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Ciel Voilé

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Etat d'urgence : danger pour notre démocratie

19 Février 2021, 22:04pm

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Le vent tourne

19 Février 2021, 21:16pm

Le vent tourne

Le blog de Jean-Dominique Michel - Le 19 février 2021

 

Le vent tourne. Les aberrations de la politique Covid (telles que mises en lumière au long des mois sur ce blog) cheminent dans les esprits. La panique que nous avons traversée, soigneusement instrumentalisée et exploitée par des intérêts systémiques évidents, aura certes verrouillé une narration fausse et redoutable dans l’esprit de nos décideurs et de la population.

Mais les non-sens ne peuvent être niés à long-terme : tôt ou tard revient le temps d’une analyse rationnelle et objective…

En France, cinq membres du Conseil scientifique (dont son président Jean-François Delfraissy) viennent de se fendre d’une tribune dans le Lancet pour appeler à un renoncement urgent aux stratégies de confinement et sortir de cette danse macabre des mesures coercitives à répétition !

Sortie tonitruante à la fois bienvenue et quand même sacrément gonflée de la part d’un cénacle grevé de conflits d'intérêt qui n’a cessé à l’inverse depuis onze mois de réclamer à cor et à cris des mesures violentes en s’asseyant sur la science puisque celle-ci montrait déjà dès fin mars que cette « solution » était inutile et destructrice !

« Il n’est plus possible d’utiliser une succession de confinements généralisés comme réponse principale à la pandémie de Covid-19 » expliquent -enfin !- ces experts. « Même si (le confinement) est attractif pour de nombreux scientifiques et considéré comme une mesure par défaut par les dirigeants politiques […], son usage doit être réévalué afin qu’il ne soit plus mis en œuvre qu’en dernier recours », ajoutent-ils en mettant en garde contre « des approches basées sur la peur ».

Gonflé donc de la part de « responsables » qui n’ont cessé d’entretenir la psychose depuis une année ; on peut surtout y voir un retournement de veste caractéristique annonçant « la fin de la récréation » pour les experts compromis pour reprendre la vilaine expression d’Axel Kahn…

 

En Suisse, Alain Berset et le Conseil fédéral continuent pourtant de prétendre contre toute évidence que la voie suivie était la seule possible et que dé-confiner rapidement (comme il serait urgent de le faire) serait dangereux. Deux absurdités que nous devons à notre lamentable « Task Force » propageant une culture de la terreur au mépris de toute rigueur scientifique. A ce sujet, signalons la parution dans Re-check d'une magnifique enquête (une de plus !) de Catherine Riva et Serena Tinari, journalistes de renom et par contraste dignes de ce nom, sur les errances de cette Task Force.

 

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Recours en indemnisation pour deux confinements

18 Février 2021, 21:49pm

Lien du recours https://association-victimes-coronavi... Lien du document aux parlementaires : (à venir) REINFO COVID Odysee : https://odysee.com/@Reinfocovid:2 Site internet : https://www.reinfocovid.fr Abonnement newsletter : https://reinfocovid.fr/contact/ Facebook : https://www.facebook.com/collectifrei... Twitter : https://twitter.com/ReinfoCovidOff Instagram : https://www.instagram.com/collectif_r...

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Pétition en soutien à France Soir

18 Février 2021, 21:45pm

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Dommages infligés aux enfants masqués

18 Février 2021, 21:33pm

Dommages infligés aux enfants masqués

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Contre l'avis du Conseil Scientifique : critique de la notion de catastrophe sanitaire

18 Février 2021, 21:25pm

Contre l'avis du Conseil Scientifique : critique de la notion de catastrophe sanitaire

Le Blog de Jean-Dominique Michel
 

mercredi 17 février 2021 23h01


Depuis onze mois, le présent blog constitue une expérience unique en Suisse de débat expert et citoyen. En plus d’agacer certains « journalistes » (qui trouvent qu’un tel espace représente un « danger pour la démocratie » dès lors que les idées exprimées ici ne sont pas soumis à leur moulinette…), il a accueilli plus de 3 millions et demie de lecteurs ainsi qu’une bonne soixantaine d’auteurs de toutes sortes de domaines d’expertise, engagés à produire des réflexions utiles qui puissent compenser tant soit peu le « manque à penser » infligé par les médias installés, au passage tous fortement dépendants des soutiens étatiques.

Alors que les GAFAMs et le gouvernement français cherchent des noises à France Soir, organe de presse qui a fait un travail remarquable et unique dans l'espace francophone de questionnement du narratif officiel (du journalisme, quoi), on peut souligner à quel point les espaces de réflexion se sont rétrécis comme peau de chagrin, entre la censure insensée et choquante des GAFAMs, la démission des médias classiques et la stérilisation du débat d’idées par stigmatisation des rares penseurs osant penser à voix haute.

Car bien sûr, oser penser c’est forcément questionner la somme d’incohérences, d’absurdités et de mensonges qu’on nous a servis par supertankers  depuis bientôt une année. Dernière absurdité en date (mais elle est tout sauf drôle), le Conseil fédéral vient de prolonger les mesures destructrices sans bénéfices avérés au motif qu’il faut rester prudent même si tous les indicateurs épidémiques sont excellents, ici comme ailleurs.

Et avec cette imbécilité (au sens étymologique, rassurez-vous ! de "marcher sans le bâton du bon sens et de la raison" comme le rappelait Michel Maffesoli) de croire que cette baisse est le résultat des mesures prises depuis deux mois.

D’autres pays autour de nous ont connu des baisses comparables sans imposer ces mesures, les meilleures équipes de recherche au monde confirment que lesdites mesures n’aident en rien, peu importe, le Conseil fédéral dit la science, telle que murmurée à son oreille par la Task Force et au diable la réalité !

Quant aux commerçants et restaurateurs, ils sont priés d’agoniser en silence et les jeunes d’avoir des idéations suicidaires ou de passer à l’acte sans trop faire de bruit. Tout ceci à cause de mesures tortionnaires (selon l’analyse de Me Araujo-Recchia) imposées en pure perte rappelons-le selon les données de la vraie science.

 

Au premier rang des beautés de la vie ce blog, il y a eu la qualité extraordinaire de nombre de contributions. Je le dis avec la sincérité la plus grave et sans flatterie. Les médias ricaneurs auraient mieux fait d’inviter nombre de mes invités pour essayer de comprendre quelque chose à la situation en cours. Ou même simplement de les lire : ils auraient beaucoup appris !

 

 

 

 

 

 

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Le dialogue public se fait attendre

18 Février 2021, 21:15pm

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Gain principal : surveillance totale

18 Février 2021, 21:09pm

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Me Di Vizio, justice aux Pays-Bas

18 Février 2021, 09:54am

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COVID : les laboratoires de tests prédateurs sont complices

17 Février 2021, 18:55pm

COVID : les laboratoires de tests prédateurs sont complices


Jon Rappoport – Le 17 février 2021
 


Laboratoire de test : "Ce spécimen est positif. Le patient est infecté par le SRAS-CoV-2."

Patient : "Attendez. Comment avez-vous effectué le test ? Avec combien de cycles ?"

Laboratoire de test : "Cette information est confidentielle. Vous n'avez pas le droit de savoir."

Patient : "Vraiment ? Le nombre de cycles peut déterminer le résultat. Changez ce nombre, et "infecté" devient "sain"."

Laboratoire de test : "Nous savons ce que nous faisons."

Patient : "Je suis sûr que vous le savez. Vous ruinez la vie des gens et augmentez le nombre de cas."

Laboratoire de test : "Vous n'avez pas le droit de remettre en cause nos méthodes. C'est à la limite du harcèlement."

Patient : "Non, c'est à la limite de la vérité."

Laboratoire de test : "Nous sommes officiels. Vous n'êtes pas officiels."

J'ai déjà écrit sur cette question, plusieurs fois.

Maintenant, je propose une solution.

Si vous, ou un de vos proches, subissez des pressions pour passer le test COVID PCR, demandez à la clinique ou au cabinet médical combien de cycles le test va déployer.

Il y a de fortes chances qu'ils vous disent qu'ils ne savent pas, et seul le laboratoire d'analyses dispose de cette information. Demandez le nom du laboratoire.

Appelez le laboratoire et demandez-lui. Il y a de fortes chances qu'ils ne vous le disent pas. Informez-les que le nombre de cycles a une incidence sur le résultat du test. Faites-leur savoir que vous le savez.

Sauf en Floride, les laboratoires américains ne sont pas tenus d'informer le patient ou le médecin du nombre de cycles que le test PCR déploie. Ils n'informent jamais le médecin ou le patient.

Pourquoi ? Parce qu'un crime est en cours. Le résultat positif ou négatif d'un test PCR donné est en suspens, selon le nombre de cycles.

Un cycle est un saut quantique dans le grossissement de l'échantillon prélevé sur le patient.

Comme même Fauci l'a affirmé, à partir de 35 cycles, le résultat du test est inutile.

Pire encore, à partir de 35 cycles, le test a tendance à donner des faux positifs.

Pourtant, comme je l'ai expliqué, le CDC et la FDA recommandent de faire le test jusqu'à 40 cycles ; et donc, la plupart des laboratoires, sinon tous, suivront cette directive.

C'est un désastre pour le patient, et il en résulte une inflation flagrante du nombre de cas COVID, qui à son tour justifie le confinement.

Les personnes qui, dans les laboratoires de test, ont encore quelques cellules cérébrales en activité savent tout cela. Ils se taisent. Ils sont complices du crime.

Ils font partie d'une bureaucratie silencieuse qui est là pour gouverner le peuple.

Voici une autre variante de la stratégie. Si vous ou l'un de vos proches subissez des pressions pour passer le test PCR, obtenez les services d'un bon avocat. Demandez à l'avocat d'exiger, avant le test, une déclaration sous serment du laboratoire indiquant le nombre de cycles qu'il utilise.

Si nécessaire, expliquez pourquoi.

Si nécessaire, allez au tribunal.

Si nécessaire, poursuivez en justice.

Il est grand temps que les laboratoires soient autorisés à garder le secret et à se faire passer pour neutres.

L'histoire est jonchée d'exemples de bureaucraties sans visage qui ont permis à des dirigeants de commettre des crimes contre l'humanité. L'Allemagne nazie, l'URSS, l'Allemagne de l'Est après la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, la Chine.

Et maintenant, tous les autres pays où les dirigeants déclarent des confinements brutaux.

Si une petite poignée de personnes à qui l'on dit de se faire tester - trois ou quatre cents - demandent à savoir, dans les laboratoires, ce qui se passe - combien de cycles ils utilisent - et que des pressions légales et personnelles sont exercées - la vérité éclatera au grand jour.

Cette cible d'attaque exposera une vulnérabilité béante dans la position de l'ennemi.

Laboratoire de test : "Très bien, vous voulez savoir ? Nous effectuons nos tests à 40 cycles."

Avocat : "Très bien. Nous sommes prêts, avec une montagne de preuves, à montrer que vous violez la science universellement reconnue. Votre laboratoire sort des faux positifs comme une lance à incendie. Vous ruinez des vies et gonflez faussement le nombre de cas..."

Laboratoire de test : "Nous ne faisons que suivre les ordres de la FDA et du CDC."

Avocat : "JE NE FAIS QUE SUIVRE LES ORDRES. Où ai-je déjà entendu cela ? Oh oui, pendant les procès de Nuremberg, après la seconde guerre mondiale. C'est ce que les bureaucrates nazis n'arrêtaient pas de dire. Ça ne marchait pas à l'époque, et ça ne marchera pas maintenant."

https://blog.nomorefakenews.com/2021/02/17/covid-predatory-testing-labs-are-complicit-in-crime/

 

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