Pétition : Réhabilitation de Gerhard Ulrich
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques sous l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
Dr Gonzo
Nous demandons la révision de la réglementation française et européenne relative aux OGM médicinaux à usage humain et vétérinaire, et l’interdiction totale de leur mise sur le marché.
La vaccination est un moyen efficace pour lutter contre les maladies infectieuses, et la politique vaccinale doit être poursuivie avec raison, en tenant compte des connaissances médicales et scientifiques, des recommandations internationales, des progrès technologiques et du principe de précaution, et en développant par ailleurs un service public de qualité, capable d’accueillir, d’informer, et de prodiguer les meilleurs soins possibles à tout citoyen, même en cas de grave épidémie.
Or, à la faveur de l’épidémie de COVID-19, les nouvelles technologies vaccinales issues des recherches en thérapie génique (génie génétique), dont l’utilisation était jusqu’alors cantonnée à la recherche ou au traitement de maladies rares, sont portées par l’industrie pharmaceutique comme des solutions novatrices et généralisables pour traiter les maladies, en intervenant au niveau génétique de l’organisme humain.
La vaccination classique, élaborée par Louis Pasteur dès 1885, est la technologie utilisée pour le développement de la grande majorité des vaccins actuellement sur le marché. Ils sont constitués de virus vivants atténués, c’est-à-dire rendus non virulents, qui simulent une infection naturelle et déclenchent des réponses immunitaires. C’est la capacité de notre organisme à garder en mémoire cette réponse immunitaire qui rend la vaccination efficace à long terme. L’atténuation du pouvoir pathogène du virus est obtenue par passage du micro-organisme sur des cultures cellulaires successives ou par voie chimique.
Depuis une dizaine d’année, malgré les restrictions sur les OGM imposées par les directives européennes, des vaccins-OGM (contre la grippe, la dengue, le choléra, ebola) sont mis sur le marché en UE sans que les citoyens européens, très majoritairement contre la présence d’OGM dans les cultures, l’alimentation et les médicaments, n’en soit informés par les pouvoirs publics.
Les techniques dites « de l’ADN recombinant » utilisées pour créer des OGM, végétaux ou animaux, servent également pour fabriquer des vaccins à partir de recombinaisons effectuées chez les virus et bactéries.
Selon Michel Georget, membre du Conseil Scientifique du CRIIGEN : Le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique.
On retrouve pour ces vaccins à base d’organismes chimériques les mêmes problèmes que pour les végétaux : dissémination de gènes dans une population animale ou humaine avec le risque de recombinaisons incontrôlables.
L’exemple le plus connu des vaccins recombinants est celui des vaccins anti-hépatite B (GenHevac B®, Engerix B®, HBVax DNA® ou Recombivax®). Dans ce cas-là, on n’utilise pas directement le micro-organisme génétiquement modifié mais le produit qu’il génère. La technique consiste à faire exprimer par un système cellulaire (celui du patient) la protéine de surface du virus de l’hépatite B (HBs) grâce à un plasmide recombinant (de l’ADN du virus) introduit dans ces cellules.
Dans un dossier du Centre national d’information sur le médicament hospitalier (CNIMH) consacré aux vaccins contre l’hépatite B, il apparaît que ces vaccins contiennent entre 1 et 30 picogrammes d’ADN résiduel. Cet ADN provient aussi bien des cultures cellulaires (dont certaines, comme les cellules CHO, ont les caractères de cellules cancéreuses) que des manipulations nécessaires à la fabrication des plasmides recombinants. Ces impuretés d’ADN représentent des quantités non négligeables puisqu’un seul picogramme d’ADN représente un milliard de paires de bases. Le risque principal est de voir cet ADN s’incorporer au patrimoine génétique des receveurs et provoquer des mutations par insertion pouvant participer à l’apparition de cancers. Ce risque a d’ailleurs été évoqué dès 1987 par l’OMS dans un rapport d’experts sur « l’acceptabilité des cultures cellulaires pour la production de substances biologiques », rapport dans lequel on peut lire :
« Un des grands problèmes est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant, car de nombreuses personnes en bonne santé, notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues, ou les recevront de toute autre manière.
Il faut tenir compte de plusieurs points lorsqu’on fait ces estimations du risque.
Premièrement, tous les calculs sont fondés sur le postulat selon lequel le facteur de risque d’induction tumorale décroît linéairement avec la concentration d’ADN. Ce postulat n’est pas forcément exact, puisqu’une quantité d’ADN qui n’a aucun effet biologique mesurable lors d’un essai normalisé parce qu’elle est présente à une trop faible concentration, peut quand même avoir un effet dans certaines conditions ou sur certains organes ou tissus.
Deuxièmement, on ignore encore si le risque associé à des expositions répétées à de l’ADN agira de façon cumulative ou non.
Troisièmement, il faut envisager la possibilité que les préparations d’ADN qui n’induisent pas de tumeurs dans les systèmes expérimentaux puissent provoquer chez l’homme des modifications susceptibles d’accroître l’incidence de l’apparition de tumeurs après de longues périodes de latence.
Quatrièmement, les expériences conduites sur des animaux à courte durée de vie ne permettent pas d’évaluer les effets à long terme des séquences d’ADN acquises. » »
Source : https://criigen.org/les-vaccins-issus-dorganismes-genetiquement-modifies-2005/
Concernant les vaccins OGM dits « vaccin à ADN » et « vaccin à ARNm », ceux-ci fonctionnent sur le même principe que les vaccins à vecteur viral, excepté qu’ici l’information génétique, qui vient « coder » les cellules du patient pour leur faire produire telle ou telle protéine, est directement injectée sous forme de plasmide. Or, en l’état actuel de la recherche, nous ne savons pas comment l’ADN réussit à rentrer dans la cellule ; cependant, une fois à l’intérieur de la cellule présentatrice d'antigène, l’ADN est transcrit et puisque ses peptides sont reconnus comme étant étranger, la cellule va externaliser l’antigène du vaccin.
Sur les vaccins à ADN un rapport du Sénat français conclut que :
« en l'état actuel des choses, plusieurs problèmes se posent :
- si le plasmide étranger s'intègre à l'ADN de la cellule hôte en certains endroits, on ne peut écarter l'hypothèse qu'il active un oncogène, gène déclencheur de cancer ou, à l'inverse, inhibe l'action d'un gène suppresseur du cancer. Même si ce risque semble très théorique aux chercheurs, il doit être très rigoureusement évalué ;
- les connaissances des mécanismes entrant en jeu lorsqu'on injecte l'ADN doivent être approfondies. En effet, si l'on a la preuve que le plasmide pénètre bien dans le noyau des cellules musculaires, puisque la protéine produite est retrouvée à l'intérieur de ces mêmes cellules, on ne sait pas encore très bien comment le système immunitaire prend connaissance de sa présence. »
Source : https://www.senat.fr/rap/o99-020/o99-0206.html
Concernant les vaccins à ARNm, selon une étude publiée le 22 février 2019 dans le Journal of Transnational Medicine :
« Despite the above described adaptations to the IVT mRNA, the emergence of ADA (anti-drug antibody) responses and transient cytokines is still detectable and therefore hampering the clinical applicability of mRNA-drugs, especially when the mRNA has to be administered multiple times. »
Selon cette étude, le corps développe des anticorps contre le vaccin, le rendant potentiellement inutile, et provoque des réactions auto-immunes dont une des conséquences peut être le développement de tumeurs.
La Commission Européenne soumise aux lobbys chimiques et pharmaceutiques.
Le 10 juillet 2020, l’UE a ouvert la porte en grand aux OGM médicinaux en adoptant un règlement qui permet aux fabricants de vaccins contenant des OGM de se passer d’étude environnementale et sanitaire préalable, et de déroger à certaines règles sur les essais cliniques chez les humains, ceci afin d’accélérer le développement et la mise sur le marché de ce type de produit promus par l’industrie pharmaceutique. À la faveur de l’épidémie de COVID-19, l’industrie pharmaceutique est en passe de donner une nouvelle dimension à la commercialisation de ces produits pharmaceutiques constitués ou issus d’OGM. Cette nouvelle réglementation suivait une précommande de 400 millions de doses de vaccins par 4 États européens (France, Italie, Allemagne, Pays Bas) au consortium formé par les laboratoires Astrazeneca (GB) et Novasep (Fr) pour un vaccin OGM dit « vaccin à vecteur viral » (constitué de virus OGM).
Réaction de Michèle Rivasi, eurodéputée EELV :
« Nous n’avons pas toutes les garanties de leur sécurité. Les dérogations accordées sont contraires au principe de précaution.
Je me suis opposée à ce texte car on enlève les garde-fous nécessaires à la protection de notre santé. Face à ces nouveaux vaccins, nous devons redoubler de vigilance. L’argument de la Commission européenne, à l’origine du texte voté aujourd’hui, disant qu’au vu de l’urgence Covid-19 il faut se passer d’études préalables sur la santé et l’environnement, n’est pas acceptable.
De plus ce texte est arrivé au Parlement européen sous forme d’une résolution d’urgence, sans débat ni audition en commission environnement, ni même de débat en plénière.
L’urgence, c’est surtout de ne pas se tromper en autorisant des produits dont la sûreté n’est pas évaluée. Les vaccins OGM actuellement à l’étude utilisent Crispr-Cas9, une enzyme qui fonctionne comme des ciseaux génétiques. Ces nouveaux vaccins n’ont jamais été évalués de façon complète.
C’est un incompréhensible cadeau fait à l’industrie pharmaceutique et un gros coup de canif porté à la directive européenne sur les OGM, protectrice de l’environnement et de la santé humaine. La directive sur les OGM est un rempart efficace qu’il faut absolument préserver.
Je refuse d’être complice d’une fuite en avant qui nous transforme tous en cobayes ! ».
Source : https://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/vaccins-ogm-cest-non
• Pour conclure,
Outre les dangers pour la santé des individus comme pour les écosystèmes, les OGM représentent de fausses solutions qui ne visent en réalité qu’à être des produits rentables pour l’industrie, sans aucune considération éthique, sanitaire, ni écologique. Ils conduisent progressivement à la privatisation du vivant, à des modifications génétiques qui engendreront inévitablement des dégénérescences des organismes cibles, et par voie de conséquence, à l’extinction du vivant. Ils portent ainsi atteinte aux êtres vivants d’une manière inacceptable et irréversible. L’ADN, bactérien, végétal, animal, ou humain, devrait être inviolable, d’autant que la compréhension du fonctionnement du génome par les chercheurs est encore très faible, et les effets à long terme des modifications génétiques infligés aux êtres vivants, inconnus.
C’est pourquoi nous demandons la révision de la réglementation française et européenne relative aux OGM médicinaux à usage humain et vétérinaire, et l’interdiction totale de leur mise sur le marché.
Pour finir, évoquons les dérives qui ne manqueront pas d’advenir si de telles technologies génétiques deviennent le centre de notre philosophie médicale qui, doit on le rappeler, affirme ceci :
« Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille suggestion ; semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif. Je passerai ma vie et j'exercerai mon art dans l'innocence et la pureté. »
Un texte de Franck Noir sur l’aspect transhumaniste de ces nouvelles technologies vaccinales, une idéologie qui vise à « améliorer » l’humain via sa modification génétique et son artificialisation, très en vogue chez les milliardaires des GAFAM et de Wall Street :
« La folie transhumaniste.
Le développement de ce qui s’appelle la thérapie génique et dont font partie ces vaccins à mARN est en plein essor dans la plupart des industries pharmaceutiques et ceci pour raison très simple : le développement est extrêmement rentable.
Il est en effet extrêmement simple de générer des chaînes d’ARN, et la recherche se réduit à son plus simple aspect : balancer le gène qui va bien.
Un des points forts de ces thérapies, économiquement parlant, c’est qu’il est reproductible à l’infini. Une nouvelle pathologie ? On envoie un gène. Et pas seulement pour les pandémies virales : tous les traitements pourraient se voir gérés par un simple ajout génétique dans votre ADN. Sur le papier, cela semble prometteur. La réalité, c’est que plus vous injectez des gènes, plus vous modifiez votre code génétique. Vous êtes donc de moins en moins vous-même, et de plus en plus ce qu’on vous a injecté. Nous n’avons aucun recul sur cette pratique : les gènes une fois intégrés ne peuvent plus être supprimés. Vous conservez donc à vie un code génétique modifié, ce qui est d’autant plus vrai si vous avez ciblé les cellules souches de vos différents organes (ce sont les cellules qui remplacent les cellules qui meurent naturellement en se multipliant). Si vous ajoutez de plus en plus de gènes, il est impossible de connaître les conséquences à long terme, et les interactions entre eux. »
Tweet d’origine : https://twitter.com/docteurgonzo4/status/1288371365674987520?s=21
https://www.mesopinions.com/petition/sante/interdiction-vaccins-ogm/98218#HeaderGestion
Auteur(s) :
Association Vaincre Lyme
Destinataire(s) :
Malades du Covid, équipe du Professeur Raoult, voire de lui-même, malades de Lyme (68 350 nouveaux malades déclarés officiellement par Santé Public France et le Réseau Sentinelle, en France, en 2018 … et ce n’est que le haut de l’iceberg) amis, familles, scientifiques, chercheurs, Professeurs, médecins généralistes, soignants, associations, pharmaciens, etc.., Malades du Covid, Equipe du professeur Raoult, Malades de Lyme ( 68350 nouveaux cas déclarés officiellement par Santé Public France et le Réseau Sentinelle en France en 2018, médecins généralistes, soignants, associations, pharmaciens
La pétition
Qui est le Professeur Perronne ?
Le professeur Christian Perronne est chef de service en infectiologie à l’hôpital universitaire Raymond-Poincaré de Garches, faculté de médecine Paris-Île-de-France-Ouest. Il a été président de plusieurs instances médicales et scientifiques, notamment du Collège des professeurs de maladies infectieuses et tropicales.
Il est aussi un formidable lanceur d'alerte.
Pourquoi cette pétition ?
"Ils" ont lancé une pétition contre lui, c'est notre réponse !
Vu dans le quotidien « Le Parisien » du 20 juin 2020
Nous citons :
« Une pétition a été lancée demandant au Conseil de l’Ordre des médecins de condamner des propos controversés du Professeur Perronne, à l’origine, en avril, avec l’ex-ministre Philippe Douste-Blazy, d’une pétition pour assouplir d’urgence les possibilités de prescription de l’hydroxychloroquine, affirme notamment dans une interview à Sud Radio, que des opposants à ce traitement sont « achetés par l’industrie pharmaceutique. »
« Qu’il rende des comptes »
« Nous interpellons le Conseil National de l’Ordre des médecins sur les propos inacceptables du Pr Perronne qui « accuse directement, à de multiples reprises, sans aucune retenue, ni preuve médicale ou scientifique, des collègues médecins d’avoir refusé un traitement », l’hydroxychloroquine, contre le Covid 19, selon cette pétition. »
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Il fallait s’y attendre étant donné tout ce qu’il a révélé dans dernier son livre « y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise »…… à lire d’urgence pour comprendre la situation sanitaire actuelle à propos du Covid-19, des mensonges, des "oublis", des magouilles, des erreurs, des conflits d’intérêts, de la chloroquine, du plaquénil, de son soutien au Professeur Raoult, etc… !
Et tout ce qu’il a dit depuis de très nombreuses années pour faire connaître et reconnaître la maladie de Lyme, les Maladies Vectorielles à Tiques et leurs co-infections.
Alors, nous tous rassemblés avons le devoir de signer cette pétition. Elle a été réalisée en quelques instants, vous voudrez bien m’en excuser, mais il était urgent de réagir.
Cher Pr Perronne, nous saluons votre courage, votre ténacité, votre investissement au service des causes « Lyme » et « Covid ». Vous avez notre soutien et notre respect.
Il était grand temps de donner ce grand coup de balai. Bravo.
Nous ne pouvons laisser passer cela. Notre association lance cette pétition a 2 objectifs :
Faire part de notre soutien et de notre reconnaissance au Pr Perronne
Informer le Conseil National de l’Ordre des médecins, le gouvernement et toutes les instances supérieures, que VAINCRE LYME, tout comme les autres associations qui luttent depuis de nombreuses années pour faire connaître et reconnaître la maladie de Lyme, et celles qui se sont créées plus récemment autour du Covid, ainsi que les malades, leurs familles et toutes les personnes qui peuvent se sentir concernées…. Et elles sont nombreuses…. ont des questions à poser sur la gestion de la crise sanitaire et tout ce qui s’est passé depuis plusieurs mois en France. Nous attendons des réponses !
Nous ne lâcherons pas.
Armelle Cayuela
Présidente de l'association Vaincre Lyme (Vaincrelyme.com)
Une « lymée » comme tant d’autres
N'hésitez pas à partager cette vidéo réalisée par notre association :
Actuellement, le cycle de vie d’une bouteille en verre est le suivant : une fois vide, elle est jetée, brisée, puis fondue dans un four à 1 500 °C pour recréer une nouvelle bouteille.
Seulement, le verre est un matériau très résistant : il peut être réutilisé jusqu’à 50 fois.
Auparavant, un système de consigne existait en France et perdure toujours dans certains pays comme l’Allemagne.
Alors, pourquoi avoir changé de système ?
La consigne a officiellement disparu en France en 1992. Mais dès les années 60, l’explosion des emballages jetables lui fait concurrence.
Pourquoi ?
Selon le Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets (CNIID) :
« ce ne sont pas des considérations environnementales, mais avant tout commerciales qui ont conduit à la disparition de la consigne pour la réutilisation, au profit des emballages à usage unique ».
De nombreuses marques ont même milité activement contre le retour de ce système.
Auteur : Isabelle Baert
Destinataire(s) : Edouard Philippe (Premier Ministre)
Olivier Véran (Ministre de la Santé)
Emmanuel Macron (Président de la République)
Début 2020, une injustice tragique et un mépris flagrant des droits humains, aux conséquences dramatiques pour la santé de l’humanité se déroulent dans une prison française.
Il s’agit de Madame THYER Lynda, une scientifique en biologie médicale, une douce anglaise de 57 ans, qui est enfermée depuis le mois d'août 2019, sous Mandat d’Arrêt Européen (MAE) à la Maison d’arrêt tristement célèbre de Fleury-Merogis, au sud de Paris. Cette prison, la plus grande de l'Union Européenne est aussi l'une des pires. Fleury-Merogis a été construite pour recevoir 2 855 prisonniers mais en abrite actuellement 4 500.
En septembre 2019, Lynda, qui se déclare totalement innocente de ce dont on l'inculpe, selon le MAE, a failli mourir d’une grève de la faim et a eu besoin d’être ranimée à l’hôpital. Ses sympathisants lui ont écrit 400 lettres et cartes, l'implorant de survivre et de garder espoir. Début décembre, elle a été remise en liberté pour se présenter au Tribunal de Grande Instance de Paris. De joyeux préparatifsuses pour son retour en Angleterre ont commencé. Mais, juste avant Noël, on a appris qu’elle avait été de nouveau arrêtée par la police et renvoyée à la maison d’enfer de Fleury-Merogis, avec le pronostic qu’elle n’en sortirait pas avant 12 ans…
Quel est donc le crime de cette femme intelligente et sans prétention, pleine d'empathie pour ses semblables, pour qu’elle subisse un tel châtiment, pourtant en violation de son droit fondamental à un procès équitable, une opération planifiée conjointement par le Royaume-Uni, la France et l'Union Européenne ?
Sous la direction du professeur Marco Ruggiero Docteur en Médecine DM, Lynda sauvait des vies grâce au GcMAF, une protéine humaine, naturelle et sans effet secondaire, qui guérit 75% des cancers au stade 4, en plus de maintes autres maladies, dont l’autisme. Si l’Assurance Maladie en France et le NHS britannique s’en servaient, ce remède pourrait sauver des centaines de milliers de vies par an au Royaume-Uni et en France! Il ne présente aucun effet indésirable et il ne coûte qu'1% du prix d'une chimiothérapie. Il a été découvert dans le corps humain depuis les années 1980, puis censuré pendant 25 ans. Actuellement le soutiennent 300 scientifiques, 150 articles de recherche scientifiques revus par des pairs scientifiques, publiés dont une moitié republiée par la bibliothèque nationale de médecine d’Amérique, 350 médecins et 9 000 malades qui ont été guéris.
L'Agence de régulation des médicaments et produits de santé (MHRA) au Royaume Uni, ainsi que l’Office Central de l’Environnement et de la Santé Publique (OCLAESP) en France, semblent se consacrer à éradiquer les remèdes naturels comme le GcMAF pour protéger les profits de l’industrie pharmaceutique. A 50 000 € le traitement, la chimiothérapie est vendue cent fois son coût de production.
Bien que le MHRA reconnaisse l’innocence de Lynda, le juge et procureur francais Jean-Luc Gadaud a trouvé le moyen de lancer des MAE mensongers à l'encontre de Lynda et de son PDG David Noakes, qui ont pour effet de doubler les condamnations qu’ils auraient reçues au Royaume-Uni et pour confisquer le GcMAF pendant encore 25 ans. Trois juges britanniques d’appel ont refusé d’examiner les MAE et les 9 chefs de fausses accusations qu’ils contenaient, lancés au départ contre David, puis recopiés mot pour mot par le juge Gadaud à l'encontre de Lynda, y compris même le numéro de dossier de David ! Mais Lynda et David qui ont dirigé deux cliniques à Guernesey et en Suisse n’ont absolument rien à voir avec le GcMAF en France.
En janvier 2020, Lynda a encore fait une grève de la faim. Écrivez-lui, S.V.P, pour la soutenir moralement : Madame THYER Lynda # 454951, Maison d’arrêt de Fleury-Merogis, 7 avenue des Peupliers, 91700 Fleury-Merogis
SIGNEZ ET FAITES SIGNER CETTE PÉTITION et envoyez-la à vos amis. SAUVEZ LYNDA THYER, pour qu’elle puisse reprendre le travail qui la passionne : sauver des vies. Faites signer la pétition aussi par tout ministre au gouvernement des deux côtés de la Manche et priez-le de rendre sa liberté à Lynda. Faites campagne pour que les remèdes naturels comme le GcMAF soient disponibles pour tous et remboursés par l’Assurance Maladie, ce qui sauverait des vies et économiserait l’argent des contribuables.
Sites en anglais :https://gcmaf.se/ www.thenhf.com
Madame, Monsieur,
C’est l’histoire d’un passage rapide à l’hôpital pour une intervention anodine…
C’est une situation banale de nos jours, qui peut arriver à n’importe qui.
L’opération se déroule bien.
Mais il y a un petit problème. Le patient développe une infection bactérienne…
Soudain, c’est le coup dur : contre toute attente, les antibiotiques ne fonctionnent pas.
Les médecins sont désemparés. Ils n’ont pas de solution alternative.
Ce scénario n’est pas une fiction.
C’est quelque chose qui arrive tous les jours en France !
Sachez-le, si cette mauvaise aventure devait vous arriver demain, les hôpitaux n’ont PAS, à ce jour, la possibilité de VOUS soigner.
Les médecins vous diront simplement que vos jours sont comptés. Et que l’on ne peut rien faire.
C’est un retour à la médecine du Moyen-Âge.
La situation est INACCEPTABLE.
Vous ne POUVEZ pas laissez passer cela !
Car il existe une solution alternative, simple, efficace et peu chère pour pallier les déficiences des antibiotiques.
La Ministre de la santé en est informée, ses services aussi.
Mais :
Aidez-nous à les convaincre de la nécessité d’agir MAINTENANT !
La résistance des bactéries aux antibiotiques n’est pas un problème nouveau.
Il existe depuis l’apparition de ce type de médicaments (1).
Pendant longtemps, il a été contourné par l’apparition de nouvelles molécules : une centaine d’antibiotiques ont été développés depuis la découverte de la pénicilline en 1928 ! (1)
Mais, ce temps-là est révolu.
Les chimistes ne découvrent plus de médicament “miracle”.
Et la résistance des bactéries aux antibiotiques s’accroît. Cela est dû à leur utilisation massive chez les animaux d’élevage et chez les humains (2).
Les bactéries ont muté. Elles se sont habituées aux armes chimiques des humains.
Elles résistent.
Gare aux staphylocoques, colibacilles, pseudomonas, klebsielles et autre streptocoques…
Ce problème est si redouté, que l’OMS en a fait l’une de ses priorités, dès 2015 (3).
Certains scientifiques pensent que d’ici 30 ans, il y aura plus de morts liés aux bactéries résistantes qu’au cancer (4) !
Le Gouvernement français, lui-même, a décidé de lancer un «programme prioritaire de recherche doté de 40 millions d’euros dédié à la lutte contre la résistance aux antibiotiques» (5). Cette mission a été confiée à l’Inserm, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale.
Dans le monde, 700 000 personnes décèdent chaque année d’une bactérie qui a résisté aux antibiotiques. En Europe, ce chiffre est de 25 000 morts par an (6).
Et en France ? La situation est particulièrement critique avec 12 500 victimes tous les ans (4).
C’est 4 fois plus que le nombre de morts d’accidents de la route !
Et cela uniquement parce que notre Gouvernement ne veut pas prendre une SEULE petite mesure administrative !
La situation pourrait être réglée en à peine 24 heures par un simple décret du Ministre de la santé !
Il suffirait d’autoriser les phages ou bactériophages à la vente.
Ces virus sont présents partout dans la nature. Leur rôle est de tuer des bactéries spécifiques.
Si vous souffrez d’une infection, votre thérapeute ou pharmacien bien formé vous guidera pour trouver LE virus qui fera mourir LA “mauvaise” bactérie qui vous assaille.
Ce procédé a été découvert par un biologiste français : Félix d’Hérelle dans les années 1920 (7).
Malheureusement, son extraordinaire découverte a été éclipsée par celle des antibiotiques deux décennies plus tard.
La pratique est tombée dans l’oubli en France, mais elle s’est développée en Pologne ainsi qu’en Géorgie où un élève d’Hérelle, Georgi Eliava, a fondé un Institut, qui désormais porte son nom (5).
En Géorgie, vous pouvez consommer des phages sous forme de solutions qui s’avalent, de crèmes, de suppositoires ou d’aérosols, en fonction de la zone du corps infectée (8).
Selon le Pr Jean-Damien Ricard, médecin et chercheur à l’université Paris-Diderot, cité par le journal Libération, pour que les phages puissent être vendus en pharmacie, il suffirait de “modifier leur statut” (5).
S’ils étaient classés comme “préparations magistrales produites en pharmacie” et non comme biomédicaments, ils seraient disponibles chez votre pharmacien de quartier (5).
La Belgique a opté pour cette solution depuis janvier 2018.
La France est à la traîne.
Est-ce pour faire plaisir à Big Pharma ?
Vous trouverez sur Internet, de très nombreux témoignages de personnes ayant été soignées par les phages.
A l’Institut Eliava à Tbilissi, 1000 patients sont soignés, chaque année, pour des bactéries résistantes. 15% d’entre eux sont étrangers (5).
Ainsi,
Dane Cuypers, souffrant d’infections pulmonaires chroniques, a été traitée pendant des années aux antibiotiques sans amélioration durable. La bactérie qui l’attaquait, pseudomonas aeruginosa, persistait.
Elle a suivi une cure à l’Institut Eliava. Son infection a disparu. Mais ce voyage a un coût : 6000 euros.
Caroline a développé un staphylocoque au cours d’une césarienne. Les infections se sont enchaînées. On lui a administré de fortes doses d’antibiotiques. Rien ne changeait. Ses médecins lui ont dit qu’il ne lui restait plus que quelques mois à vivre. Elle est allé en Géorgie se faire soigner avec les phages. Son infection s’est résorbée. Elle a survécu.
Isabel Carnell-Holdaway (9) a eu la mucoviscidose. C’est une maladie génétique. Des sécrétions, obstruent les bronches et rendent la respiration difficile (10).
Hospitalisée, la jeune fille est soignée aux antibiotiques. Mais la bactérie qui l’attaque gagne du terrain. Son corps en est couvert à 20 endroits, son foie est infecté. Ses médecins lui prédisent 1% de chances de survie. Puis, on lui administre trois virus capables de tuer la bactérie mycobacterium abscessus. La bactérie recule. La jeune fille est guérie. Elle retourne à l’école.
Monsieur P. a eu de la chance
Il était infecté au niveau de la colonne vertébrale. Sur lui aussi les antibiotiques n’avaient eu aucun effet. Mais il a été soigné à l’Hôpital de la Croix Rousse à Lyon, le seul hôpital de France qui pratique avec satisfaction la phagothérapie (11).
Toutefois ce type de soins, dispensé par le Pr Tristan Ferry, qui dirige le service d’infectiologie de cet hôpital, est réservé aux cas exceptionnels, les plus incurables…(5)
On appelle cela la voie compassionnelle.
La phagothérapie se développe partout… sauf en France !
En Europe, la grande étude Phagoburn, financée par la Commission européenne et publiée dans la prestigieuse revue, The Lancet, a convaincu de nombreuses autorités nationales de la crédibilité des phages (12).
Menée entre 2013 et 2017, cette étude a comparé l’usage des phages à un traitement de référence. Il s’agissait d’infections, de brûlures dues à la bactérie Paeruginosa chez des patients hospitalisés dans 11 centres de brûlés de France, Belgique et Suisse (12).
Les bactériophages ont effectivement montré leur capacité d’élimination des bactéries ciblées.
En Californie, un grand centre de Phagothérapie est en construction et devrait ouvrir ses portes dans les mois qui viennent (8).
En Belgique, les phages sont ouverts à tous, via les pharmacies.
Il est temps que nos autorités fassent quelque chose !
Une hospitalisation peut arriver n’importe quand.
Cela peut VOUS concerner directement, ou l’un de VOS proches.
Il EXISTE une solution qui peut vous sauver la vie en cas de résistance aux bactéries.
Elle est accessible et facile d’usage pour les professionnels de santé.
Le Gouvernement le sait mais ne fait rien.
Aidez-nous à obtenir des phages en pharmacie et à l’hôpital !
Mobilisez-vous, mobilisez votre entourage pour que nous obtenions ce simple décret !
Signez la pétition ci dessous !
Il n’y a plus de temps à perdre. Chaque jour qui passe met inutilement en péril des patients touchés par une bactérie résistante.
Ces patients pourraient être vous ou un proche.
Et le Gouvernement s’en moque !
Faites signer cette pétition autour de vous.
Réunissons un maximum de personnes autour d’une cause simple, concrète, apolitique et pourtant décisive pour de nombreuses personnes dans notre société.
Pensez aux patients.
Pensez aux enfants qui peuvent être concernés, eux aussi.
Pensez qu’une simple décision du Ministre peut faire TOUTE la différence !
Signez la pétition ci-dessous.
Amicalement,
Florent Cavaler
Oui, je signe la pétition pour les phages !
Adressée,
au Président de la République Française, Monsieur Emmanuel Macron,
et au Ministre de la santé et des solidarités, Monsieur Olivier Véran,
Attendu qu’en Europe, chaque année, 25 000 personnes meurent à cause de la résistance aux antibiotiques, dont 12 500 en France ;
Attendu qu’il existe une thérapie, utilisée depuis plus de 100 ans en Pologne et en Géorgie avec succès, qui permet de traiter une part substantielle des cas d’antibiorésistance ;
Attendu que cette technique, appelée Phagothérapie, a été validée en 2017 par une grande étude, Phagoburn, financée par la Commission européenne ;
Attendu que cette technique a été découverte en 1920 par Félix d’Hérelle, un savant français, et qu’elle a connu un grand succès avant que ne s’impose les antibiotiques ;
Attendu que la seule manière qu’ont les Français de pouvoir se soigner avec les phages est d’aller à l’étranger, et que cela représente une organisation et un coût conséquent, ainsi qu’une profonde inégalité entre les patients ;
Attendu que des médecins français ont testé avec grand succès les phages sur des patients antibio-résistants et autrement condamnés par la médecine, au sein de l’Hôpital de la Croix Rousse à Lyon.
Attendu que ce traitement est sûr, peu coûteux et qu’il pourrait sauver rapidement de nombreuses vies ;
Attendu, que la SEULE chose qui empêche le développement de la phagothérapie en France est un verrou administratif.
Nous vous demandons, instamment :
1/ De faire classer les phages comme “préparation magistrale” en pharmacie plutôt qu’en biomédicament ;
2/ De faciliter la recherche et la formation sur les phages en aidant à la création d’un Institut français de la Phagothérapie.
Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre de la Santé, appelez ce centre “Félix d’Hérelle” !
Nous vous le demandons au nom de toutes les personnes dont cette initiative va sauver la vie.
Redonnez à nos citoyens la possibilité de se soigner efficacement !
S’il vous plaît, faites-le dès aujourd’hui. Plus tard, il se sera TROP tard pour de nombreux patients.
Je vous remercie, Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre, pour l’attention que vous voudrez bien porter à notre requête, et vous prie d’agréer l’expression de ma plus haute considération.
Auteur : Alliance des Opposants à la Chasse
Destinataire(s) : Monsieur le président de la République
Non à l'arrêté N° du 23 décembre 2019 paru au journal officiel du 26 décembre 2019 qui transfère des compétences des services publics de l'état aux structures corporatistes de droit privé que sont les fédérations de chasse agissant pour leurs intérêts particuliers :
pour retirer vos terrains de la chasse
pour la gestion des plans de chasse individuels
pour la gestion des Associations Communales de Chasse Agréées
Ce décret découle de l’application stricte de l’article 13 de La loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019, qui transfère certaines missions de l’Etat aux fédérations départementales des chasseurs (FC) relatives à la gestion des associations communales de chasse agréées (ACCA) et à la gestion des plans de chasse individuels (PDC).
Aboutissement de l'ambition des chasseurs pour être juges, parties et décideurs sur notre espace et notre bien commun.
Vous voulez sortir vos propriétés de la chasse ? Il faudra vous adresser non plus au préfet, mais à la fédération des chasseurs... demande contre leurs intérêts. C'est l'ingérence d'une autorité privée pour une législation publique.
Transférer du préfet aux chasseurs, l'instruction d'une demande de sortie de terrains privés de la chasse, c'est comme transférer l'instruction d'un permis de construire du maire au promoteur immobilier.
C'est faire officiellement fi du conflit d’intérêt
C'est la négation de la séparation des pouvoirs public / privé
C'est une entrave de plus au droit de propriété mis en place par la révolution française de 1789.
L'autorité publique est aux mains de structures privées.
Si jusqu'alors nos représentants en Commissions Départementales de la Chasse et de la Faune Sauvage (CDCFS) présidées par les préfets ou leur représentant pouvaient essayer de tempérer les ardeurs de « prélèvement »sur certains territoires où s'expriment les demandes individuelles, études scientifiques à l'appui communiquées aux préfets, cela ne sera plus possible. L'autorité publique est aux mains de structures privées.
Les préfets organisaient la gestion des Associations de Chasse Agréées (ACCA), dont la mise en réserve législativement obligatoire de 10% du territoire chassable. Désormais confiée aux fédérations de chasse, celles-ci seront juge, parti et contrôleur. Où donc est passée la séparation des pouvoirs ? L'autorité publique est aux mains de structures privées.
L'ambition des chasseurs, qui traquent déjà 91 espèces dont 25 en déclin ou sur liste rouge, est de chasser le maximum d'espèces, en tous temps en tous lieux et sans contrôle…Et progressivement ils vont très bien arriver à « aseptiser la nature » en lâchant de plus en plus de gibier d'élevage aux conditions de vie révoltantes engendrant une pollution génétique des espèces sauvages pour la plier à leur bon plaisir.
Devant la complicité assumée de l'Etat qui place l'autorité publique aux mains de structures privées, nous faisons tout pour enrayer cette progression dangereuse du pouvoir du lobby de la chasse mais nous devons compter sur notre mobilisation. Rejoignez-nous. Interpellez vos élus dont vos maires.
Libérez l'innocente Lynda Thyer d'une prison française
L'innocente Lynda Thyer est maintenant dans une prison française, Fleury-Mérogis. C’est la plus grande prison d’Europe construite pour 2 855 prisonniers, elle en contient 4 500. Les prisons françaises sont parmi les pires de l'UE.
Lynda Thyer, scientifique biomédicale travaillant avec le professeur Marco Ruggiero, sauvait des vies avec GcMAF, une protéine humaine naturelle et sûre, donc un droit humain, qui traite avec succès 75% des patients atteints d'un cancer en phase terminale 4.
Utilisée dans le NHS, elle sauverait 120 000 vies par an. Elle a des effets secondaires négligeables ou nuls et représente 1% du coût de la chimiothérapie.
La GcMAF a été découverte dans le corps humain dans les années 1980 et dissimulée pendant 25 ans. Elle compte désormais 300 scientifiques, 150 articles de recherche scientifiques revus par des pairs, dont la moitié a été republiée à la bibliothèque nationale américaine de médecine, 350 médecins, 9 000 patients guéris.
La MHRA (The Medicines and Healthcare products Regulatory Agency), et l'OCLAESP (Office Central de Lutte contre les Atteintes à l'Environnement et la Santé Publique), qui sont contrôlées par les laboratoires pharmaceutiques, sont déterminées à continuer d'en stopper l'utilisation. Ils protègent les super profits de médicaments tels que la chimiothérapie, vendus 100 fois plus cher.
Bien que la MHRA admette que Lynda soit innocente, ils ont contacté l’OCLAESP en France et leur ont illégalement demandé de lancer un mandat d’arrêt européen contre Lynda et David Noakes, ce qui aurait pour effet de doubler le nombre de peines prononcées, de manière à dissimuler la GcMAF pendant encore 25 ans.
Dans un abus du mandat d'arrêt européen, le juge français Jean-Luc Gadaud a inventé 9 fausses accusations contre David Noakes, puis les a copiées pour Lynda Thyer, mot pour mot, y compris e le numéro de dossier de David. David était le PDG. Lynda traitait des patients. Leurs rôles n'auraient pas pu être plus différents. Ni Lynda ni David n’ont jamais rien eu à voir avec GcMAF en France.
Lynda a rencontré trois juges anglais corrompus, la juge Rebecca Crane, le juge Sir Michael Supperstone et le juge Michal Cox, qui l'ont forcée à être extradée en vertu d'un mandat d'arrêt européen, même s'ils savaient qu'elle était innocente.
L'histoire complète : chercher sur YouTube "Teri Davis Newman", et également "Ian R Crane".
Les entreprises pharmaceutiques gagnent 200 milliards de dollars du poison de la chimiothérapie (40 000 £ par tour), et la MHRA et l'OCLAESP protègent ces super profits au détriment de 120 000 vies anglaises et françaises par an. Ce n’est pas seulement un abus du mandat d’arrêt européen, c’est un abus du droit anglais et français.
Lynda Thyer est emprisonnée en France depuis le 8 août 2019; elle fait une grève de la faim et elle est très amaigrie. Les prisonniers subissent des mauvais traitements et crient, des cris d'angoisse et de larmes. Son adresse est Thyer Lynda 452710 3R08, Prison de Fleury Merogis, 9 avenue des Peupliers, 91705 Saint Geneviève de Bois, France.
Pouvez-vous s'il vous plaît aider à libérer Lynda Thyer pour qu'elle puisse revenir à sa passion, qui est de sauver des vies? S'il vous plaît, donnez ceci à un ministre du gouvernement et demandez-lui de libérer Lynda Thyer.
Merci. David Noakes
Dominic Raab à fcocorrespondence@fco.gov.uk, dominic.raab.mp@parliament.uk, boris.johnson.mp@parliament.uk Priti Patel Secrétaire d'Etat à l'Intérieur withammp@Parliament.uk