pas le résultat de traînées de vapeur d’eau normale, mais des épandages chimiques. J’étais perturbé et confus. Des traînées d’avions remplies de dangereux produits chimiques toxiques nous empoisonnent alors ? Un programme d’épandages secrets des forces de l’OTAN ? Les raisons de l’épandage restaient obscures et la preuve n’était pas convaincante. Presque tout le raisonnement n’était que spéculatif. Et nombre de questions intrigantes restaient sans réponse.


Confronté à de telles questions, j’ai commencé à chercher dans des documents scientifiques pertinents. J’ai bientôt compris qu’aussi bien du point de vue de la science que des médias, les chemtrails étaient considérés comme un simple canular, une théorie conspirationniste soutenue par quelques individus émotionnellement instables. Les arguments scientifiques paraissaient très plausibles et semblaient démonter la plupart des hypothèses avec facilité.


Et  pourtant des études scientifiques montrent que les traînées d’avions ont un impact conséquent sur notre climat, sur le temps et sur la réflectivité du soleil ou albédo. Plus récemment des études ont conclus que l’impact des cirrus artificiels sur le réchauffement global était plus grand que celui de tout le CO2 émis depuis le début de l’aviation. Encore plus intrigant, le fait qu’on discute à présent, au plus haut niveau politique, dans le monde entier, de l’introduction d’agents chimiques dans l’atmosphère par des traînées d’avions   comme l’option la plus viable pour lutter contre le réchauffement climatique.


Cependant que se passerait-il si ce n’était plus une hypothétique possibilité, mais, comme le proclament certains, que cela soit déjà mis en œuvre peut-être depuis des années ? Que se passerait-il si l’obscurcissement global était le résultat délibéré d’épandages chimiques aériens, comme de plus en plus de gens le dénoncent ? Une telle inquiétude est-elle si absurde à explorer ? Eh bien pour moi, certainement pas.


Je suis un individu ouvert d’esprit, aimant le soleil, sceptique, orienté écologie et aimant la nature, j’ai décidé d’aller voir de plus près ce phénomène, dans tous ses aspects, à la fois dans une perspective large et dans le détail. Je me suis aussitôt mis au travail, décidé à séparer nettement les faits réels et les hypothèses. Pulvérise-t-on réellement le monde entier et nous avec ?


Matthias Hancke, réalisateur  

 

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Synopsis


Las de toutes les spéculations sans preuves entourant le phénomène, l’intrépide cinéaste s’est mis en marche pour obtenir des réponses. Les nuages artificiels créés par les traînées d’avions sont-ils le résultat d’un programme d’épandage intentionnel ou ne sont-ils qu’une conséquence de l’augmentation du trafic aérien ?

Le cinéaste est décidé à trouver la preuve formelle et  irréfutable et son effort nourrit le scénario du film et en est l’élément déterminant. C’est la quête elle-même qui est employée comme élément moteur, créant et entretenant le suspens tout au long du film.


La caméra s’efforce de capturer les moments inattendus de cette quête, reflets de l’odyssée émotionnelle dans laquelle a embarqué le principal protagoniste; tension et relâchement, frustrations, mais aussi euphorie et soulagement sont dépeints aussi simplement que possible. L’organisation, la préparation et la conduite de l’enquête sur les traînées d’avions, l’analyse d’échantillons d’air, la conférence de presse, aussi bien que les difficultés rencontrées par le cinéaste, constituent les éléments principaux de l’histoire.


Des aspects multiples mais interconnectés du sujet  fournissent les étapes intermédiaires qui nous conduisent d’un niveau à un autre, le cinéaste nous guidant dans le brouillard, tourbillonnant littéralement autour de cette opération complexe volontairement cachée. La quête de faits irréfutables sur l’impact de ce phénomène sur notre temps et les écosystèmes, sur l’augmentation du trafic aérien, aussi bien que sur la modification intentionnelle de notre climat le mène vers quelques-uns des scientifiques les plus réputés au monde dans le domaine.


Le film offre au spectateur des scènes impressionnantes et des images qui, bien que visuellement magnifiques, sont utilisées pour rendre compte du phénomène visible dans toute son étendue. Overcast permet le développement de la réflexion, et le spectateur est en mesure d’évaluer les preuves scientifiques au fil du temps. Des séquences exclusives, employant la technique de l’accéléré forment l’un des modes stylistiques favoris du film.


Overcast est un film controversé qui, en même temps qu’il évalue la tension existante entre croyance et doute, pousse à la transcender.


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De combien avons-nous besoin et pour quoi faire ?


Après déjà  quatre ans de tournage, Overcast en est actuellement au stade de la post- production. Un supplément de 25 000 dollars nous permettrait de terminer le documentaire cette année (2013). Toute somme au-delà de cet objectif nous permettrait de financer aussi une campagne publicitaire plus efficace, une meilleure distribution et accélèrerait la finalisation du film. Si l’objectif de 25000 dollars n’était pas atteint, toutes les donations seraient utilisées pour des séquences finales du film. Ensemble nous pouvons rendre cela possible. S’il vous plait, soutenez-nous et recevez un petit avantage.

 

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Sans important sacrifice personnel et des conseils de haut niveau, nous n’aurions pas pu aller si loin dans notre quête. Malgré la petitesse du budget pour un équipement cinématographique et pour le film lui-même, nous disposons néanmoins de 150 heures de tournage. Ce tournage couvre tous les aspects importants du phénomène des nuages artificiels créés par les traînées d’avions, aussi bien que les sujets étroitement liés comme la géo-ingénierie et la modification du temps.


Malgré d’innombrables demandes différentes, nous n’avons pas été en mesure de trouver un financement officiel ou une sponsorisation privée conséquente. Certes, nous avons un besoin urgent de soutien financier pour payer la postproduction du film, et aussi des séquences de dernière minute pour parachever le documentaire.


Nous avons maintenant réalisé un premier montage du film d’une durée de 90 minutes. La structure générale est en place aussi pouvons-nous nous attaquer à la version finale. Un soutien financier est urgent pour couvrir les frais de licence, la compilation de la bande-originale, le mixage et le mastering. Enfin la synchronisation et le sous-titrage, également la correction des couleurs, deux séquences animées et aussi l’édition devront être financées.


Couvrir tous ces coûts nous permettrait de sélectionner un nombre limité de scènes finales pour résumer le scénario, la narration de l’investigation elle-même. En premier lieu les fonds seront utilisés pour de plus amples preuves sur les traînées d’avions, des analyses chimiques ultérieures, des prises de vues aériennes de drone, et pour une séquence d’introduction au film. Dernière mais non des moindres, nous aurons besoin d’organiser et de financer la conférence de presse où seront annoncés les résultats de notre enquête. Cela aura lieu juste avant le lancement du film.


S’il vous plait, soutenez-nous financièrement et aidez-nous à terminer Overcast, un film sur un phénomène qui ne peut plus être ignoré.


Merci beaucoup !


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Matthias Hancke, réalisateur    email : info@dedalfilms.com


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Tristan Albrecht, Producteur       email : tristan@ dedalfilms.com

 

Dedal Films, 24 route des Rayes 3971 Ollon - Valais- Suisse

  +41 27 458 19 09

 

Contribution pour le film Overcast :


IBAN : CH0709000000125297927


BIC : POFICHBEXXX


D’autres moyens de nous aider

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Blablablah n°93 d'avril 2012, page 6

15 Avril 2012, 06:33am

Publié par Ciel Voilé

Blahblahblah n°93 page 6
Blablablah n°93 page 6


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Blablablah "French english newspaper - Le journal local des délocalisés", magazine mensuel de 32 pages tiré à 15 000 exemplaires distribué dans l'Hérault (34), notamment à Montpellier, Béziers et sur le littoral.

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par Ciel Voilé

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