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ETIENNE CHOUARD : "LA DÉMOCRATIE, UNE ARNAQUE"
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Dane Wigington le 14 juin 2025
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Fabien Bouglé : augmentation de la facture d'électricité
Archives : la guerre de la géo-ingénierie
Jeudi 9 février 2012 – The Guardian
Matt Andersson, Ancien conseiller exécutif, aérospatiale et défense, Booz Allen Hamilton, Chicago
Peu de personnes dans le secteur civil comprennent pleinement que la géo-ingénierie est avant tout une science militaire et n'a rien à voir avec le refroidissement de la planète ou la réduction des émissions de carbone (Rapport, 6 février). Bien que fantastique en apparence, la météo a été instrumentalisée. Au moins quatre pays – les États-Unis, la Russie, la Chine et Israël – possèdent la technologie et l'organisation nécessaires pour modifier régulièrement les phénomènes météorologiques et géologiques dans le cadre de diverses opérations militaires et secrètes, liées à des objectifs secondaires, notamment la gestion des ressources démographiques, énergétiques et agricoles.
En effet, la guerre inclut désormais la capacité technologique de provoquer, d'amplifier ou de diriger des événements cycloniques, des tremblements de terre, des sécheresses et des inondations, notamment par l'utilisation d'agents viraux en aérosol polymérisés et de particules radioactives transportées par les systèmes météorologiques mondiaux. Plusieurs thèmes du débat public, dont le réchauffement climatique, ont malheureusement été engloutis dans des objectifs militaires et commerciaux beaucoup plus vastes, sans rapport avec les préoccupations environnementales générales du public. Parmi ceux-ci, on peut citer le réchauffement progressif des régions polaires pour faciliter la navigation navale et l'extraction des ressources.
https://www.theguardian.com/environment/2012/feb/09/at-war-over-geoengineering
Crise de la bio, à qui la faute ?
Agir pour l'environnement
La crise que traverse l’agriculture biologique française depuis 2021 n’est pas une simple question de « marché » mais doit nous préoccuper au plus haut point en tant qu’écologistes. En effet, les impacts environnementaux et sanitaires de la bio sont la motivation primordiale de son développement. La Cour des comptes elle-même soulignait en juin 2022 que l’agriculture biologique devrait disposer d’un soutien accru en raison de ses bénéfices considérables pour la biodiversité, le climat, la gestion de l’eau, la santé humaine et l’emploi. Transformer l’agriculture pour la rapprocher le plus vite possible des pratiques bio n’est pas une option, c’est une nécessité vitale pour la planète et pour notre santé.
Le choix des gouvernements français depuis 2017 d’abandonner la bio aux caprices du marché, c’est-à-dire aux lobbies agroalimentaires, s’avère irresponsable et dramatique. Ce choix politique est irresponsable car il réduit la bio à une supposée « niche économique » soumise aux stratégies opportunistes des acteurs de la distribution, niant la nécessité écologique et sociale de son développement. Il est dramatique car il en a résulté une crise inédite et préoccupante.
Poussées par les seuls intérêts à court terme de leurs actionnaires, les grandes et moyennes surfaces (GMS) ont massivement réduit l’offre de produits bio dans leurs magasins de 5 à 10 % par an depuis 2021, faisant automatiquement baisser leurs ventes bio par défaut de disponibilité. Un emballement médiatique a alors répercuté la baisse de consommation dans les autres circuits de distribution, provoquant une fragilisation des filières biologiques puis une baisse de la rémunération des paysans.
Comme en parallèle l’État a réduit son soutien à la production bio et n’a proposé qu’une aide dérisoire à laquelle seuls 15 % des paysans bio ont pu émarger, la situation est devenue intenable. Non seulement le rythme des conversions vers la bio s’est considérablement ralenti, mais en outre certains agriculteurs bio ont même dû renoncer à leur certification pour retourner valoriser leurs produits dans des filières conventionnelles. La transition agroécologique est en danger !
https://www.agirpourlenvironnement.org/campagnes/crise-de-la-bio-a-qui-la-faute/
La France, 2e pays abritant le plus d’élevages intensifs en Europe
Reporterre – Le 13 juin 2025
L’Europe compte 24 000 unités d’élevage intensif, selon une enquête d’AGtivist agency, un consortium de journalistes de six pays, associé à plusieurs médias, dont The Guardian et Euractiv. L’analyse des archives leur permet d’estimer que ce chiffre est en augmentation de 13 % entre 2014 et 2023.
Dans cette « prolifération des élevages intensifs », c’est l’Espagne qui accueille le plus grand nombre d’exploitations industrielles (3963), suivie par la France (3075), de l’Allemagne (2930), des Pays-Bas (2667) et de l’Italie (2146). Une grande partie de la viande produite en France est exportée, avec 39 % de porc et 25 % de volailles vendues à l’étranger, soulignent les auteurs.
D’énormes inégalités de revenus entre exploitants agricoles
Les conséquences de ce gigantisme se font ressentir sur les inégalités de revenus entre exploitants agricoles : les disparités ont été multipliées par 60 en quinze ans, selon AGtivist agency. Ces fermes usines ont également de lourdes conséquences en matière de bien-être animal et de pollution de l’eau et du sol, notamment aux nitrates ou au phosphate contenu dans le lisier de porc et de poulet.
Dans un rapport publié en octobre 2024, Greenpeace estimait que le nombre de fermes usines (dont la production économique est supérieure à 250 000 euros par an) a augmenté de 56 % entre 2007 et 2022. Les 8 % d’exploitations les plus productives contrôlent aujourd’hui 63 % du cheptel et 36 % des terres agricoles de l’UE. Tandis que l’Europe a perdu 5,3 millions d’exploitations entre 2005 et 2020 (-37 %), estime l’ONG.
La suite :
https://reporterre.net/Le-nombre-de-fermes-usines-augmente-fortement
L'impasse des véhicules électriques
Trump dit qu'un camion électrique sera 2,5 fois plus lourd qu'un camion diesel. C'est faux : c'est 2,5 tonnes plus lourd qu'un diesel.
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