Requiem pour la démocratie
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Le 30 avril 2021- Blog de Michèle Herzog. mh@herzoginfo.ch
Bonjour,
Voilà le texte reçu ce matin d'un internaute que je remercie vivement. Il s'agit d'un texte préparé par une femme médecin travaillant en Suisse romande afin d'alerter ses patients avant qu'ils acceptent de se faire vacciner contre le Covid-19.
Votre consentement éclairé avant de recevoir le vaccin à ARN COVID-19
Quelques vérités à accepter avant que je vous injecte le vaccin :
1. Je comprends que je reçois un vaccin expérimental, entièrement nouveau, avec des ingrédients inédits qui n’ont jamais été administrés en masse avant l’été 2020.
2. Je consens à participer à une expérience internationale menée par des entreprises pharmaceutiques et des politiciens qui n’assument aucune responsabilité pour tout dommage causé.
3. Je suis d’accord de fournir mes données médicales personnelles pendant l durée de deux ans, au cours de cette étude post-autorisation de phase 3 puis 4.
4. Je comprends que les vaccins sont encore en phase expérimentale et que les essais cliniques de phase 3 sont en cours – leurs achèvements prévus en octobre 2022 pour Moderna et en janvier 2023 pour Pfizer-BioNTech Comirnaty.
5. Je suis au courant que les résultats définitifs de la sécurité et de l’efficacité de ces vaccins expérimentaux sont inconnus à ce jour.
6. Je prends conscience que ce vaccin expérimental est un produit de génie génétique 100% synthétique – c’est un OGM, un organisme génétiquement modifié, qui sera injecté dans mon corps.
7. Je comprends que ce vaccin expérimental peut :
ne pas me protéger de la maladie Covid-19 (ne protégerait potentiellement que des formes graves)
ni prévenir la transmission du virus SRAS-CoV-2
8. Je reconnais que l’analyse du ratio bénéfice-risque de ce vaccin expérimental est fondée sur des risques inconnus et minimisés, et des avantages surestimés et présumés. Les risques potentiels incluent l’atteinte à la fertilité, troubles de la coagulation et troubles neurologiques.
9. J’accepte l’idée fausse selon laquelle être humain signifie être toujours un contaminant potentiel et un vecteur de maladie, idée faite pour susciter la peur.
10. Je comprends qu’avec le vaccin, je dois garder les mesures barrières : règles de distanciation sociale, du port du masque, PCR et quarantaine si je suis testé(e) positif(ve) à l’avenir.
11. Je reconnais qu’à ce jour, des milliers de décès ont été signalés à la suite de cette campagne de vaccination expérimentale, ainsi que des centaines de milliers de blessés souffrant de troubles neurologiques, d’inflammations sévères et d’effets indésirables cardiovasculaires (thromboses, AVC, infarctus)
12. Je comprends que la maladie de Covid n’est à haut risque que pour les personnes âgées et les immunodéprimés, et que pour que plus de 99.7% de la population le décès n’est pas un risque : 99.7% de survie !
13. J’ai pris connaissance des politiques et accords en Suisse concernant l’indemnisation et les compensations (maximum payé= CHF 70'000) :
je comprends qu’il pourrait s’avérer impossible de poursuivre le fabriquant de cette injection contre le Covid-19 au cas où elle serait responsable d’un dommage sur ma santé, ou d’un décès.
14. Je comprends et j’ai lu la liste des effets indésirables significatifs signalés en lien avec les injections contre le Covid-19.
Les effets indésirables connus comprennent : l’infection au Covid-19, l’anaphylaxie, des problèmes neurologiques, troubles cardio-vasculaires graves, maladies auto-immunes, affections chroniques, la cécité et la surdité, problèmes de fertilité, dommages sur les fœtus, fausse-couches, mort-nés et décès.
15. Je suis informé que la probabilité statistique de décès par Covid-19 est de 0,003% pour les jeunes (entre 0 et 19 ans), 0,02% entre 20 et 49 ans, 0,5% pour des individus âgés de 50 à 69 ans, 5,4% pour les seniors âgés de 70 ans et plus quand non soignés (tel qu’il a été fortement recommandé de le faire : »restez chez vous ! »)
16. J’ai pris connaissance que bien que vendues sous le nom de « vaccins », ces injections Covid-19 ARNm sont des thérapies géniques expérimentales.
Les fabricants de vaccin décrivent officiellement l’approche ARNm, jamais autorisée auparavant, comme un moyen de « programmer les cellules d’un individu » ou, en usant de la terminologie de la société Moderna, comme le déploiement d’un nouveau « logiciel ».
Dans la recherche passée, les injections de ARNm ont montré qu’elles avaient un élément inflammatoire intrinsèque, ce qui rend difficile la détermination d’une balance bénéfice/risque « acceptable ».
17. En tant que cobaye, je suis bien conscient.e que, contrairement à tout autre essai thérapeutique de médicament, je ne serai pas payé.e/défrayé.e par le laboratoire pour cet essai de phase 3 dans la population générale.
J’ai bien lu et compris, je donne mon consentement éclairé et j’accepte de me faire vacciner en toute liberté avec le vaccin expérimental Moerna/Pfizer et décharge entièrement mon médecin de toute responsabilité civile et pénale concernant cette injection et ses possibles conséquences.
Fait à
Le signature du patient/de la patiente
Merci de diffuser cet article à vos ami(e)s.
Merci d'avance pour vos commentaires succincts (envoyés sous votre nom). Meilleures salutations.
Chloé Izoard – Reporterre – le 27 avril 2021
Le débat scientifique autour de la pandémie de Covid-19 est, selon notre chroniqueuse, poussé à une forme d’autocensure où il n’est plus admissible de contester le bien-fondé des restrictions sanitaires. Cela nuit à la formation d’un consensus scientifique fiable et efficace pour lutter contre la pandémie.
Dans L’Ordre du discours, sa leçon inaugurale au Collège de France, le philosophe Michel Foucault analyse les « régimes discursifs » : l’ensemble des procédures symboliques qui, dans une époque donnée, permettent de valider certains discours et d’en exclure d’autres. Comment se constitue le partage entre la parole recevable et la parole irrecevable ? Qu’est-ce qui fonde les « régimes de vérité » ? Depuis l’irruption de la pandémie de Covid-19, cette question n’est plus un exercice de philologie ; elle est devenue vitale à notre besoin de compréhension. Car si la gestion sanitaire a fait basculer les plus vieilles démocraties européennes dans des régimes politiques d’exception, elle en a aussi profondément modifié le climat intellectuel, et plus précisément cette zone décrite par Foucault où se joue la légitimité du discours.
Vous vous demandez si la mortalité liée au virus justifie des mesures comme les couvre-feux et les confinements, la vie devant l’écran, la perte des rapports physiques entre les gens, qui font autant violence à la liberté qu’à la santé prise au sens large ? Vous vous demandez s’il y a des preuves que les masques font significativement baisser la contagion ? — compte tenu de l’intrusion que représente cette obligation, des migraines, du problème écologique de cette production planétaire d’objets jetables.
Vous vous demandez si la vaccination de centaines de millions d’humains avec des technologies expérimentales ne pourrait pas avoir à terme des conséquences imprévues ? Mais hors de l’espace privé, au moment de poser ces questions, vous ressentez une gêne, un malaise, la crainte d’être stigmatisé et humilié. Est-ce parce que leurs réponses sont si évidentes ? Assurément, non. Est-ce que parce que le simple fait de les poser montre à quel point vous êtes un être insensible prêt à sacrifier les personnes fragiles ? Non plus, car vos questions concernent le bien commun, elles aussi. Plus sûrement : c’est parce que ce type d’énoncés, pourtant centraux aujourd’hui, ont été frappés d’une sorte de tabou. Et l’on constate que ceux et celles qui ont quelque chose à perdre sur le plan de la légitimité intellectuelle s’y risquent de moins en moins.
Les experts estiment qu'il est plausible que les vaccins COVID puissent perturber les cycles menstruels et appellent à des essais cliniques pour suivre et surveiller les changements.
Megan Redshaw Le 28/04/21
Des chercheurs appellent à la réalisation d'essais cliniques pour suivre et documenter les changements menstruels chez les femmes vaccinées, après que certaines d'entre elles ont signalé des modifications de leurs cycles menstruels après avoir reçu un vaccin COVID.
Des femmes ont signalé des saignements hémorragiques avec caillots, des règles retardées ou absentes, des symptômes soudains de pré-ménopause, des règles d'une durée d'un mois et des saignements abondants et irréguliers après avoir été vaccinées avec une ou deux doses du vaccin COVID.
"En ce qui concerne la raison pour laquelle les femmes auraient un cycle plus lourd, je pense qu'il est clair que nous ne connaissons pas la réponse à cette question", a déclaré à ABC7News le Dr Heather Huddleston, endocrinologue de la reproduction à l'Université de Californie, San Francisco.
"Cependant, nous savons qu'en plus des hormones qui sont très importantes dans le cycle menstruel, le système immunitaire joue un rôle dans l'utérus", a-t-elle ajouté. Huddleston a suggéré que "s'il y a des changements, peut-être dûs à un vaccin, peut-être que cela affecterait subtilement le comportement du système immunitaire dans l'utérus."
Une chercheuse de l'Université de l'Illinois a décrit sa propre expérience sur Twitter et a demandé si d'autres personnes avaient connu des changements menstruels après une vaccination. Le nombre de réponses a été élevé, alors elle et son collègue de l'Université Washington à St. Louis l'ont transformée en une enquête formelle.
Jusqu'à présent, il n'existe pas de données établissant un lien entre les vaccins COVID et les modifications des menstruations. Mais deux experts de l'université de Yale ont écrit dans le New York Times la semaine dernière qu'il pourrait y avoir un lien.
"Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles la vaccination pourrait modifier les menstruations", ont écrit Alice Lu-Culligan, étudiante en médecine et en doctorat à la faculté de médecine de Yale, et le Dr Randi Epstein, écrivain en résidence à la faculté de médecine de Yale.
Demandez au Congrès d'enquêter sur les origines de COVID - Passez à l'action
"Chaque mois, la muqueuse de l'utérus s'épaissit, sous l'effet d'une augmentation constante des œstrogènes, afin qu'un œuf fécondé puisse s'implanter. S'il n'y a pas de conception, les niveaux de progestérone chutent, ce qui entraîne la disparition de la majeure partie de la couche utérine et provoque les saignements", expliquent Lu-Culligan et Epstein.
Mais les règles impliquent également le système immunitaire, car "l'épaississement et l'amincissement de la muqueuse utérine sont facilités par différentes équipes de cellules immunitaires et de signaux qui entrent et sortent de l'appareil reproducteur."
Les vaccins sont conçus pour déclencher une réponse immunitaire, et le cycle féminin est soutenu par le système immunitaire, il est donc possible que les vaccins modifient temporairement le cours normal des événements, ont déclaré Lu-Culligan et Epstein.
"Par exemple, un système immunitaire activé pourrait interférer avec l'équilibre habituel des cellules et des molécules immunitaires dans l'utérus", expliquent-ils dans l'éditorial. "Des études ont montré que ces types de perturbations contribuent à des changements dans les règles, notamment des flux menstruels importants."
Alice G. Walton, collaboratrice de Forbes spécialisée dans la santé, est d'accord. Selon elle, un lien entre le vaccin et les irrégularités menstruelles est plausible étant donné l'interaction entre le cycle menstruel et le système immunitaire - la formation et la disparition de la muqueuse utérine sont des processus qui dépendent tous deux de la fonction immunitaire.
Lorsque l'organisme déclenche une réponse immunitaire, que ce soit à une maladie ou à un vaccin, celle-ci peut s'étendre à l'utérus et affecter les cellules immunitaires qui contribuent à contrôler les menstruations. Un certain nombre de médecins ont expliqué comment cela pouvait fonctionner, notamment le Dr Natalie Crawford, spécialiste de la fertilité.
"Nous savons que le vaccin COVID provoque une réponse immunitaire pour produire des anticorps de manière très similaire à ce que ferait une infection par le COVID dans votre corps, et il existe en fait une étude parlant de l'infection par le COVID et de ses effets sur vos règles", a déclaré Crawford.
Une étude publiée dans le Reproductive BioMedicine Journal, intitulée "Analysis of Sex Hormones and Menstruation in COVID-19 Women of Child-bearing Age", a examiné rétrospectivement des femmes en Chine qui avaient contracté naturellement le COVID et l'effet de l'infection sur les hormones sexuelles, la réserve ovarienne et les règles.
L'étude a révélé que 28% (soit 1 femme sur 4) avaient une modification de la longueur de leur cycle menstruel, 25% avaient une modification du volume de leur cycle menstruel et les concentrations d'hormones étaient modifiées.
"Si un quart des femmes qui attrapent le Covid connaissent des modifications de leur cycle menstruel, c'est très probablement dû à une réponse immunitaire cellulaire", a déclaré Mme Crawford. Elle a ajouté qu'il ne serait pas surprenant que les femmes subissent également ce phénomène à cause du vaccin, car celui-ci provoque une réponse immunitaire similaire.
Pour savoir si le vaccin COVID perturbe réellement le cycle menstruel, les experts disent qu'il faudrait une étude contrôlée avec un groupe placebo. À l'heure actuelle, les essais cliniques ne suivent pas les cycles menstruels, de sorte qu'il n'existe aucune preuve permettant de replacer les rapports des femmes dans leur contexte.
"Les menstruations sont quelque chose que nous ne connaissons pas suffisamment", a déclaré le Dr Hugh Taylor, président du département d'obstétrique, de gynécologie et des sciences de la reproduction à la faculté de médecine de Yale. "C'est un indicateur important de la santé d'une personne, comme toute autre fonction corporelle".
Si tant de facteurs peuvent affecter les règles, et si les règles sont un indicateur de santé si important, pourquoi n'en savons-nous pas plus sur la façon dont les vaccins affectent les menstruations ?
Cela fait partie d'une longue histoire de la médecine qui ne prend pas le corps des femmes au sérieux, ont déclaré Lu-Culligan et Epstein. Ils ont expliqué que ce n'est qu'en 1993 qu'une loi fédérale a rendu obligatoire l'inclusion des femmes dans les recherches financées par le gouvernement, ce qui peut expliquer pourquoi on en sait si peu sur la façon dont les nouveaux médicaments et traitements affectent la santé des femmes.
Plutôt que de considérer les cycles menstruels comme sans importance ou trop compliqués, les chercheurs devraient considérer le suivi des périodes dans les études futures comme une opportunité potentielle, ont-ils déclaré. Les essais cliniques devraient suivre et documenter les changements menstruels comme ils le font pour les autres effets secondaires possibles.
Pour l'instant, les scientifiques ne savent toujours pas grand-chose sur une grande partie de la santé féminine, ont déclaré Lu-Culligan et Epstein. Mais une conversation a commencé, grâce aux femmes qui s'expriment.
Paul Anthony Taylor le 2 avril 2021 - Dr Rath Foundation
https://www.dr-rath-foundation.org/2021/04/european-plans-for-vaccine-passports-were-in-place-20-months-prior-to-the-pandemic-coincidence/
Alors que l'on annonce au monde entier que des "passeports vaccinaux" seront nécessaires pour tous les voyages internationaux à l'avenir, et même, dans de nombreux pays, pour entrer dans les magasins, les restaurants, les bars, les salles de sport, les hôtels, les théâtres, les concerts et les événements sportifs, l'impression que l'on nous donne est que cette mesure est une conséquence directe de la pandémie de coronavirus. En Europe, cependant, où se trouvent 8 des 10 premiers pays exportateurs de produits pharmaceutiques, la planification des passeports vaccinaux a commencé au moins 20 mois avant le début de l'épidémie de COVID-19.
Apparemment, la pandémie a fourni aux politiciens européens l'"excuse" dont ils avaient besoin pour introduire cette idée.
La "Commission européenne" - l'organe exécutif de l'Europe - a publié pour la première fois une proposition de passeports vaccinaux le 26 avril 2018. Enterrée profondément dans un document traitant du " renforcement de la coopération contre les maladies évitables par la vaccination ", la proposition a été essentiellement ignorée par les médias grand public.
Un document de feuille de route publié début 2019 a ensuite défini des plans spécifiques pour la mise en œuvre de la proposition de la Commission européenne.
La principale action citée dans la feuille de route consistait à "examiner la faisabilité de l'élaboration d'une carte/passeport de vaccination commune" pour les citoyens européens, qui soit "compatible avec les systèmes électroniques d'information sur la vaccination et reconnue pour une utilisation transfrontalière." Le plan visait à ce qu'une proposition législative soit publiée en Europe d'ici 2022.
Il est intéressant de noter que la feuille de route utilise plusieurs termes qui, s'ils étaient relativement peu répandus dans la plupart des pays avant la pandémie, sont depuis devenus quotidiens dans les médias grand public. Le plus notable d'entre eux est sans doute "l'hésitation à se faire vacciner". L'aide aux pays européens pour "contrer l'hésitation vaccinale" figure dans le document comme l'un des points d'action clés.
La possibilité que des pandémies et des "épidémies inattendues" se produisent est également évoquée dans la feuille de route. De manière révélatrice, il est fait spécifiquement référence au soutien à l'autorisation de "vaccins innovants, notamment pour les menaces sanitaires émergentes". Affirmant que "l'industrie de fabrication des vaccins" a un "rôle clé" à jouer dans la réalisation des objectifs décrits dans le document, la feuille de route énumère "l'amélioration de la capacité de fabrication de l'UE" et la constitution de stocks de vaccins comme autant d'actions à envisager.
En vue de renforcer les "partenariats existants" et la "collaboration avec les acteurs et les initiatives internationaux", la feuille de route fait également référence à une réunion du sommet mondial sur la vaccination qui a eu lieu en septembre 2019. Un examen attentif des participants et du sujet de cette réunion est révélateur.
Le sommet mondial sur la vaccination de 2019
Non rapporté par la plupart des médias grand public, un " Sommet mondial de la vaccination " a été accueilli à Bruxelles, en Belgique, le 12 septembre 2019. Organisée par la Commission européenne en coopération avec l'Organisation mondiale de la santé, cette réunion a eu lieu seulement 3 mois avant le début de l'épidémie de coronavirus. De manière significative, c'était également seulement 36 jours avant le désormais tristement célèbre exercice de simulation d'épidémie de coronavirus, soutenu par la Fondation Bill & Melinda Gates, le Forum économique mondial et la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, qui a eu lieu le 18 octobre 2019.
Événement sur invitation uniquement, les participants au sommet sur la vaccination comprenaient des dirigeants politiques, des représentants de haut niveau des Nations unies et d'autres organisations internationales, des ministères de la santé, des universitaires de premier plan, des scientifiques et des professionnels de la santé, le secteur privé et des organisations non gouvernementales.
Le sommet était structuré autour de trois tables rondes intitulées "In Vaccines We Trust", "The Magic Of Science" et "Vaccines Protecting Everyone, Everywhere". Parmi les membres notables du panel de ces tables rondes figuraient Nanette Cocero, présidente mondiale de Pfizer Vaccines, le Dr Seth Berkley, PDG de GAVI, l'Alliance mondiale pour les vaccins, une organisation qui a reçu d'importants financements de la Fondation Bill et Melinda Gates, et Joe Cerrell, directeur général de la politique mondiale et du plaidoyer de la Fondation Bill et Melinda Gates.
La planification de la pandémie a été clairement mise en évidence lors de cette réunion au sommet. Les principaux documents distribués aux participants comprenaient des rapports sur la planification de la préparation à la grippe pandémique, un exercice de grippe pandémique pour l'Union européenne, la planification de la préparation à la grippe aviaire et à la grippe pandémique, la planification de la préparation et de la réponse à la grippe pandémique, la suffisance des vaccins contre la grippe pandémique dans l'UE et un partenariat public-privé sur les vaccins européens contre la grippe pandémique. Dans tous ces documents, l'objectif de renforcer la collaboration avec l'industrie pharmaceutique est souligné à plusieurs reprises, tout comme le message selon lequel une pandémie mondiale est désormais inévitable.
Passeports vaccinaux : qui en profite vraiment ?
Qui profite réellement des passeports vaccinaux ? Certainement pas les gens ordinaires, pour qui le partage de leur dossier médical et d'autres données personnelles pourrait bientôt devenir obligatoire pour pouvoir participer à la société.
Le principal bénéficiaire sera plutôt l'industrie pharmaceutique multinationale. Les ventes mondiales de médicaments et de vaccins devant déjà atteindre 1 500 milliards de dollars cette année, les sociétés pharmaceutiques et leurs investisseurs salivent à l'idée que les passeports vaccinaux deviennent obligatoires dans le monde entier.
Le marché total des vaccins COVID-19 devrait représenter 100 milliards de dollars en termes de ventes et 40 milliards de dollars en termes de bénéfices après impôts.
Les vaccinations annuelles contre les mutations du coronavirus pourraient encore faire grimper ces chiffres. Si nous ne résistons pas aux passeports vaccinaux et si nous ne "votons pas pour la raison", les fabricants de médicaments et de vaccins pourraient contraindre le monde à une dépendance économique et politique à long terme. Notre objectif urgent doit donc être de remplacer le "business de la maladie" de l'industrie pharmaceutique, motivé par l'appât du gain, par un système de santé fondé sur des approches véritablement préventives. Accepter l'alternative proposée par l'industrie pharmaceutique est tout simplement impensable.