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Suisse : enquête sur la période covid
La Commission lève le pied sur le bien-être animal au nom du dialogue stratégique
Hugo Struna – Le 15 mars 2024 – Euractiv
Lors d’un débat en plénière sur le bien-être animal, la Commission s’est justifiée de l’absence de proposition législative promise depuis quatre ans, arguant que cela nécessite un dialogue stratégique avec les acteurs et une harmonisation des règles existantes.
Alors que la nouvelle législation tant attendue sur le bien-être animal devait être dévoilée en 2023, la Commission européenne a tenu à s’expliquer lors d’un débat organisé en plénière du Parlement européen jeudi (14 mars).
« L’UE a besoin d’un système robuste à la hauteur des attentes de la société […] ce qui n’est pas tout à fait le cas aujourd’hui », a reconnu Elisa Ferreira, commissaire européenne à la cohésion et aux réformes remplaçant Stella Kyriakides, habituellement en charge de ce dossier.
« En même temps, nous devons donner aux agriculteurs une certaine prévisibilité, une stabilité », poursuit-elle.
En 2020, la Commission européenne a annoncé une révision générale de la législation européenne sur le bien-être animal intégrée à la stratégie Farm to fork. Si la proposition finale a été acceptée l’été dernier par le comité d’examen de la réglementation, l’exécutif a reconnu que cette législation ne serait pas annoncée durant le mandat actuel.
Pourtant, la pression s’intensifie au Parlement européen et dans la société civile. En témoigne la lettre d’une centaine d’eurodéputés en septembre 2023 pour une révision urgente de la législation ou encore l’initiative citoyenne européenne (ICE) ‘End the Cage Age’, qui a recueilli plus d’un million de signatures.
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Depuis le début de la guerre contre Gaza, l'occupation israélienne a interdit l'entrée dans la bande de Gaza de produits anesthésiants, de béquilles et de dattes. Même les équipements médicaux tels que les bouteilles d'oxygène, les ventilateurs et les systèmes de filtration d'eau ont été interdits.
Youssef Fares – 13 mars 2024
Pour la première fois, nous nous sommes retrouvés à essayer des méthodes détournées pour obtenir un seul comprimé de Zaldiar, un puissant médicament antidouleur délivré sur ordonnance qui ne peut être obtenu qu’auprès d’établissements agréés ou d’institutions gouvernementales.
En raison de l’augmentation de la demande, le médicament était introuvable à Gaza, rendant le sommeil presque impossible pour Um Raed, une patiente atteinte d’un cancer à un stade avancé.
Les médecins ont informé son fils que tout ce qu’il pouvait faire pour elle était de lui donner de puissants analgésiques pour soulager sa douleur jusqu’à sa mort. Suleiman raconte à Al Mayadeen Net :
“Avant la guerre, toutes sortes d’analgésiques étaient disponibles. Un mois plus tard, avec la multiplication des blessures, en particulier chez les patients amputés, la demande s’est accrue et l’obtention d’un seul comprimé est devenue un combat de plusieurs jours. Nous devions regarder notre mère atteinte d’un cancer mourir 100 fois par nuit”.
Au cours des trois derniers mois, les six frères ont déployé des efforts considérables pour fournir à leur mère le moindre médicament anti-douleur. Suleiman a décrit leur calvaire en ces termes :
“Nous n’avons négligé aucune piste. Nous avons essayé toutes les pharmacies privées et les revendeurs du marché noir. Nous avons payé 30 dollars pour un seul comprimé, puis 300 dollars pour une plaquette, jusqu’à ce que nous ne puissions plus nous le permettre. Ma mère n’est plus là. Nous l’avons enterrée dans la rue en face du lieu où nous habitons maintenant… Nous ne nous pardonnerons jamais chaque seconde de souffrance qu’elle a dû endurer.”
La suite :
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