Quand la vérité devient un délit : le véritable Devoir de Mémoire
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 06 mars 2026 - 18:30
Résumé pour les pressés : dans l'émission « C ce soir » du 5-6 février 2026 sur France 5, des « experts » du complotisme – financés par l’État – ont tenté de discréditer les révélations des Epstein Files en affirmant que même une théorie « vraie » reste invalide si elle pose les « mauvaises questions ». Gloria Origgi (CNRS) en tête : une vérité officielle imposée par le pouvoir, validée par des présomptions légales irréfragables, tandis que la censure s'affiche ouvertement (Barrot : « mise au pas des réseaux sociaux »). Quand les « complotistes » ont raison, le système répond par l'oxymore et la minimisation. Un grand moment de télévision qui rappelle : la vérité n'est plus une question scientifique, mais politique – et dangereuse.
*** édito ***
L'émission « C ce soir » diffusée le 5 février 2026 sur France 5 (rediffusée et commentée le 6) posait une question qui, en apparence, semblait ouvrir le débat : « Affaire Epstein : comment dénoncer le complotisme quand il dit vrai ? » . Mais derrière ce titre provocant – un oxymore assumé – se déroulait une démonstration méthodique de comment disqualifier toute critique alternative au récit officiel, même quand les faits massifs (Epstein Files : 3 millions de documents, 2000 vidéos, 180 000 photos rendus publics par le ministère de la Justice américain) confirment les soupçons les plus graves.
La suite :
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