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Ciel Voilé

Victoire des défenseurs de l'eau à Roybon

14 Juillet 2020, 21:07pm

Victoire des défenseurs de l'eau à Roybon

« D’abord ils vous ignorent, puis ils se moquent de vous, ensuite ils vous combattent, et à la fin vous gagnez » (Gandhi)

La presse a fait un large écho à l’annonce par G Brémond, le Pdg de P&V, de l’abandon de son projet d’implantation d’un Center-Parcs dans les Chambaran. Il s’en est expliqué notamment dans une interview publiée par « Les Echos », le 8 juillet dernier.


C’est bien sûr une victoire pour nos adhérents et sympathisants, qui nous conforte dans la stratégie menée pendant plus de 10 ans face à un groupe qui a fait de l’immobilier de loisirs son cheval de bataille, et qui renonce à un projet à 390 M€, après avoir épuisé tous les recours possibles, et tenté de discréditer notre association et l’ensemble des opposants au projet.

Dans ses déclarations à la presse, Monsieur Brémond, après avoir rappelé son « engagement en faveur d’un tourisme responsable et durable », invoque pêle-mêle des « changements de réglementation, les (trop) nombreuses autorisations administratives concernant le défrichement, le permis de construire, la préservation des espèces, la lenteur de la justice, les zadistes… ». Pour ce qui est de la lenteur de la justice, Monsieur Brémond oublie tout simplement qu’il a déposé tardivement le dossier central « loi sur l’eau » en 2014, au moment où la commission d’enquête émettait un avis défavorable sur l’ensemble du projet. Il passe également sous silence les nombreux recours que ses avocats ont initiés aux fins de minimiser les surfaces de zones humides menacées directement par le projet, jusqu’à solliciter en dernier lieu l’arbitrage du conseil d’Etat qui l’a désavoué. L’abandon du projet de Roybon est donc avant tout dicté par des considérations pratiques, à savoir une situation juridique et une impasse économique intenables plus longtemps par le groupe.

C’est aussi un démenti cinglant et une leçon de modestie imposés aux élus de tout bord qui ont, au départ, « vendu » le projet à la population locale en lui faisant miroiter des retombées économiques conséquentes, tout en se gardant bien d’en mentionner le coût environnemental exorbitant. Les subventions et les contrats de prise en charge des coûts « indirects » signés à la va vite par les collectivités régionales n’auront pas suffi pour neutraliser l’opposition à un saccage programmé.


Pour autant, le terrain appartient toujours à P&V, ce qui doit nous amener à rester vigilants sur les intentions de son propriétaire. PCSCP restera donc mobilisé tant que les quelque 200 Ha du projet n’auront pas été sécurisés (et remis en état après défrichement) au regard de la loi sur l’eau.  Il en ira de même en cas de menace environnementale sur les Chambaran en général, et le bois des Avenières en particulier, qui, encore une fois, constituent une zone stratégique pour l’eau et la biodiversité.

L’interview de Gérard Brémond le jeudi 9 juillet sur France-Inter au journal de 13 :00 est un concentré de contre-vérités et de mensonges sur les raisons réelles de son abandon du projet. Il n’hésite pas, en effet, à accuser de tous les maux les zadistes, et s’embrouille dans le dossier juridique en confondant permis de construire et « loi sur l’eau » ! Il désarçonne ensuite le journaliste qui l’interroge sur les conséquences de cette mauvaise nouvelle pour P&V, en répondant qu’au contraire le groupe développe partout en France et en Europe des projets dans la plus parfaite harmonie avec les collectivités et les populations locales ! Entretemps, il a pu replacer ce gros mensonge plusieurs fois dénoncé par PCSCP concernant le chômage dans le canton de Roybon, qui n’est, selon l’INSEE pas supérieur à la moyenne enregistrée sur l’ensemble du territoire national.

On n’en est plus à un mensonge près. Mais il ne suffit pas de verdir ses déclarations pour accéder au statut d’écologiste et de défenseur de l’environnement.


Nous reviendrons prochainement sur les déclarations faites par certains élus locaux à la presse, au lendemain de l’annonce de l’abandon de P&V.

Quelques mots sur le rejet de la QPC et ses conséquences.

Le 18 juin dernier, le Conseil d’Etat rendait publique sa décision de rejet de la « Question Prioritaire de Constitutionnalité » (QPC) déposée en début d’année par la SNC Roybon Cottages, le porteur du projet de center Parcs à Roybon. Cette procédure visait à contester le rétablissement(1), par le législateur (loi du 24 juillet 2019), des critères alternatifs de caractérisation des zones humides, moins favorables aux promoteurs du projet, en raison de la nature particulière des sols et de la flore sur le site et aux alentours. Il s’agissait évidemment d’une bonne nouvelle pour PCSCP et pour tous les opposants à l’implantation d’un complexe immobilier et de loisir dans les Chambarans.

Au plan juridique, c’est donc la cour d’appel de Lyon qui devait reprendre l’instruction du dossier, interrompue par la QPC, sur la base de la dernière décision en date du 21 mai 2019, par laquelle les juges demandaient que soit désigné un collège de trois experts pour inventorier les surfaces concernées et établir leur fonctionnalité(2).

Rappelons que le mécanisme des compensations pour les zones humides détruites constitue le dernier volet du principe réglementaire « Eviter, Réduire, Compenser » (ERC) qui s’applique de droit à tout projet ayant un impact environnemental.

A ce stade, les juges de la Cour d’appel pouvaient en effet, soit :
    • Confirmer leur demande d’expertise du 21 mai 2019
    • Considérer qu’une expertise n’est pas nécessaire, au vu des dispositions de la loi précitée, en rendant pertinente l’obligation antérieure, pour SNC Roybon, d’avoir à compenser 76 Ha(3) dans le respect des contraintes imposées par la réglementation en vigueur.

L’annonce de l’abandon de P&V signifie donc la fin de la procédure, sous réserve du désistement effectif du groupe auprès de la cour d’appel.


La problématique de l’eau


En filigrane, ce dossier trouve un écho de plus en plus fort lorsqu’il est replacé dans la thématique du réchauffement climatique et de la raréfaction de la ressource AEP (alimentation en eau potable). Il suffit, pour s’en convaincre, de consulter le recueil des actes de la préfecture de l’Isère, qui répertorie les alertes sécheresse. La dernière en date, du 24 juin 2020, porte sur la gestion des quatre vallées et les eaux superficielles de la Galaure et de la Drôme des Collines. Y figure, entre autre, la commune de … Roybon. A cet égard, Il devenait de moins en moins facile, pour Pierre&Vacances, de justifier un projet de parc de loisir axé sur la consommation démesurée d’une ressource rare et précieuse, au prix d’une destruction irréversible d’un environnement exceptionnel.


Nous tenons enfin à remercier chaleureusement les adhérent.e.s et sympathisant.e.s qui, tout au long de ces 10 années nous ont soutenus et encouragés. Cette victoire, c’est aussi la leur et ils peuvent la revendiquer avec fierté.

PS : suite au report du salon bio de l’Albenc, nous nous efforçons de trouver un autre rendez-vous pour accueillir nos adhérents et sympathisants.

https://www.pcscp.org


Le conseil d'administration de PCSCP

 

(1) Le conseil d’Etat avait entretemps considérablement affaibli la définition d’une zone humide en exigeant qu’elle soit caractérisée par les critères cumulatifs de sol et de flore.

(2) Il s’agit des « services rendus » par les zones humides (régulation du cycle de l’eau, rôle de filtration, maintien des écosystèmes, etc…).

(3) Surface considérée incompressible à la suite des précédents recours « loi sur l’eau »


 

 

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Belgique : les maires apprennent l'installation de la 5G dans leur commune par la presse

14 Juillet 2020, 11:11am

Publié par Ciel Voilé

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5G : le gâchis énergétique

13 Juillet 2020, 20:15pm

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Le genre humain remplacé ?

13 Juillet 2020, 20:04pm

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Ça devrait bouger sur le front de la 5G

12 Juillet 2020, 13:34pm

Ça devrait bouger sur le front de la 5G

En justice, à Bordeaux, à Tours …

 

Le 9 juillet 2020

 

https://collectif-accad.fr/site/ca-devrait-bouger-sur-le-front-de-la-5g/

 

5G : les opérateurs assignés en justice par un collectif de 500 citoyens

Monpetitforfait.com du 30 juin 2020

https://www.monpetitforfait.com/telephonie-mobile/

 

Bordeaux : le nouveau maire Pierre Hurmic veut un débat sur « les dangers de la 5G »

RTL Matin du 29 juin 2020

https://www.rtl.fr/actu/futur/bordeaux-le-nouv

 

Municipales à Tours : Emmanuel Denis, le « Robin des toits » arrivé au sommet

La Nouvelle République du 30 juin 2020   » Défenseur des parents d’élèves, militant engagé contre les risques des ondes électromagnétiques, Emmanuel Denis a débuté sa carrière politique en 2013. Sept ans plus tard, le voilà maire de Tours. »

https://www.lanouvellerepublique.fr/tours/muni

Et en riposte, le gouvernement va nous pondre une étude dont il a le secret

 

Une enquête sur la 5G va être faite par le gouvernement

Palet-sansfil.com du 30 juin 2020

https://www.planet-sansfil.com/5g-2/une-en

 

Stop Linky Infos Libres 47

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Judicial Watch obtient des dossiers montrant que la FDA a payé des parties de fœtus humains « frais et jamais congelés » pour les utiliser dans la création de "souris humanisées »

12 Juillet 2020, 08:48am

Judicial Watch obtient des dossiers montrant que la FDA a payé des parties de fœtus humains « frais et jamais congelés » pour les utiliser dans la création de "souris humanisées »

Judicial Watch obtient des dossiers montrant que la FDA a payé des parties de fœtus humains « frais et jamais congelés » pour les utiliser dans la création de "souris humanisées »

 

23 juin 2020 – Judicial Watch – Traduction Ciel voilé

 


https://www.judicialwatch.org/press-releases/fda-humanized-mice/


(Washington, DC) - Judicial Watch a annoncé aujourd'hui avoir reçu 165 pages de dossiers de la Food and Drug Administration (FDA) montrant qu'entre 2012 et 2018, la FDA a conclu 8 contrats d'une valeur de 96 370 dollars avec Advanced Bioscience Resources (ABR) pour l'acquisition de tissus "frais et jamais congelés" provenant de fœtus avortés au 1er et 2ème trimestre, afin de créer des "souris humanisées" pour la recherche en cours.


ABR est une entreprise à but non lucratif qui a fait l'objet de saisines pénales de la part de commissions de la Chambre des représentants et du Sénat enquêtant sur la question de savoir si la société Planned Parenthood ( Le planning familial) ou toute autre entité tirait illégalement profit de la manipulation de tissus fœtaux provenant de bébés avortés.


La loi fédérale réglemente l'autorisation de l'achat de tissus fœtaux humains à des fins de recherche. Il est illégal de transférer sciemment des tissus fœtaux à des fins de profit.


Judicial Watch a porté plainte devant la Cour de district des États-Unis pour le district de Columbia (Judicial Watch contre le ministère américain de la santé et des services sociaux (No. 1:19-cv-00876)) après que le ministère de la santé n'ait pas répondu de manière adéquate à une demande de FOIA du 28 septembre 2018 :

 

Tous les contrats et documents connexes entre la FDA et Advanced Biosciences Resources (ABR) pour la fourniture de tissus foetaux humains destinés à être utilisés dans la recherche sur les souris humanisées.

 

Tous les documents reflétant le versement de fonds à ABR pour la fourniture de tissu foetal humain destiné à être utilisé dans la recherche sur les souris humanisées.

 

Toutes les directives et tous les documents de procédure fournis à l'ABR par la FDA concernant l'acquisition et l'extraction de tissus foetaux humains en vue de leur fourniture à la FDA pour la recherche sur les souris humanisées.

 

Toutes les communications entre les fonctionnaires de la FDA et les employés et représentants de l'ABR concernant la fourniture par l'ABR à la FDA de tissus foetaux humains aux fins de recherche sur les souris humanisées.

 

La nouvelle production de dossiers montre un échange de courriels du 28 juin 2017 avec pour objet "FDA RFQ" (une demande de devis) entre un spécialiste des contrats de la FDA et un représentant d'ABR nommé Mme Larton, dans lequel le représentant de la FDA dit au représentant d'ABR : "Je suis chargé de l'achat de tissus adaptés à la recherche sur les souris humanisées. J'aimerais demander un devis. Veuillez lire le document de travail et indiquer le prix que vous souhaitez obtenir". Elle inclut ensuite un tableau pour 16 "Tissus fœtaux humains - foie", 16 "Tissus fœtaux humains - thymus", 16 tests VIH, HepA, HepB, HepC, et l'expédition et la livraison. Les notes de l'énoncé des travaux :
 

La Division des sciences réglementaires appliquées (DARS) OCP/OTS/CDER mène un programme de recherche pour évaluer l'utilité des souris humanisées (HM) à des fins réglementaires. Les HM sont créées par l'implantation chirurgicale de tissus humains dans des souris qui présentent de multiples mutations génétiques qui bloquent le développement du système immunitaire de la souris à un stade très précoce. L'absence du système immunitaire de la souris permet aux tissus humains de croître et de se développer en tissus humains fonctionnels. Dans le cadre de ce processus, le DARS doit acquérir de façon répétée le type de tissu approprié. Pour que l'humanisation se déroule correctement, nous devons obtenir des tissus fœtaux présentant un ensemble spécifique de caractéristiques spécialisées.
 

Parmi les caractéristiques spécifiques, on peut citer que le tissu doit être "âgé de 16 à 24 semaines" et "le tissu doit être frais et jamais congelé". Un fonctionnaire de l'ABR répond en disant : "Votre devis est joint. »
 

Le 12 juin 2017, un fil de discussion par courriel a porté sur la "clôture d'un contrat" de 24 500 dollars entre la FDA et Advanced Bioscience Resources (ABR) dans le cadre d'un projet intitulé "Tissus humains". Un fonctionnaire de la FDA envoie un courriel à un fonctionnaire d'ABR lui demandant de "confirmer que tous les articles/services demandés dans le cadre de cette commande ont été livrés et que tous les paiements ont été traités, afin que je puisse clôturer ce contrat... Nos dossiers indiquent que des fonds d'un montant de 15 090,00 $ doivent être dégagés à la suite de cette clôture". Une capture d'écran d'une impression de la base de données (appelée UFMS) indique un "montant corresponant" de 9 410 $. La différence entre le "montant correspondant" et la valeur du contrat est de 15 090 $. Un fonctionnaire du RAS répond le 26 juin 2017 en disant : "Je confirme qu'il n'y a pas de factures en suspens ou de P.O. #HHSF223201510746P, et je crois comprendre qu'il n'y a pas de demandes en suspens pour l'obtention de tissus sur ce P.O. pour le moment".
 

Dans un courriel daté du 14 juillet 2017, un spécialiste des contrats de la FDA a informé ABR que "Afin de documenter correctement les prix, j'ai besoin de documentation sur vos prix tels qu'ils sont proposés au public". Ils demandent soit des factures expurgées, soit "un endroit sur votre site web qui indique les prix". Un représentant de l'ABR répond :
 

« Nous n'avons pas de site web et nous n'autorisons pas "le public" à demander des tissus. Il n'est envoyé qu'aux chercheurs dont la demande a été vérifiée et qui ont été autorisés à recevoir des tissus.


Comme nous ne vendons pas d'articles, nous n'avons pas de prix. Nous percevons des frais pour nos services. Le seul document fourni alors aux receveurs qualifiés serait notre barème d'honoraires pour les services. J'ai joint une autre copie de notre barème actuel des frais pour votre référence. Nous sommes une petite société à but non lucratif et les honoraires sont les mêmes pour tout le monde. »


J'espère que cela répond à votre demande. Nous faisons des affaires avec la F.D.A. depuis de nombreuses années et nous n'avons jamais connu de procédures aussi rigoureuses pour la production de bons de commande. Cette procédure sera-t-elle nécessaire pour chaque bon de commande créé maintenant ?


Le "Barème des frais de services" fourni par l'ABR énumère les "achats de spécimens de cadavres de fœtus" qui comprennent la tarification pour les "spécimens du 2e trimestre (13 - 24 semaines)" et les "spécimens du 1er trimestre (8 - 12 semaines)", les montants de la tarification étant écrits. Dans une section intitulée "Traitement spécial/préservation", on trouve les tarifs pour le « nettoyage des spécimens », la "congélation instantanée (LN2)", la "congélation passive (glace sèche)" et les "envois à l'étranger".


Une « commande de fournitures ou de services » de la FDA à l'ABR a appelé à l'achat de "souris humanisées" pour la période du 26 juillet 2018 au 25 juillet 2019, pour un montant contractuel de 15 900 dollars. Le contrat prévoyait la fourniture de 15 jeux de foies et de thymus du deuxième trimestre, ainsi que les tests sanguins VIH/HA/HB associés et l'expédition.


Dans un courriel du 17 septembre 2018, la FDA a notifié à ABR la "clôture" de l'achat de tissus pour les souris humanisées. La FDA note que la valeur du contrat était de 9 900 dollars et que les fonds restants pour le bon de commande étaient de 2 430 dollars. La FDA demande à ABR de "confirmer si tous les articles/services demandés dans le cadre de cette commande ont été livrés afin que je puisse clôturer ce contrat". Le responsable d'ABR répond que bien que la FDA ait déclaré qu'aucune facture n'avait été soumise dans le cadre de la commande, et le responsable d'ABR ajoute que la FDA a reconnu qu'"il y a une différence de 7 470 $ entre la valeur du contrat de 9 900 $ et les fonds restants de 2 430 $". L'ABR indique en outre qu'il soumettrait neuf factures au titre du contrat, qui ont toutes été payées.


Le 24 septembre 2018, la FDA a mis fin à un contrat avec ABR pour la fourniture de tissus foetaux, en disant "[L]e gouvernement n'est pas suffisamment assuré que le tissu humain fourni au gouvernement pour humaniser le système immunitaire des souris sera conforme aux interdictions énoncées dans le 42 U.S.C. § 289g-2." La lettre ajoute que "[l]e gouvernement s'interroge sur la suffisance de la justification de la source unique".


La loi 42 USC 289g-2 comporte des "Interdictions concernant le tissu fœtal humain".


Le HHS ( (Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis) a déclaré dans un communiqué du 24 septembre 2018 qu'il "procédait à un audit de toutes les acquisitions impliquant du tissu foetal humain pour s'assurer de la conformité aux lois et réglementations en matière d'acquisition et de recherche sur le tissu foetal humain".
"Ces documents sont un spectacle d'horreur", a déclaré le président de Judicial Watch, Tom Fitton. "Ces documents montrent que la FDA faisait du trafic de parties de fœtus humains. Incroyablement, il y a toujours une pression pour rouvrir ces expériences monstrueuses !"


En février, Judicial Watch a découvert 676 pages de dossiers du NIH ( National Institute of Health) montrant que l'agence avait payé des milliers de dollars à l'ABR, basée en Californie, pour acheter des organes de fœtus humains avortés afin de créer des "souris humanisées" pour la recherche sur le VIH.


Nombreux liens dans l'article original en anglais :

https://www.judicialwatch.org/press-releases/fda-humanized-mice/


 





 

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Vaccination : la vérité cachée

12 Juillet 2020, 07:16am

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Grippe espagnole et vaccination

11 Juillet 2020, 08:07am

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Commission européenne : pour un réseau 5G haute capacité

11 Juillet 2020, 07:42am

Commission européenne : pour un réseau 5G haute capacité
La Commission adopte un règlement d’exécution en faveur d’une infrastructure de réseau 5G à haute capacité

 

Copyright EC

 

La Commission a adopté aujourd’hui le règlement d’application sur les points d’accès sans fil à portée limitée – ou antennes de petite taille – qui sont essentiels au déploiement rapide de réseaux 5G offrant une haute capacité, une couverture accrue et des vitesses de connexion plus grande.

 

30/06/2020

La Commission a adopté aujourd’hui le règlement d’application sur les points d’accès sans fil à portée limitée – ou antennes de petite taille – qui sont essentiels au déploiement rapide de réseaux 5G offrant une haute capacité, une couverture accrue et des vitesses de connexion plus grandes.


 

M. Thierry Breton, commissaire au marché intérieur, a déclaré ce qui suit à ce propos : «Les réseaux 5G sans fil sont un pilier du développement socio-économique de l’Europecar ils permettront de nouveaux services dans les domaines de la santé et des soins, de l’énergie, des transports, de l’éducation et dans de nombreux autres secteurs. Leur importance est encore plus manifeste aujourd’hui, car ils sont appelés à jouer un rôle clé dans la relance après la crise du coronavirus. De concert avec les États membres, nous devons préparer le déploiement rapide de la 5G, sans barrières administratives, ce qui engendrera une forte demande de la part de notre industrie et renforcera l’innovation et la compétitivité européennes.» 

La «cinquième génération» de systèmes de télécommunications, ou 5G, est l’une des pierres angulaires de notre économie et de notre société, car elle contribuera à optimiser les processus de fabrication et permettra des innovations en matière de télémédecine, de villes intelligentes et de gestion de l’énergie propre, entre autres progrès.

Dans le cadre de la nouvelle réglementation de l'UE en matière de télécommunications entrée en vigueur en décembre 2018 et à la suite de plusieurs consultations publiques qui ont recueilli l’avis des parties prenantes et des citoyens, le règlement adopté aujourd’hui précise les caractéristiques physiques et techniques des petites cellules pour les réseaux 5G. Il vise à simplifier et à accélérer les installations de réseau 5G, qui devraient être facilitées par un régime de déploiement non soumis à autorisation mais assorti d’une surveillance par les autorités nationales.

Dans le même temps, les points d’accès sans fil à portée limitée devraient protéger la santé et la sécurité des personnes en respectant les limites d’exposition strictes de l’UE, qui, pour le grand public, sont 50 fois moins élevées que les valeurs considérées comme ayant un effet potentiel sur la santé selon les données scientifiques internationales. Ils devront avoir un impact visuel et esthétique minime en étant soit invisibles, soit montés de manière discrète.

 

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Pollution de l'air : des mesures sous astreinte

11 Juillet 2020, 07:09am

Pollution de l'air : des mesures sous astreinte

Le Conseil d’État ordonne au Gouvernement de prendre des mesures pour réduire la pollution de l’air, sous astreinte de 10 M€ par semestre de retard

 

Le 10 juillet 2020

 

Après une première décision en juillet 2017, le Conseil d’État constate que le Gouvernement n’a toujours pas pris les mesures demandées pour réduire la pollution de l’air dans 8 zones en France. Pour l’y contraindre, le Conseil d’État prononce une astreinte de 10 millions d’euros par semestre de retard, soit le montant le plus élevé qui ait jamais été imposé pour contraindre l’Etat à exécuter une décision prise par le juge administratif.

 

Le 12 juillet 20171, le Conseil d’État a enjoint au Gouvernement d’élaborer et de mettre en œuvre des plans relatifs à la qualité de l’air permettant de ramenerdans 13 zones du territoire et dans le délai le plus court possibleles concentrations de dioxyde d’azote (NO2) et de particules fines (PM10) en dessous des valeurs limites fixées par la directive européenne du 21 mai 2008 transposée dans le code de l’environnement.

 

Plusieurs associations de défense de l’environnement ont demandé au Conseil d’État de constater que le Gouvernement n’avait pas mis en œuvre les mesures nécessaires et de prononcer, en conséquence, une astreinte pour le contraindre à exécuter cette décision.

 

Dans 8 zones en France, les mesures prises par l’État sont insuffisantes

 

Le Conseil d’État, réuni en Assemblée du contentieux (sa formation la plus solennelle), constate d’abord que les valeurs limites de pollution restent dépassées dans 9 zones2 en 2019 (dernière année pour laquelle le Gouvernement a fourni au Conseil d’Etat des chiffres complets) : Vallée de l’Arve, Grenoble, Lyon, Marseille-Aix, Reims, Strasbourg et Toulouse pour le dioxyde d’azote, Fort-de-France pour les particules fines, et Paris pour le dioxyde d’azote et les particules fines.

 

Le Conseil d’État relève que le plan élaboré en 2019 pour la vallée de l’Arve (Haute-Savoie) comporte des mesures précises, détaillées et crédibles pour réduire la pollution de l’air et assure un respect des valeurs limites d’ici 2022. En revanche, les « feuilles de route » élaborées par le Gouvernement pour les autres zones ne comportent ni estimation de l’amélioration de la qualité de l’air attendue, ni précision sur les délais de réalisation de ces objectifs.

 

Enfin, s’agissant de l’Ile-de-France, le Conseil d’État relève que si le plan élaboré en 2018 comporte un ensemble de mesures crédibles, la date de 2025 qu’il retient pour assurer le respect des valeurs limites est, eu égard aux justifications apportées par le Gouvernement, trop éloignée dans le temps pour pouvoir être regardée comme assurant une correcte exécution de la décision de 2017.

 

1 Décision n° 394254 ( communiqué de presse) 2 Zones administratives de surveillance (ZAS)

 

 

Le Conseil d’État en déduit que, hormis pour la vallée de l’Arve, l’État n’a pas pris des mesures suffisantes dans les 8 zones encore en dépassement pour que sa décision de juillet 2017 puisse être regardée comme pleinement exécutée.

 

En conséquence, la plus haute juridiction administrative décide d’infliger à l’État une astreinte de 10 M€ par semestre tant qu’il n’aura pas pris les mesures qui lui ont été ordonnées

 

Afin d’assurer sur l’État une contrainte suffisante, le Conseil d’État décide de lui infliger une astreinte si celui-ci ne justifie pas avoir pris d’ici six mois les mesures demandées.

 

Le Conseil d’État fixe cette astreinte à 10 millions d’euros par semestre, soit plus de 54.000 euros par jour, compte tenu du délai écoulé depuis sa première décision, de l’importance du respect du droit de l’Union européenne, de la gravité des conséquences en matière de santé publique et de l’urgence particulière qui en résulte.

 

Il juge pour la première fois que, si l’État ne prenait pas les mesures nécessaires dans le délai imparti, cette somme pourrait être versée non seulement aux associations requérantes mais aussi à des personnes publiques disposant d’une autonomie suffisante à l’égard de l’État et dont les missions sont en rapport avec la qualité de l’air ou à des personnes privées à but non lucratif menant des actions d’intérêt général dans ce domaine.

 

Il précise enfin que ce montant, le plus élevé jamais retenu par une juridiction administrative française à l’encontre de l’Etat, pourra être révisé par la suite, y compris à la hausse, si la décision de 2017 n’a toujours pas été pleinement exécutée.

 

https://www.conseil-etat.fr/content/download/156347/

 

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