COVID-19 : quand les médias mainstream censurent 98 % des études positives sur les traitements précoces à bas coût
Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 10 août 2026 - 17:30
La pandémie de COVID-19 a laissé des millions de morts, des économies en ruine et une confiance institutionnelle durablement ébranlée. Pourtant, une histoire parallèle continue d’émerger : celle des traitements précoces, efficaces, sûrs et peu onéreux, systématiquement relégués au profit d’options coûteuses et souvent plus tardives.
Le 6 août 2026, le compte @CovidAnalysis (qui gère la plateforme indépendante c19early.org) a publié un fil de tweets percutant accompagné de graphiques issus de son analyse actualisée sur la covid 19. Cette analyse, fondée sur les données Altmetric de plus de 6 000 études portant sur 226 traitements, quantifie un biais médiatique massif.
Elle confirme et prolonge ce que France Soir documente depuis 2020, notamment dans son enquête de décembre 2025 : « COVID-19 : l’Histoire cachée des traitements précoces – une enquête sur les données « oubliées » ».
Voici les faits, expliqués clairement.
Qu’est-ce que c19early.org et comment a-t-elle mesuré la couverture médiatique ?
c19early.org est une plateforme indépendante gérée par des chercheurs. Elle compile en temps réel les études cliniques (essais randomisés, observations, méta-analyses) sur les traitements du COVID-19. Elle distingue notamment les traitements « à bas coût » (médicaments repositionnés comme l’hydroxychloroquine – HCQ –, l’ivermectine, la vitamine D, le zinc, la fluvoxamine, etc.) des traitements « à haut profit » (molécules nouvelles ou chères comme le Paxlovid, le remdesivir, le tocilizumab, le molnupiravir ou les anticorps monoclonaux).
Pour mesurer la couverture médiatique, l’équipe a utilisé les données d’Altmetric, un outil qui suit la présence d’une étude dans environ 12 000 médias mainstream (journaux, télévisions, sites d’information). Une étude est considérée comme « significativement couverte » si elle apparaît dans au moins 0,5 % de ces sources.
Résultat global : les médias n’ont parlé que d’environ 5 % de l’ensemble de la recherche. Mais le vrai problème est ailleurs.
Un biais clair et chiffré : le succès des traitements chers, l’échec des traitements bon marché
Voici ce que montrent les données :
Sur les traitements à bas coût : seulement 18 études positives ont été largement relayées (2 pour l’HCQ, 1 pour l’ivermectine, quelques-unes pour la vitamine D, la fluvoxamine ou le budésonide). En revanche, 53 études négatives ou non concluantes ont reçu une forte couverture (15 pour l’HCQ, 7 pour l’ivermectine…). 98 à 99 % des études montrant une réduction significative du risque ont été purement et simplement ignorées.
La suite :
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