Ciel Voilé
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Fiabilité du test coronavirus
Mortalité en Italie au 13 mars 2020
Le ministre de la santé autorise des essais de traitement à la chloroquine
L’examen au Sénat du projet de loi d’urgence de lutte contre le coronavirus a pris, tard dans la nuit de jeudi à vendredi, des allures de questions d’actualité au gouvernement. Répondant à une question du président du groupe LR, Bruno Retailleau, le ministre de la Santé a assuré que le gouvernement avait pris les devants sur la chloroquine. Juste au cas où.
La chloroquine, c’est ce médicament, un antipaludique, qui pourrait être une piste pour guérir les malades atteints de Covid-19. Olivier Véran a assuré devant le Sénat que le « gouvernement (avait) pris les devants, car l’exportation de ce médicament est impossible en France depuis deux semaines, par anticipation, au cas où la nouvelle serait bonne. Mais (il) reste prudent ». La bonne nouvelle, ce serait la confirmation de son efficacité.
« Mais tant que nous n’avons pas la garantie de la sécurité sanitaire (…) et de l’utilité pour les malades de ce traitement, je ne veux pas en faire la promotion car ce serait dangereux », ajoute aussitôt Olivier Véran, « nous l’avons vu il y a un mois quand les Français ont commencé à se jeter sur les boites de chloroquine, ce n’est pas un médicament anodin ».
« Les industriels ont 300.000 boites et une capacité de production de plusieurs millions de boîtes par mois » précise le ministre. Autrement dit, si la chloroquine s’avère être un traitement contre le coronavirus, « on aura de quoi soigner les malades français » assure le ministre de la Santé.
Pour l’heure, les premiers essais encourageants réalisés par le professeur Didier Raoult, à Marseille, vont être prolongés. Olivier Véran a demandé « une étude multicentrique » notamment « à Paris, Lille » sur « quelque centaines de malades ». On croise les doigts. Mais pour l’heure, inutile de se procurer de la chloroquine, tant que son efficacité contre le virus n’est pas confirmée.
Gérard Pandolfo explique le retard de la mise en place du traitement :
« Le professeur Didier Raoult explique comment les journalistes des Décodeurs du Monde l’ont accusé de Fake News, au sujet de l’efficacité du traitement à la chloroquine.
Il a été aussi classé comme « FakeNews » sur le site du Ministère de la Santé avant que ces derniers retirent leur article. Il fait aujourd’hui partie du comité scientifique du ministère de la santé dont il critique d’ailleurs, dans Marianne, l’efficacité car ils font plus de politique que de la médecine. Comme il dit, « J’y dis ce que je pense, mais ce n’est pas traduit en acte. On appelle cela, des conseils scientifiques, mais ils sont politiques. J’y suis comme un extra-terrestre. »
La solution qu’il propose était snobée probablement pour sa simplicité, car elle dérive de l’ancienne nivaquine, bien connue des anciens de l’Afrique, produit imparfait et remplacé dans les années 60 par la malocide. Mais visiblement cela fonctionne dans le cas de ce virus. Je rajoute pour l’anecdote que nous avons partagé les bancs du même lycée à Dakar où lui-même était né. Nous avons en France une vieille tradition de médecine tropicale, à travers la médecine militaire, et je ne comprends pas comment la nouvelle génération de politiques et de hauts fonctionnaires a pu traiter avec autant de mépris ce domaine de compétences, stupidement associé sûrement dans leurs cerveaux bodybuildés mais faibles à notre période coloniale.
Quand cette affaire sera terminée beaucoup se verront présenter la facture et plusieurs devront payer comptant. »
Gerard Pandolfo
Légifrance : l'hydroxychloroquine classée parmi les substances vénéneuses le 13 janvier 2020
texte n° 13
Arrêté du 13 janvier 2020 portant classement sur les listes des substances vénéneuses
NOR: SSAP2001007AELI:
La ministre des solidarités et de la santé,
Vu le code de la santé publique, notamment les articles L. 5132-1, L. 5132-6, L. 5132-7 et R. 5132-1 ;
Vu l'arrêté du 22 février 1990 modifié portant inscription sur les listes I et II des substances vénéneuses définies à l'article L. 5132-6 du code de la santé publique ;
Vu l'avis du directeur général de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail en date du 12 novembre 2019 ;
Sur proposition du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en date du 13 décembre 2019,
Arrête :
Est classée sur la liste II des substances vénéneuses l'hydroxychloroquine sous toutes ses formes.
Le directeur général de la santé et le directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait le 13 janvier 2020.
Pour la ministre et par délégation :
Le directeur général de la santé,
J. Salomon
Barrages, l'eau sous haute tension
Xavier Bazin sur le COV-19
Vous êtes nombreux à m’envoyer des questions, surtout après ma dernière lettre qui vous annonçait la bonne nouvelle de l’efficacité de la chloroquine contre le coronavirus !
Alors voici mes réponses, « groupées » :
La réponse est : probablement « oui » !
Je vais vous dire pourquoi, mais d’abord, je tiens à faire une précision.
Pour moi, ce n’est pas le moment de faire la « fine bouche » : c’est déjà une excellente chose qu’on ait un remède potentiellement efficace contre les dégâts du coronavirus.
Surtout que la chloroquine a beaucoup d’avantages : c’est un médicament dérivé d’une substance naturelle, sur lequel on a un recul de 70 ans, qui ne coûte rien et qui est facile à produire.
Il faut se réjouir de ce qui vient d’être découvert, car c’est le genre de remèdes que nos grands pontes ont tendance à dénigrer, par orgueil et parce qu’ils ont des contrats juteux avec l’industrie pharmaceutique.
Si vous ne me croyez pas, voici comment la chloroquine a été accueillie, il y a quelques semaines :
- Le Directeur général de la Santé, le 26 février : « Aujourd’hui, la communauté scientifique n’est pas très convaincue » de l’intérêt de la chloroquine ;
- Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, le 1er mars : « La chloroquine n’a jamais marché chez un être vivant » (ce qui était FAUX au moment de cette déclaration, la chloroquine avait déjà été essayée avec succès sur 100 malades chinois).
Quant au Pr Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, c’est à cause de lui que la France a perdu 3 semaines dans la lutte contre le coronavirus.
Oui, ce Professeur a refusé de tester la chloroquine dans un large essai clinique officiel !
Pour se justifier, il avait invoqué des « problèmes d’interactions médicamenteuses avec d’autres traitements chez des patients en réanimation, et l’existence d’effets secondaires de la chloroquine »[1].
Pourtant, comme l’avait dit le Pr Raoult à l’époque : « Certes il y a des effets secondaires graves si on ne respecte pas la posologie, mais c’est un médicament que l’on connaît, on sait comment faire ».
En fait, le Pr Yazdanpanah voulait privilégier deux autres médicaments :
- Le remdesivir, un anti-viral qui n’est même pas encore commercialisé, du laboratoire Gilead ;
- Et le Kelatra (seul ou avec de l’interferon bêta), un anti-VIH du laboratoire AbbVie
Pourquoi ?
La raison fait froid dans le dos : ce Pr Yazdanpanah est grassement rémunéré par Gilead et AbbVie… ainsi que par 7 autres compagnies pharmaceutiques, dont il est au « board » !
Bref, voilà un homme criblé de conflits d’intérêt, mais c’est lui que les autorités ont choisi d’écouter…
…plutôt que le Pr Didier Raoult, un homme de bon sens et un des plus grands spécialistes au monde des maladies infectieuses !
Heureusement que le Pr Raoult a réussi à tester, tant bien que mal, l’hydroxychloroquine sur quelques patients du Sud de la France !!
On n’est pas passé loin d’une omerta sur l’efficacité de la chloroquine, et il faut s’en réjouir !
Certes, comme tous les médicaments, la chloroquine peut avoir des effets indésirables.
Mais il y a plusieurs raisons de penser que ce n’est pas un problème majeur ici :
- Par chance, il apparaît que l’hydroxychloroquine est plus efficace encore que la chloroquine contre le coronavirus : c’est une bonne nouvelle car l’hydroxychloroquine a moins d’effets indésirables que la chloroquine !
- La chloroquine et l’hydroxychloroquine sont des dérivés de la quinine, qui est elle-même une substance naturelle : c’est une bonne chose car les médicaments chimiques dérivés de substances naturelles sont en général moins toxiques que les autres ;
- Nous avons 70 ans de recul sur les effets de la chloroquine, qui est un remède très ancien, ce qui est une excellente chose quand on sait que beaucoup d’effets indésirables de médicaments apparaissent au bout de 5, 10 ou 15 ans.
Et généralement, les plus graves effets indésirables des médicaments apparaissent quand on en prend tous les jours, pendant des années[2].
Or contre le coronavirus, le traitement à base d’hydroxychloroquine ne durera que quelques semaines au maximum, ce qui limite les risques.
Je rappelle que nous sommes dans un cas d’urgence médicale, avec des morts possibles si on ne fait rien.
Donc, pour les cas graves, il n’y a pas photo entre le risque de mourir des complications du coronavirus et les effets indésirables possibles de l’hydroxychloroquine.
On est dans la même situation que pour les antibiotiques face à une infection bactérienne très dangereuse : ce n’est pas idéal, mais cela vaut la peine de les prendre !
Au total, ne soyez pas surpris que je me réjouisse du succès d’un médicament non naturel.
Je rappelle que j’ai toujours été favorable à une médecine intégrative, qui rassemble ce qu’il y a de meilleur :
- dans la médecine moderne, souvent très efficace en cas d’urgence ;
- et dans les médecines naturelles, souvent plus efficaces contre les maladies chroniques, et en prévention.
Soutenez le professeur Raoult avec la chloroquine
Auteur : Patrice Gibertie
Destinataire(s) : Roxana Maracineanu (Ministre des Sports)
Emmanuel Macron, Président de la République
Cessez de tergiverser ; écoutez le professeur Raoult !!!
La France a la chance de disposer du meilleur infectiologue au monde, Didier Raoult.
Selon le classement expertscape (17 mars 2020) il est le premier expert mondial en matière de maladies transmissibles .
Le 25 février 2020 au soir, Didier Raoult annonce que la chloroquine (un médicament utilisé contre paludisme) est « le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus Covid-19 » il est immédiatement démenti par le ministère de la santé . Il propose une dose de 500 mg et promet une guérison en 3 à 5 jours. Cette prise de position résulte d'une étude chinoise non publiée dans une revue à comité de lecture.
Le 16 mars, il diffuse une vidéo enregistrée devant ses étudiants dans laquelle il annonce les résultats positif de son étude clinique.
C'est peut-être une révolution dans l'avancée de la pandémie de Covid-19 : après six jours de test clinique sur la prise de Plaquenil, l'un des noms commerciaux de la chloroquine, seulement un quart des 24 patients tests du professeur Didier Raoult de l'IHU Méditerranée Infection à Marseille étaient encore porteurs du virus.
Mieux : « Associé à la prise d'antibiotiques ciblés contre la pneumonie bactérienne (l'azythromycine), le traitement a totalement guéri les sujets dans la semaine, alors que 90 % des malades qui n'ont pas pris de traitement sont toujours positifs »
En différant la mise en place du protocole du professeur Raoult le gouvernement porterait la responsabilité de l’impuissance face à la maladie !Le parlement danois vote à l'unanimité une loi d'urgence contre le coronavirus
Jeudi soir, le parlement danois a adopté à l'unanimité une loi d'urgence sur le coronavirus qui donne aux autorités sanitaires le pouvoir de forcer les tests, les traitements et la mise en quarantaine avec le soutien de la police.
https://www.thelocal.dk/20200313/denmark-passes-far-reaching-emergency-coronavirus-law
Torsten Schack – Le 13 mars 2020
La nouvelle loi de grande envergure restera en vigueur jusqu'en mars 2021, date à laquelle elle expirera en vertu d'une clause d'extinction.
« J'ai été touché lorsque j'ai vu l'ensemble du Parlement se lever et voter pour cela », a déclaré le ministre de la Santé, Magnus Heunicke, à la chaîne de télévision publique danoise DR après l'adoption de la loi.
« Il est temps de mettre de côté la politique des partis et d'être ensemble pour apporter au Danemark toute la sécurité dans cette situation."
Jens Elo Rytter, professeur de droit à l'Université de Copenhague, a déclaré que les mesures ne ressemblaient à rien de ce qui avait été adopté au cours des 75 dernières années : « C'est certainement la loi la plus extrême depuis la seconde guerre mondiale », a-t-il déclaré au journal Jyllands-Posten. « Il y a eu de puissantes limitations suite à divers attentats terroristes. Mais là, cela va plus loin."
Trine Maria Ilsøe, correspondante du tribunal de la République démocratique du Congo, a déclaré que les citoyens danois pourraient être poursuivis en vertu de la nouvelle loi s'ils refusaient de se conformer aux demandes des autorités sanitaires. « Cela signifie que vous pourriez être condamné à une peine si vous refusez, par exemple, de vous laisser tester pour un coronavirus », a-t-elle déclaré.
Le ministère de la Santé travaillera désormais avec le ministère de la Justice sur les détails de la manière dont la police travaillera avec les autorités sanitaires pour faire respecter leurs demandes.
Outre l'application de mesures de quarantaine, la loi autorise également les autorités à obliger les personnes à se faire vacciner, même s'il n'existe actuellement aucune vaccination contre le virus.
Il leur permet également d'interdire l'accès aux institutions publiques, aux supermarchés et aux magasins, aux maisons de retraite et aux hôpitaux publics et privés, et également d'imposer des restrictions à l'accès aux transports publics.
Initialement, le gouvernement voulait que la loi donne à la police le droit d'entrer dans les maisons privées sans ordonnance d'un tribunal en cas de suspicion d'infection par un coronavirus. Mais cela a été abandonné après l'opposition des partis au Parlement.
La session parlementaire a elle-même été affectée par la pandémie, avec seulement 95 députés sur 179 présents pour le vote, des efforts ont été faits pour veiller à ce que les députés se tiennent à distance les uns des autres et les députés ont voté en se levant.
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Par François Vignal 

