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Ciel Voilé

Les microzymas: «Béchamp, le seul biologiste qui a vraiment étudié le vivant» - Dr Alain Scohy

9 Mai 2026, 16:45pm

 Les microzymas: «Béchamp, le seul biologiste qui a vraiment étudié le vivant» - Dr Alain Scohy

Il s'agit d'une vidéo YouTube pourtant "censurée" sur Overblog !

Cliquez sur le lien couleur bleu ci-dessous :

 

 

Question à une IA :

https://x.com/i/grok?conversation=2053203370714824899

En élevage biologique (selon les réglementations européennes, comme le règlement UE 2018/848), les vaches, brebis et chèvres laitières ne sont pas affamées pour produire plus de lait. Au contraire, les normes imposent une alimentation adéquate, basée sur des fourrages, avec un fort accent sur le bien-être animal et la santé.

foodchainid.com

Règles d’alimentation en bio

  • Alimentation majoritairement à base de fourrages : Au moins 60 % de la matière sèche de la ration quotidienne doit provenir de fourrages grossiers (herbe fraîche, foin, ensilage). Pour les animaux laitiers, ce pourcentage peut descendre temporairement à 50 % en début de lactation (max. 3 mois), mais l’objectif reste une alimentation suffisante et équilibrée.

    foodchainid.com

  • Aliments 100 % bio : Issus d’agriculture biologique, sans OGM, sans stimulateurs de production artificiels. Priorité aux ressources locales et à l’autonomie de l’exploitation (au moins 60 % des aliments produits sur place ou en coopération régionale).

  • Accès au pâturage : Les systèmes d’élevage reposent sur une utilisation maximale des prairies. Les animaux doivent sortir dès que les conditions le permettent.

  • Jeunes animaux : Les veaux, agneaux et chevreaux sont nourris au lait maternel de préférence pendant une période minimale (ex. : 3 mois pour les bovins).

Ces règles visent à respecter les besoins physiologiques des ruminants et à éviter les déséquilibres nutritionnels. Sous-alimenter les animaux réduirait leur santé, leur longévité et leur production sur le long terme, ce qui va à l’encontre des principes bio.

sti-portal.fao.org

Production de lait en bio vs. conventionnel

  • Les rendements laitiers sont souvent plus modérés en bio que dans l’élevage intensif conventionnel (moins de concentrés riches en énergie). Les éleveurs bio privilégient souvent des races adaptées aux fourrages et une production durable sur plusieurs années plutôt que des pics très élevés qui épuisent les animaux.

    raumberg-gumpenstein.at

  • La production repose sur une bonne nutrition, pas sur la privation. Une sous-alimentation causerait une perte de poids, des problèmes de santé (acidose, infertilité, etc.) et une baisse de lait, ce qui est économiquement et réglementairement inacceptable.

Bien-être animal en bioLes cahiers des charges bio interdisent les pratiques qui nuisent au bien-être (comme le gavage) et exigent plus d’espace, d’accès extérieur et de soins naturels. Des critiques existent sur certains aspects (séparation des veaux, etc.), mais la famine n’en fait pas partie — c’est même l’inverse des normes.

agencebio.org

En résumé, l’idée d’« affamer » les animaux pour plus de lait est un mythe qui ne correspond pas à la réalité de l’élevage biologique réglementé. Les producteurs bio doivent nourrir correctement leurs animaux pour respecter le cahier des charges et obtenir la certification. Si vous avez des doutes sur une ferme spécifique, vérifiez son certificat bio ou contactez un organisme certificateur (comme Ecocert en France).

 

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