L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
Larry Johnson : l'Iran abandonne les négociations et menace de riposter contre Israël
Christine Cotton est décédée : l'hommage de Tocsin - Clémence et Guy
Saison IV - La vraie révolution n'est pas celle qu'on croit
Philippe Guillemant : conscience et matière
La révolution de l’eau tirée de l’air : une idée ancienne remise au goût du jour par un Nobel
France-Soir Publié le 01 juin 2026 - 19:20
L’idée de capturer l’eau présente dans l’air n’est pas nouvelle. Depuis des décennies, les filets attrape-brume (fog nets) sont utilisés avec succès au Chili, au Maroc ou au Pérou. Ces grands filets verticaux captent les gouttelettes de brouillard dans les zones côtières ou montagneuses, fournissant une eau précieuse aux communautés locales de manière passive et peu coûteuse.
D’autres méthodes existent également : les générateurs d’eau atmosphérique (AWG) par condensation, qui refroidissent l’air pour faire condenser la vapeur d’eau, ou les systèmes à déshydratants (sels ou gels) qui absorbent l’humidité avant de la libérer par chauffage. Ces techniques ont déjà prouvé leur utilité, même si elles sont parfois énergivores ou moins efficaces en milieu très aride.
Aujourd’hui, grâce au professeur Omar Yaghi, lauréat du Prix Nobel de Chimie 2025 pour ses travaux sur les Metal-Organic Frameworks (MOFs), cette approche revient sur le devant de la scène. Son dispositif solaire, de la taille d’un conteneur, utilise ces matériaux ultra-poreux comme des « éponges moléculaires » capables de capter l’humidité même dans l’air désertique à moins de 20 % d’humidité. Il produit jusqu’à 1 000 litres d’eau potable par jour en utilisant uniquement l’énergie solaire, sans réseau électrique.
La suite :
/image%2F1416990%2F20220903%2Fob_da6312_logo-2022-2.jpg)