Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Ciel Voilé

Pour sauver notre souveraineté alimentaire : luttons contre la privatisation des semences

4 Mars 2021, 11:13am

Pour sauver notre souveraineté alimentaire : luttons contre la privatisation des semences

 

 

La fin de notre souveraineté alimentaire

La crise du coronavirus a mis en lumière notre dépendance vis-à-vis de la mondialisation démontrant à quel point nos gouvernements successifs ont négligé les systèmes agro-alimentaires locaux !

Aujourd’hui et pour notre avenir il est plus que nécessaire de se réapproprier notre souveraineté alimentaire. Aujourd’hui les producteurs doivent avoir ENFIN le droit de se réapproprier leurs moyens de production, à commencer par les semences.

Aujourd’hui les semences représentent un business juteux, aux profits des grandes firmes internationales, toujours plus protégées par les législations. Et si vous, jardiniers, pensez échapper au système, vous vous trompez !

Les graines n’appartiennent plus à ceux qui nous nourrissent !(1)

Ces graines qui sont pourtant, ne l’oublions pas, le premier maillon de la chaîne alimentaire.

Aujourd’hui la nature ne nous appartient plus. La nature est devenue un bien privatisé par la grande industrie.

En effet, les deux tiers des semences vendues dans le monde appartiennent aujourd’hui à quatre multinationales : Bayer-Mosanto, Dow Dupont, Syngenta et Limagrain.

Ce que la nature nous offrait est aujourd’hui totalement privatisé et le vivant devient artificiel !

Une législation en faveur de la grande industrie (2)(3)

L’Union européenne, dans le but de privatiser et commercialiser le marché des semences entre les Etats, a recouru à deux premiers outils juridiques : le brevet qui concerne principalement les OGM et le Certificat d’Obtention Végétale (COV).

Pour obtenir ce certificat, il faut que les semences remplissent plusieurs conditions comme la distinction, l’homogénéité, la stabilité ou encore la productivité.

En France, pour avoir le droit de vendre des semences, il faut non seulement remplir ces conditions mais les entreprises doivent aussi être inscrites au catalogue officiel français des espèces et variétés de plantes cultivées en France.

Les paysans ou petits producteurs perdent ainsi le droit de commercialiser leurs propres semences au profit de grands groupes ayant la capacité de remplir ces critères et qui se partagent aujourd’hui le marché.

Par souci de rentabilité et de productivité, les semences sont de plus en plus modifiées et les végétaux issus des ces graines se retrouvent ainsi dans nos assiettes.

Il nous reste 25% de biodiversité à sauver, de toute urgence !

En 2009, Olivier de Schutter, Rapporteur spécial sur le droit à l’alimentation, alertait déjà auprès de l’ONU. (4)

Selon lui, les semences commerciales sont une menace pour l’équilibre de notre planète. Ainsi, il estimait que 75% de l’agrobiodiversité, autrement dit des plantes cultivées, avait disparu “à cause de la domination de ces variétés uniformes.”

Malgré ce chiffre alarmant, 12 ans plus tard aucune mesure n’a été réellement prise.

On assiste à une perte de notre biodiversité, pourtant si importante pour la sécurité alimentaire mondiale.

Les graines sont un bien commun comme l’air ou le soleil : on ne doit pas le privatiser.

STOP aux dérives sanitaires et écologiques de la privatisation abusive des semences par les multinationales qui brevettent notre patrimoine commun.

Nous assistons à une perte des semences paysannes au profit des semences hybrides si bien qu’en 2019, 98% des variétés de tomates disponibles en grande surface étaient des espèces hybrides. (5)

Une perte de diversité destructrice pour notre biodiversité et nous-mêmes

Nous réclamons des semences libres ! Il faut défendre le droit fondamental de profiter librement de ce que la nature nous a donné et protéger législativement les semences paysannes.

Pour contribuer à la lutte,

 

Voir les commentaires

Le Texas devient le plus grand État américain à supprimer l’obligation de port du masque

3 Mars 2021, 10:41am

Le Texas devient le plus grand État américain à supprimer l’obligation de port du masque

Le Texas supprime l’obligation de port du masque COVID-19 qui avait été imposé l'été dernier mais n'a été que légèrement appliqué

PAUL J. WEBER Associated Press

2 mars 2021, 22:40

 

AUSTIN, Texas -- Le Texas lève l’obligation du port du masque, a déclaré mardi le gouverneur Greg Abbott, ce qui en fait le plus grand Etat à mettre fin à un ordre destiné à prévenir la propagation du coronavirus qui a tué plus de 42.000 Texans.

Le gouverneur républicain Greg Abbott a fait l'objet de critiques soutenues de la part de son parti au sujet du masque obligatoire à l'échelle de l'État, qui a été imposé il y a huit mois, ainsi que d'autres restrictions sur les entreprises que le Texas supprimera également la semaine prochaine.

L'ordonnance sur les masques n'a été que très peu appliquée, même pendant les pires flambées de la pandémie.

L'État est en train de supprimer les limites sur le nombre de dîners ou de clients autorisés dans les entreprises, a déclaré M. Abbott lors d'une conférence de presse dans un restaurant de Lubbock. Il a déclaré que les nouvelles règles entreraient en vigueur le 10 mars, déclenchant une vague d'alarme de la part des maires et des dirigeants des grandes villes le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique, où le virus est particulièrement répandu.
"La suppression de l’obligation à l'échelle de l'État ne met pas fin à la responsabilité personnelle", a déclaré M. Abbott, s'exprimant depuis la salle à manger bondée où beaucoup de personnes autour de lui ne portaient pas de masque.

 

"C'est juste que maintenant, les obligations imposées par l'État ne sont plus nécessaires", a-t-il déclaré.

Cette semaine, les responsables fédéraux de la santé ont averti les États de ne pas baisser leur garde, avertissant que la pandémie est loin d'être terminée.

Pourtant, les gouverneurs de tous les États-Unis assouplissent les restrictions concernant les coronavirus. Comme le reste du pays, le Texas a vu le nombre de cas et de décès chuter. Les hospitalisations sont à leur plus bas niveau depuis octobre, et la moyenne mobile de sept jours des tests positifs a chuté à environ 7 600 cas, contre plus de 10 000 à la mi-février.

Seuls la Californie et New York ont signalé plus de décès dus au COVID-19 que le Texas.

"Absolument insouciant", a déclaré le gouverneur de Californie Gavin Newsom, un démocrate, sur un tweet en réponse à l'annonce d'Abbott.

Le Texas supprime les restrictions juste avant les vacances de printemps, ce qui, selon les experts de la santé, pourrait entraîner une plus grande propagation lors des voyages.

"Le fait que les choses aillent dans la bonne direction ne signifie pas que nous avons réussi à éradiquer le risque", a déclaré le Dr Lauren Ancel Meyers, professeur de biologie intégrée et directrice du consortium de modélisation COVID-19 de l'Université du Texas.

Elle a ajouté que le récent gel meurtrier de l'hiver au Texas, qui a laissé des millions de personnes sans électricité - obligeant les familles à s'abriter à proximité d'autres personnes encore en chaleur - pourrait amplifier la transmission du virus dans les semaines à venir, bien qu'il soit encore trop tôt pour le dire. Les masques, a-t-elle déclaré, sont l'une des stratégies les plus efficaces pour freiner la propagation.

La juge Lina Hidalgo, du comté de Harris, a qualifié cette annonce de "vœu pieux" et a déclaré que les pics d'hospitalisation ont suivi les précédents reculs des règles COVID-19.

"Au pire, c'est une tentative cynique de distraire les Texans des défaillances de la surveillance de l'Etat sur notre réseau électrique", a déclaré Lina Hidalgo, une démocrate.

Au début de la pandémie, Abbott a dépouillé les fonctionnaires locaux de leur pouvoir de mettre en œuvre des restrictions plus strictes de COVID-19, mais il affirme maintenant que les comtés peuvent imposer des "stratégies d'atténuation" si les hospitalisations dues au virus dépassent 15 % de la capacité totale des hôpitaux de leur région. Toutefois, Abbott a interdit aux fonctionnaires locaux d'imposer des sanctions pour ne pas se couvrir le visage.

Les détaillants et autres entreprises seront toujours autorisés à imposer des limites de capacité et d'autres restrictions de leur propre chef.

Abbott a imposé l'obligation de porter un masque dans tout l'État en juillet, lors d'une vague estivale meurtrière. Mais l'application de la loi a été, au mieux, irrégulière, et certains shérifs ont refusé de contrôler les restrictions. Et alors que la pandémie s'éternisait, Abbott a exclu un retour aux règles strictes de la COVID-19, arguant que les mesures de confinement ne fonctionnent pas.

Au plan politique, les restrictions ont accru les tensions entre Abbott et son propre parti, le chef du GOP du Texas ayant, à un moment donné, mené une manifestation devant le palais du gouverneur. Pendant ce temps, les maires des plus grandes villes du Texas ont fait valoir qu'Abbott n'en faisait pas assez.

La majeure partie du pays a vécu sous l’obligation de port du masque pendant la pandémie, au moins 37 États exigeant, dans une certaine mesure, que les visages soient couverts. Mais ces obligations sont de plus en plus souvent ignorées : Le Dakota du Nord, le Montana et l'Iowa ont également levé les obligation de port du masque ces dernières semaines.

Au Texas, ce n'est que la semaine dernière que les restrictions d'urgence imposées aux restaurants et aux entreprises ont été assouplies dans la vallée du Rio Grande, qui a été balayée par le virus comme peu d'autres endroits en Amérique.

"J'apprécie le désir du gouverneur Abbott de revenir à la normale, mais je reste préoccupé par le fait que, au moins dans le comté d'Hidalgo, nous pourrions agir trop rapidement", a déclaré le juge Richard Cortez du comté d'Hidalgo.

 

https://abcnews.go.com/Health/wireStory/texas-biggest-us-state-lift-covid-19-mask-76208428

 

Voir les commentaires

Rebel news interviewe Chris Sky

2 Mars 2021, 22:48pm

Voir les commentaires

Prolongation du fonctionnement des réacteurs de 900 MW au-delà de 40 ans

2 Mars 2021, 18:19pm

Prolongation du fonctionnement des réacteurs de 900 MW au-delà de 40 ans

Prolongation du fonctionnement des réacteurs de 900 MW au-delà de 40 ans : l’ASN revoit ses exigences à la baisse pour satisfaire celles d’EDF et du gouvernement

Communiqué du 25 février 2021

 

Ce 25 février 2021, l’Autorité de sûreté nucléaire a publié sa décision sur les conditions de la poursuite du fonctionnement des réacteurs de 900 MW au-delà de 40 ans. Sans surprise, celle-ci entérine un recul de la sûreté et ouvre la porte à toutes les dérives de fait accompli d’EDF.

 

Un nombre croissant de réacteurs du parc nucléaire français se rapproche ou a déjà dépassé les 40 ans de fonctionnement, échéance critique à partir de laquelle les risques de rupture de la cuve s’accroissent dangereusement. Une prolongation du fonctionnement des réacteurs au-delà de cette échéance augmenterait dangereusement les risques pour les populations. Rappelons qu’ EDF - dans une situation financière difficile - ne parvient déjà pas à assurer une maintenance correcte de ses installations, comme en témoigne la découverte régulière d’incidents de "non-tenue au séisme" [1].

Or depuis 2016, EDF considère comme acquis que les réacteurs du parc nucléaire français fonctionneront jusqu’à 50 ans, voire même jusqu’à 60 ans. Le gouvernement a entériné ce souhait dans la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie, qui prévoit que quasiment tous les réacteurs - y compris ceux destinés à être arrêtés d’ici à 2035 - iraient jusqu’aux 50 ans de fonctionnement. Plutôt que de se montrer intransigeante sur la sûreté, l’ASN a pris acte de cette décision, adoptée sans aucune consultation des populations. Pire : dans sa décision, elle a revu ses exigences à la baisse pour s’adapter aux difficultés industrielles que pourrait rencontrer EDF.

https://www.sortirdunucleaire.org/Prolongation-du-fonctionnement-des-reacteurs-de?origine_sujet=LI202103

 

Voir les commentaires

L'Allemagne sur les charbons ardents

2 Mars 2021, 18:11pm

Voir les commentaires

Guadeloupe : découverte d'une plante contre les coronavirus

2 Mars 2021, 17:15pm

Voir les commentaires

Le magistrat Charles Prats spécialiste des fraudes

1 Mars 2021, 20:10pm

Voir les commentaires

"Surmortalité Covid" en 2020 ? C'est la démographie, idiot !

1 Mars 2021, 19:53pm

"Surmortalité Covid" en 2020 ? C'est la démographie, idiot !

Lundi 01 mars 2021 10h20  - Blog de Jean-Dominique Michel

 

C’est un honneur mais aussi une action de salubrité publique qu’il m’est donné aujourd’hui de réaliser sur cette page en republiant, avec son aimable autorisation, l’analyse de M. Thomas Fernique, chargé de recherche au CNRS, portant sur la surmortalité attribuée au Covid en 2020.

Comme l’a fait Fabien Balli-Frantz en Suisse, ce mathématicien reprend les statistiques avec sérieux (soit l’inverse de la presse payée par l’état) et arrive à la conclusion que cette surmortalité (constatée en termes numériques) est bel et bien expliquée intégralement par le vieillissement de la population !

L’adage est connu (nous le devons à Alfred Sauvy) que les chiffres sont des innocents qui avouent facilement sous la torture tout ce qu’on veut leur faire dire. C’est hélas bel et bien le cas avec le Covid puisque TOUS les chiffres dont on nous abreuve depuis une année sont faux : le nombre de « cas » est faux (avec des tests PCT réglés bien au-delà de 25-30 CT, et qui ne veulent donc plus rien dire) ; le nombre réel de « malades » et par conséquent le fameux RT restent parfaitement inconnus ; le nombre d’ « hospitalisations Covid » est faux (environ 87% d’entre elles le sont pour d’autres raisons que le Covid) ; idem pour le nombre de décès (tous les décès de personnes RCT+ sont comptabilisés comme « dus au Covid », ce qui est à 90% faux !) ; le taux d’occupation des services de soins intensifs à l’automne était présenté fallacieusement comme inhabituel alors qu’il était parfaitement normal pour la saison; et enfin, la « surmortalité » -due comme nous le verrons plus bas au vieillissement de la population- reste elle aussi parfaitement normale en termes relatifs.

Une somme invraisemblable de mensonges et de désinformations donc, expliquant comment on a pu transformer une épidémie correspondant à une grippe un peu sévère (mais rien de plus) en psychose planétaire. Rappelons à ce sujet que si vous êtes âgé de moins de 65 (et même 75) ans, votre risque de mourir, l’an passé comme actuellement, est exactement pareil à n’importe quelle autre année !

Il aurait été difficile de faire paniquer une population avec ça… raison pour laquelle, selon toute vraisemblance (les tribunaux nous le diront), les autorités et les médias n’ont cessé de déformer les chiffres et données d’une manière aussi stupidement alarmiste que pénalement répréhensible…

 

 

 

Voir les commentaires

Dans la crise sanitaire, l’État joue sa survie

1 Mars 2021, 19:42pm

Publié par Ciel Voilé

Dans la crise sanitaire, l’État joue sa survie

dimanche 28 février 2021 16h47

Blog de Jean-Dominique Michel

Je suis heureux de partager ici un texte du Dr Patrick de Casanove.  Président du Cercle Frédéric Bastiat, l’auteur exerce à Ondres, commune dont il a été maire de 1995 à 2001. Il a également publié un livre sur le système de santé français intitulé "Sécu, comment faire mieux" (éditions Tatamis).

Il revient dans ce texte sur un certain nombre de réalités qui peinent toujours à faire leur chemin dans l’esprit de la population, tant la désinformation /censure des zautorités et des médias (les journalistes pourraient éventuellement commencer à se demander si c’est bien là leur rôle…) verrouille encore tout débat honnête sur la validité des mesures prises et à prendre…

Le Dr de Casanove pointant judicieusement ici du doigt le principal motif entretenant ad nauseam cette absurde et dommageable fuite en avant...

Je remercie la rédaction du site Contrepoints.org pour leur aimable autorisation à reproduire ici cet article paru sur leur site le 26 février. Espérons que dans la foulée de cette prise de parole, de plus en plus de médecins oseront enfin questionner les décisions absurdes qui continuent d’être imposées avec un coût maximal pour absolument aucun bénéfice : il est aujourd'hui confirmé (si besoin était -la nocivité de cette stratégie étant établie depuis deux siècles !) que le confinement n’a eu simplement aucune utilité, c'est-à-dire pas le moindre impact favorable sur l’épidémie

 

 

 

 

Voir les commentaires

Victoria Abril sur la crise sanitaire

1 Mars 2021, 18:54pm

Voir les commentaires