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Ciel Voilé

geo-ingenierie

Collision évitée entre un avion épandeur et un autre avion

28 Septembre 2014, 18:12pm

Publié par Ciel Voilé

 

Sous-titrage en français : www.cielvoile.fr

http://www.geoengineeringwatch.org/ae...

Présentation de Dane Wigington :

Mes remerciements au militant Raymond Black pour l’ajout de cette vidéo très convaincante à notre bibliothèque de films d’avions épandeurs. Plus les militants et les citoyens se consacreront à filmer et enregistrer les crimes d'aérosol dans nos cieux, plus vite le public prendra conscience de la terrible menace que représente le génie climatique. La géo-ingénierie mondiale est l'histoire non-dévoilée la plus grave pour notre planète, nous devons tous travailler ensemble dans ce combat pour la faire connaître au plus grand nombre.

 

 

 

 


 

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Un A340 pulvérise : jet central indéniable

28 Septembre 2014, 18:07pm

Publié par Ciel Voilé

Les images très convaincantes de cette vidéo de 3 minutes devraient être un outil supplémentaire puissant dans la bataille pour réveiller le public sur ce qui se passe au-dessus de nos têtes, jour après jour. Les épandages pulvérisés par cet avion citerne ne peuvent pas être rationnellement niés. Nous devons tous nous aider et sensibiliser le public à ce problème urgent. Mes plus sincères remerciements à Tom Anderson et Anubis 420 pour la capture de ces images de film très précieuses. Dane Wigington geoengineeringwatch.org

 
Sous-titrage en français : www.cielvoile.fr

 

 

 


 

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Guerre climatique en Italie : les changements du modus operandi depuis 2005

9 Septembre 2014, 20:06pm

Publié par Ciel Voilé

 

 

Le 25 juin 2014 – Tanker Enemy - Traduction Ciel voilé

 

http://www.tankerenemy.com/2014/06/guerra-climatica-in-italia-come-e.html#.VA9N71fp-4o

 

C’est au mois de mai 2005 que nous avons pu remarquer que quelque chose d'anormal se produisait dans le ciel de San Remo. Rapidement, nous avons cerné le problème : les activités de guerre climatique lancées quelques décennies auparavant aux États-Unis étaient désormais aussi l’apanage de l’Italie, elles concernaient même notre ville. Depuis lors, neuf années ont passé. Plusieurs gouvernements fantoches se sont succédés et ont continué à avaliser, couvrir et favoriser les opérations de géo-ingénierie clandestine qui, peu à peu, se sont étendues à tout le territoire italien et au monde entier. En fait, si l'on exclut quelques rares pays tels que la Syrie, la diffusion de nanoparticules de métaux lourds et de polymères est désormais une pratique courante à l'échelle mondiale.

 

Actuellement, en effet, ce…travail est désormais en quasi-totalité assigné à des avions commerciaux qui, spécifiquement et volontairement, voyagent y compris sans aucun passager à bord et assurent ce que, déjà en 1997, Edward Teller qualifiait d’activité dévolue à la lutte contre un réchauffement climatique inexistant, en réalité une bien puérile feuille de vigne destinée à couvrir la destruction illégale de la biosphère.

 

Les négationnistes à la solde des institutions gouvernementales, les météorologues militaires et civils et les universitaires complices persistent dans leur tentative de justifier la présence d’impossibles couvertures artificielles avec cette seule et unique explication : « Ce ne sont que de simples traînées de condensation, il s’agit donc de vapeur d'eau inoffensive ».

Dans la mesure où il apparaît clairement que ces gens mentent, il est maintenant plus que temps de se concentrer, après des années d'observations, sur  les techniques qui, de 2005 à nos jours, ont été mises en œuvre en Italie dans le but de faciliter les communications radio terre-terre et terre-air. Comme nous l’avons montré de nombreuses fois, une manière de faciliter ces communications consiste à empêcher la formation des nuages porteurs de pluie, lesquels constituent autant d’obstacles à la transmission du signal radio. Pour atteindre cet objectif, des métaux hygroscopiques et des polymères sont diffusés, mais c’est sur le calendrier et sur le modus operandi que nous voulons porter un regard appuyé.

 

Retour en 2005 et description de ce qui pouvait alors être observé.

 

a) Les activités d’épandages aériens clandestins se traduisaient par de classiques traînées de type persistant. Ces dernières s’élargissaient petit à petit jusqu’à former une couverture artificielle dense et compacte, aux contours bien définis, qui masquait totalement la lumière du soleil. Les opérations étaient conduites principalement à l’aide d’avions KC-10, KC-135, MD-80, MD-81, Tupolev et Learjet.

 

b) Ces activités commençaient aux alentours de 9h30 et se poursuivaient jusqu'à la destruction totale de tous les cumulus de beau temps qui avaient pu se former naturellement dans les heures précédentes. Habituellement, cette dévastation se terminait vers la fin de la matinée ou, au plus tard, en tout début d'après midi. Après cela, la mission étant accomplie, tout ce  trafic aérien s’interrompait brusquement. A noter qu’à cette époque, il leur fallait de nombreuses heures pour détruire quelques kilomètres carrés de formations nuageuses. Il n’en n’est plus de même aujourd’hui. Là où, auparavant, il aurait fallu des dizaines d'avions durant plusieurs heures, les choses peuvent désormais être réalisées en peu de temps avec un nombre réellement limité d'avions.

 

c)  Les survols de nuit étaient sporadiques et, de fait, on pouvait encore observer des nuages bas cumuliformes, de jour comme de nuit, au moins tant qu’ils n’avaient pas été détruits. Le ciel était encore à peu près bleu et non pas blanc.

 

d) Au moins pour ce qui concerne San Remo, objet de notre observation constante, les activités de géo-ingénierie clandestine se concentraient sur le week-end, alors que les autres jours de la semaine, aucun avion de ce type n’était observé aux altitudes en cause et le ciel était naturel.

 

e) AUCUN AVION ne produisait de traînée de type évanescent ou non persistant.

 

Au tout début de l’année 2007, les choses ont changé. Les traînées chimiques évanescentes ont fait leur première apparition. Elles pouvaient être observées à la fin des opérations impliquant l’utilisation de traînées chimiques durables et une fois que les formations nuageuses ​​naturelles avaient été dissoutes. 

 

 

À l'époque, nous les nommions « traînées de maintenance », dans la mesure où ces traces éphémères visaient clairement à empêcher la formation de nouveaux nuages ​​bas, en réduisant le taux d'humidité relative (HR), comme le prouvent les mesures enregistrées par les radiosondes de la zone. 

 

Dans le même temps, a été initiée une opération de dissimulation, puisque beaucoup les qualifiaient, comme cela arrive encore aujourd'hui, de traînées de condensation. Ce résultat déplaisant, nous le devons à la caisse de résonance erronée qui, depuis des années, jacasse sur les traînées persistantes, qui seraient prétendument l’unique caractéristique permettant de distinguer les chemtrails des traînées de condensation. Ne soyez pas dupes! Aucun avion volant tellement bas qu’on peut le voir à l'œil nu, ne peut émettre de traînée, y compris non persistante.

 

Il est nécessaire d’insister sur le fait que les épandages avaient lieu en plein jour. Ils ne débutaient pas avant 9 h30 le matin et se terminaient dès que les nuages ​​naturels étaientremplacés par des nuages ​​artificiels, généralement en début d'après midi. Ceci est particulièrement important et nous verrons pourquoi par la suite

 

C'est justement en 2007 que sur les sites météo et dans les prévisions de l'Armée de l'Air italienne pour la RAI est apparue pour la première fois l’expression « voiles inoffensifs ». Inoffensifs ? Pour quels motifs avaient-ils besoin de préciser qu'ils étaient inoffensifs?

 

Scie notturne

 

Cette année là, la pression fut forte sur les météorologues qui ont dû d’une manière ou d’une autre justifier la présence de centaines de traînées persistantes, longues de centaines de kilomètres (un non sens du point de vue des mécanismes physiques en jeu dans la formation des contrails), sur les cartes satellites. Même la NASA est venue à leur rescousse. L’organisme géré par le Pentagone a publié un certain nombre de documents « scientifiques » dans lesquels elle « expliquait » qu’il s’agissait de « contrails »  et que les « experts » essayaient de chercher à comprendre pour quelles raisons les traînées obscurcissaient le ciel et contribuaient à l'effet de serre. Pauvres idiots, dirons-nous, mais en réalité ce sont eux qui traitent l’opinion publique comme une masse d'imbéciles et ils y arrivent très bien! Même les astronautes italiens s’y sont mis, en publiant des photos instantanées prises en orbite, de ce qu’ils ont qualifié de « fascinantes traînées de condensations, témoignage de la civilisation ». La propagande orwellienne a été mise en branle.

 

 

Même dans les films, dans les documentaires, sur les panneaux publicitaires, dans les spots télé, dans les livres scolaires, on a vu fleurir pléthore de « traînées de condensation » décoratives. Les gens devaient s'habituer ! Et ils se sont habitués.

 

Cependant, la connaissance du phénomène « chemtrails » s’est propagée, à la mesure de la véhémence des actions perturbatrices de la désinformation: les architectes des opérations de guerre climatique ne se sentirent pas en sécurité.

 

Les stratégies changèrent donc et, en 2009, la priorité a été donnée à celle que le langage militaire appelle « dissimulation » ou « camouflage ». Les italiens ont été les premiers à mettre en pratique ces nouvelles techniques et ce n'est pas un hasard, car c’est dans notre pays que la connaissance du phénomène, grâce à quelques lanceurs d’alerte, augmentait de façon préoccupante, plus que partout ailleurs.

 

Ils ont donc décidé de décaler la quasi-totalité des opérations d'aérosols à traînées persistantes durant la nuit, afin d’épandre une épaisse couche de particules hygroscopiques sous le couvert de l'obscurité : c’est une méthode utile pour éviter la formation de cumulus en début de matinée, juste avant le lever dusoleil. Cela contribue à prévenir la formation de nuages ​​bas, au lieu de les détruire quand ils sont déjà formés.

 

Cette couverture nuageuse neurotoxique est tout à fait repérable sur les cartes SAT24, de l'aube aux premières heures de la matinée. Progressivement, elle s’étend aux basses altitudes, formant un brouillard blanc dense, tandis que les quelques maigres nuages ​​s’en trouvent désagrégés. Celui qui se lève tôt le matin peut remarquer les allées et retours frénétiques des avions qui libèrent des traînées persistantes. Ces avions disparaissent soudainement, avant l'aube. Le ciel est déjà clair : il n'y a pas un seul nuage ! Partout, flotte la nuée des retombées ... celle-là même que l'on voit sur les cartes satellites en temps réel. Le ciel a déjà pris sa coloration blanchâtre mortelle due à la présence de nanoparticules métalliques. Les métaux reflètent la lumière du soleil, donnant au ciel cette couleur cadavérique à laquelle beaucoup sont maintenant, hélas, devenus accros. Attention ! Ici il y a une différence majeure : nous assistons à la présence d'une couverture illimitée blanchâtre, légèrement bleutée (la couleur vient d’additifs à base de manganèse). Plus un seul nuage, que des traînées. Dans les années précédentes, la couverture artificielle avait des frontières nettes et on pouvait remarquer, s’élargissant, les traînées d’avions persistantes, en forme de quadrillage, qui en étaient à l’origine. A l'étranger, c’est une pratique qui est toujours de mise. A croire que la physique de l’atmosphère serait différente en dehors des frontières italiennes ?

 

 

 

Pendant les heures diurnes, donc, la survenue de conditions propices à la formation de nuages cumuliformes ayant déjà été empêchée pendant la nuit, ils continuent leur travail en catimini, à l'aide de petits avions (généralement des A-319 et des A-320 appartenant à diverses compagnies civiles), qui relâchent à basse altitude des éléments hygroscopiques évanescents qu'il est difficile de distinguer, tant ils se dispersent en quelques secondes ou minutes.

 

Beaucoup pensent que ce sont des traînées de condensation et que ces avions, plus petits à l'œil nu, sont à des altitudes très élevées : en réalité ils croisent à la hauteur des cumulus, parce que les courants ascendants sont exploités de telle sorte que les particules hygroscopiques phagocytent les nuages​​, à peine en contact avec eux.

 

Comme le confirment les bulletins météorologiques, la formation de nuages ​​bas est limitée aux zones situées dans l’intérieur des terres, avec une faible densité de population et / ou en l'absence d’antennes UMTS et de stations Wifi. Là les survols à basse altitude sont presque absents ou rares, et en fait, des nuages ​​se forment encore. En règle générale, donc, tel qu’accepté par les météorologues, il pleut  dans les terres (l'eau contenue dans les hydrométéores est après tout un problème mineur), mais pas sur les zones résidentielles ou sur la côte. Ceci doit être considéré dans le cadre du projet RFMP. Cette courte vidéo en décrit les dynamiques.

 

Donc, résumons.

 

Aujourd'hui, en 2014, les traînées persistantes hygroscopiques de type durable sont utilisées UNIQUEMENT s’il est nécessaire de bloquer, dévier ou inhiber un front  de perturbation. Dans les autres circonstances et surtout en présence de hautes pressions, sont dispersés (en journée) des produits chimiques à faible persistance, facilement pris  pour des traînées de condensation, ce qu'ils ne sont pas, de toute évidence, compte tenu de l’altitude à laquelle ils sont relâchés. Au moins jusqu'en 2009, comme indiqué, les opérations de guerre climatique se concentraient durant la nuit, à l’abri des regards indiscrets et on ne pouvait voir que les nuits de pleine lune ce que ces criminels manigançaient. Depuis quelques années désormais la plupart des activités clandestines d’aérosols est l'apanage des avions commerciaux, grâce à l'utilisation de carburant et d'additifs ad hoc. Il suffit de visiter les portails des grandes compagnies pétrolières (parmi lesquelles on trouve aussi une compagnie italienne) pour vérifier par soi-même que la forte concentration, dans l'eau de pluie et dans les nappes phréatiques de métaux tels que l'aluminium, le baryum et le manganèse, est due à l'utilisation de tels éléments dans les additifs et les carburants d’avion, quoi qu’en dise la désinformation. L'ex-ministre de la Défense du gouvernement Berlusconi avait raison de dire que les militaires n’étaient pas engagés dans des opérations de guerre climatique.

 

 

C'est vrai ... ils ont délégué en grande partie le sale boulot aux compagnies aériennes civiles, comme suggéré par Edward Teller en 1997. Toutefois, ils sont en capacité de prévoir les voiles ​​artificiels ...

 

Insignifiantes, donc, les modifications à apporter aux aéronefs civils et militaires, au sujet desquels les témoignages d’ingénieurs aérospatiaux séditieux qui ont raconté avoir installé des bombonnes à bord d’appareils militaires seraient donc affabulatoires et dénués de tout fondement.

 

Maintenant, si, comme le prétendent les « négationnistes », ce ne sont que des traînées de condensation, comment expliquer que leur apparence ainsi que leur évolution aient changé au fil des ans et de manière objective, données en main, que le trafic civil soit maintenant plus intense la nuit plutôt que le jour ?

 

Nous aimerions poser ces questions et bien d'autres au lieutenant Stefania De Angelis (Office général pour la communication de l'Armée de l'Air). Sera-t-il disposé à nous répondre ? Nous en doutons beaucoup.

 

Pour conclure, nous voulons présenter l'extrait d'une loi italienne datant de 1994, qui montre de quelle manière la guerre météorologique a été ratifiée par nos gouvernants, bien que ces derniers feignent ne pas être au courant. Il se trouvera certainement quelqu’un pour demander : « Mais si les chemtrails sont utilisés pour empêcher la pluie, pourquoi les tempêtes se produisent-elles ? ». Nous répondrons avec les mots du météorologue officiel Luca Mercalli, qui, interrogé sur la question, dit ostensiblement: « L'eau doit bien finir par tomber quelque part ! ».  Ainsi, si nous inhibons les précipitations dans une zone donnée, elles se reportent dans une autre, avec une plus grande véhémence.

 

Loi 36/94

 

Usages de l'eau

 

1. [..]

2. Avec le décret pris, dans les six mois à compter de la date d'entrée en vigueur de la présente loi, par le ministre de l'Environnement (n.d.r Altero Matteoli) et le ministre des Travaux publics, conformément à l'article 17, paragraphe 3, de la loi du 23 Août 1988, no. 400, a été adopté le règlement relatif à la gestion des modifications artificielles de la phase atmosphérique du cycle naturel de l'eau.

 

 

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Expérimentation militaire : aérosol de fumée en mer

3 Septembre 2014, 13:51pm

Publié par Ciel Voilé

Des expériences folles sont en cours dans nos cieux depuis si longtemps. Imaginez si un si petit appareil peut produire un tel voile en pulvérisant un aérosol, ce que la technologie  disponible aujourd’hui peut faire ? Jusqu’où le pouvoir poussera-t-il la destruction ?

 

Des expériences de géo-ingénierie à grande échelle se produisaient déjà à la fin des années 1940. Il semble y avoir eu des effets importants sur le climat depuis le début de ces programmes, même à des niveaux inférieurs de déploiement. Bien que nous sachions en partie ce que les ingénieurs du climat font pleuvoir sur nous, nous ignorons encore beaucoup de choses. L'expérimentation biologique est selon toute vraisemblance, une partie conséquente des opérations de pulvérisation. Les dangers auxquels nous sommes tous confrontés du fait des expériences de géo-ingénierie en cours sont immenses.

 

Manifestement la santé mentale au sein du pouvoir actuel n’existe pas ! Il appartient à chacun de nous d'éduquer le public et de le réveiller maintenant, demain, il sera trop tard. La manipulation climatique de la Terre doit être arrêtée complètement. La courte vidéo ci-dessous vaut la peine d’être vue.

 
Dane Wigington – Le 2 septembre 2014 _Geoengineeringwatch.org

 

http://www.geoengineeringwatch.org/profound-sky-spraying-experiments/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=profound-sky-spraying-experiments 

 


 

 

 

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Marche mondiale contre les chemtrails et la géo-ingénierie le 27 septembre 2014

28 Août 2014, 14:36pm

Publié par Ciel Voilé

Nous participerons à la marche à Marseille :

 

link 

 

 


 

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Géo-ingénierie, au coeur de l'orthodoxie climatique - Berlin - Août 2014

28 Août 2014, 08:37am

Publié par Ciel Voilé

logo

 

Un colloque sur la géo-ingénierie

 

Trois cents personnes de quarante pays, peu des pays en voie de développement ( l’inscription à cette 14ème conférence sur le climat s’élevait à 300 €), ont assisté aux sessions proposées du 18 au 22 août à Berlin, par l’IASS. Cet institut de recherche se veut le lien entre le monde scientifique et la société civile pour la géo-ingénierie. Aucun des cinq représentants de la société civile invités par l’IASS n’estimait que la Gestion du Rayonnement Solaire soit déjà en cours. La société civile était ainsi très faiblement représentée face à une énorme majorité de scientifiques favorables à la géo-ingénierie. Aucun scientifique opposé à la version officielle du réchauffement climatique n’avait été invité. 

 

Politique et climat

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Nous avons appris l’an passé, à l’occasion de notre droit de réponse au journal « L’âge de faire »,  que la référence obligée des  médias français, en matière d’expertise climatique était Olivier Boucher. Nous avons découvert à cette occasion, un site internet nommé EuTRACE : « Évaluation Européenne Transdisciplinaire d’Ingénierie Climatique », où Olivier Boucher est le seul scientifique français à intervenir. EuTRACE est financé par la Commission Européenne. On y découvre que ses conseillers scientifiques sont entre autres : Alan Robock, Ken Caldeira et David Keith pour les plus connus, car financés par Bill Gates. Y figurent également deux personnalités de Greenpeace : David Santillo et Doug Parr.

 

Un extrait du flyer d’EuTRACE en français explique l’un des objectifs de cet organisme :  

« A l’aide de nos connaissances des impacts et des incertitudes, nous estimons les potentielles conséquences sociales de la géo-ingénierie. Nous portons une attention particulière aux sujets tels que l’acceptation sociale, l’opinion publique et la faisabilité des options politiques.»


Or, la directrice d’EuTRACE, Wanda Born travaille à Postdam pour l’IASS. Les trois scientifiques cités plus haut : Alan Robock, Ken Caldeira et David Keith sont aussi conseillers de l’IASS.


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Qui dirige l’IASS ?


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Son nom est peu connu en France, pourtant c’est un scientifique très influent en politique : Hans Schellnhuber. Il est président de l’institut de recherche sur le climat de Postdam (PIK -IASS), depuis sa création en 1991.On le considère comme le Pape du changement climatique et le père des 2°C de limite d’augmentation de la température prônée par l’ONU. Il participe depuis longtemps aux travaux du GIEC et fait partie d’un grand nombre de commissions sur le climat et l’ingénierie climatique. Conseiller scientifique de Mr Barroso, et toujours conseiller de Mme Merkel. L’IASS qui emploie 340 personnes, est notamment financé par le gouvernement fédéral allemand, l’état allemand du Brandebourg, le Fonds Européen de Développement Régional et des sources externes comme le Qatar.


Comme dans toutes les négociations internationales…


La session d’ouverture a donné le ton : « Il est urgent de déployer la géo-ingénierie au lieu de l’incertitude, car les mesures de réduction des gaz à effet de serre ont échoué. » Cependant, la délégation officielle allemande a insisté sur l’importance de ces mesures de réduction et sur le besoin de changer les habitudes de consommation pour remplacer le nucléaire et les énergies fossiles par des énergies renouvelables. Selon elle : « La géo-ingénierie n’est qu’une réponse technique qui ne résoudra pas la cause du problème, elle ne s’occupe que du symptôme. »


Malgré une demande de distinction, à la session d’ouverture, entre  « ingénierie climatique » et « géo-ingénierie », les deux termes ont été employés indistinctement. L’implication des militaires dans la manipulation du climat a été soigneusement évitée dans tous les discours, à l’exception d’un intervenant qui a affirmé que seuls les militaires disposaient de la structure, des techniques et des moyens pour la mise en œuvre des programmes de géo-ingénierie.


Lors d’une session intitulée : « Les scientifiques du climat et la société civile peuvent-ils travailler ensemble ? », un professeur a évoqué des procédures non-démocratiques et rappelé le principe de précaution. Selon lui, comme en médecine, la géo-ingénierie ne traite que le symptôme et pas la cause. La seule façon de remédier à la cause du changement climatique serait le recours aux énergies renouvelables.


Des interventions réalistes 


* Les programmes derrière la géo-ingénierie n’ont rien à voir avec la science, mais concerne la sphère financière et politique.


* On ne peut prendre de décisions valables à partir de modélisation informatique.


* Existe-t-il des recherches sur les impacts de la géo-ingénierie ? Aucune réponse. A rapprocher de l’objectif d’EuTRACE ci-dessus : si ses membres ont une connaissance des impacts de la géo-ingénierie (« A l’aide de nos connaissances des impacts »), pourquoi n’y a-t-il eu aucune réponse ?


* Des millions ont été dépensés pour choisir le vocabulaire et orienter le débat public, parce que  ceux qui contrôlent les mots, contrôlent le sujet. 


* Il serait urgent de commencer un déploiement (de la géo-ingénierie) pour sauver des vies, pourtant aucune bonne décision ne peut être prise sous la pression, la peur ou le désespoir.


* Question : Pourquoi à votre avis, les grands médias n’ouvrent-ils pas le débat au public sur ce sujet ? Réponse : Parce que ce n’est qu’une solution hypothétique. !!!


* Question : Pensez-vous que les scientifiques soient responsables de leurs actions d’un point de vue légal ? Réponse : Oui.

 

Tolérance aux opposants


Lors d’une session, un auditeur a posé une question incluant le mot chemtrails. Aussitôt un monsieur dans l’assistance s’est levé pour demander au modérateur de ne pas répondre à la question, car cela légitimerait les théories conspirationnistes, et de ne pas admettre ces personnes dans le débat ! Tous les arguments sont dévalorisés si « conspirationnistes » ! De même, le GIEC exclut les scientifiques qui n’adhérent pas à la version officielle du réchauffement climatique. Mais cet auditeur était un futur intervenant : le modérateur a demandé le respect pour les inquiétudes exprimées dans la question. Les apparences d’ouverture du débat au public sont restées sauves.


Conclusion


Les peuples européens n’oublient pas que même lorsqu’ils sont consultés par référendum, même si une pétition européenne atteint un million de signatures, la Commission Européenne détient le privilège de ne pas tenir compte de leur avis.


Tapez sur Google et découvrez le nombre d’entrées pour «  weather derivatives »,  puis « insurance  derivatives » : là se trouvent les vrais enjeux du climat : financiers à tout prix.

 

Ciel voilé le 27 août 2014

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Hacker la planète : la géo-ingénierie

27 Août 2014, 14:25pm

Publié par Ciel Voilé

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Géo-ingénierie : poème de David Lim

23 Août 2014, 21:42pm

Publié par Ciel Voilé

Extrait du site de David Lim : http://naturalskies.org


 « Augmentation des évènements météorologiques extrêmes, des prix alimentaires et des maladies: les liens dont on ne parle pas » 

Ce fut ma première présentation sur la géo-ingénierie que j'ai donnée en mars 2013. Par la suite, mon université a menacé de me poursuivre en justice si je ne l'enlevais pas d’internet. Donc je l’ai retirée. Heureusement, la vidéo a été reprise par d'autres individus et organismes, ce qui est bien entendu hors de mon contrôle, d'où la modification du titre : « Les pilotes doivent apprendre à connaître la géo-ingénierie et  les chemtrails », présentation de David Lim, Royaume-Uni, Mars 2013».

 


 

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Chemtrails : témoignage d'un médecin

21 Août 2014, 12:59pm

Publié par Ciel Voilé

A l'occasion du 65 ème anniversaire de Pearl Harbor, à Los Angeles, le 7 décembre 2006, le docteur Bill Deagle, alors enseignant à la faculté de médecine du Colarado, s'est exprimé pendant plus de 4 heures. Ici un très court extrait sur les chemtrails.

 

 


 

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A qui profite la sécheresse catastrophique en Californie ?

8 Août 2014, 06:51am

Publié par Ciel Voilé

 

 

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http://www.geoengineeringwatch.org/geoengineered-drought-crushes-california-who-profits/

 

Le 1er août 2014 – Traduction Ciel voilé
 
Pourquoi ceux qui sont au pouvoir créeraient-ils une sécheresse catastrophique en Californie? On me pose cette question en permanence. Je donne des réponses et des raisons, du moins beaucoup d'entre elles, mais pour un grand nombre de personnes la vérité est tout simplement trop difficile à accepter. Tout d'abord, quoi que l'on veuille accepter comme raison de cet assaut de manipulation du temps sur ​​la Californie, une chose est certaine, cette sécheresse est créée entièrement artificiellement du début à la fin. En  « amont », le blocage de la pluie sur le Pacifique oriental, par pulvérisation, est constant, comme le montre la photo satellite ci-dessous ( ndt : voir l'article original).

Si la pluie est intentionnellement et systématiquement bloquée, de manière agressive, il s'agit clairement d'un objectif. Pour bloquer la pluie, il n'y a pas seulement les pulvérisations d'aérosols, mais aussi l'utilisation d'appareils de chauffage de l'ionosphère ( installations HAARP). Pourquoi ? Pour le profit, le pouvoir et le contrôle des populations. Peu importe à quel point ce fait est nié, et par qui, c'est la base. Nous sommes tous impliqués littéralement dans un combat pour la vie car les ingénieurs qui manipulent le climat nous serrent comme jamais la corde autour du cou. Non seulement ils bloquent notre pluie, mais contaminent aussi notre air, notre sol et notre eau, avec les retombées de métaux lourds. L'article ci-dessous provient d'un site financier. Bien que n'y soit pas évoquée la folie mondiale de la modification du climat, il semble que beaucoup maintenant commencent à faire des liens.


Dane Wigington
geoengineeringwatch.org


La sécheresse en Californie : dangereuse mais rentable !


Source: Wall Street Daily

Les scientifiques ne peuvent pas tout à fait le comprendre. C'est un événement anormal dans tous les sens imaginables. Sur la côte de la Californie, au milieu de l'atmosphère, se trouve une région extraordinaire de haute pression dans l'océan Pacifique, qui ne bougera pas.


Les experts l'ont affectueusement surnommée, « la zone ridiculement inamovible », mais ce n'est pas vraiment drôle.


En fait, si le système de pression ne monte pas rapidement, la Californie risque des feux de forêt, la famine, les émeutes, et même la faillite.


L'effet en aval pour les investisseurs est tout aussi urgent. C'est le cas si vous voulez tirer parti ingénieusement de la crise, par effet de levier, pour des gains personnels.


Le système de pression a poussé la trajectoire du mauvais temps bien au nord de sa position habituelle, empêchant ainsi les tempêtes d'hiver d'atteindre l'État.

 

Le résultat est la pire sécheresse de l'histoire, sans fin en vue.


Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a même demandé aux restaurants d'arrêter de servir de l'eau.
A quel point la situation est dramatique ?


Les agriculteurs déracinent certaines de leurs plantes et certains de leurs arbres les plus lucratifs car ils consomment trop d'eau. Les arbres à noix, comme les amandes, risquent particulièrement de disparaître.


Dans la région la plus touchée, Central Valley, les agriculteurs devraient perdre 810 millions de dollars.


Plus de 80% de l'État est en sécheresse extrême ou exceptionnelle, ce qui explique pourquoi la Californie est actuellement déclarée en état ​​d'urgence.


Tous les 58 comtés de la Californie ont été classés en zones de catastrophe naturelle.


Fin d'une année de scénario catastrophe ...


Les principaux réservoirs de Californie atteignent dangereusement moins de la moitié de leur capacité.


Le lac Mead, alimenté par le Colorado, a aussi chuté à des niveaux records. Ce lac est une source importante d'eau pour les Californiens du Sud.


Plus effrayant encore est le recours accru aux eaux souterraines, qui n'est pas réglementé. Si les aquifères souterrains de la Californie tarissent, les conséquences sur les deux prochaines années pourraient être catastrophiques.


Les chanceux qui ont encore accès à l'eau prélèvent plus de 10 fois le taux moyen à long terme, signal que la fin pourrait être proche.


Par « fin », je veux dire que quelques petites communautés de Californie risquent de manquer d'eau dans les trois prochains mois.


Si le système de pression sur le Pacifique ne bouge pas – en fournissant des précipitations suffisantes - l'ensemble de l'État pourrait manquer d'eau d'ici moins d'un an.


Même les poissons sont évacués ...


Le service d'État des poissons et de la faune a utilisé des camions-citernes pour évacuer les truites des écloseries locales. Au total, environ deux millions de poissons, y compris 430 000 alevins de truite arc- en-ciel, seront libérés des mois avant la période habituelle.


Dans des conditions de sécheresse ordinaire, les responsables de la faune auraient fourni de l'eau fraîche du lac Folsom aux écloseries pour y réduire la température de l'eau.


Mais ce n'est pas une sécheresse ordinaire.


Il reste peu d'eau au lac Folsom, et de toute façon, elle n'est certainement pas assez fraîche pour fournir des secours.


Les saumons sont transportés par camion jusqu'à l'océan, pour leur épargner ainsi les dangers de la migration dans les rivières et les ruisseaux asséchés.


Les feux de forêt sont une autre préoccupation.


Au 19 Juillet, le Département de la protection des forêts et des incendies en Californie rapportait plus de 3400 feux de végétation brûlant plus de 51.000 hectares. Habituellement, environ 2500 incendies et 30 000 hectares brûlaient sur ​​une année moyenne.



El Niño à la rescousse ? Pas vraiment...


El Niño se produit lorsque la hausse des températures de l'océan Pacifique réchauffe l'eau au point de déclencher des tempêtes, à l'origine des hivers humides en Californie.


Le dernier phénomène d'El Niño a eu lieu en 2009 et 2010. En général, une période d'El Niño dure environ un an.


Donc, quelle est la probabilité qu'il apparaisse cette année ? Eh bien, la National Oceanic and Atmospheric Administration prédit 80% de chances à son apparition.


Bonnes nouvelles, non ? Eh bien, pas vraiment …


Même si ces prévisions se confirmaient, les experts disent qu' El Niño se développera probablement comme un événement faible en fin d'été ou début de l'automne. Certains disent même qu'il sera retardé de plusieurs mois, car le réchauffement de l'océan Pacifique ralentit.


« Certaines zones reçoivent déjà une influence de type El Niño », explique le météorologue expert, Donald Keeney.


Keeney s'attend à ce qu'El Niño apparaisse à la fin de l''été ou au début de l'automne, mais avertit qu'il « ne devrait être qu'un événement faible ».


Tout à coup il pleut de l'argent plutôt que de l'eau ...


Le gouverneur Brown a récemment alloué 687 millions de dollars aux efforts de secours, et le président Obama a ajouté un supplément de 183 millions.


Les fonds comprennent des subventions d'aide d'urgence pour l'eau distribuée aux communautés rurales victimes de pénuries d'eau et une aide ciblée pour les zones les plus touchées par une sécheresse extrême ou exceptionnelle.


Pourtant, les plus gros bénéficiaires de tout cet argent sont les services publics de l'eau et les sociétés privées de l'eau. En fait, les actions de ces sociétés profitent d'une période de boom.


Un coup d'oeil rapide à un tableau sur deux ans montre une industrie en pleine ascension verticale agressive. (Remarquez comment chaque baisse de prix entraîne une hausse de la demande.)

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Les plus grands acteurs du groupe sont Pentair (PNR), Veolia Environnement (VE), Aqua America (WTR), American Water Works (AWK), et Watts Water Technologies (WTS).


S'agissant de fonds fédéraux et d'État versés pour la crise, il est difficile d'argumenter contre la possession de ces actions.


Mais ce que la plupart des investisseurs ne réalisent pas c'est qu'ils peuvent utiliser 870 millions de dollars en aide du gouvernement au titre de garantie de toutes sortes. Autrement dit, pour financer une généreuse source de revenu.


Tout l'argent versé par le gouvernement forme un beau coussin pour les actions. Cette réalité fait qu'une stratégie à la hausse peut-être la décision la plus intelligente et la plus sûre pour gagner de l'argent toute l'année.


Au moment où vous vendrez une option de vente, disons ... Watts Water, vous réaliserez qu'un dépôt en espèces arrive sur votre compte en quelques secondes. Vous n'aurez jamais à rendre cet argent, d'ailleurs.


Si le cours de l'action tombe en dessous du prix d'exercice à la date d'expiration, vous serez tenu d'acheter des actions. C'est ce qu'on appelle « s'impliquer », ce qui ne se produit que dans moins de 10% des cas. Si vous devez vous « impliquer », vous serez l'heureux propriétaire de nombreuses actions pour beaucoup moins cher qu'elles ne se négocient maintenant.


Comprenez-vous pourquoi j'aime autant cette stratégie ? Il est vraiment difficile d'y perdre.


En avant et à la hausse !


Robert Williams


Source: Wall Street Daily

 

http://www.wallstreetdaily.com/2014/07/28/california-drought-continues/?utm_campaign=20140728WSD&utm_medium=email&utm_source=WSD

 

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