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Ciel Voilé

29 octobre : un élu de l'AFD rend visite à Reiner Fuellmich

1 Novembre 2026, 18:59pm

Traduction ci-dessous

Bonjour chers amis et soutiens du Dr Reiner Fuellmich. Ici Sissi, accompagnée de ma petite chienne — enfin, elle a deux ans — Dakota. Dakota, dis bonjour. Dakota. Elle est très timide, comme vous pouvez le constater avec la serviette, mais elle fait des progrès.

Quoi qu'il en soit, j'ai une nouvelle dont je me réjouis tout particulièrement : des responsables politiques ont enfin rendu visite au Dr Fuellmich, et ils ont insisté pour voir sa cellule. Beaucoup d'entre vous savent qu'il a rapporté que les lieux sont humides, froids et infestés de moisissures. C'est comme une cave, une cellule située dans une cave. La fenêtre est tout en haut, juste sous le plafond. Si la fenêtre était placée normalement, on ne verrait que le sol, car la cellule est en réalité située sous terre. Au départ, l'administration pénitentiaire a nié en bloc, affirmant qu'il ne s'agissait pas d'une cellule en sous-sol.

Mais le jeudi 29 octobre, la prison a reçu la visite surprise d'un membre du groupe AFD — je crois qu'il s'agissait de Dennis, Dennis Jahn, accompagné d'une autre personne. Ils ont pu voir sa cellule et s'entretenir avec Reiner. Le directeur de l'établissement étant absent, ils ont pu discuter avec le directeur adjoint. C'est une excellente nouvelle. Je trouve cela remarquable. Je ne savais même pas qu'une telle démarche était autorisée. Apparemment, c'est Christina Baum qui a pris l'initiative. Merci infiniment, Christina. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse tous pour cette action. Auparavant, cette visite avait été refusée, même à l'avocat de Reiner, il y a quelques semaines. Finalement, des personnes déterminées — je ne sais pas comment elles s'y sont prises — ont réussi à entrer et à constater la situation par elles-mêmes. Et oui, ils ont bien vu ces taches sur le mur. L'adjoint à la direction a affirmé qu'il existait déjà un rapport à ce sujet. Quant aux services de santé, ils ont déclaré : « Non, ce n'est pas de la moisissure. » Selon eux, cela ne présente aucun risque pour sa santé — ce qui est, soit dit en passant, n’importe quoi. Reiner nous a raconté que les personnes venues examiner les lieux n'ont même pas procédé à une véritable inspection : elles ont jeté un coup d'œil à distance et ont simplement décrété : « Oh, non, ce n'est pas de la moisissure. » Je veux dire, comment peut-on examiner une tache sur un mur à distance, sans aucun instrument ni appareil de mesure, et affirmer péremptoirement : « Ce n'est pas de la moisissure, tout ira bien, Rainer » ? Bref, c'est ce que la direction de la prison a soutenu. Par ailleurs, il y a une autre tache qui ne figure pas dans le rapport ; Rainer la leur a signalée. Il nous avait déjà confié qu'il y avait quelque chose sous ou derrière son lit. La direction a promis d'examiner ce point également, mais je ne me fais pas trop d'illusions.

On y va bientôt, ma grande. Je ne peux pas parler en marchant. Je fais partie de ces personnes qui ont besoin de rester immobiles pour parler. Pauvre de toi, ma pauvre... Enfin bref.

Concernant le rapport lui-même, il indique que la cellule était suffisamment chauffée. Mais, comme l'a souligné l'avocate Katja Verma, le problème est ailleurs : une odeur nauséabonde règne dans la cellule, et Rainer est convaincu qu'elle provient de la moisissure. Il craint, à juste titre, que cette odeur ne représente un risque pour sa santé. Il est donc contraint de laisser la fenêtre ouverte. Le dilemme est le suivant : soit il ferme la fenêtre, bénéficie d'une température plus clémente mais s'expose à cette odeur infecte liée à la moisissure ; soit il ouvre la fenêtre, mais se retrouve alors dans le froid. Voilà où nous en sommes. Il existe également un rapport rédigé par un représentant parlementaire, Dennis Jahn. Il a également demandé combien de temps Reiner passe dans sa cellule — environ 22 heures sur 24, semble-t-il. L'adjointe à la direction a répondu : « Oh, mais il peut faire du sport ! » « Il lui suffit d'en faire la demande. Vous voyez, en réalité, nous ne l'en empêchons pas. Il peut faire du sport. » Mais voilà... c'est précisément ce que le rapport omettait de mentionner. Roger Biddle nous a confié — dans un podcast enregistré il y a à peine une dizaine d'heures — que, pour autant qu'il sache, Reiner n'a toujours pas reçu ses vêtements d'hiver, ni ses tenues de sport. Il ne peut donc pas sortir, faute de veste chaude, alors qu'il est incarcéré là-bas depuis le 8 octobre. Pourtant, ses affaires se trouvent bien au sein de la prison. Elles sont déjà sur place, mais on refuse tout simplement de les lui remettre. C'est proprement incroyable ! Ce n'est qu'un prétexte de plus de la part de la direction : « Oh, il peut faire du sport ! » N’importe quoi ! Il n'a même pas les vêtements nécessaires pour ça. Par ailleurs, pour autant que je sache, il n'a toujours pas récupéré son appareil électrique. Il n'a d'ailleurs droit à aucun appareil électrique, car il est détenu dans une cellule de haute sécurité. Pourtant, la direction a elle-même admis que Reiner ne représentait aucun risque pour la sécurité — ils l'ont reconnu auprès de Dennis Jahn. Ils ont justifié sa présence là-bas en expliquant qu'ils n'avaient tout simplement pas d'autre place disponible.

Alors, pourquoi diable l'ont-ils extrait si précipitamment de Bremerwood ? « Vous avez deux minutes pour faire vos affaires » — deux paires de chaussettes, deux foutus caleçons, quelques chemises, et voilà ! — pour ensuite l'emmener à Lingen sans même vérifier s'il y avait réellement une place de libre. Ils ne l'ont pas fait. Ils sont arrivés à Lingen avec Reiner, et là-bas, on leur a répondu : « On ne sait pas où vous mettre, nous n'avons plus de place. » C’est donc comme ça qu’il a fini dans ce maudit sous-sol. Bref, toute cette histoire est nulle. Et comme Streampunk l'a fait remarquer, il y a aussi la question des courriers. Apparemment, un certain Dennis Jahn, de l'AFD, exhorte les gens à ne plus envoyer de plaintes à la prison de Lingen, sous prétexte qu'ils sont surchargés de travail, en sous-effectif, et tout ce genre de choses. Au début, ça ne m'a pas mise en colère. Je me suis juste dit : « Ce n'est pas très correct, tout ça, non ? » Les gens devraient avoir le droit de se manifester, parce que la situation de Rainer est vraiment mauvaise. Mais en écoutant Streampunk, qui était furieux, j'ai réalisé : « Mais oui ! » C'était du *gaslighting* — de la manipulation psychologique. Et je m'en veux un peu, parce que je devrais savoir ce que c'est, le *gaslighting*. J'ai pourtant beaucoup appris sur la psychologie. Le principe, c'est ça : tu soulignes un problème, et la personne responsable de ce problème retourne la situation pour te faire culpabiliser. C'est exactement ce qui se passe avec ces courriers. « Oh, oui, on sait bien qu'il est au sous-sol, et que les conditions ne sont pas terribles... » « Mais on était déjà sur le coup, on s'en occupait. Alors arrêtez d'écrire, ils n'ont pas le temps. » Ils sont trop occupés par autre chose, comme... gérer la prison. Ils n'auraient pas le temps de répondre à tout ça ? Vous savez ce que je dis, moi ? Sortez Reiner de ce trou, et donnez-lui une cellule décente ! Il devrait déjà être dehors. Il a purgé les deux tiers de sa peine, alors faites-le sortir ! Et désolée si vous avez les oreilles sensibles : évitez mes podcasts, parce qu'il m'arrive de jurer comme un charretier. Vraiment. Ça me met dans une colère noire. Vraiment. Bref, voilà. J'espère que le rapport tiendra dans la zone de description de la vidéo. Oh, regarde, c'est sympa, non ? Oh, regarde, Dakota. Oh, c'est très apaisant. Profitons d'un peu de sérénité. Oh, c'est magnifique. Je vais donc ajouter ce rapport dans la description de la vidéo, et peut-être aussi dans un commentaire que je fixerai en haut. C'est sympa, hein ? T'es une vraie poule mouillée. Regarde ta queue. Pourquoi as-tu peur, ma grande ? C'est magnifique. Dakota. Oh, comme tu es belle. Oui, vraiment.

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