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Fabrice Di Vizio : la désespérance du peuple

2 Janvier 2022, 20:43pm

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Une lettre du Lancet remet en question le récit de l'efficacité des injections de COVID-19

2 Janvier 2022, 18:13pm

Une lettre du Lancet remet en question le récit de l'efficacité des injections de COVID-19


Sara Middleton, rédactrice | 1 janvier 2022

 

https://www.naturalhealth365.com/lancet-letter-questions-covid-jab-efficacy-3497.html



(NaturalHealth365) Si les responsables de la santé publique et les représentants élus devaient " suivre la science " pendant cette pandémie, ils devraient en conclure que les injections de COVID n'ont absolument aucun sens, n'est-ce pas ?


Une lettre récente de la prestigieuse revue médicale The Lancet a soulevé cette question en soulignant le manque apparent d'efficacité des injections de COVID-19.  Pourtant, de Boston à Chicago et dans un nombre effarant d'autres villes américaines, nous continuons à voir ces obligations vaccinales insensées et contraires à l'éthique.  Le public américain comprendra-t-il enfin qu'il doit voter avec son argent et cesser de fréquenter les entreprises qui exigent une preuve de vaccination ?


L'efficacité insuffisante des vaccins est "l'éléphant dans la pièce", selon le Lancet.


Au début, on nous a dit que tout le monde devait se faire vacciner pour mettre fin à la pandémie, arrêter la propagation du SRAS-CoV-2 et assurer la sécurité de tous.


Remarquez à quelle vitesse ce discours a changé.


Aujourd'hui, au mieux, le vaccin peut réduire le risque d'hospitalisation grave et de décès lié au COVID-19, mais il ne vous empêchera pas de l'attraper (et nous n'avons pas encore totalement découvert tous les risques potentiels d'effets indésirables de ces vaccins, dont les gens assument l'entière responsabilité une fois qu'ils ont accepté de se faire vacciner).


Bien entendu, cela soulève une question importante : "Quel est mon risque de tomber gravement malade et d'être hospitalisé à cause du COVID-19 de toute façon, même sans le vaccin ?"  Ce niveau de risque est très différent selon les personnes, en fonction de facteurs comme l'âge et les comorbidités.  Et comme l'a écrit un groupe de scientifiques dans une lettre adressée au Lancet en juillet 2021, Big Pharma présente les statistiques avec soin pour faire croire que les vaccins sont beaucoup plus efficaces qu'ils ne le sont en réalité.


 

"L'efficacité des vaccins est généralement rapportée comme une réduction du risque relatif (RRR)", expliquent les auteurs du Lancet.  "Elle utilise le risque relatif (RR) - c'est-à-dire le rapport entre les taux d'attaque avec et sans vaccin" (c'est nous qui soulignons).


Les auteurs poursuivent en indiquant que les réductions du risque relatif des vaccins COVID à ARNm de Pfizer et Moderna sont respectivement de 94 % et 91 %.  Cela semble impressionnant.  "Cependant", poursuit l'équipe, "le RRR doit être considéré par rapport au risque de fond d'être infecté et de tomber malade avec le COVID-19, qui varie selon les populations et dans le temps. 

 

Bien que le RRR ne tienne compte que des participants qui pourraient bénéficier du vaccin, la réduction du risque absolu (ARR), qui est la différence entre les taux d'attaque avec et sans vaccin, tient compte de l'ensemble de la population" (c'est nous qui soulignons).


En d'autres termes, la réduction du risque absolu est la mesure dans laquelle VOTRE risque personnel de contracter le COVID-19 diminue grâce au vaccin (ou à toute autre variable en question).  En revanche, la réduction du risque relatif ne fait que comparer le risque de deux groupes de personnes différentes (par exemple, les personnes ayant reçu le vaccin et celles qui ne l'ont pas reçu).


Alors, quelle est la réduction du risque absolu de ces vaccins ?  Comme le soulignent les auteurs, elle est inférieure à 2 pour cent pour toutes les injections de COVID à ARNm - seulement 1,2 % pour Moderna et seulement 0,84 % pour Pfizer !


Cela signifie essentiellement que si vous avez reçu les injections, votre risque de contracter le COVID-19 a diminué, au mieux, d'un ou deux maigres points de pourcentage.  Et pourtant, ce niveau d'efficacité décevant justifie de forcer une population mondiale entière à prendre ces médicaments ?


Plus d'informations dans le Lancet :  Les obligations vaccinales "ignorent" le fait que les personnes vaccinées peuvent transmettre le COVID-19.


N'oubliez pas qu'il est bien établi que ces vaccins n'empêchent pas la transmission.  Cela inclut le troisième rappel, qui n'est probablement qu'une des nombreuses doses supplémentaires à venir.  En effet, les cas de COVID-19 dits "révolutionnaires", qui étaient autrefois considérés comme "rares", sont aujourd'hui incroyablement courants.


De plus, les personnes ayant reçu le double ou le triple vaccin qui contractent le COVID-19 peuvent le transmettre à d'autres personnes et être tout aussi infectieuses que les personnes n'ayant pas reçu le vaccin - une vérité qui dérange les responsables de la santé publique car elle détruit l'impératif moral de se faire vacciner.


The Lancet a publié d'autres lettres mettant en lumière ce problème en novembre et décembre 2021, rédigées par un chercheur du nom de Günter Kampf, de l'Institut d'hygiène et de médecine environnementale de la faculté de médecine de l'université de Greifswald, en Allemagne.

 

Parmi les nombreux points saillants, Kampf souligne l'insanité flagrante de l'affirmation selon laquelle "les non-vaccinés seraient une menace pour les vaccinés" (car, après tout, si les vaccins étaient vraiment "sûrs et efficaces", les personnes qui les reçoivent ne seraient pas menacées par celles qui ne les reçoivent pas). 

 

Kampf a également averti que les décideurs qui "partent du principe que les personnes vaccinées peuvent être exclues en tant que source de transmission" font preuve d'une "grave négligence" lorsqu'ils mettent en œuvre des mesures de contrôle de la santé publique - comme l'interdiction des espaces publics aux personnes non- vaccinées, alors que leurs homologues vaccinés peuvent manifestement encore contracter et transmettre le virus. 

Enfin, Kampf affirme à juste titre que "la stigmatisation des personnes non vaccinées" est inappropriée et "non justifiée." 

 

Cela n'a jamais été aussi évident dans le sillage du variant dit Omicron.
 

Posez-vous la question :
 

Si vous avez reçu trois vaccins contre la grippe en moins d'un an et que vous avez TOUJOURS contracté la grippe, commenceriez-vous à douter sérieusement de l'efficacité du vaccin ?  Vos doutes seraient-ils justifiés ?  Qu'en est-il d'un vaccin contre toute autre maladie ? Pourquoi, alors, le vaccin COVID serait-il différent ?


Les sources de cet article sont les suivantes :


TheLancet.com – NBCchicago.com - NBCboston.com – MDPI.com – TheLancet.com - Patientinfo.com
 

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Dr Gayet sur les effets secondaires

2 Janvier 2022, 14:40pm

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Dommages causés par les vaccins covid

2 Janvier 2022, 14:26pm

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Kler l'infirmière appelle à témoignages

2 Janvier 2022, 14:17pm

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Réaction d'une triple vaccinée à la propagande gouvernementale

2 Janvier 2022, 09:24am

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Hacking de la pétition NON au passe vaccinal

2 Janvier 2022, 08:47am

Hacking de la pétition NON au passe vaccinal
Annonce importante - 2 janvier 2022 à 01h30 – Rodolphe Bacquet


 

Bonjour à toutes et tous,

Depuis le 30 décembre, notre pétition est victime de hackers qui tentent de gonfler artificiellement le nombre de signataires, et ainsi discréditer notre démarche en laissant entendre que la pétition n’aurait pas été signée par de vraies personnes.

Ces dernières heures, ces attaques se sont multipliées et sont devenues de plus en plus sophistiquées.


Nous ne nous laisserons ni intimider, ni pirater : l'équipe de LLB, qui héberge la pétition, est mobilisée pour bloquer les adresses IP qui génèrent ces signatures frauduleuses et effacer celles-ci ; nous préparons en ce moment une plainte contre personne non dénommée pour les délits d’atteinte volontaire au fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données, d’introduction, suppression ou modification frauduleuse des données contenues dans un système de traitement automatisé de données et d’association de malfaiteurs.

Soyez assuré d’une chose : c’est que ces attaques, qui relèvent du grand banditisme, sont le signe que notre action DÉRANGE… et donc qu'elle est nécessaire.
Ces manœuvres sont indignes. Elles nous incitent à redoubler d’effort pour maintenir l’intégrité et l’authenticité de cette pétition, et porter haut et fort votre voix, et notre combat.
Afin d’empêcher toutes manipulations frauduleuses du compteur, celui-ci est désormais mis à jour manuellement à intervalles réguliers par l’équipe LLB, qui vérifie l’intégrité de chacune des signatures soumises.


Dernière mise à jour le 02/01/2022 à 01h30 :
1'234'567 signatures


Notre effort est en train de porter ses fruits : si on veut nous faire taire… c’est qu’on nous entend !
A très bientôt,

Rodolphe Bacquet, auteur de la pétition NON au pass vaccinal


Raison de plus pour la diffuser !         

 

 

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Bonne année 2022

1 Janvier 2022, 20:43pm

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Rétrospective 2021 : des voix dissimulées de spécialistes

1 Janvier 2022, 14:19pm

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La vitamine qui nous sauvera

1 Janvier 2022, 12:50pm

La vitamine qui nous sauvera

Gabriel Combris – Le 1er janvier 2022

 

Gary Sinise est un acteur américain dont le visage vous est peut-être familier.

Il était le lieutenant Dan dans le film « Forrest Gump », un vétéran de la guerre du Vietnam ayant perdu ses deux jambes, amer et désespéré, qui retrouvera le goût de la vie grâce à sa rencontre avec Forrest, « simple d’esprit » au cœur immense.

 

Dans la vie réelle, Gary Sinise a profité de sa notoriété pour créer une fondation qui vient en aide aux centaines de milliers de vétérans des guerres américaines…

 

Il est ici en photo (à droite) aux côtés du plus vieux vétéran américain de la deuxième guerre mondiale, Lawrence Brooks, et si je vous dis tout ça, c’est parce que le témoignage de cet homme, âgé aujourd’hui de 112 ans, est un véritable trésor. 

 

Interrogé sur la raison de sa longévité, voici ce qu’il a répondu :

« Je ne sais pas avec certitude pourquoi j’ai vécu si âgé. »

« Mais j’imagine que cela a quelque chose à voir avec le fait d’avoir été gentil avec les autres ».

La gentillesse…voilà la vitamine oubliée !!

Être gentil, reconnaissant, dire merci…

Dans un monde qui valorise la force, le pouvoir et la domination, on a l’impression que c’est devenu une défaite dans l’esprit de certaines personnes.

Que cela revient à s’abaisser.

Mais quelle erreur !!!

 

Car elle agit comme une potion magique pour la santé, comme en témoignent de très nombreuses études sur le sujet :

  • Des psychologues anglais ont montré que les personnes à qui ils avaient demandé d’éprouver chaque jour un peu de reconnaissance retrouvaient un meilleur sommeil et une tension artérielle abaissée en seulement deux semaines, par rapport à un groupe de contrôle1 ;

  • La psychologue américaine Barbara Fredrickson a montré que le système immunitaire des individus en quête d’un bonheur « eudémonique » (qui passe par la recherche d’un sens à leur vie, d’engagement et de lien avec les autres) était plus développé que celui de ceux qui préfèrent un bonheur hédonique (à la recherche d’une satisfaction personnelle).

 

D’autres scientifiques, en effectuant des prélèvements sanguins sur 80 volontaires en bonne santé ont, ont observé qu’en cas d’altruisme, les gènes inflammatoires baissent et les gènes antiviraux augmentent, afin de protéger le corps. 

 

Au contraire, il faut savoir qu’une personne seule, sans relations sociales, se défend moins efficacement contre un virus et produit une quantité accrue de molécules associées à l’inflammation qu’une personne bien entourée 

 

Dans une étude sur les effets de la séparation conjugale, des chercheurs ont comparé un groupe de 38 femmes mariées à un groupe de 38 femmes divorcées.

 

Les résultats montrent que ces dernières ont des capacités immunitaires réduites, mesurées par leur taux de cellules NK (cellules de l’immunité innée)2 inférieurs au groupe des femmes mariées.

 

Preuve que la présence sincère à l’autre raffermit notre force intérieure, et notre propre capacité de défense.

 

Et si on redevenait dépendants ?

 

Dans un monde qui survalorise l’in-dépendance, c’est peut-être au contraire notre dépendance qu’il faudrait ré-apprendre à valoriser : dépendance à la nature, aux générations qui nous ont précédées, à celles qui nous suivront, et bien sûr, dépendance à l’autre, notre frère en humanité.

 

N’est-ce pas d’ailleurs ce que l’expérience sinistre de la crise du covid, ses confinements, cette méfiance vis-à-vis d’autrui, la division en camps opposés, nous fait si profondément ressentir : nous dépendons puissamment les uns des autres.

 

Expérience intéressante pour ceux qui croient (sincèrement) que « l’enfer, c’est les autres »

 

Le Professeur Emmons, de l’université de Californie, a conduit une étude où il a réparti plusieurs centaines de personnes en trois groupes avec des pratiques différentes :

  • Le premier groupe devait noter chaque semaine cinq évènements positifs vécus par les individus, pour lesquels ils pouvaient être reconnaissants ;

  • Le second groupe devait faire la liste des choses « irritantes » de la vie quotidienne, des évènements qui les ont tracassés ;

  • Le troisième groupe devait simplement recenser les évènements notables de la semaine, ceux qui avaient eu un impact sur leur quotidien.

 

Au bout de 3 mois, les membres du premier groupe (« gratitude ») présentaient l’état général le plus enthousiaste, positif et optimiste sur l’avenir.

 

Surtout, ils avaient moins de problèmes de santé et s’étaient mis à faire davantage d’activité physique (une heure et demie de plus par semaine !), avec là-aussi des conséquences positives sur leur état général.

 

Et lorsque le Professeur Emmons a reproduit son test avec des personnes affectées de maladies neuro-musculaires graves et dégénérescentes, il a constaté les mêmes résultats : 

 

Les membres du groupe « gratitude » ressentaient non seulement un sentiment de bien-être plus élevé que les autres, mais leur sommeil était plus long et de meilleure qualité.

Et il y a encore plus étonnant...

La gentillesse soigne votre cœur !

 

Dans une étude sur près de 200 personnes souffrant d’une maladie cardiaque, des chercheurs américains ont demandé à un groupe de tenir un journal des évènements dont ils pouvaient être reconnaissants, leur niveau d’inflammation a reculé au bout de deux mois, et leur rythme cardiaque s’est amélioré3

 

Au total, leur risque cardiaque était devenu inférieur à ceux qui n’avaient pas tenu de journal4.

 

L’explication n’est pas tranchée, mais la gratitude permettrait entre autres de réduire le stress, dont on sait qu’il peut agir comme déclencheur d’un événement cardiaque majeur5.

 

Trésor de la gentillesse

 

Je vous ai déjà parlé de la jolie parabole du philosophe allemand Arthur Schopenhauer pour décrire liens mystérieux qui nous relient les uns aux autres.

« Par une froide journée d'hiver, un troupeau de porcs épics s'était mis en groupe serré pour se garantir mutuellement contre la gelée par leur propre chaleur. Mais tout aussitôt ils ressentirent les atteintes de leurs piquants, ce qui les fit s'écarter les uns des autres. »

« Quand le besoin de se réchauffer les eut rapprochés de nouveau, le même inconvénient se renouvela, de sorte qu'ils étaient ballottés de çà et de là entre les deux maux jusqu'à ce qu'ils eussent fini par trouver une distance moyenne qui leur rendît la situation supportable. »

« Ainsi, le besoin de société pousse les hommes les uns vers les autres ; mais leurs nombreuses manières d'être antipathiques et leurs insupportables défauts les dispersent de nouveau. La distance moyenne qu'ils finissent par découvrir et à laquelle la vie en commun devient possible, c'est la politesse et les belles manières. »

 

Aujourd’hui le monde entier porte des masques et se tient à distance de l’autre, « pour se protéger ».

 

Ainsi vont les porcs épics (et les hommes) : un coup ils se rapprochent, un coup ils se décrochent.

 

Mais ce qui fait notre humanité, sa différence, c’est d’être dirigé vers autre chose que soi-même, qu’il s’agisse d’un but à atteindre ou de quelqu’un à connaître et à aimer.

 

Voilà pourquoi, je crois comme Lawrence Brooks, que la gentillesse est la vitamine dont nous avons le plus besoin pour vivre une vie longue et heureuse.

 

Je vous souhaite une belle année 2022.

 

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