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Ciel Voilé

geo-ingenierie

Conférence sur la géo-ingénierie le 12 avril 2016 à Saint Denis

8 Avril 2016, 18:44pm

Sophie Chapelle

Sophie Chapelle

La géo-ingénierie ou comment utiliser des techniques stupides de manipulation du climat à grande échelle

Comment freiner l’augmentation des températures du globe ? Alors que l’accord sur le changement climatique discuté durant la COP21 au Bourget n’a rien donné, des projets de manipulation délibérée et à grande échelle du climat font leur entrée dans les arènes des négociations internationales. Ensemencement des océans avec des millions de tonnes de fer, pulvérisation d’aérosols soufrés dans la strato-sphère... Présentation de l’enquête en bande dessinée sur la géo-ingénierie réalisée par Sophie Chapelle et Sébastien Vassant publiée dans La Revue Dessinée : SOS TERRE

Sophie Chapelle, journaliste à Bastamag

David Servenay, conseiller éditorial de La Revue Dessinée

Mardi 12 Avril 2016 à 19 h 30

en présence de l'association Fondation Sciences Citoyennes.

La Dionyversité (Université Populaire de Saint-Denis) propose une conférence le Mardi 12 avril 2016 à 19h30 sur le thème de la géo-ingénierie.

Cette conférence s’articulera autour du reportage-BD « SOS Terre » paru dans le numéro 10 de La Revue Dessinée, réalisé par Sophie Chapelle et Sébastien Vassant.
David Servenay, conseiller éditorial de La Revue Dessinée, présentera La Revue Dessinée et son projet.

Sophie Chapelle, journaliste à Bastamag, interviendra sur le thème « Géo-ingénierie : ce que préparent les apprentis sorciers du climat ».

L’association Sciences Citoyennes sera également présente pour participer au débat en exposant au travers de ses fiches didactiques quelques exemples d’enjeux de la géo-ingénierie.

Cette conférence se déroulera à :
La Dionyversité
4 Place Langevin
93200 Saint
Denis

flyer :
http://sciencescitoyennes.org/wp-content/uploads/2016/04/Flyer-Ge%CC%81o-inge%CC%81nierie-12avril2016.pdf

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Pourquoi ces avions font-ils des boucles et des cercles ?

31 Mars 2016, 09:04am

Publié par Ciel Voilé

Pourquoi ces avions font-ils des boucles et des cercles ?
Pourquoi ces avions font-ils des boucles et des cercles ?
Pourquoi ces avions font-ils des boucles et des cercles ?
Pourquoi ces avions font-ils des boucles et des cercles ?

En Lorraine, prés de Bar Le Duc, régulièrement des avions font des boucles et des cercles en laissant des traînées persistantes qui se transforment en nuages artificiels. Pourquoi ? Le film de Clifford Carnicom y répond.

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Epandages aériens de noir de carbone à Bouc Bel Air ?

31 Mars 2016, 08:33am

Publié par Ciel Voilé

Epandages aériens de noir de carbone à Bouc Bel Air ?
Epandages aériens de noir de carbone à Bouc Bel Air ?
Epandages aériens de noir de carbone à Bouc Bel Air ?
Epandages aériens de noir de carbone à Bouc Bel Air ?
Epandages aériens de noir de carbone à Bouc Bel Air ?

Epandages aériens massifs les 28 et 29 mars au-dessus de Bouc Bel Air, dans les Bouches du Rhône entre Aix en Provence et Marseille. Le 29 mars 2016, plus d'une centaine d'avions épandeurs sont passés dans la journée entre 9h15 et 19h51. Avec des traînées noires aussi ! Un hélicoptère a survolé la zone d'épandage.

Cela se fait ailleurs aussi : pourquoi ?

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Nous vivons à l'ère de l'espace électromagnétique

28 Mars 2016, 20:00pm

Publié par Elana Freeland

Nous vivons à l'ère de l'espace électromagnétique

Elana Freeland - Février 2016 - Traduction Ciel voilé


http://www.positivehealth.com/article/environmental/the-electromagnetic-space-age-we-live-in



Quarry observait VIXAL. Il l'imaginait comme une sorte de nuage numérique incandescent, essaimant occasionnellement sur terre. Ce pouvait être n'importe où - dans une zone industrielle étouffante, défoncée et puante de carburant d'aviation et retentissant de cigales en bordure d'un aéroport international en Asie du Sud-Est ou en Amérique latine; ou dans un parc d'affaires frais et verdoyant sous la pluie douce et claire de Nouvelle-Angleterre ou de Rhénanie; ou occupant un appartement peu visité et sombre d'un nouvel immeuble de bureaux à Londres, Mumbai ou Sao Paolo; ou même perché caché au-dessus de cent mille ordinateurs personnels. Il était tout autour de nous, pensait-il, dans l'air que nous respirons. Il leva les yeux vers la caméra cachée et donna le plus discret des signes d'obéissance. "Laissez-les," dit-il. Robert Harris, The Fear Index 2012


Nous vivons des temps étranges, de science-fiction. Les vrais problèmes sont marginalisés comme « théorie du complot », et les scientifiques qui tirent la sonnette d'alarme sont discrédités, mis à l'écart, ou tués. Même des médecins meurent à présent de morts étranges, disparaissent, restent sinistrement silencieux, ou répétent ce qu'on leur dicte parce que la recherche en technologie de pointe est dominée par des fonds militaires qui requièrent cloisonnement, élimination du besoin de savoir, et accords de confidentialité. Ce système actuel de scientisme fonctionne main dans la main avec la pratique de l'examen par les pairs financée par la science du complexe militaro-industriel américain. Tout ceci doit être balayé si nous voulons survivre à nos technologies.


Internet n'est pas non plus idéal avec ses commentaires sonores, sa mauvaise information et sa désinformation. Pourtant, il s'est avéré inestimable pour les chercheurs qui tentent de sonder la couverture de « sécurité nationale » qui dissimule les technologies de guerre spatiale, à venir, en ligne, chaque jour à un rythme qui défie la raison. Lorsque j'ai écrit "Chemtrails, HAARP, et la domination totale de la planète Terre" en 2013, je n'avais tout simplement accès à aucun livre réputé et à jour sur le sujet. J'ai dû retrouver les faits et la vérité en partant à la chasse et en picorant à travers des centaines, voire des milliers d'articles et de comptes, y compris des douzaines d'articles scientifiques et militaires et des brevets déclassifiés. Ce qui manquait en général, c'était le contexte pour interpréter comment tout s'emboîte et ce que cela implique à l'avenir. Comme le mythe égyptien d'Isis et d'Osiris dont les francs-maçons sont si friands, les parties du corps d'Osiris sont éparpillés à travers les médias, en attente de ceux qui sont capables de reconstituer tout l'ensemble et d'interpréter ce qui est caché et nié, et pour quelles raisons.


Alors que beaucoup s'interrogent sur les traînées qu'ils voient dans le ciel, peu ont une vue d'ensemble du chaos climatique mondial qui inonde quotidiennement la une des journaux. Les grands médias nous assurent que cela est dû au réchauffement et / ou au changement climatique, et se précipitent sur un doctorant qui l'explique aussitôt par les cycles naturels solaires, les émissions excessives de dioxyde de carbone, un basculement des pôles imminent, le retour d'un mini-âge glaciaire, etc. Ce que toutes ces explications laissent de côté, c'est l'éléphant dans le magasin de porcelaine: l'énorme complexe militaire qui finance des milliers d'«expériences» sur la météo lesquelles détruisent les communautés et la vie des gens.


Étant donné que toute cette technologie est tenue secrète pour des raisons de sécurité nationale et a été développée dans les laboratoires universitaires et gouvernementaux subventionnés par le budget militaire, l'implication des militaires dans ce que nous voyons dans notre ciel devrait être évidente, mais des campagnes médiatiques de désinformation font que ce n'est pas le cas.


Pourquoi est-il si difficile d'imaginer que le contrôle mondial de la météo fait suite à des années d'expérimentations à ciel ouvert et dans des milieux diversifiés?

Comment manipuler la météo

Loin dans l'océan Pacifique, la marine américaine manipule l'humidité du Pacifique Sud vers l'est et le sud. Ils ne pratiquent pas l'ensemencement des nuages ​​au nitrate d'argent. Ils manipulent électromagnétiquement les systèmes à faible et à haute pression, à grande échelle, au moyen de condensation de vapeur et d'avions pulvérisant des aérosols (chemtrails ou traînées chimiques) chargés de métaux conducteurs ensuite dispersés et dirigés au laser ou par fréquence radio.


Une fois pulvérisés, les métaux conducteurs légers restent en suspension, les plus lourds tombent lentement. Dès que la fréquence radio est déclenchée dans ce brouillage radar, chimiquement amélioré et statiquement chargé, un mur de plasma dense est activé par les ondes radio et les masers radars et lasers alignés sur terre, en mer, à bord de navires, et dans l'air à bord d'avions. Ce mur de plasma devient alors un guide d'onde nord-sud conducteur qui aspire l'humidité des sols et l'ajoute à celle du Pacifique Sud, puis la canalise et l'oriente vers le haut, le long de la côte. Sur l'île de Vancouver, l'humidité est ensuite lancée dans le courant-jet et plongée vers l'est dans le Sud-Ouest et le Midwest, puis plus à l'est pour d'autres événements météorologiques comme les tempêtes à haute pression, les tornades, les inondations et les ouragans offshore.


Durant les deux dernières décennies, dans le cadre du projet Cloverleaf, l'armée américaine et le renseignement ont travaillé en tandem avec les entreprises de l'ingénierie-météorologique mondiale. Au-dessus de vos têtes, des avions militaires et commerciaux pulvérisent des nanoparticules sur votre ville ou votre région. Les systèmes météorologiques peuvent être détournés et propulsés au moyen d'unités électromagnétiques au sol opérant en phase avec les avions dispersant les chemtrails: centrales dont les tours de refroidissement libérent de la vapeur d'eau, parcs éoliens, tours GWEN, antennes-relais, radars Doppler et Nexrad, et réseaux privés d'intensification des pluies ( par ionisation).


Les 7 opérations


Dans son documentaire de 2005,( version française),Cloud Cover (plus tard rebaptisé Aerosols Crimes), le scientifique indépendant Clifford Carnicom (www.carnicominstitute.org ) cite les cinq autres opérations militaires au-delà de l'ingénierie de la météo, et l'opération finale ajoutée plus tard :


• modification du temps;
• modification géophysique de l'environnement;
• opérations électromagnétiques;
• opérations militaires;
• opérations biologiques;
• opérations de renseignement / de surveillance;

• détection / obscurcissement des systèmes de propulsion exotiques.


Toutes les opérations mentionnées ci-dessus concernent l'utilisation de l'environnement comme arme pour faire avancer la doctrine de domination totale et les 4 C (commandement, contrôle, communications, et cyber-guerre). Comme l'épidémiologiste Rosalie Bertell l'a expliqué dans son livre paru en 2001, "Planète terre, la dernière arme de guerre : une étude critique dans l'armée et l'environnement": " La capacité combinée de HAARP, d'un laboratoire spacial et d'une fusée à fournir de très grandes quantités d'énergie comparable à celle d'une bombe nucléaire, partout sur terre, par l'intermédiaire de laser et de faisceaux de particules, est effrayante."


Toutes ces opérations se chevauchent en ce sens qu'elles sont toutes dépendantes d'un réseau synchronisé de technologie électromagnétique placé et réglé pour maintenir ionisée la basse atmosphère. Tout d'abord, les particules chargées sont tirées vers le bas de l'ionosphère ( 60 à 1000 km) par des chauffages ionosphériques comme la station HAARP à Gakona, en Alaska. Puis les nanoparticules de métaux conducteurs (baryum, aluminium, strontium, lithium, etc.) sont pulvérisées et guidées par ondes radio et micro-ondes. Pulvériser et disperser, orienter, décharger et pomper.


Les opérations environnementales / géophysiques font suite à des opérations de modification du temps. Aux États-Unis, nous avons assisté aux reconfigurations de trois ports maritimes internationaux, présentées comme "catastrophes naturelles": le port de la Nouvelle-Orléans après l'ouragan Katrina (2005), et les ports de New York et du New Jersey après l'ouragan Sandy ( 2012). Suis-je en train de dire que ces ouragans ont été concoctés dans le chaudron de la géo-ingénierie? Oui. Ce qui a servi à cacher ces faits, c'est le contexte dans lequel les événements ont été présentés par les médias traditionnels.


Ensuite, il y a la fracturation hydraulique tous azimuts des compagnies pétrolières. Elle aussi est en phase avec ce même réseau de géo-ingénierie électromagnétique. Les compagnies pétrolières bénéficient financièrement de la tomographie (rayons X), des ondes sonores et des ondes scalaires au sol qui sondent et pénètrent la planète, déplacent les plaques tectoniques, chauffent le noyau de la Terre, etc. Même la catastrophe pétrolière de Deepwater Horizon de British Petroleum (BP) dans le golfe du Mexique en 2010 n'était pas un « accident ». Le golfe et le littoral américain ont été complètement ravagés par ce que Wikipédia nomme l'injection "purement expérimentale" de Corexit, dispersant du pétrole, connu pour contenir des "agents cancérigènes, des toxines dangereuses et des produits chimiques perturbateurs endocriniens ". Le magazine Mother Jones a rapporté que le Corexit multipliait la toxicité du déversement de pétrole par 52. Le cancer a augmenté chez les résidents, et les sinkholes et les dômes de sel continuent à s'effondrer ...


Les opérations biologiques, au-delà des ravages du golfe du Mexique, comprennent la descente de spores fongiques de l'atmosphère supérieure vers nos poumons par la dispersion de chemtrails, des micro-organismes génétiquement modifiés circulant avec les composants des chemtrails. Les bactéries "inter-domaines" des morgellons véhiculent des nanofibres Mylar ( ndt : résine polyester ) dans nos poumons et notre circulation sanguine; Ann Fillmore raconte l'histoire des expériences, menées en Orégon, de pulvérisations d'aérosols de lithium et de drogues agissant sur le psychisme, comment l'Orégon semble avoir été pré-sélectionné pour une expérimentation aérienne aux psychotropes et au lithium. Suivez l'argent et vous trouverez que les bio-ingénieries en plein essor, médicale, pharmaceutique et OGM ont toutes des liens avec les opérations de géo-ingénierie de l'armée pour utiliser le système de dispersion aérien et électromagnétique.


Les opérations de renseignement et de surveillance vont désormais bien au-delà de l'enregistrement des appels téléphoniques et des courriels ou des prises de vue de l'espace. Avec les métaux conducteurs, les polymères et le filtrage biologique vers le bas des chemtrails, nous inhalons et ingérons des milliers de milliards de micro-capteurs et microprocesseurs ( "nanorobots") qui peuvent communiquer et être programmés à distance, qui passent la barrière hémato-encéphalique et s'introduisent dans notre cerveau et jusque dans notre ADN. Le lanceur d'alerte Edward Snowden aurait pu être révolutionnaire s'il avait révélé ces faits effrayants. Les nanotechnologies utilisant les systèmes de dispersion aérienne dans le monde entier, marquent le début d'un tout nouveau niveau de surveillance, de commande et de contrôle C4.


Comme nous arrivons à la septième opération militaire de détection ou de dissimulation des dispositifs de propulsion exotiques derrière une couverture chimique de nuage de plasma, nous ne sommes pas si surpris, compte tenu de tout ce qu’il se passe dans notre brave nouveau monde. Bien entendu, les technologies de furtivité radar et de dissimulation sont utilisées depuis des décennies, et donc les essais pour détecter des vaisseaux ennemis cachés sont justifiés, que le système de propulsion exotique soit celui d'un Aurora triangulaire ou d'un disque anti-gravité que l'armée et la CIA ont perfectionné pendant 70 ans . (Lire le livre paru en 2001, de Nick Cook : "La chasse au point zéro : dans le monde classifié de la technologie anti-gravité"). Mais au-delà des systèmes exotiques de l'ingénierie humaine, il peut aussi y avoir d'autres dispositifs de propulsion exotique lorgnant derrière les nuages ​​de plasma. La physique quantique nous assure que d'autres dimensions existent. Qui sait ce que les radars et les instruments infra-rouges assistés par des nuages ​​de plasma sont en mesure d'identifier ?


La clôture de l'espace


J'enchaîne sur le livre que je suis en train d'écrire sur la clôture de l'espace : l'armée envisage une ceinture ionosphérique artificielle permanente autour de la planète pour des communications C4 permanentes. Cela a commencé avec le Projet West Ford, en mai 1963, lorsque l'US Air Force a lancé 480 millions de minuscules aiguilles de cuivre pour créer un anneau conducteur autour de la Terre. Conçues pour être la moitié de la longueur d'onde des micro-ondes de 8000 MHz, les aiguilles forment une ceinture de dipôles de 15 kilomètres de large et 30 kilomètres d'épaisseur capable de tourner autour de la Terre jusqu'à ce qu'elles se dispersent et que les communications deviennent peu fiables. Les engins spatiaux et les dipôles de cuivre du projet West Ford sont toujours en orbite là-haut, avec les débris d'autres rêves militaires et commerciaux, y compris le satellite Vanguard I de 1958.


Avec une basse atmosphère ionisée et un ensemble / réseau électromagnétique synchronisé au sol, le rêve de clôture de l'espace est ressuscité. Selon la NASA, cependant, les dépenses de 3,3 milliards de dollars pour cette résurrection ne serviraient qu'à détecter et suivre (sans collecte) les objets et débris spatiaux qui s'élèvent maintenant au nombre de 500 000. Le premier système pour tenter de suivre des débris était NAVSPASUR de l'US Navy en 1961, suivi par le système de surveillance Air Force Space (AFSSS). Apparemment, la nouvelle clôture de l'espace a la capacité de détecter des objets de seulement 10 cm, grâce aux plus grands radars à balayage électronique jamais construits (comme PAVE PAWS).


Je doute fortement que 3,3 milliards de dollars ne servent qu'à pister des déchets. Chaque fusée-sonde qui surgit au-dessus de la Terre et dans l'espace emporte dans son sillage des métaux lourds qui s'ajoutent à la ceinture de métaux lourds, qui comme la ceinture de Saturne, orbite autour de notre fragile planète.


Une fois que l'instrument de surveillance le plus sophistiqué jamais créé sera opérationnel, vivrons-nous un verrouillage planétaire, un contrôle, jusqu'à notre ADN ?


Les références

Deepwater Horizon oil spill,” Wikipedia.

Julia Whitty, “Chemical Dispersant Made BP Oilspill 52 Times More Toxic.” Mother Jones, December 4, 2012.

Bill Sweetman, Aurora: The Pentagon’s Secret Hypersonic Spyplane. Motorbooks International, 1993.

Anthony Kendall, “Earth’s Artificial Ring: Project West Ford.” Damn Interesting, 2 May 2006.

Brian Dodson, “Raytheon and Lockheed Martin submit USAF Space Fence construction proposals.” Gizmag, November 16, 2012.

Further Information

Chemtrails, HAARP, and the Full Spectrum Dominance of Planet Earth is available from Amazon

www.amazon.co.uk/Chemtrails-HAARP-Spectrum-Dominance-Planet/dp/1936239930


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A380 : dispersion asymétrique ?

27 Mars 2016, 06:52am

Publié par Ciel Voilé

Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?
Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?
Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?
Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?
Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?
Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?
Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?
Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?
Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?
Toulouse - le 21 mars 2016 15h35 - Le réacteur rouge ne "fume" pas ?

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L'aviation prévoit d'augmenter ses émissions de +700% d'ici 2050

22 Mars 2016, 20:02pm

Publié par Fern

L'aviation prévoit d'augmenter ses émissions de +700% d'ici 2050

Déclaration de la société civile internationale

Le plan de l’industrie de l’aviation pour compenser ses émissions n’est pas à la hauteur du défi climatique

http://www.fern.org/fr

L'aviation est un des deux seuls secteurs au monde qui n'a actuellement aucun objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'aviation prévoit même d'augmenter ses émissions de 700% d'ici 2050. En septembre 2016, l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) a l’intention d'adopter des mesures pour atteindre une “croissance neutre en carbone”[i] d'ici 2020, principalement via la compensation carbone. Les organisations signataires demandent aux pays engagés dans l’OACI de s'assurer que l'OACI adoptera un plan sérieux pour réduire ses émissions. Les plans visant à compenser la majorité des émissions du secteur ne permettent pas l’adoption de vraies mesures pour réduire les émissions du transport aérien.

Les gaz à effet de serre issus du transport aérien ont presque doublé entre 1990 et 2006, faisant de l'aviation mondiale le septième plus gros pollueur au monde. C'est particulièrement disproportionné quand on sait que ces émissions sont causées par seulement 2% de la population mondiale.[ii] C'est dans ce contexte que la proposition élaborée par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) a fait l'objet de critiques pour son manque d'ambition.[iii]

La proposition de l'OACI pour réduire l'impact climatique du transport aérien repose largement sur la compensation carbone. Un communiqué publié par l' “industrie aéronautique mondiale” en 2013 déclare que “l'industrie estime qu'un plan simple de compensation carbone serait le plus rapide à mettre en oeuvre, le plus simple à gérer et le plus rentable”.[iv] La compensation carbone est largement considérée comme une fausse solution parce qu'elle ne permet pas de réduire les émissions mais seulement de les déplacer d'un secteur à un autre avec à la clé, au mieux, un résultat nul.[v]

Jusqu'à présent l'OACI a élaboré plusieurs principes que la compensation carbone devra satisfaire, comme éviter le double comptage, être calculée sur une base réaliste, être permanente et ne causer aucun préjudice. Cependant l'expérience du Mécanisme de développement propre (MDP) a profondément discrédité l'idée que la compensation offrait des bénéfices pour le climat. Les projets de compensation ont eux-mêmes en grande partie prouvé qu'ils étaient incapables de respecter les principes posés par l'OACI.

De nombreux retraités vulnérables se sont fait extorquer toutes leurs économies par des investissements frauduleux dans les crédits carbone.[vi] L'expérience du MDP ainsi que les controverses et les scandales autour des projets de compensation carbone sur les marchés volontaires du carbone ont amené le plus grand marché de compensation mondial, le système d'échange des émissions de l'UE, à interdire officiellement l'utilisation de crédits de compensation pour atteindre les objectifs post 2020 d'émissions de l'UE.

La réputation de la compensation carbone est mise à mal du fait qu’un nombre significatif de projets, notamment ceux visant à “réduire les émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts” (REDD+), font face à une opposition locale et sont contestés parce qu'ils considèrent que l'agriculture paysanne et l'utilisation de la forêt par les peuples autochtones sont responsables de la déforestation, tout en gardant le silence sur les causes réelles de la destruction à grande échelle de la forêt.

Les forêts et les sols ne compensent pas les émissions d'énergies fossiles

Les projets de compensation de carbone terrestre, comme les projets REDD+ ou ceux issus de l'agriculture, sont particulièrement controversés et présentent des risques plus importants pour le climat.

Les projets REDD+ imposent des restrictions sur l'utilisation actuelle des terres – c'est ainsi qu'ils génèrent des économies de carbone vendues comme des crédits carbone. Parce que la grande majorité des projets REDD+ considèrent (à tort) que l'agriculture paysanne est responsable de la déforestation, en particulier celle qui s'appuie sur la rotation des cultures, de telles restrictions ont un impact destructeur sur les moyens de subsistance des paysans et sur les modes de vie des peuples de la forêt. Paradoxalement, les projets REDD+ qui s'attaquent aux vraies causes de la déforestation à grande échelle – extraction du pétrole, du charbon, infrastructures, grands barrages, industrie du bois et commerce international des produits agricoles – font largement défaut.[vii]

Compter les réductions d'émissions et distribuer le paiement des compensations à une multitude de petits paysans représentent un défi. Le risque est donc que les compensations agricoles favorisent l’agriculture industrielle ou les monocultures, créant ainsi une raison supplémentaire de déposséder des petits propriétaires de leurs terres, particulièrement dans les pays du Sud.

Les crédits carbone issus de la préservation de la forêt, des plantations d'arbres ou de la séquestration du carbone dans le sol présentent le risque supplémentaire de devenir nuls quand des incendies, des tempêtes ou les processus naturels de décomposition entraînent des rejets incontrôlables du carbone stocké dans les arbres, le sol ou d'autres habitats naturels. C'est une des raisons pour lesquelles le MDP exclut de la compensation toutes les catégories en lien avec la forêt ou l'utilisation de terres agricoles, excepté pour les projets de boisement, de reforestation et de biomasse. Et même dans ces cas-là, les crédits compensation issus des plantations d'arbres sont vendus comme des crédits carbone temporaires qui ont besoin d'être rachetés après quelques années parce que les crédits issus de plantations d'arbres ne peuvent pas être considérés comme du stock permanent de carbone.

En résumé, les crédits compensation de carbone terrestre sont controversés, et l'expérience de REDD+ a montré que les standards ou les garanties de certification ne peuvent pas empêcher les conflits.[viii]

Nous, les signataires, demandons aux membres de l'OACI de s'assurer que les mesures qui seront adoptées lors de la 39ème session de l'OACI représenteront une contribution juste et adaptée à l'effort global pour limiter le réchauffement climatique en dessous de 2 degrés Celsius. Toute mesure adoptée à la 39ème session de l'OACI devra présenter une proposition sérieuse de réduction des émissions. Toute mesure devra également exclure les crédits compensation de carbone terrestre, comme les projets de type REDD+, pour les raisons exposées dans cette lettre.

[i] Pour parvenir à une croissance neutre en carbone, l'OACI propose d'améliorer le rendement du carburant de la flotte aérienne mondiale d'1,5 % par an en moyenne (un but quasiment déjà dépassé), de stabiliser les émissions nettes de CO2 de l'aviation aux niveaux de ceux de 2020, grâce à la soi-disante “croissance neutre en carbone”, et de réduire de moitié les émissions nettes de CO2 de l'industrice d'ici 2050, par rapport à 2005. Pour plus de détails, voir http://www.icao.int/environmental-protection/Pages/market-based-measures.aspx

[ii] Carbon Market Watch/Nature Code (2013): International Aviation. Addressing emissions while respecting equity issues. Bread for the World. http://www.brot-fuer-die-welt.de/fileadmin/mediapool/2_Downloads/Fachinformationen/Aktuell/Facts_36_international_aviation.pdf

[iii] Airplane CO2 standard too weak, MEPs tell industry. 25.02.2016 http://www.transportenvironment.org/news/airplane-co2-standard-too-weak-meps-tell-industry ; European NGO Comments on the ICAO Global MBM Process. 2013 http://carbonmarketwatch.org/wp-content/uploads/2013/07/EU-NGOs-on-ICAO-MBM-Process.pdf

[iv] https://www.iata.org/policy/environment/Documents/atag-paper-on-cng2020-july2013.pdf

[v] Voir par exemple, REDD : A Collection of Conflicts, Contradictions and Lies. http://wrm.org.uy/wp-content/uploads/2014/12/REDD-A-Collection-of-Conflict_Contradictions_Lies_expanded.pdf

[vi] REDD-Monitor (2016). Another 19 credit boiler room scams bite the dust. 16.02.2016. http://www.redd-monitor.org/2016/02/11/another-19-carbon-credit-boiler-room-scams-bite-the-dust-including-not-before-time-carbon-neutral-investments/

[vii] Voir par exemple, How REDD+ projects undermine peasant farming and real solutions to climate change, GRAIN (2015). http://wrm.org.uy/browse-by-subject/mercantilization-of-nature/redd/

  • Voir par exemple le grand nombre de posts sur le site Internet du REDD-Monitor, www.redd-monitor.org

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Pulvérisations d'aérosols par des avions : la gestion du rayonnement solaire en cours

20 Mars 2016, 15:55pm

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Manipulation du climat au radar dans le Pacifique

12 Mars 2016, 10:17am

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Géo-ingénierie accidentelle ?

21 Février 2016, 15:17pm

Géo-ingénierie accidentelle ?

Le trafic aérien pourrait contribuer au blanchiment du ciel des Etats-Unis par la création d'une brume glacée


15 décembre 2015 Adapté des nouvelles de CIRES - Traduction française : Association Ciel voilé

http://www.esrl.noaa.gov/news/2015/121515.html


San Francisco, Californie - Les données ne semblaient pas faire sens. C'est souvent le cas avant que les scientifiques fassent un saut dans la compréhension. Dans le cas présent, les scientifiques avaient la preuve que le ciel dans la zone continentale des États-Unis blanchissait, après plusieurs décennies de soi-disant «obscurcissement».


Blanchissement ou obscurcissement sont des mots trop simples qui signifient augmentation ou diminution de la quantité de lumière solaire (mesurée en "irradiance", en watts / m2) atteignant la surface de notre planète et ces mesures sont souvent faites par temps sans nuages.


Pour expliquer l'obscurcissement observé dans un ciel sans nuages, on évoque classiquement les aérosols. Les niveaux de ces minuscules particules, associées à la pollution, ont augmenté pendant des décennies avant les années 90, puis ont commencé à baisser grâce aux contrôles de pollution. Cela pourrait rendre les cieux aujourd'hui plus lumineux que ceux des années 70 ou 80 et également réchauffer le climat, comme plus de rayonnement solaire direct atteint la surface terrestre.


Mais quand Chuck Long, un chercheur du laboratoire CIRES de la NOAA / de ESRL, et ses collègues ont cherché plus avant, quelque chose ne collait pas.


Si la tendance récente au blanchiment du ciel était due à un air plus propre et à moins d'aérosols, elle devrait s' accompagner d'une augmentation du rayonnement direct à ondes courtes, une part du rayonnement solaire atteignant la surface terrestre, en direct du Soleil. Ce n'était pas le cas, a signalé Long, au cours de la réunion d'automne de l'Union de Géophysique Américaine à San Francisco.


Au lieu de cela, Long et ses collègues ont constaté que sur les sites continentaux des États-Unis qu'ils ont analysés, le rayonnement solaire direct à ondes courtes est resté à peu près stable entre 1995 et 2007, sous un ciel sans nuages. Au contraire, le rayonnement diffus à ondes courtes a augmenté. Cela ne pourrait tout simplement pas se produire si une moindre quantité d'aérosols était la raison du blanchiment du ciel. Dans tous les cas, une moindre quantité d'aérosols signifierait une diminution du rayonnement diffus à ondes courtes, parce que les particules présentes dans l'atmosphère peuvent renvoyer la lumière solaire dans l'espace.


Aussi, les scientifiques ont-ils encore cherché, et dans une nouvelle analyse "provocante", non encore publiée, Long suggère que l'eau et d'autres émissions des aéronefs en haute altitude seraient responsables d'une "brume glacée". "Je vous parle d'une brume de glace peu visible générée par une traînée de condensation, que nous ne classons pas comme un nuage, mais qui donne au ciel bleu une teinte blanchâtre.", a dit Long.


Si sa conclusion était vérifiée, cela pourrait signifier que nous faisons déjà, en essence, une expérimentation de géo-ingénierie dans l'atmosphère, en y ajoutant des particules de glace qui changent la façon dont le rayonnement solaire atteint la surface de la Terre. Comprendre l'impact global de ces changements sur le réchauffement ou le refroidissement de la surface terrestre nécessitera davantage de recherche, a dit Long.


D'autres ensembles de données indirectes confirment cette hypothèse, ont constaté Long et ses collègues. La tendance au blanchiment est étroitement corrélée au nombre d'heures de vols commerciaux entre 1995 et 2007, fourni par la FDA. Ces appareils émettent à la fois l'eau et les particules nécessaires pour qu'en haute altitude cette eau se cristallise en glace.


En outre, une étude préliminaire utilisant les données spectrales solaires d'un site d' Oklahoma montre que les cieux sans nuages ont une tendance générale au blanchiment, durant la période étudiée, une indication de l'augmentation de la diffusion.
Le professeur Martin Wild de l'Institut des Sciences atmosphériques et climatiques à l'EPF à Zurich, en Suisse, a observé les changements dans les bilans énergétiques de la Terre. Lui et ses collègues ont détecté des hausses de la lumière solaire atteignant la surface de la Terre (c'est-à-dire le blanchiment) depuis le milieu des années 1980, ce qui marque une reprise par rapport aux ralentissements importants durant les décennies précédentes, une découverte publiée dans Science. "Nous nous soucions d'obscurcissement et de blanchiment parce que ces phénomènes peuvent affecter non seulement le réchauffement climatique, mais aussi la croissance des plantes, la fonte des glaciers, le cycle de l'eau, l'énergie solaire, et bien plus encore.", a déclaré Wild.


Wild a déclaré être intéressé par cette nouvelle hypothèse, qui nécessitera une enquête plus approfondie, mais qui pourrait aider les chercheurs à mieux comprendre les origines de l'obscurcissement et du blanchiment du ciel, un phénomène aux larges implications environnementales et socio-économiques.


CIRES est un partenariat entre la NOAA et CU-Boulder

Ndt : pour mieux comprendre cette version "officielle" :

http://www.cielvoile.fr/article-geo-ingenierie-comment-les-experiences-du-gouvernement-americain-ont-modifie-le-climat-de-la-terre-121759273.html

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Espagne : projet PIP de pluie artificielle, 36 ans déjà !

19 Février 2016, 10:42am

Publié par Ciel Voilé

Espagne : projet PIP de pluie artificielle, 36 ans déjà !


http://elpais.com/diario/1980/12/27/sociedad/346719604_850215.html

El País le 27 décembre 1980 - Traduction Ciel voilé

Le 20 décembre 1980 s'est achevée à Montréal (Canada), la réunion d'experts du premier Projet d'ntensification des précipitations (PIP), mieux connu sous le nom de pluie artificielle, qui se déroule en Espagne, pour sa première phase, dans une vaste zone d'environ 10.000 kilomètres carrés, située dans le bassin de la rivière Duero.


Lors de cette réunion, à laquelle assistaient les représentants des pays participant actuellement au PIP (Canada, France, Etats-Unis, l'URSS et l'Espagne), la campagne de 1981 a été planifiée, elle clôturera la première phase du projet dans laquelle la mesure et la collecte de données statistiques sur la dynamique des nuages qui traversent la zone ont été réalisées. La phase réellement opérationnelle, c'est-à-dire celle durant laquelle des nuages seront bombardés ( ndt : du sol) ou ensemencés ( ndt : par avion) de substances telles que l'iodure d'argent afin de multiplier les noyaux de condensation pour essayer d'augmenter les précipitations, ne commencera pas avant au moins 1983, selon les résultats de la première phase, qui seront évalués lors de rencontres entre scientifiques au cours de l'année prochaine.

Selon l'interview, par le journal El Pais, du météorologue Luis Aldaz, directeur du PIP pour l'Espagne, la Bulgarie, la Yougoslavie, la Pologne et le Mexique ont annoncé leur contribution à l'expérience par la collaboration de leurs scientifiques aux recherches réalisées. Il a également noté qu'en 1981, il est prévu de mettre davantage l'accent sur les données fournies par les radars météorologiques, pour découvrir et localiser la présence de poches d'eau en état de surfusion, qui sont les seules intéressantes à des fins opérationnelles.


Le projet PIP peut être considéré comme la première expérimentation, soutenue par des scientifiques du monde entier, afin d'étudier les possibilités actuelles, disponibles à l'homme, pour modifier artificiellement le climat.

En outre, les recherches menées à bien dans ce programme, serviront sans doute à des actions parallèles à l'intensification des précipitations, comme combattre la grêle, déjà réalisées expérimentalement dans de nombreux pays du monde y compris l'Espagne.

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