Soutenons le député Charles Alloncle
Nous, citoyens français attachés à la transparence, à la démocratie et au pluralisme, exprimons notre plein soutien au député Charles Alloncle dans l’exercice de sa mission de rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public.
Face à une tribune publiée dans Le Monde le 10 février 2026 et signée par plusieurs centaines de personnalités du monde de la culture et des médias, nous refusons catégoriquement cette tentative de délégitimation et d’intimidation d’un élu de la République dans l’accomplissement de son mandat.
Charles Alloncle pose des questions qui dérangent : sur le financement opaque de certains groupes audiovisuels, sur les conflits d’intérêts potentiels, sur l’indépendance réelle du service public, sur la surreprésentation idéologique dans certains contenus, et sur l’utilisation de l’argent des contribuables.
Ces interrogations sont légitimes. Elles sont même indispensables dans une démocratie vivante.
Accuser un rapporteur parlementaire d’adopter des « méthodes inquisitoriales », « diffamatoires » ou « menaçantes » parce qu’il ose exercer son droit de contrôle et poser des questions précises relève d’une posture anti-démocratique.
Ce n’est pas en criant au « tribunal » ou au « maccarthysme » que l’on répond aux faits et aux chiffres. C’est en apportant des explications claires et transparentes.
Nous refusons que des élites médiatiques et culturelles prétendent dicter à un député ce qu’il a le droit de demander au nom des Français.
Nous refusons que l’on transforme une commission d’enquête – outil fondamental de la souveraineté populaire – en spectacle à sens unique où seul un camp aurait le droit de parole.
Charles Alloncle défend l’intérêt général : celui des contribuables qui financent l’audiovisuel public à hauteur de plusieurs milliards d’euros chaque année, celui des téléspectateurs qui veulent un service réellement pluraliste et non un outil militant, celui de la démocratie qui exige que le pouvoir médiatique soit contrôlé comme tous les autres pouvoirs.
Nous appelons :
à respecter le travail parlementaire et le rôle du rapporteur,
à stopper les attaques personnelles et les tentatives de disqualification,
à exiger la transparence totale sur le fonctionnement, les financements et les choix éditoriaux de l’audiovisuel public.
Charles Alloncle n’est pas seul : il porte la voix de millions de Français qui en ont assez du monopole de la pensée unique et qui veulent un vrai débat contradictoire.
Signez et partagez massivement pour défendre la liberté d’enquêter, la démocratie et le droit des élus à poser les questions qui fâchent !#SoutienCharlesAlloncle #TransparenceAudiovisuel #Démocratie
Charles Alloncle : Les citoyens contre l'hypocrisie des élites
France-Soir Publié le 17 février 2026 - 15:34
Dans un climat de tensions croissantes autour de l'audiovisuel public français, une tribune publiée dans Le Monde le 10 février 2026, et signée par plus de trois cents personnalités du monde de la culture et des médias, s'attaque violemment au député Charles Alloncle, rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur le secteur. Accusant de méthodes "inquisitoriales, diffamatoires et menaçantes", cette lettre ouverte, initiée par la productrice Fabienne Servan-Schreiber, dépeint le député Charles Alloncle comme un "petit McCarthy" transformant une enquête plus que légitime en tribunal. Derrière ces accusations grandiloquentes semble se cacher une réalité questionnante. Comme une tentative désespérée de protéger certains intérêts bien établis, ou d'empêcher la découverte d'autres "petites anomalies", financées bien évidemment par les citoyens et leurs impôts.
Mais la défense contre cette charge n'aura pas tardé… et le citoyen moyen de défendre un député qui, pour une fois, ose faire son travail sans corruption, malgré les intimidations et les pressions.
Dans cette tribune, Fabienne Servan-Schreiber, présidente de Cinétévé et figure que l'on voudrait emblématique du secteur audiovisuel, exprime son "offuscation" face aux auditions de la commission, comparant les questions d'Alloncle à des "procès de Moscou". Mais qui est-elle pour s'indigner que des parlementaires osent interroger des professionnels sur leurs pratiques, leurs financements et leurs éventuels biais idéologiques ? Et qui sont ces signataires, personnalités comme Laure Adler, Valérie Zenatti, Eva Joly ou Dominik Moll ? des journalistes, producteurs, cinéastes et avocats liés pour la plupart à l'audiovisuel public. Ces élites, qui bénéficient directement des subventions massives de l'État. N'est-ce pas là un comble ? S'ils parlent d'"intérêt général" et d'"équilibres démocratiques", ils oublient sans doute que l'audiovisuel public est financé par les impôts des Français ordinaires, qui eux n'ont aucun intérêt personnel dans ce milieu où l'entrisme est de coutume.
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