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Ciel Voilé

geo-ingenierie

Aluminium, baryum et strontium: le projet New Manhattan, les chemtrails expliqués

11 Juillet 2015, 21:15pm

Aluminium, baryum et strontium: le projet New Manhattan, les chemtrails expliqués

Peter A. Kirby -Le 8 Juillet, 2015 - Traduction française : ciel voilé

http://www.wakingtimes.com/2015/07/08/aluminum-barium-strontium-the-new-manhattan-chemtrail-project/

Depuis maintenant environ 20 ans, ceux qui dirigent le projet New Manhattan saturent notre atmosphère et nous forcent à ingérer une concoction de sorcière éjectée de l'arrière de leurs avions. Ce n'est pas l'échappement normal d'un moteur à réaction. Contrairement à ce que proposent les ignorants et les menteurs, les pulvérisations de chemtrails les plus courantes contiennent de l'aluminium, du baryum et du strontium, dans cet ordre. Probablement des centaines de fois, des analyses de laboratoire menées dans le monde entier l'ont confirmé. Si vous ne savez pas ce qu'est le projet New Manhattan, s'il vous plaît, lisez mon précédent article "Chemtrails Exposed: Une histoire du projet New Manhattan."

Les résultats d'analyses d'échantillons d'eau de pluie, en Europe et en Amérique, révèlent des niveaux élevés de d''aluminium, de baryum et de strontium publiées sur geoengineeringwatch.org et chemtrailsprojectuk.com. Beaucoup d'autres résultats d'analyses sont disponibles sur globalskywatch.com. Partout sur internet, et partout dans le monde, d'innombrables autres résultats d'analyses vérifiables ont été publiés.

Comme l'a démontré l'auteur à maintes reprises, chaque fois que nous comprenons mieux un aspect donné du ­projet New Manhattan, nous trouvons également par la suite beaucoup de preuves à l'appui de son évolution historique, dans un ordre chronologique cohérent. Notre découverte des ingrédients de pulvérisation des chemtrails et le développement historique de celle-ci n'y font pas exception. Ce n'est pas une coïncidence, mais c'est très intéressant de constater que tous les gouvernements occidentaux continuent de prétendre qu'il n'existe pas de tel projet. Dans ce cas, l'évolution historique à étudier est celle de l'aluminium, du baryum et du strontium utilisés comme ingrédients dans les pulvérisations de produits chimiques conçues pour la modification du climat et les sciences de l'atmosphère. A l'aide de brèves discussions techniques, le présent article étudie cette évolution.

Différentes substances différentes utilisations

L'oxyde d'aluminium est la substance principale et l'objet du présent texte. Dans cette partie, une ribambelle d'éléments de preuves selon lesquelles l'aluminium est utilisé comme agent de nucléation (comme ils l'appellent) pour la modification du climat sont présentées.

Le projet New Manhattan utilise des particules d'oxyde d'aluminium pour modifier le temps. Lorsque des particules minuscules sont dispersées et ensuite activées par l'énergie électromagnétique requise, elles se réchauffent. Perturber électromagnétiquement des particules atmosphériques dans le but de modifier le temps, c'est ce qui distingue le projet New Manhattan. Lorsque de larges volumes de particules de la basse atmosphère sont chauffés, une zone de haute pression est créée. Si on peut créer une zone de haute pression, on peut pousser les systèmes de basse pression aux environs. Combiner la capacité documentée de chauffer l'ionosphère et celle de modifier les courants d'air, ainsi que de nombreuses autres techniques, voilà comment on modifie le temps.

Le baryum est utilisé non pour modifier le temps, mais plutôt comme traceur pour la collecte de données atmosphériques. En effet, le baryum est efficace comme traceur parce qu'il peut être radioactif. 0n le voit bien sur les radars. La littérature relative à la modification du climat et les sciences de l'atmosphère est pleine de références à des matériaux radioactifs tels que le baryum utilisés comme traceurs atmosphériques. Référons-nous à un rapport de 1962 de l'Académie Nationale des Sciences intitulé : " Les sciences de l'atmosphère de 1961 à 1971." Ce rapport déclare: " Les substances radioactives ayant des demi-vies appropriées [sic], quand elles sont pulvérisées dans l'air, sont très utiles comme balises pour étudier les mouvements de l'air à de multiples échelles. Les traceurs utilisés en quantités suffisantes à cette fin pourraient ajouter énormément à notre connaissance des courants de l'atmosphère et de leur dispersion dans les masses d'air ".

Un peu plus tard dans "Les sciences atmosphériques 1961-1971", les auteurs s'étendent davantage sur l'utilité des isotopes radioactifs. Sous le titre « La recherche sur les traceurs », les auteurs du rapport écrivent: « Quand sont utilisés des composés radioactifs contenant du tritium ou du carbone 14, leurs temps de désintégration radioactifs conduisent à un calcul du temps écoulé depuis la formation de l'eau ou du dioxyde de carbone dans l'échantillon. Ainsi, il est possible de dater l'eau de pluie et l'eau dans les puits, les rivières et les océans, et d'utiliser cette information pour étudier les processus d'échange entre la haute atmosphère et la basse atmosphère, entre l'atmosphère et les océans, et entre l'atmosphère et la Terre. La recherche dans ce domaine doit être poursuivie vigoureusement.» Ce passage explique comment le baryum est utilisé aujourd'hui comme moyen pour retracer l'ensemble du cycle hydrologique.

Dans le rapport de 1972 du Comité interministériel pour les sciences atmosphériques, on trouve une discussion plus technique sur ce type de programme. On y lit page 18:­­ La recherche de la commission de l'énergie atomique sur la récupération des précipitations par des tempêtes de convection nécessite la connaissance de la dynamique des tempêtes et de la dynamique des nuages ​​ainsi que la microphysique des processus de précipitation. Les laboratoires de la commission de l'énergie atomique et les entrepreneurs ont développé une expertise considérable dans l'utilisation des traceurs chimiques sélectifs qui peuvent être injectés dans la tempête ou dans un nuage en fonction du temps, de l'altitude ou de la position. Une analyse ultérieure des traceurs dans les précipitations qui en résultent, fournit des détails sur les caractéristiques dynamiques de la tempête, les rythmes de croissance de l'humidité et les mécanismes de distribution spatiale et temporelle des précipitations.

Deux types de traceurs ont été utilisés, des éléments chimiques spécifiques, des isotopes rares, en abondance dans l'atmosphère, et des radionucléides "cosmogéniques" produits naturellement dans l'atmosphère par l'action des rayons cosmiques sur l'argon. Les traceurs chimiques sont introduits dans la tempête sous forme d'aérosols par des avions et /ou des "générateurs de surface". L'analyse des éléments traceurs dans les précipitations qui en résultent donne un aperçu des échelles de temps et les trajectoires des mouvements de l'air dans les orages de convection et dans les rythmes de croissance de l'humidité et les modes de dépôt au sol.

Les radionucléides "cosmogéniques" (notamment Na-24, CL-38 et CL-39 avec respectivement15 h, 37 min et 55 min de demi-vies ) peuvent également être mesurés dans les précipitations. Ils sont produits dans l'atmosphère à des rythmes de production connus, liés à l'aérosol et coexistent avec les aérosols naturels, sans doute avec les noyaux de congélation, les noyaux de condensation et des aérosols inactifs. En raison de leurs demi-vies différentes, les ratios de nucléides "cosmogéniques" peuvent être utilisés pour déterminer les temps de développement des nuages, leurs rythmes de croissance en humidité, et leurs mécanismes. L'utilisation conjointe de traceurs chimiques inertes et de radionucléides "cosmogéniques" offre ainsi la possibilité de relier la dynamique d'un système nuageux ou d'une tempête aux effets des précipitations tels de fortes pluies ou des grêles destructrices par des programmes de recherche sur les gros orages, comme NHRE ( Natural Hazards and Risks in structural Engineering), STORMFURY et Metromex. Les techniques de traçage offrent également la possibilité unique d'évaluer les différents projets de modification artificielle du temps actuellement menées par les différents organismes fédéraux.

Actuellement, le soutien AC de l'enquête sur l'eau dans l'Illinois avec Metromex est menée en utilisant des traceurs chimiques pour déterminer la dynamique et l'efficacité de violentes tempêtes modifiées pour ingérer et précipiter des aérosols atmosphériques. Les traceurs sont libérés soit par avion dans le courant ascendant de la tempête ou à sa surface.

Bien qu'on connaisse mal, à l'heure actuelle, la raison pour laquelle le strontium apparait dans les analyses, on sait qu'il peut être utilisé comme catalyseur photosensible. Il pourrait être utilisé pour libérer l'aluminium lié sous forme d'oxydes, lors d'une exposition aux UV et à la lumière visible. L'aluminium libre est beaucoup plus conducteur que l'oxyde d'aluminium et permet donc une meilleure propagation des ondes électromagnétiques du Projet New Manhattan.

Le strontium pourrait aussi provenir, à l'ouest des Rocheuses, des retombées de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Il y a des chances pour que les courants ascendants des tempêtes sur l'océan Pacifique rapportent du strontium de Fukushima, où des produits radioactifs et des polluants atmosphériques continuent à se décharger dans l'eau de mer.

Aluminium et modification du temps

Depuis au moins 1954, les chercheurs se sont consacrés à développer des concoctions d'aluminium finalement utilisées dans le projet New Manhattan d'aujourd'hui. Cette partie retrace l'évolution chronologique de la nucléation à l'aluminium utilisée dans la modification du temps et les sciences de l'atmosphère.

En 1958, Norihiko Fukuta (1931-2010) de l'Université de Nagoya au Japon a publié un document intitulé :« Enquêtes expérimentales sur la capacité de formation de glace de diverses substances chimiques», paru dans le journal de météorologie. Ce document fait référence à un document antérieur (1954) écrit par Asada, T., H. Saito, T. Sawai, et S. Matsumoto. Fukuta, qui affirme avoir découvert l'utilité de l'oxyde d'aluminium comme agent de nucléation. Le document de Fukuta explique : "Asada [8] a testé les activités de diverses substances de forme cubique et hexagonale considérées comme similaires à la structure de la glace et par conséquent a découvert l'efficacité de l'oxyde d'aluminium." L'auteur a été incapable de trouver ce document datant de 1954. 1954 est la première référence, connue de l'auteur, à l'oxyde d'aluminium utilisé comme agent de nucléation.

Dans un article de 1958, Fukuta détaille également ses recherches utilisant Al2O3 (oxyde d'aluminium) comme agent de nucléation.

Norihiko Fukuta -  Image source inconnue

Norihiko Fukuta - Image source inconnue

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Le brevet américain de 1962, N° 3 274 035 : "Composition métallique pour la production de fumée hygroscopique" de Lohr A. Burkardt et William G. Finnegan, décrit comment l'aluminium, le baryum et le strontium peuvent être utilisés comme ingrédients dans " un mélange qui produit de la fumée hygroscopique pour influencer le temps ".

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Le brevet américain de 1964, N° 3 140 207, "Composition pyrotechnique" de Mary M. Williams et A. Lohr Burkardt décrit comment l'aluminium peut être utilisé dans des mélanges, "utilisés pour l'ensemencement des nuages."

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Aussi en 1964, la marine américaine a écrit, "Le développement de dispositifs pour produire des noyaux hygroscopiques se poursuit également. Des mélanges et des dispositifs pyrotechniques sont développés et testés qui produisent des chlorures de lithium, de magnésium, d'aluminium et de sodium. Des essais ont été réalisés en utilisant des liquides hygroscopiques pour la dispersion de brouillards chauds ".

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1964 fut une année bien remplie. Cette année-là, la Fondation Nationale pour la Science a présenté le travail du Dr AC Zettlemoyer (1915-1991). Albert Zettlemoyer est un personnage important dans ce domaine. Zettlemoyer a découvert que de petites particules ayant à la fois des zones hydrophiles (attirant l'eau) et des zones hydrophobes (résistant à l'eau) pouvaient retenir davantage l'eau que les particules uniformément hydrophiles.

Le 6ème rapport annuel de la NSF sur la modification du temps explique : Depuis un certain nombre d'années, Albert C. Zettlemoyer a mené une étude des propriétés de surface des matériaux de nucléation et des caractéristiques physiques et chimiques qui les rendent efficaces pour la nucléation. Il a émis l'hypothèse qu'un bon agent de nucléation, tel l'iodure d'argent, est principalement un matériau hydrophobe, et contient un pourcentage de zones hydrophiles dispersées à sa surface. Ces zones hydrophiles forment le noyau autour duquel les molécules d'eau peuvent se regrouper et former des centres où se forme la glace. Selon le chercheur, un rendement optimisé de nucléation est obtenu lorsque 20 à 30 % de la surface de nucléation sont recouverts de zones hydrophiles et que le reste de la surface est hydrophobe.

A partir de cette hypothèse, le chercheur a réussi à synthétiser plusieurs matériaux de nucléation actifs possédant l'équilibre approprié entre zones hydrophiles et zones hydrophobes. Les silices, les argiles, l'alumine, la bauxite et la magnésite se sont révélés être de bons matériaux de nucléation lorsqu'ils sont traités convenablement. En outre, les silices recouvertes d'un polymère en surface et estérifiées ont montré d'excellentes propriétés de nucléation en chambre froide.

Avant la publication ci-dessus dans le 6ème rapport annuel de la NSF, le Dr Zettlemoyer a écrit un article paru dans Chemical de la société américaine de chimie et d'ingénierie nouvelles. Daté du 9 Décembre 1963, l'article explique :

Une nouvelle série d'agents de nucléation artificiels destinés à être utilisés pour ensemencer les nuages ​​dans les programmes de modification des nuages peuvent à présents être produits. Maintenant que la chimie de surface de l'agent de nucléation le plus efficace (argent de l'iodure) a été comprise, il est possible de chercher d'autres matériaux qui provoquent la nucléation ou favorisent la cristallisation dans des milieux gazeux et liquides tels que les nuages ​​de pluie, selon le Dr AC Zettlemoyer du laboratoire de chimie de surface de l'Université Lehigh, à Bethlehem, en Pennsylvanie.

Des agents de nucléation nouveaux et bon marché pour ensemencer les nuages : des matériaux inorganiques sont utilisés comme substrats. Les silices, généralement de taille colloïdale, sont des substrats inorganiques très recherchées, estime le chimiste de l'université Lehigh. D'autres substrats peuvent être utilisés, mais il est difficile de trouver des produits moins chers que les silices, dit-il. Ceux-ci comprennent le noir de carbone, la magnésite, le calcaire, la dolomite, l'argile, la bauxite, l'alumine, la magnésie et la chaux.

Il semblerait que la photo ci-dessous ait été modifiée. La tête de Zettlemoyer est trop grosse pour son corps et elle est beaucoup plus grosse que celles des autres debout à côté de lui. En plus, sa tête est éclairée à droite alors que tout le reste est éclairé à gauche.

Mr Zettlemoyer a été président de l'American Chemical Society en 1981.

A.C. Zettlemoyer et al, 1963

A.C. Zettlemoyer et al, 1963

*** Le département commerce de l'Administration Nationale Océanique et Atmosphérique (NOAA) a publié un rapport en 1970 intitulé "Actes de la 12ème conférence inter-agences sur la modification du temps." Ces actes comprennent un rapport intitulé « Programme de la Fondation Nationale pour la Science sur la Modification du temps pour l'exercice 1970 » de PH Wyckoff, le directeur du programme de la Section des sciences de l'atmosphère de cette fondation. M. Wyckoff y écrit: « Un certain nombre d'alumines de tailles de particules allant de 1 à 0,05 microns ont été plaquées sur de l'argent lequel a été transformé en iodure d'argent par exposition à la vapeur d'iode."

Un peu plus loin, cela continue : "… le professeur L. Grant et le professeur M. Corrin assument conjointement en tant que principaux chercheurs la responsabilité de l'installation d'un simulateur de nucléation à l'Université d'Etat du Colorado où ces expériences ont été menées."

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Le brevet américain de 1971, N° 3 630 950 : "Mélanges combustibles pour produire des aérosols, particulièrement adaptés à la modification des nuages et à la dispersion d'aérosols pour contrôler le temps" de Henry M. Papée, Alberto C. Montefinale, Gianna L. Petriconi, et Tadeusz W. Zawidzki propose d'utiliser l'aluminium en poudre en combinaison avec un oxydant de sorte qu' "... une fumée d'aérosol finement dispersée constituée de noyaux de condensation modérément hygroscopiques, et d'un gaz non-hygroscopique évoluent simultanément ensemble, le dit gaz agissant pour disperser les dits noyaux."

De la poignée de substances analysées par Papée et al, l'aluminium a été jugé, "... le métal le plus adapté car, en plus d'être relativement pas cher, il peut être considéré comme inerte à température ambiante (cette caractéristique est un facteur important pour la sécurité dans la préparation et le transport des mélanges décrits), il fournit une chaleur de combustion remarquable laquelle favorise une bonne continuité de réaction et une bonne dispersion de l'aérosol. En outre, il est disponible sur le marché au degré de pureté et à la taille de particules appropriés. "

Un peu plus loin, ils écrivent: "... nous avons constaté que le sulfure d'aluminium, qui se forme lors de la combustion des mélanges contenant de l'aluminium en poudre et du soufre, est un excellent agent de nucléation."

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Pendant des expériences détaillées dans un document de 1977 de JH Shen, K. Klier et AC Zettlemoyer, l'aluminium a été utilisé en combinaison avec ce qu'on appelle un phlogopite. Ces phlogopites sont décrits comme une nouvelle percée. " La nucléation de la glace par le mica" décrit la découverte d'un composé fluoré du mica, le fluorophlogopite, lequel élève la température de congélation de l'eau mieux que de nombreux autres agents de nucléation, y compris l'hydroxyphlogopite mère et même l'iodure d'argent. Il est le catalyseur le plus efficace trouvé jusqu'alors dans ce laboratoire ".

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Le brevet américain, datant de 1978, N° 4096005, "mélange pyrotechnique pour l'ensemencement des nuages" de Thomas W. Slusher et la société Nuclei Engineering de Louisville, Colorado, décrit comment l'aluminium peut être utilisé dans des mélanges conçus pour la modification du climat.

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En 1991, le brevet américain N° 5 003 186 " Ensemencement stratosphérique Welsbach pour réduire le réchauffement climatique" a été attribué à la société Hughes Aircraft. Le brevet décrit une méthode pour disperser des particules dans la haute atmosphère afin de nous sauver du réchauffement climatique. L'auteur David B. Chang suggère que l'oxyde d'aluminium soit utilisé à cette fin.

"Une solution proposée au problème du réchauffement climatique," peut-on y lire, "implique l'ensemencement de l'atmosphère à l'aide de particules métalliques. Une technique proposée pour l'ensemencement avec des particules métalliques consiste à ajouter des particules minuscules au carburant des avions de ligne, de sorte qu'elles soient émises par les gaz d'échappement du moteur à réaction alors que l'avion a atteint son altitude de croisière ".

La première mention de l'aluminium apparait dans le passage suivant : " La méthode comprend l'étape d'ensemencement de la couche de gaz à effet de serre avec une quantité de minuscules particules de matériaux caractérisés par une longueur d'onde dépendant de l'émissivité ou de réflectivité, en ce que les dits matériaux présentent une émissivité élevée dans la lumière visible et dans l'infrarouge rouge lointain. De tels matériaux peuvent inclure la classe des matériaux connus en tant que matériaux Welsbach. Les oxydes de métal, par exemple, l'oxyde d'aluminium, sont également appropriés à cet effet ".

La deuxième mention de l'aluminium se produit un peu plus tard. On peut y lire " Une autre classe de matériaux ayant la propriété désirée comprend les oxydes de métaux. Par exemple, l'oxyde d'aluminium (Al2O3) est un oxyde métallique approprié à cet effet et qui est relativement peu coûteux. "

La société Hughes Aircraft a été acquise par Raytheon et en fait maintenant partie.

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Dans le milieu des années 1990, Edward Teller des laboratoires scientifiques de Laurence Livermore, ainsi que Lowell Wood et Roderick Hyde ont écrit une série de documents appelant à la pulvérisation de mégatonnes d'aluminium pour nous sauver du réchauffement climatique. C'est à cette époque que les témoignages de pulvérisation de chemtrails dans le ciel américain ont commencé à se multiplier.

Dans leur article de 1997 « Réchauffement climatique et âge glaciaire », le trio des laboratoires Livermore écrit : " On a proposé que de l'alumine soit injectée dans la stratosphère, par l'échappement des moteurs de fusée au propergol solide, ce qui pourrait renvoyer des quantités non négligeables de lumière solaire dans l'espace. Nous nous attendons à ce que l'introduction de particules d'alumine, de diffusion optimisée, dans la stratosphère, pourrait bien globalement concurrencer l'utilisation des oxydes de soufre; les particules d'alumine offrent un profil d'impact environnemental nettement différent. "

Ils continuent à défendre les vertus de l'alumine stratosphérique dans leurs notes : " L'alumine, comme le sulfate, est omniprésente dans la biosphère terrestre, et son injection dans la stratosphère, ne pose apparemment pas de problèmes environnementaux importants."

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Dans son document de 2010 " Lévitation photophorétique d'aérosols artificiels en géo-ingénierie", le célèbre numéro un de la géo-ingénierie, David Keith, suggère que des particules constituées à la fois d'aluminium et de baryum soient utilisées pour modifier le climat. Les couches superposées de particules d'aluminium et de particules de baryum, proposées par le Dr Keith, laissent supposer que la substance pulvérisée dans les chemtrails sert simultanément deux objectifs : la modification du temps (l'aluminium) et le traçage atmosphérique (le baryum). Keith note que ces particules peuvent être conçues en utilisant une couche d'alumine pour protéger l'aluminium mobile de l'oxydation interne. Toujours en 2010, dans le film documentaire : " Que pulvérisent-ils donc dans le monde entier ?" David Keith explique :

"... Sur les conséquences environnementales de l'alumine dans la stratosphère. De nombreux articles qui remontent aux années 1970 s'intéressent aux propriétés radiatives et destructrices pour la couche d'ozone, de l'alumine dans la stratosphère, ce qui me fait penser qu'elles pourraient être utiles. Faisons-le, simplement avec un avion à réaction. Fabriquons des particules d'alumine de grande qualité en pulvérisant de la vapeur d'alumine qui s' oxyde. Donc, certainement, en principe, c'est possible de le faire."

David Keith est professeur à l'Université d'Harvard laquelle est fortement investie dans la géo-ingénierie. Selon sa biographie à Harvard, " David partage son temps entre Cambridge, où il est professeur de physique appliquée à l'École des Sciences Appliquées et de géo-ingénierie Gordon Mac Kay et professeur de politique publique à l'école d'ingénierie Kennedy d' Harvard; et à Calgary, il aide une société leader en géo-ingénierie qui développe une technologie de capture du CO2 de l'air ambiant."

Le docteur Keith a reçu des subventions de géo-ingénierie du Fonds de recherche innovante sur l'énergie et le climat. Selon le site de Stanford, " Les subventions de recherche sont fournies à l'Université d'Harvard par des dons accordés par M. Bill Gates sur ses fonds personnels."

David Keith - Image source: Harvard University

David Keith - Image source: Harvard University

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L'édition d'avril 2012 du journal de la modification du temps présente en vedette un article intitulé "Un agent de nucléation pour l'ensemencement des nuages qui n'est pas l'iodure d'argent, mais l'alumine (Al2O3)". Dans ce document, les auteurs William G. Finnegan et Lee Ates proposent de pulvériser de l'alumine pour modifier le temps et remplacer l'industrie traditionnelle de l'iodure d'argent.

Si le lecteur se souvient, William Finnegan (1923-2011) a également été l'un des co-auteurs de ce qui précède, en 1962, le brevet américain "Mélanges métalliques pour la production de fumée hygroscopique." Selon une annonce nécrologique du Journal de modification du temps, Bill Finnegan a travaillé à la station d'essai de China Lake Naval en Californie où son travail lui a valu plusieurs brevets. L'objectif de sa carrière était la recherche appliquée sur la production et la caractérisation d'agents de nucléation pour la glace artificielle. Après son travail à China Lake, M. Finnegan est devenu professeur à l'Université du Colorado (CSU). Après cette université et jusqu'à sa retraite, le Dr Finnegan a travaillé à l'Institut de recherche du désert du Nevada.

William G. Finnegan

William G. Finnegan

La taille des particules

 

Cette enquête a montré que les particules d'aluminium dispersées dans le cadre du Projet New Manhattan d'aujourd'hui peuvent être ou non de taille nanométrique. Beaucoup ont craint que ces particules soient de taille nanométrique car si des particules d'aluminium de taille nanométrique sont inhalées, elles sont si minuscules qu'elles passent directement dans le sang et le cerveau provoquant une multitude de troubles neurologiques. Au cours des dernières années, le nombre de cas de maladies causées par la toxicité de l'aluminium a massivement explosé. Cela a corroboré l'idée que ces particules seraient de taille nanométrique. Comme nous allons le voir, la littérature relative à la modification du climat et des sciences atmosphériques n'indique des particules d'aluminium de taille nanométrique que comme une possibilité, pas une certitude. La taille des particules ici signifie le diamètre de la particule.

En 1947, les scientifiques avaient compris que les meilleurs aérosols pour la modification du climat et la nucléation sont constitués de particules de taille nanométrique. Dans un film documentaire primé, datant de 1998, intitulé "Le monde de Langmuir", un pionnier de la modification du temps, Bernard Vonnegut (1914-1997) a dit avoir constaté que la meilleure taille des particules d'iodure d'argent pour la nucléation est d'environ " un centième de micron", 1 micron égale 1000 nanomètres, donc 0,01 microns valent 10 nanomètres. C'est probablement ce que nous voyons aujourd'hui dans l'industrie conventionnelle et régulée de la modification du temps où les avions pulvérisent de l'iodure d'argent sous contrôle réglementaire. Bernie Vonnegut devait le savoir. C'est lui qui a découvert l'utilité de l'iodure d'argent comme agent de nucléation, ouvrant ainsi la voie à l'industrie commerciale de l'ensemencement des nuages. C'est aussi un scientifique qui a grandement contribué à la fondation du projet New Manhattan.

Les différents matériaux utilisés comme agents de nucléation ont des tailles optimales différentes. Historiquement, la taille optimale est celle où le plus d'eau est absorbé. La taille la plus absorbante est connue comme étant la taille la plus «hygroscopique». Or, les particules les plus hygroscopiques de nombreux matériaux différents se sont révélés être de taille nanométrique.

Bien que les particules utilisées aujourd'hui dans le cadre du projet New Manhattan puissent ne pas être adaptées à la taille la plus hygroscopique, c'est ce que les chimistes produisant la nucléation pour la modification du temps ont toujours cherché. Le projet New Manhattan d'aujourd'hui peut ne pas viser la nucléation optimale. Plutôt, il peut rechercher des particules qui sont plus réceptives à l'énergie électromagnétique de ce projet. Les capacités de nucléation de ces particules peuvent être un objectif secondaire ou inexistant. Mais, afin de déterminer la taille des particules de la principale substance utilisée dans les chemtrails par le projet New Manhattan d'aujourd'hui, il est important d'étudier quelques exemples historiques de particules d'aluminium utilisées dans la modification du temps et les sciences de l'atmosphère.

En 1963, le Dr. AC Zettlemoyer, cité précédemment, a conclu que "... la taille des particules des substrats doit aller de 0,01 à 10 microns, et de préférence entre 0,3 et 1 micron ..." soit par conversion de 10 à 10 000 nanomètres et de préférence entre 300 à 1000 nanomètres. Ses substrats de nucléation incluaient l'aluminium.

Le rapport de 1970 de la NOAA, précédemment mentionné, "Actes de la 12ème conférence inter-agences sur la modification du temps", mentionnait qu'ils avaient trouvé des particules d'aluminium et d'argent de taille efficace entre 0,05 et 1 micron. De 0,05 à 1 micron équivaut à de 50 à 1000 nanomètres.

Dans son article de 2010 déjà cité "Lévitation photophorétique d'aérosols artificiels pour la géo-ingénierie," le numéro 1 de la géo-ingénierie, David Keith propose l'utilisation de particules constituées d'aluminium et de baryum d'une taille d'environ 20 microns (20 000 nanomètres).

Particules proposées par David Keith pour la géo-ingénierie  - Source : Académie des sciences

Particules proposées par David Keith pour la géo-ingénierie - Source : Académie des sciences

Nous voyons dans cette enquête que les particules d'aluminium dont la taille varie de 10 à 20 000 nanomètres ont été proposées. Comme indiqué précédemment, bien que cette taille de 10 à 20 000 nanomètres soit documentée comme préférable pour ses propriétés hygroscopiques, ce n'est peut-être pas ce que les géo-ingénieurs d'aujourd'hui recherchent. Ils peuvent rechercher, en grande partie ou en totalité, des propriétés favorables à la manipulation électromagnétique et dans ce cas, les particules seraient dimensionnées pour être plus réceptives aux micro-ondes appliquées. C'est la raison pour laquelle les résultats de cette enquête sur la taille des particules sont peu concluants. A ce jour, nous ne sommes pas sûrs des fréquences d'énergie électromagnétique exactes utilisées. Ce fait, couplé à l'absence de mesures de particules connues, signifie que nous ne pouvons pas être sûrs de la taille des particules.

Il est également important de noter que les tailles de particules indiquées ici correspondent aux tailles de la dispersion initiale. Du fait que ces particules dispersées peuvent, quand elles descendent vers la Terre, se fixer sur d'autres particules de l'atmosphère ambiante et / ou les unes aux autres, leurs tailles en atteignant le sol, peuvent être nettement plus importantes. Inversement, des particules dispersées relativement grandes peuvent être conçues pour se briser lors de l'exposition au soleil. Les particules relativement grandes proposées par David Keith (20 microns), peuvent être conçues pour se briser en fragments de taille nanométrique.

La fréquence de résonance / l'effet Welsbach

Pour que les pulvérisations de chemtrails du projet New Manhattan soient efficaces, les particules dispersées ont besoin d'interagir avec l'énergie électromagnétique appliquée, de manière appropriée. Comme mentionné précédemment, lorsque les particules d'aluminium du projet New Manhattan sont activées par la bonne fréquence d'énergie électromagnétique, elles se réchauffent. La fréquence de chauffage la plus efficace est connue sous le nom de "fréquence de résonance" d'une particule. Différents matériaux ont différentes fréquences de résonance.

Lorsque de grandes masses de particules d'alumine atmosphériques sont chauffées par une énergie électromagnétique appliquée spécifiquement, elles se comportent comme quelque chose qui ressemble à un plasma. Plus précisément, les particules d'aluminium chauffées font aussi chauffer par résonance, ou "résonner" les particules d'aluminium autour d'elles. Ce phénomène est connu sous le nom d' "effet Welsbach." Il a été démontré dans le manchon d'une lanterne à gaz. L'énergie appliquée éclaire l'ensemble du manchon, non pas parce que le manchon est plein de gaz, mais parce que les particules, y compris dans le manchon résonnent ensemble. Le projet New Manhattan transforme notre atmosphère en un manchon gigantesque où les pulvérisations de chemtrails englobent ce qui est dans le manchon plus l'énergie électromagnétique appliquée. Le brevet américain N° 4 755 673, datant de 1988, intitulé "Radiateurs thermiques sélectifs» de Slava A. Pollack et David B. Chang décrit comment de petites particules peuvent être mises sous tension de cette façon.

David B. Chang est l'un des inventeurs du brevet cité précédemment : "Radiateurs thermiques sélectifs" et Mr Chang est également le seul inventeur du brevet tristement célèbre "Ensemencement stratosphérique Welsbach pour réduire le réchauffement climatique". La société Hughes Aircraft est répertoriée comme étant le cessionnaire des deux brevets.

L'ancien président et chef de direction de la société Hughes Aircraft était un homme du nom de Laurent 'Pat' Hyland (1897-1989). Son autobiographie intitulée "Call Me Pat" a été publié en 1993. Sur la couverture de ce livre, Mr Hyland est représenté allumant une lanterne à gaz et produisant ainsi l'effet Welsbach précité. La lanterne qu'il allume porte une inscription. On peut y lire : " Paul Revere, fonctionnaire bicentenaire ..." Le bicentenaire des Etats-Unis était en 1976. Paul Revere est bien sûr, le célèbre premier américain qui a averti ses compatriotes de l'avancée de l'armée britannique. Comme on peut le voir, il y a plus que cette inscription, mais votre auteur n'a pas été en mesure de le déchiffrer. Dans le livre, ce n'est pas expliqué. Votre auteur vous fournit une image améliorée de l'inscription.

Couverture du livre " Call me Pat"Couverture du livre " Call me Pat"

Couverture du livre " Call me Pat"

Poussière intelligente

Bien que l'aluminium, le baryum et le strontium soient présentés ici comme étant les pulvérisations habituelles des chemtrails du projet New Manhattan, il existe des preuves décrivant l'utilisation possible d'autres matériaux plus curieux.

Le document déterminant, datant de 1996, de l' US Air Force : " Le temps comme multiplicateur de force: posséder le temps en 2025" mentionne l'utilisation de matériaux intelligents dans le but de modifier le climat. À la page 17 on peut y lire :

En ce qui concerne les techniques d'ensemencement, des améliorations dans les matériaux et les méthodes de dispersion ne sont pas seulement plausibles, mais probables. Les matériaux intelligents basés sur les nanotechnologies sont en cours d'élaboration grâce aux capacités gigantesques de calcul par ordinateur. Ils pourraient ajuster leur taille aux dimensions optimales pour une situation d'ensemencement donnée, et même faire des ajustements tout au long du processus. Ils peuvent aussi améliorer leurs qualités de dispersion en ajustant leur flottabilité, en les faisant communiquer les uns avec les autres, et en faisant que ces matériaux se dirigent par eux-mêmes dans le brouillard. Ils seront en mesure de fournir une rétroaction immédiate, continue et efficace en les intégrant à un réseau de capteurs plus grand et ils pourront également modifier leur température et leur polarité pour améliorer les effets de leurs ensemencements. Comme mentionné ci-dessus, des drônes pourraient être utilisés pour pulvériser et disperser ces matériaux intelligents.

Conclusions

Nous savons qu'ils pulvérisent de l'aluminium et du baryum. Ces substances apparaissent constamment dans les échantillons d'eau de pluie prélevés après des épandages de chemtrails, partout dans le monde. Le présent article montre que l'histoire de ces substances qui ont été développées et sont destinées à être pulvérisées par des avions, dans le but de modifier le climat, est bien longue. Nous voyons les avions, hauts dans le ciel, nous pulvériser presque chaque jour. C'est évident : on nous asperge de ces substances.

C'est là que nous avons des preuves directes. Si nous pouvions obtenir les signatures chimiques des métaux présents dans les échantillons d'eau de pluie qui correspondent à toute pulvérisation de chemtrails trouvée, alors nous pourrions être en mesure d'établir des liens de preuve directs entre les pulvérisations, ceux qui pulvérisent et les producteurs. Ces liens peuvent s'avérer capitaux lors de litiges futurs. Que cet article soit une aide pour établir une condamnation. Nos meilleures œuvres nettoient la saleté. En attendant, quelqu'un pourrait-il faire quelque chose pour mettre fin à ce cauchemar pour que nous n'ayons plus à respirer ce genre de choses ? Pouvons-nous arrêter ce génocide dès à présent ? Pouvons-nous arrêter ce saccage de tout l'écosystème? La preuve de ces allégations de génocide et de dévastation de l'environnement sera discutée dans un prochain article. Grâce aux efforts remarquables de tant de gens, il y a assez d'informations disponibles maintenant : nous ne devrions plus continuer à souffrir. Il y a suffisamment d'informations disponibles à présent pour que le Congrès ou le gouvernement lance une enquête pour crime contre l'humanité. Le temps du déni est terminé. Arrêtons les pulvérisations maintenant. Peter Kirby est chercheur,écrivain et militant à San Rafael en Californie. Découvrez son livre sur internet : "Chemtrails exposed, a new Manhattan project". Suivez-le sur TwitterPeterAKirby. Notes : Chemtrails confirmed un livre de William Thomas, publié par Bridger Maison, 2004 Brevet américain N° 4 686 605 "Méthode et appareil pour modifier une région dans l'atmosphère de la Terre, de l'ionosphère et / ou de la magnétosphère," de Bernard J. Eastlund 1987 Les rapports du comité interministériel pour les sciences de l'atmosphère 1960-1978, publié par le Conseil fédéral de la science et de la technologie "Les sciences de l'atmosphère 1961-1971» un rapport de l'Académie nationale des sciences, Comité sur les sciences de l'atmosphère, publié par l'Académie nationale des sciences et le Conseil national de recherches, 1962 "Les enquêtes expérimentales sur la capacité de formation de glace de diverses substances chimiques», un document de Norihiko Fukuta, publié dans le Journal de météorologie, Février 1958 Brevet US N° 3 274 035 "Mélange métallique pour la production de fumée hygroscopique" de Lohr A. Burkardt et William G. Finnegan 1966 Brevet US N° 3 140 207 "composition pyrotechnique" de Mary M. Williams et A. Lohr Burkardt 1964 " Modification du temps: 6ème rapport annuel» de la National Science Foundation, 1965 " Modification du temps: 2ème rapport annuel pour l'exercice terminé le 30 Juin, de 1960" de la National Science Foundation, 1960 " De l'iodure d'argent aux nouveaux agents de nucléation", publié dans Chimie et ingénieries nouvelles de l'American Chemical Society, le 9 Décembre, 1963 "Actes de la 12ème Conférence inter-agence sur la modification du temps" un rapport de la National Oceanic and Atmospheric Administration, 1970 Brevet US N° 3 630 950 "Mélanges combustibles pour produire des aérosols, particulièrement adaptés à la modification des nuages à la dispersion d'aérosols pour contrôler le temps " de Henry M. Papée, Alberto C. Montefinale, Gianna L. Petriconi, et Tadeusz W. Zawidzki 1971 "Nucléation de la glace par les micas" un article de J.H. Shen, K. Klier et AC Zettlemoyer, publié dans le Journal des sciences de l'atmosphère, Juin 1977 Brevet US N°4 096 005 "Composition pyrotechnique pour l'ensemencement des nuages "​de Thomas W. Slusher et Nuclei Engineering, Inc. de Louisville, Colorado, 1978 Brevet US N° 5 003 186 "Ensemencement stratosphérique Welsbach pour réduire le réchauffement climatique" par David B. Chang 1991 «Réchauffement climatique et âge glaciaire» artile d' Edward Teller, Lowell bois et Roderick Hyde, publié par le Laboratoire national Lawrence Livermore, 1997 " Lévitation photophorétique d'aérosols artificiels pour la géo-ingénierie" document rédigé par David Keith, publié dans les Actes de l'Académie Nationale des Sciences 21 Septembre 2010 "Que pulvérisent-ils dans le monde?" un film documentaire de Michael Murphy, Paul Wittenberger et G. Edward Griffin, Vérité Media Productions, 2010

"Un agent de nucléation pour l'ensemencement des nuages qui n'est pas l'iodure d'argent, mais l'alumine (Al2O3)" article de William G. Finnegan et Lee Ates, publié dans le Journal de modification du temps, Avril 2012 "Le monde de Langmuir" un film de Roger R. Summerhayes 1998 "Les débuts historiques de l'ensemencement des nuages" un rapport de Barrington S. Havens, publié par le Laboratoire Langmuir, Institut du Nouveau Mexique du Centre de recherche en sciences atmosphérique et de technologie minière, l'Université d'État de New York à Albany, et le Centre de recherche et de développement, General Electric Company, 1978 "Langmuir, l'homme et le scientifique" une biographie d'Albert Rosenfeld, publiée dans " Les travaux de Irving Langmuir" par les éditions Pergamon, Volume 12 "Rapport final du Comité consultatif sur le contrôle du temps" du Comité consultatif sur le contrôle du temps 1958 "Histoire du projet Cirrus" un rapport de Barrington S. Havens, publié par le laboratoire de recherche de General Electric, 1952 Brevet US N° 4 755 673 "Radiateurs thermiques sélectifs» de Slava A. Pollack et David B. Chang 1988 "Appelez-moi Pat": L'autobiographie de l'homme qu'a choisi Howard Hughes pour diriger la société Hughes Aircraft, un livre de 'Pat' Hyland LA, publié par la société des éditeurs Donning, 1993 "Le temps comme multiplicateur de force: Posséder le temps en 2025" du colonel J. Tamzy Maison, lieutenant-colonel James B. Près, Jr., LTC William B. Shields (USA), Maj Ronald J. Celentano, Maj. . David M. Mari, Maj. Ann E. Mercer et le Maj. James E. Pugh, publié par la United States Air Force 1996 Sites worldcat.org geoengineeringwatch.org chemtrailsprojectuk.com globalskywatch.com nationalacademyofsciences.org en.nagoya-u.ac.jp nsf.gov acs.org www1.lehigh.edu harvard.edu carbonengineering.com stanford.edu weathermodification.org navy.mil colostate.edu commerce.gov noaa.gov raytheon.com llnl.gov af.mil house.gov senate.gov gao.gov

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L'aluminium de la géo-ingénierie clandestine empoisonne les êtres humains et le biote terrestre : implications pour l'Inde

9 Juillet 2015, 08:54am

Publié par J Marvin Herndon

J Marvin Herndon

J Marvin Herndon

Article de J Marvin Herndon publié le 25 juin dans Current Science - Traduction française : Ciel voilé

En réponse à un urgent appel à l'aide lancé par un article de Current Science pour comprendre le lien géologique entre une mobilité extrêmement élevée de l'aluminium et la santé humaine dans la plaine alluviale du Gange, j'apporte la preuve qu'une activité de géo-ingénierie clandestine est en cours depuis au moins 15 ans, et qu'elle s'est accrue fortement ces deux dernières années. La géo-ingénierie, via des avions-citernes, disperse dans l'atmosphère terrestre une substance toxique, qui n'y est pas présente naturellement et qui avec la pluie libère de l'aluminium extrêmement mobile. De plus, j'apporte la preuve que cette substance toxique est de la cendre de charbon. Je fais l'hypothèse que la dispersion clandestine de cendres de charbon et la libération d'aluminium très mobile qui en résulte, est une cause déterminante de l'augmentation rapide et de la fréquence des maladies neurologiques ainsi que de l'actuelle dégradation du biote* terrestre.

Mots-clés : empoisonnement à l'aluminium, biote, activité de géo-ingénierie clandestine, cendre volante de charbon.

Dans leur article intitulé " Extrême mobilité de l'aluminium dans le bassin de la rivière Gomati : implications pour la santé humaine" Jigyasu et al[1]. constatent "qu'une étude pluridisciplinaire sytématique est nécessaire, de façon urgente, pour comprendre le lien entre une haute mobilité de l'aluminium et la santé humaine dans la vallée alluviale du Gange, l'une des régions les plus peuplées au monde." Le présent article se veut une réponse, au moins partielle, à cet appel à l'aide.

La vie sur Terre est née et a évolué dans des conditions d'une extrême immobilité de l'aluminium (Al), un élément chimique qui représente 8% du poids de la croûte terrestre. Par conséquent, le biote de la planète, y compris les êtres humains, n'a pas développé de mécanismes de défense naturelle face à l'exposition à une forme chimiquement mobile d'aluminium. Dans le monde entier, depuis au moins dix ans, et avec une intensité dramatiquement croissante, notre planète est délibérément et clandestinement exposée à une substance pas naturelle, qui disperse dans l'environnement de l'aluminium chimiquement toxique.

J'apporte ici la preuve de la dispersion et de la nature de cette substance artificielle et je décris son implication potentielle dans la dégradation de l'environnement12 et de la santé humaine2-11, et je discute des implications pour l'Inde à la lumière des niveaux extrêmement élevés publiés récemment d'aluminium chimiquement mobile observé dans l'eau de la rivière Gomati, un affluent majeur du Gange, dans la plaine alluviale du Gange au nord de l'Inde.

Le programme du "réchauffement climatique" a commencé dans les années 1980, en particulier avec la création du GIEC ( Groupement International d'Experts du Climat) en 1988, par l'ONU. Le premier rapport du GIEC en 1990 affirme que la planète se réchauffe et que ce réchauffement climatique se poursuivra probablement dans le futur. Le présumé coupable serait l'activité humaine : le rejet de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère, serait supposé produire des gaz à effet de serre. C'est alors que les modélisateurs apparaissent munis de modèles climatiques à l'échelle planétaire, basés sur l'assertion fausse selon laquelle la chaleur émise par le Soleil et la chaleur émise par la Terre seraient toutes deux constantes.

Considérer, de façon irréaliste, ces deux variables prédominantes comme des constantes, permet de rendre significatif le minuscule effet de serre dû à l'augmentation du dioxyde de carbone. Le résultat voulu de ces modèles climatiques est de démontrer que les activités humaines provoqueraient le réchauffement climatique et que les conséquences seraient désastreuses, menaçant la vie sur terre et toute forme de vie. Mise en avant par la politique, la finance et la glorification d'intérêts personnels, l'idée d'un réchauffement climatique d'origine anthropique prend racine. Pourtant il existe une autre explication qui n'a rien à voir avec l'activité humaine13.

Depuis 1996, le GIEC mentionne dans ses rapports la possibilité de manipuler le climat ou d'utiliser la "géo-ingénierie", l'idée de disperser des substances réfléchissantes dans la haute atmosphère ( la stratosphère) pour renvoyer dans l'espace une partie du rayonnement solaire incident afin de compenser le soi-disant réchauffement climatique anthropique. L'élan pour cette idée de manipuler le climat par la géo-ingénierie est venu de l'observation, après une importante éruption volcanique : les cendres peuvent rester pendant une année ou plus dans la stratosphère, où peu d'échanges se produisent, obscurcissant l'ensoleillement et abaissant globalement les températures.

On trouve beaucoup d'informations et de preuves sur internet et dans des livres montrant que des activités de géo-ingénierie clandestines sont menées depuis des années, remontant même au début des années 2000. De façon notable et alarmante, on a observé de profondes augmentations de l'activité de géo-ingénierie, depuis début 201314-16. Mais ce n'est pas reconnu publiquement, il n'y aucune explication donnée, aucune recherche académique, aucun consentement éclairé, et aucune divulgation quant à la nature des substances toxiques dispersées dans l'air. A l'inverse, apparaît une forme systématique de désinformation, la volonté d'étiqueter les observateurs concernés du surnom péjoratif de "théoriciens du complot", et d'en déduire à tort que les traînées chimiques toxiques que l'on observe, caractéristiques de la géo-ingénierie, seraient simplement dues à la formation de cristaux de glace provenant des émissions des avions de ligne commerciaux volant à des altitudes élevées17.

Figure 1. Trainées chimiques toxiques d'épandages aériens clandestins de géo-ingénierie, en début de journée à San Diego, États-Unis, le 8 août 2014. La trainée de l'avion-citerne s'étale, formant au début un nuage fin, puis un voile blanc.  Figure 2. Plusieurs trainées chimiques toxiques de géoingénierie clandestine, au-dessus d'une d'une zone reconnaissable de San Diego, Kearney Mesa, le 16 janvier 2015.  Figure 3. Intense épandage par des avions-citernes pour les programmes clandestins de géo-ingénierie, le 23 Novembre 2014 sur San Diego. Initialement, le ciel était d'un bleu pur ce jour-là, dépourvue de tout nuage naturel.Le matériau toxique utilisé ne reste pas dans la haute atmosphère, mais contamine l'air respiré par les habitants de San Diego, la pluie et le sol.
Figure 1. Trainées chimiques toxiques d'épandages aériens clandestins de géo-ingénierie, en début de journée à San Diego, États-Unis, le 8 août 2014. La trainée de l'avion-citerne s'étale, formant au début un nuage fin, puis un voile blanc.  Figure 2. Plusieurs trainées chimiques toxiques de géoingénierie clandestine, au-dessus d'une d'une zone reconnaissable de San Diego, Kearney Mesa, le 16 janvier 2015.  Figure 3. Intense épandage par des avions-citernes pour les programmes clandestins de géo-ingénierie, le 23 Novembre 2014 sur San Diego. Initialement, le ciel était d'un bleu pur ce jour-là, dépourvue de tout nuage naturel.Le matériau toxique utilisé ne reste pas dans la haute atmosphère, mais contamine l'air respiré par les habitants de San Diego, la pluie et le sol.
Figure 1. Trainées chimiques toxiques d'épandages aériens clandestins de géo-ingénierie, en début de journée à San Diego, États-Unis, le 8 août 2014. La trainée de l'avion-citerne s'étale, formant au début un nuage fin, puis un voile blanc.  Figure 2. Plusieurs trainées chimiques toxiques de géoingénierie clandestine, au-dessus d'une d'une zone reconnaissable de San Diego, Kearney Mesa, le 16 janvier 2015.  Figure 3. Intense épandage par des avions-citernes pour les programmes clandestins de géo-ingénierie, le 23 Novembre 2014 sur San Diego. Initialement, le ciel était d'un bleu pur ce jour-là, dépourvue de tout nuage naturel.Le matériau toxique utilisé ne reste pas dans la haute atmosphère, mais contamine l'air respiré par les habitants de San Diego, la pluie et le sol.

Figure 1. Trainées chimiques toxiques d'épandages aériens clandestins de géo-ingénierie, en début de journée à San Diego, États-Unis, le 8 août 2014. La trainée de l'avion-citerne s'étale, formant au début un nuage fin, puis un voile blanc. Figure 2. Plusieurs trainées chimiques toxiques de géoingénierie clandestine, au-dessus d'une d'une zone reconnaissable de San Diego, Kearney Mesa, le 16 janvier 2015. Figure 3. Intense épandage par des avions-citernes pour les programmes clandestins de géo-ingénierie, le 23 Novembre 2014 sur San Diego. Initialement, le ciel était d'un bleu pur ce jour-là, dépourvue de tout nuage naturel.Le matériau toxique utilisé ne reste pas dans la haute atmosphère, mais contamine l'air respiré par les habitants de San Diego, la pluie et le sol.

J'habite la même maison depuis 1977, et j'ai vu la même portion du ciel presque chaque jour. Après que les brumes marines matinales se soient dispersées, le ciel de San Diego, en Californie, aux États-Unis, a souvent été sans nuage et la pluie rare. L'air y est chaud et sec, peu propice à la formation de cristaux de glace en provenance des traînées émises par les avions de ligne à haute altitude. Depuis le printemps 2014, j'ai observé l'apparition régulière de trainées toxiques de géo-ingénierie dans la basse atmosphère ( troposphère) qui se mélangent à l'air que nous respirons, et l'augmentation de leur fréquence (figures 1 et 2). Depuis novembre 2014, les épandages en provenance d'avions-citernes sont devenus presque quotidiens, parfois au point de transformer le ciel bleu en une couverture de nuages artificiels (figure 3). De façon troublante, ni le maire ni le chef de la police de San Diego n'ont lancé d'avertissements même pour les personnes les plus à risque : les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées et ceux dont le système immunitaire et respiratoire est déjà compromis.

Si on utilisait des cendres volcaniques naturelles pour les épandages aériens de la géo-ingénierie, ce qui n'est pas le cas, ce ne serait pas sans risque pour la santé. On a observé un manque de souffle, des respirations sifflantes, de la toux et des irritations des yeux et du nez18.

Mais à ma connaissance, la dispersion dans l'atmosphère d'aluminium mobile n'est pas faite avec des cendres volcaniques naturelles. L'extraction et le fraisage de pierre pour produire des cendres volcaniques artificielles en quantité suffisante, 10 à 12 millions de tonnes par an, afin de mettre en œuvre un programme à grand échelle de géo-ingénierie dans le but de refroidir la planète, serait horriblement coûteux. Des produits chimiques de synthèse seraient aussi bien trop chers, sauf pour un usage occasionnel clandestin, lors d'expériences de modification du temps ou de guerre climatique.

Cependant, il existe des déchets extrêmement bon marché et immédiatement disponibles, en quantité illimitée, d'une taille adaptée aux dispersions d'aérosols, des déchets qui nécessitent un retraitement : les cendres de charbon volantes représentent le second déchet industriel le plus important de l'économie américaine. Bien que rien ne filtre sur les opérations massives de géo-ingénierie stratosphérique, même non reconnues à ce jour, comme décrit ci-dessous, il y a de bonnes raisons de penser que les cendres de charbon volantes soient le principal ingrédient utilisé en géo-ingénierie.

La combustion du charbon dans l'Ouest des États-Unis, surtout dans les usines électriques, produits des cendres lourdes qui se déposent, ainsi que des cendres volantes qui autrefois étaient rejetées par les cheminées extérieures dans l'atmosphère, mais qui de nos jours sont conservées et stockées en raison de leurs effets nocifs bien connus sur la santé humaine et leurs dommages sur l'environnement.

Les cendres de charbon volantes sont des déchets dangereux à stocker parce que l'eau infiltre les éléments toxiques19. Les opérations de lixiviation** sur des cendres volantes de charbon sont classiquement menées pour comprendre/atténuer leur mobilité chimique induite par les nappes phréatiques20-21. Moreno et al20. ont étudié en laboratoire le comportement de 23 échantillons de cendres volantes de charbon en provenance de différentes centrales électriques européennes. La sélection couvrait la plupart des types de cendres de charbon volantes produites dans l'Union Européenne. Toutes sauf une ont été collectées sur des précipitateurs électrostatiques. La procédure de lixiviation employée nécessitait le mélange de 100 g de cendres volantes de charbon et d'un litre d'eau distillée dans des bouteilles de 2 litres pendant 24 heures. Les auteurs rapportent l'importance de 38 éléments dans le précipité incluant de l'uranium et du thorium radioactifs, et d'un intérêt particulier ici : de l'aluminium, du baryum et du strontium. Ensemble, l'aluminium, le baryum et le strontium sont la marque de la principale substance toxique utilisée dans la géo-ingénierie clandestine.

De juillet 2011 à novembre 2012, on a analysé l'aluminium et le baryum présents dans 73 échantillons d'eau de pluies. 71 échantillons ont été prélevés en Allemagne sur 60 lieux différents, 1 en France et 1 en Autriche. L'aluminium était présent dans 77% des échantillons à une concentration moyenne de 17.68 µg/l. La concentration moyenne du baryum s'élevait à 3.38 µg/l. Celle du strontium à 2.16 µg/l également observée dans 23 échantillons d'eau de pluie22.

A ma connaissance, il n'y a pas eu d'expérience de filtration sur les cendres volantes de charbon, exposées à des conditions telles que celles que l'on pourrait attendre d'une dispersion d'aérosols dans l'atmosphère, comme l'exposition aux UV, l'abrasion par le contact avec des particules ou les décharges électrostatiques. Lors d'une analyse faite dans une zone non industrielle du nord de la Californie, l'eau de pluie collectée pendant un orage et des éclairs contenait 3450 µg/l d'aluminium, alors qu'un échantillon similaire collecté 10 jours plus tôt contenait 850 µg/l d'aluminium16, la différence peut avoir ou non un rapport avec une décharge électrique.

Figure 4. Aluminium contenu dans les échantillons d'eau de pluie en fonction de la date de prélèvement. L'écart entre 2002 et 2006 ne signifie pas une absence de géoingénierie clandestine : de nombreuses photos sont disponibles durant cette période.

Figure 4. Aluminium contenu dans les échantillons d'eau de pluie en fonction de la date de prélèvement. L'écart entre 2002 et 2006 ne signifie pas une absence de géoingénierie clandestine : de nombreuses photos sont disponibles durant cette période.

La figure 4 montre la mesure de l'aluminium dans des échantillons d'eau de pluie collectés de 2001 à 2014. En général, ce sont des scientifiques indépendants qui ont payé de leur poche les frais d'analyses en laboratoire, d'où le peu de données. Les scientifiques universitaires subventionnés par le gouvernement n'ont pas fait de mesures comparables ou bien ne les ont pas publiées. L'évaporation de l'eau de pluie concentre l'aluminium présent. Dans une mare étanche remplie par la pluie et l'eau d'un puits contenant un niveau indétectable d'aluminium, la concentration d'aluminium s'élevait à 375 000 µg/l16.

Figure 5. Empreinte comparable des ratios Al / Ba dans des eaux de pluie prélevées après épandages de géo-ingénierie et le lixiviat de cendres volantes de charbon. Le placement sur l'axe horizontal est arbitraire pour étaler  les points de données.

Figure 5. Empreinte comparable des ratios Al / Ba dans des eaux de pluie prélevées après épandages de géo-ingénierie et le lixiviat de cendres volantes de charbon. Le placement sur l'axe horizontal est arbitraire pour étaler les points de données.

En utilisant des ratios, on peut comparer directement la composition de l'eau de pluie à celle des cendres volantes de charbon dans les expériences de lixiviation. La figue 5 compare le ratio du poids de l'aluminium sur celui du baryum Al/Ba dans l'eau de pluie et dans le lixiviat de cendres de charbon volantes. Les dispersions des valeurs Al/Ba pour l'eau de pluie et pour le lixiviat de cendres volantes de charbon sont si proches qu'on ne peut les distinguer, alors que les échantillons d'eau de pluie ont été collectés à différents endroits, à différentes périodes, avec des degrés différents d'épandages d'aérosols toxiques, et les cendres volantes de charbon varient aussi dans leur lieu d'origine et leur composition.

Figure 6. Empreinte comparable des ratios Sr / Ba dans des eaux de pluie prélevées après épandages de géo-ingénierie et le lixiviat de cendres volantes de charbon. Le placement sur l'axe horizontal est arbitraire pour étaler  les points de données.

Figure 6. Empreinte comparable des ratios Sr / Ba dans des eaux de pluie prélevées après épandages de géo-ingénierie et le lixiviat de cendres volantes de charbon. Le placement sur l'axe horizontal est arbitraire pour étaler les points de données.

La figure 6 compare le rapport des poids du strontium et du baryum Sr/Ba dans les eaux de pluie et dans les lixiviats de cendres de charbon. Les dispersions des valeurs Sr/Ba se confondent virtuellement alors que les échantillons d'eau de pluie ont été collectés à différents endroits, à différentes périodes, avec des degrés différents d'épandages d'aérosols toxiques, et les cendres volantes de charbon varient aussi dans leur lieu d'origine et leur composition. Les données présentées ci-dessus constituent la preuve que les cendres volantes de charbon sont la substance principale employée dans les activités de géo-ingénierie clandestines depuis au moins 15 ans aux États-Unis et depuis des périodes inconnues en Europe de l'Ouest, en Nouvelle Zélande et peut-être ailleurs.

De telles activités de géo-ingénierie clandestines ont exposé l'humanité et le biote de la Terre à de l'aluminium très mobile, une substance toxique qu'on ne trouve pas dans l'environnement naturel et face à laquelle aucune immunité naturelle n'a été développée.

Pendant la période d'utilisation des cendres volantes de charbon pour les activités de géo-ingénierie clandestines, les maladies neurologiques impliquant l'aluminium ont explosé, elles comprennent l'autisme, la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité, et bien d'autres, ainsi que des destructions multiples de la vie végétale et animale. L'aluminium très mobile des cendres volantes de charbon dispersé par la géo-ingénierie en est la cause selon moi. Comment vérifier cette information ? En principe, on devrait observer une corrélation entre la quantité de cendres volantes de charbon dispersées dans l'atmosphère par la géo-ingénierie et l'apparition des maladies neurologiques impliquant l'aluminium. Mais il y a peu de chance que les données des activités de géo-ingénierie clandestines soient un jour divulguées. Après la réélection du Président Barack Hussein Obama pour un second mandat le 20 janvier 2013, les activités de géo-ingénierie clandestines ont fortement augmenté devenant quasi-quotidiennes dans beaucoup d'endroits aux Etats-Unis14-16. Si les activités de géo-ingénierie clandestines sont les causes majeures des maladies neurologiques impliquant l'aluminium, alors leur apparition devrait avoir fortement augmenté depuis le 20 janvier 2013, bien que ce soit une preuve horrible des crimes contre l' humanité et le biote terrestre d'une ampleur et d'une gravité jamais expérimentées jusqu'alors.

Figure 7. Carte de localisation du bassin de la rivière Gomati (courtoisie: Jigyasu et al.1).  Figure 8. Répartition saisonnière de la concentration d'aluminium dissout dans les eaux de pluie et rejet dans la rivière Gomati à Chandwak (courtoisie: Jigyasu et al.1).Figure 7. Carte de localisation du bassin de la rivière Gomati (courtoisie: Jigyasu et al.1).  Figure 8. Répartition saisonnière de la concentration d'aluminium dissout dans les eaux de pluie et rejet dans la rivière Gomati à Chandwak (courtoisie: Jigyasu et al.1).

Figure 7. Carte de localisation du bassin de la rivière Gomati (courtoisie: Jigyasu et al.1). Figure 8. Répartition saisonnière de la concentration d'aluminium dissout dans les eaux de pluie et rejet dans la rivière Gomati à Chandwak (courtoisie: Jigyasu et al.1).

plaine alluviale du Gange, comme on peut la voir figure 7, longe les montagnes himalayennes qui forment une barrière naturelle au passage des nuages. En fonction des saisons, comme l'ont découvert Jigyasu et al. la pluie déverse des quantités toxiques d'aluminium extrêmement mobile dans le bassin de la rivière Gomati. Je fais l'hypothèse que la première origine de cet aluminium extrêmement mobile est la cendre volante de charbon dispersée en aérosols. Cette hypothèse est relativement facile à vérifier en prélevant des échantillons d'eau de pluie et en y analysant l'aluminium, le baryum et le strontium. Si la cendre de charbon est l'origine première de cet aluminium extrêmement mobile, alors une question plus difficile doit se poser. Quelle proportion de cendres volantes de charbon pulvérisées en aérosols vient des activités de géo-ingénierie clandestines et quelle proportion provient de la combustion industrielle du charbon en Inde ? Une approche experte à envisager serait de prélever des échantillons de cendres volantes de charbon directement dans les nuages de mousson et dans les nuages avant qu'ils n'entrent dans l'espace aérien indien. Ces échantillons pourraient alors être comparés aux échantillons de cendres volantes de l'industrie indienne. Bien que l'investigation experte décrite ci-dessus soit difficile et coûteuse, ses résultats pourraient aider l'Inde à améliorer la santé de ses citoyens.

* En écologie, un biote ou biota [du grec βίος, vie] est l’ensemble des organismes vivants (flore, faune et champignons ainsi que les micro-organismes tels que bactéries, levures, microchampignons…) présents dans un habitat (naturel, semi-naturel) ou biotope particulier, ou un lieu ou une région précise.

**La lixiviation (du latin lixivium ; souvent lessivage1) désigne dans le domaine de la chimie, de la pharmacie ou des sciences du sol, toutes les techniques d'extraction de produits solubles par un solvant, et notamment par l'eau circulant dans le sol (éventuellement polluée) ou dans un substrat contenant des produits toxiques (décharge industrielle en particulier).

Sources :

http://www.currentscience.ac.in/Volumes/108/12/2173.pdf
http://nuclearplanet.com/2173.pdf

1. Jigyasu, D.K. et al.,High mobility of aluminum in Gomati River Basin: implications to human health.

Curr. Sci., 2015, 108(3),434-438.

2. Bondi,S.C., Prolonged exposure to low levels of aluminum leads tochanges associated with brain aging and neurodegeneration.Toxicology,2014,315,1-7.

11. Tripathi, M.et al.,Risk factors of dementia in North India : a case-control study. Aging Mental Hearth, 2012,16(2),228-235.

12. Sparling,D.W.and Lowe,T.P., Environmental hazards of aluminum ro plants, invertebrates, fish and wildlife. Rev.Environ. Contam.Toxicol.,1996,145,1-127.

13. Herndon,J.M., Variables unaccounted for in global warming and climate change models. Curr.Sci., 2008, 95(7), 815-816.

14. http://stopsprayingcalifornia.com/

16. http://www.geoengineeringwatch.org/

17. Oliver,J.E.and Wood,T.J., Conspiracy theories and the paranoid styles of mass opinion. Am.J.Polit.Sci.,2014;doi:10.1111/ajps.12084.

18. Bolong,R.J., Volcanic Hazards : A Sourcebook on the Effects of Eruptions, Academic Press, Australia,1984,p.424.

19. Izquierdo, M. and Querol,X., Leaching behavior of elements from coal combustion fly ash : an overview. Int.J.Coal Geol., 2012,94,54-66.

20. Moreno,N. et al., Physico-chemical characteristics of European pulverized coal combustion fly ashes. Fuel, 2005, 84, 1351-1363.

21. Cheng-you, Wu, Hong-fa, Yu and Hui-Fang, Z., Extraction of aluminum by pressure acid-leaching method from coal fly ash.Trans.Nonferrous Met. Soc. China, 2012, 22, 2282-2288.

22. http://www.cielvoile.fr/article-concentrations-de-metaux-lourds-dans-l-eau-de-pluie-en-allemagne-118778899.html

Ndt : pour les autres numéros de renvois, consulter l'article original.

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Pétition pour interdire dans le monde entier les épandages aériens clandestins : 28 000 signatures

25 Juin 2015, 17:20pm

Publié par Ciel Voilé

La pétition est courte, mal traduite en français,et elle date du 4 février 2013 ! Mais elle a réuni 28 000 signatures. Elle a le mérite d'exister en plusieurs langues. Ciel voilé signe la pétition, même si elle est sur AVAAZ ! Pour ceux qui ne connaissent pas le problème, lisez l'article de Dominique Guillet au sujet d'AVAAZ. Signer oui, faire un don : non.

http://www.liberterre.fr/liberterres/meta-mafia/avaaz.html

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Chanson sur les avions de la géo-ingénierie

23 Juin 2015, 22:46pm

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HAARP en action ?

21 Juin 2015, 12:25pm

Ajoutée le 12 juin 2015


Ce qui est arrivé à Greenwood, Indiana USA

J'étais sur ma bicyclette et une tempête approchait. Alors une étrange lumière a attiré mon attention j'ai donc sorti mon téléphone et pris cette vidéo.

Je ne savais pas ce que c'était jusqu'à ce que je fasse quelques recherches quand je suis rentré chez moi et que je découvre un programme de recherche du gouvernement (disent-ils) qui manipule le climat !! Jetez un oeil de plus près au début à droite de l'image lorsque le faisceau disparaît pendant une seconde. Il se déplace vers le haut du nuage puis revient.


Découvrez thirdphaseofmoon :


1.https: //m.youtube.com/watch v = qYe3VH2 ...

Cette vidéo est une interview que j'ai eue avec lui.

2.https: //m.youtube.com/watch v = 8mcSLiy ...

Ceci est un invité, il était venu pour nous chercher à savoir ce que nous avions vu.

3.http: //www.blogtalkradio.com/thirdpha ...

Sa station de radio internet

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La géo-ingénierie empoisonne la vie sur terre

7 Juin 2015, 12:27pm

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5 avions voilent le ciel

31 Mai 2015, 07:30am

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Que deviendrions-nous si nous perdions notre ciel ?

30 Mai 2015, 18:31pm

D'Anna North pour le New-York Times - Le 20 février 2015 - Traduction Ciel voilé

http://op-talk.blogs.nytimes.com/2015/02/20/what-if-we-lost-the-sky/?_r=2

[Avertissement : Voici un exemple d’article, d’un journal grand public, destiné à la diffusion du « discours officiel » sur l’acceptation sociale de la géo-ingénierie ( fin du texte : interview d’Alan Robock, qui comme Ken Caldeira, David Keith ou Clive Hamilton sont en charge de la propagande officielle sur la géo-ingénierie) . La marge de liberté de la journaliste pour présenter d’autres points de vue ( les plus intéressants) reste limitée.]

Cela ressemble fort à une question philosophique, mais cela pourrait devenir très concret. Un rapport diffusé la semaine dernière par le Conseil National de la Recherche lance un appel pour étudier comment inverser le changement climatique par un procédé appelé « la modification de l’albédo » : réfléchir la lumière solaire loin de la terre, par exemple en pulvérisant des aérosols dans l’atmosphère. Un tel procédé, disent certains, pourrait changer l’apparence du ciel, ce qui pourrait affecter tout, de notre santé physique à la manière dont nous nous percevons nous-mêmes.

Si la modification de l’albédo était maintenant mise en œuvre, a expliqué Alan Robock, professeur de sciences de l’environnement à l’Université Rutgers, au journaliste du Washington Post*, Joel Achenbach : « Vous auriez un ciel plus blanc, vous n’auriez plus de ciel bleu. ». Et il ajoute : « Les astronomes ne seraient pas contents parce que le ciel serait couvert en permanence. Dorénavant, cela deviendrait difficile de voir la Voie Lactée ».

La disparition du ciel de nuit aurait des conséquences importantes, déclare Dacher Keltner, professeur de psychologie à Berkeley, Université de Californie. Son récent travail s’intéresse aux effets sur la santé de l’émerveillement comme émotion. Dans une étude publiée en janvier dans le journal Emotion, lui et son équipe ont découvert que les personnes qui font l’expérience d’un grand émerveillement, ont des niveaux plus bas d’un marqueur d’inflammation lié à des douleurs physiques et mentales. L’une des plus importantes sources d’émerveillement est le monde naturel. « Quand vous allez dehors, et que vous marchez dans un beau lieu, vous ne vous sentez pas seulement soulevé mais plus fort, » dit le docteur Keltner, « il existe clairement une base neurophysiologique à cela ».

Et il ajoute que regarder un ciel étoilé procure « une émotion d’émerveillement typique », une opportunité de sentir que « vous êtes une petite et humble partie de quelque chose de plus vaste ».

« La recherche sur les effets de l’émerveillement, dit-il, laisse supposer que sans un ciel étoilé, les enfants deviendraient moins imaginatifs, se montreraient davantage suffisants et moins gentils les uns envers les autres, et cela pourrait être coûteux en termes de santé ».

Si nous perdions le ciel étoilé, « Nous perdrions quelque chose de précieux et de sacré ».

Il estime que le blanchiment du ciel diurne pourrait aboutir à « la même perte du sens de ce qui est vaste », le sens est « l'une des choses les plus importantes que les gens construisent dans leur vie », suggèrent les recherches de son équipe.


Paul K. Piff, professeur de psychologie et de comportement social à l'Université de Californie, Irvine, dit que quand il a étudié l’émerveillement chez les Himbas en Namibie, « le ciel de nuit était un des marqueurs très évidents » de l'émotion. Le ciel « a ce rôle vraiment important, évidemment, de toutes sortes de façons différentes et historiques pour le développement de l'humanité et de la conscience humaine, mais il a aussi cette caractéristique commune, que peu importe où vous êtes et d'où vous venez, il semble apporter cette expérience vraiment, vraiment incroyable de transformation ».


« Nous constatons dans notre laboratoire que l'expérience de l’émerveillement nous permet de nous sentir connecté à quelque chose de plus grand que nous- même, de voir l'humanité dans d'autres êtres humains », a t-il expliqué. « À bien des égards, c’est une sorte d'antidote au narcissisme ». Et le ciel est l'une des rares sources de cette expérience, disponible pour presque tout le monde : « Tout le monde n’a pas accès à l'océan ou aux arbres géants, ou au Grand Canyon, mais certainement tous vivent sous le ciel étoilé ».


« Chacun d’entre nous lève les yeux au ciel et se demande quelle est sa place dans l'univers », a t-il dit, « donc effacer les étoiles serait nous priver de cette expérience grandiose, chérie et extrêmement convaincante de transformation, que nous partageons tous ».


« Nous étions beaucoup plus reliés au ciel », a déclaré l'artiste Ken Murphy. « Il était là au-dessus du feu de camp, ou bien on le regardait avant d'aller au lit, maintenant nos vies ont radicalement changé, et je pense que c’est une perte à coup sûr ».


Pour son projet «Une histoire du ciel », il a installé un appareil-photo pour photographier le ciel de San Francisco toutes les 10 secondes, pendant un an. Il a ensuite monté un film en accéléré pour chaque journée et a disposé tous ces films sur une grille, créant une sorte de journal vidéo du ciel de la ville :


« Pendant que je tournais, j’étais très à l'écoute de ce qui se passait dans le ciel », a t-il dit. « C’est très parlant de suivre ce qu’il se passe au-dessus de nos têtes ». Pendant de longues randonnées pédestres, son attention s’est tournée souvent vers le ciel : « Ce drame qui se déroule tous les soirs permet vraiment de voir comment dans l'histoire, ont émergé les mythes élaborés autour de ce qu’il se passe dans le ciel. Cela a dû beaucoup occuper la conscience des gens, avant que toutes ces autres distractions ne nous absorbent ».

« C’est une pensée terriblement troublante pour moi que de l’imaginer en permanence obscurci, d’une façon ou d’une autre », a- t-il déclaré.


Pour Jennifer Wu, photographe et co-auteur du livre « Photographie: Ciel de nuit », le ciel étoilé est « une des choses dont les gens pourront toujours profiter, j’espère ». « Quand nous sortons la nuit et que nous voyons les étoiles, un lien se tisse » dit-elle. « Nous nous sentons créatifs et ressourcés. Etre à l'extérieur la nuit et regarder les étoiles nous procure une sensation de fraîcheur ».


Si quelque chose s’interposait entre nous et les étoiles, dit-elle, « Nous ne pourrions plus les photographier autant ». C’est déjà un problème pour les citadins, selon elle - en raison de la pollution lumineuse, beaucoup d’habitants des zones urbaines ne peuvent plus voir ni photographier les étoiles.


« J’aime admirer la Voie Lactée » a-t-elle ajouté. « Sortir de nuit et voir cette superbe et incroyable bande de lumière au-dessus de nos têtes, est tout simplement magnifique, et ce serait dommage de ne plus la voir, nous perdrions le sentiment d’être un de ces petits points de lumière parmi tant d’autres ».


L’obscurcissement du ciel nocturne rendrait également difficile l’étude des étoiles par les astronomes. « La technologie du télescope vient d'atteindre un stade », a déclaré Steven Flandre, le responsable des relations publiques de l'Observatoire Palomar à Caltech, « où les systèmes correcteurs sur ces télescopes sont maintenant de plus en plus capables de compenser le flou de l'atmosphère terrestre. Au moins aux longueurs d'ondes visibles, on n'a pas besoin d'aller dans l'espace comme on l’a fait avec le télescope spatial Hubble, parce qu’on peut faire aussi bien ou mieux avec la technologie de correction. Tous ces progrès deviendraient inutiles si nous perdions l'accès au ciel de nuit ».


Un domaine qui pourrait en pâtir, dit-il, serait celui de la recherche de planètes dans d'autres systèmes solaires. Et cette recherche joue un grand rôle, elle maintient l’intérêt du public pour l'astronomie : Quand nous parlons de planètes, a t-il expliqué, « nous parlons de la recherche de vie ».


Quant à connaître l’incidence sur l’humanité d’une perte dans la recherche astronomique, a t-il dit, « Au niveau pratique, je ne pense pas que nous perdions quoique ce soit. Mais à un autre niveau, nous perdrions la curiosité qui rend notre société vivante et en mouvement ».


« La recherche de vie est terriblement excitante, et on peut dire que la société, toute société, a besoin de ce genre de stimulus, sous diverses formes ».


Nous ne savons pas clairement, disent certains chercheurs, à quel point les aérosols modifieraient l'apparence du ciel. « C’est interposer des choses entre nous et la lumière », a déclaré Waleed Abdalati, professeur de géographie à l'Université du Colorado, Boulder, et l'un des auteurs du rapport. Quand vous parlez de diminuer la lumière nocturne telle celle des étoiles, il est certes possible et même probable qu'elle semblera plus faible ». « Ainsi, les aérosols pourraient blanchir le ciel pendant la journée. Quels en seront les effets visibles ? Cela dépendra de la quantité de matériau déversé dans l'atmosphère - et nous ne savons pas encore combien nous voudrions en déverser, parce que nous ne connaissons pas encore ce que les autres effets secondaires pourraient être ».


Ben Kravitz, chercheur post-doctorant au Laboratoire National du Pacifique Nord-Ouest, qui a étudié la possibilité de modification de l'albédo par les aérosols, a déclaré dans un courriel que, selon les modèles actuels, l'effet blanchissant de l'injection d'aérosols « serait semblable au ciel blanc souvent vu dans les grandes villes ou dans les zones polluées par l’industrie. « Quant à la lumière des étoiles, a-t-il dit, « je ne connais pas d'étude montrant que les aérosols risquent de masquer les étoiles. Cela semble un problème de recherche intéressant ».


Alan Robock, professeur de sciences de l'environnement, a mentionné un possible effet inverse dans une interview: « Vous obtiendrez ces magnifiques couchers de soleil rouges et jaunes », comme « les couleurs jaunes et rouges se reflètent sur le fond de ce nuage ».


Il recommande davantage de recherches sur la modification de l’albédo: « Si jamais, certains étaient tentés de le faire, je veux qu'ils soient bien informés des avantages et des risques potentiels pour prendre une décision éclairée ».


Pour comprendre en partie ces risques et ces avantages, on peut évaluer les impacts émotionnels d’un changement rapide de l’apparence du ciel. Selon le Dr Abdalati « Selon moi, ils sont énormes ».


« Je pense que leur ampleur diminuera avec le temps, en devenant la norme. Mais pour la génération qui prend la décision d'entreprendre quelque chose comme ça, de le déployer, selon moi, les implications seraient profondes ».


Pourtant, il estime qu’il nous incombe d’explorer toutes les options disponibles, même si elles ne sont jamais déployées. Cela signifie d’abord, ne pas aggraver le changement climatique, explorer toutes les façons d'éliminer le dioxyde de carbone présent dans l'atmosphère - et comprendre les implications de la dispersion d’aérosols dans l'atmosphère, même si nous ne le faisons pas. « Quelque chose comme le déploiement de la modification de l'albédo est une « solution » de la dernière chance », a t-il expliqué. « Je pense qu'elle doit être évitée à tout prix, mais on doit la connaître ». Et, a t-il dit, « Nous avons provoqué un désordre climatique. Le fait que nous parlions de ces choses le révèle ».


Pour le Dr Keltner, le ciel est une source d’émerveillement. Pour Mme Wu, il est une source de créativité. Et si un jour il devient blanc, il sera le rappel de quelque chose d'autre: le rappel que l'humanité a dépassé les bornes.

* Le Washington Post organe de propagande de Monsanto :

http://www.naturalnews.com/049887_Washington_Post_Monsanto_propaganda_quack_science.html

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Le préjudice de la géo-ingénierie

28 Mai 2015, 19:51pm

Le préjudice de la géo-ingénierie

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Un chef sioux parle des chemtrails

14 Mai 2015, 09:36am

Publié par Ciel Voilé

La chaîne Earth Star KnowledgeTV partage le véritable enseignement des indiens d'Amérique, leur spiritualité, leur musique et leur danse.
https://www.youtube.com/channel/UCIDA...

La présente vidéo a été mise en ligne le 6 juin 2010 :
https://www.youtube.com/watch?v=k8hgm...

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