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censure
France-Soir gagne contre le ministère de la Culture qui néanmoins lui retire son agrément. Harcèlement en série ?
France-Soir Publié le 01 juillet 2024 – 15:30
Ce 28 juin 2024, le tribunal administratif a statué au fond en faveur de France-Soir dans la procédure qui l’opposait à la Commission Paritaire des Agences de Presse et Publications (CPPAP). Pour le tribunal, la CPPAP a bien commis une faute en retirant l’agrément de France-Soir le 30 novembre 2022. Le tribunal donne à la CPPAP trois mois, à compter du jugement, pour prendre une nouvelle décision concernant l’agrément du journal.
Cependant, ce 1ᵉʳ juillet, France-Soir apprend que, malgré sa condamnation au tribunal administratif le 28 juin, la CPPAP vient, dans sa nouvelle décision en date du 26 juin 2024, de lui retirer l’agrément. La croisade de la CPPAP contre France-Soir continue. Cette décision sera bien sûr contestée comme il se doit.
Rappel
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L a suite :
Procès Reiner Fuellmich – au 17ᵉ jour, le 20 juin 2024, l’audience est interrompue
Kerstin Heusinger et France-Soir Publié le 23 juin 2024 - 16:22
Kerstin Heusinger couvre, comme journaliste citoyenne, le procès de l’avocat Reiner Fuellmich qui en est à sa 17ᵉ audience. Reçue pour un debriefing le mois dernier, elle avait fait un point sur la situation et la santé de l’avocat maintenu en détention depuis novembre 2023.
Compte rendu de l’audience du 20 juin 2024
Le président du tribunal a refusé d’entendre les témoins présentés et proposés par la défense de Reiner Fuellmich. Me Katja Woermer, avocate principale de Reiner Fuellmich, était absente pour cause de maladie. Le président a voulu que Me Christof Miseré, avocat secondaire de Fuellmich, la remplace. Me Miseré a refusé, car en prenant la place de sa collègue, il ne désirait pas que le procès se termine précipitamment. Il a donc refusé la proposition sous optimale du président et n'a pas non plus assisté à l'audience.
Les procureurs ont insisté que l’audience se tienne malgré l’absence des deux avocats de Reiner Fuellmich en imposant un conseil en défense. L’argument avancé pour cela était que Me Woermer, bien qu'officiellement en congé maladie, aurait été en mesure de donner une interview de plusieurs heures quelques jours auparavant. Cependant, cette interview datait du 1ᵉʳ juin, soit presque trois semaines avant. Après de longues discussions internes, le président du tribunal a finalement suspendu l'audience jusqu'à la reprise du procès le 10 juillet 2024.
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Jean-Dominique Michel : Sud-radio, parlons vrai, vraiment ?
D’après le porte-parole du ministère de la Justice, Matignon n’est pas en capacité d’instruire la demande de renouvellement de l’agrément d’Anticor
Laurence Beneux Publié le 10 juin 2024 - 12:20
L’association de lutte contre la corruption Anticor s’est vu signifier par le ministère de la Justice une prolongation de deux mois pour instruire sa demande de renouvellement d’agrément. Au-delà du préjudice que ce nouveau délai cause à l’association, Anticor dénonce une violation du droit dans la mesure où le ministre Éric Dupont-Moretti a l’obligation de se déporter des dossiers touchant à Anticor, et où les services de son ministère sont sous sa tutelle. Après la publication de notre article « Le gouvernement a-t-il peur d’Anticor », le porte-parole du ministère de la Justice a contacté France-Soir pour expliquer la situation.
« Le garde des sceaux, ministre de la Justice ne connaît pas (…) des actes de toute nature relevant des attributions du garde des sceaux, ministre de la Justice, relatifs à des personnes morales ou physiques ayant engagé des actions notamment judiciaires contre lui en sa qualité de ministre ou d'avocat (…) », dispose, entre autres, l’article 1 du décret du 2 juin 2022.
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« Agence France-Presse » ou « Agence Fausse* Presse »
Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 07 juin 2024 - 17:45
EDITO
* par « fausse » presse, comprenez au sens de faire état principalement des informations qui vont dans le sens de la politique menée par l'État français, mais jamais des informations qui vont à son encontre. Objectivement, la question mérite d'être posée.
Surtout si on y ajoute un autre élément tout aussi questionnant : l'AFP parle des people, mais est bien aux abonnés absents concernant les sujets importants qui fâchent.
Voilà plusieurs mois que l'AFP est totalement muette à ce sujet. Et, cela malgré moult relances opérées par des organismes de presse vraiment indépendants, eux, dont France-Soir.
D'où la question que j'ai posée en titre.
La suite :
https://www.francesoir.fr/opinions-editos/agence-france-presse-ou-agence-fausse-presse
Le scandale des temps de parole
Le combat est efficace : la censure des médecins donneurs d’alerte est retoquée (discrètement !) en passant du fameux article 4 à l’article 12
Dre Nicole Delépine et Dr Gérard Delépine – Le 31 mai 2024
Les seuls combats perdus d’avance sont ceux qu’on ne livre pas !
La loi Darmanin sur les dérives sectaires voulait criminaliser tout discours critiquant le discours officiel sur les maladies et les mesures et traitements prônés par le gouvernement afin de pouvoir nous imposer plus facilement des mesures supprimant nos libertés ou des traitements peu efficaces sous prétexte sanitaire.
L’article 4 prévoyait ainsi :
« Est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende la provocation à abandonner ou à s’abstenir de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique »… « Lorsque la provocation prévue aux deux premiers alinéas a été suivie d’effets, les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. »
Devant les risques d’atteinte à la liberté d’expression évoqués par le Conseil d’État, les sénateurs ont fortement amendé la première version du texte1 que les députés de la majorité ont rétabli immédiatement par un vote obtenu dans des conditions discutables. Heureusement les pétitions et innombrables lettres adressées aux élus ont finalement convaincu ceux-ci de la nécessité de préserver la liberté scientifique et les médecins et chercheurs donneurs d’alerte, et de réécrire le texte en un article devenu « 12 ».
Cette victoire montre une fois de plus que le combat paie ainsi que l’expose l’analyse de juristes 2 transcrite ci-dessous dans son intégralité.
« Bref commentaire de l’ex-article 4 devenu article 12 relatif au délit de provocation à l’abandon/abstention de suivre un traitement médical thérapeutique ou prophylactique présenté comme bénéfique pour la santé en l’état des connaissances médicales ».
La suite :
Le gouvernement a-t-il peur d’Anticor ?
Laurence Beneux Publié le 31 mai 2024 - 15:00
Le ministère de la justice vient d’annoncer la prolongation de deux mois, jusqu’au 25 juillet 2024, de l’instruction de la demande de renouvellement de l’agrément de l’association de lutte contre la corruption Anticor. Dans un communiqué, l’association dénonce « une stratégie d’enlisement de la part du gouvernement, visiblement inquiet de renouveler l’agrément d’Anticor » et exprime son étonnement de voir sa demande instruite par une administration sous la tutelle du garde des Sceaux Éric Dupont-Moretti, alors que ce dernier a l’obligation de se déporter de ce dossier. En effet, le ministre se trouve en position de conflit d’intérêts, Anticor ayant déposé une plainte contre lui en 2020.
Cela fait un an que l’association Anticor n’a plus d’agrément.
Un an que le tribunal administratif a annulé, avec effet rétroactif, l’arrêté accordant cet agrément pour les années 2021 à 2023, au motif qu’il avait mal été rédigé par l’équipe de Jean Castex. L’association a fait appel de cette décision, et il est à souligner que le gouvernement n’a pas défendu son propre texte devant les tribunaux.
Et un an que le gouvernement actuel refuse d’instruire les nouvelles demandes d’agrément déposées par Anticor.
La suite :
https://www.francesoir.fr/politique-france/le-gouvernement-t-il-peur-d-anticor
Une université obtient 42 millions de dollars pour la “préparation à la pandémie”, deux semaines après avoir licencié un scientifique qui remettait en question les vaccins COVID destinés aux enfants
John Michael DUMAY Le 22 mai 2024 mondialisation.ca
L’université Laval de Québec, au Canada, a licencié le professeur Patrick Provost, docteur en médecine, pour avoir publiquement mis en doute la sécurité et la nécessité des vaccins COVID-19 pour les enfants. Deux semaines plus tard, l’université a reçu 42 millions de dollars de la Fondation canadienne pour l’innovation afin de créer un centre de préparation aux futures pandémies.
Une université canadienne a licencié Patrick Provost, docteur en sciences, professeur et scientifique expérimenté dans le domaine des nanoparticules d’ARN et de lipides, relançant ainsi le débat sur la liberté académique et la suppression du discours scientifique.
L’université Laval, une université publique de recherche située dans la ville de Québec, a suspendu M. Provost à plusieurs reprises pour avoir publiquement remis en question la sécurité des vaccins COVID-19 et la nécessité de vacciner les enfants.
Le 28 mars, l’université a licencié M. Provost, qui était titulaire du département de microbiologie, de maladies infectieuses et d’immunologie de la faculté de médecine de l’université.
Le licenciement, qui intervient alors que les suspensions précédentes font toujours l’objet d’un arbitrage – et malgré une loi québécoise protégeant la liberté académique – a d’abord fait les gros titres du journal québécois Le Devoir le 26 avril, un jour après que Libre Média a publié des extraits de la lettre de M. Provost à ses collègues.
La suite :
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