Le mensonge du 11 septembre 2001 détermine toujours notre vie à tous
Le mensonge du 11 septembre 2001 détermine toujours notre vie à tous
Thierry Meyssan Réseau Voltaire | Paris (France) | 15 septembre 2026
Les événements du 11 septembre 2001 n’appartiennent pas au passé. Ils trouvent un prolongement direct dans les guerres d’Ukraine, de Palestine et d’Iran. Il est possible de se tromper d’ennemi et de rester les yeux rivés, admiratifs, sur une puissance qui sème le chaos et le malheur. Mais se masquer la vérité ne conduit qu’à être soi-même, à son tour, plongé dans le chaos et le malheur.
La 25° commémoration des évènements du 11 septembre 2001 a donné lieu, en Europe, à l’inlassable répétition des incohérences que la propagande atlantiste déverse depuis ces attentats.
Si l’on veille à mentir, toujours mentir, encore mentir, même 25 ans après, c’est parce que l’enjeu est toujours là : les massacres se poursuivent en Ukraine, en Palestine, au Liban, en Syrie, en Iraq, au Yémen et en Iran. Or, on ne peut pas les comprendre si on ne les relie pas à ce qui s’est joué ce jour-là. Aujourd’hui des centaines de millions de gens sont persuadés que les trois tours du World Trade Center ne se sont pas effondrées sous les coups de deux avions de ligne et qu’aucun avion n’a heurté le Pentagone. Mais ils sont beaucoup moins nombreux à admettre, comme je le démontrais alors, que ces attentats n’étaient autre qu’une mise en scène visant à masquer un coup d’état.
Pourtant, le président Bush a bien été démis de ses fonctions, à 9h35, par son conseiller anti-terroriste, Richard Clarke [1]. La Maison-Blanche a été entièrement évacuée. Tous les parlementaires, sénateurs et représentants, ainsi que certains de leurs collaborateurs, ont été conduits par le Secret Service au bunker de Greenbrier, à 40 kilomètres de Washington. « Pour leur sécurité », ils y ont été enfermés.
Pendant quelques heures, un mystérieux « gouvernement de continuité » a assumé la réalité du pouvoir. Il avait été créé par le président Dwight Eisenhower pendant la guerre froide [2]. Mais selon le décret présidentiel de l’époque, il n’aurait dû être activé qu’en cas de guerre nucléaire, si le président, le vice-président et les présidents des deux assemblées étaient morts ou incapables de poursuivre leurs fonctions.
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https://www.voltairenet.org/article224926.html
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