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L’Otan admet l’absence de preuves d’une agression russe planifiée
L’Otan admet l’absence de preuves d’une agression russe planifiée
Alexandre Lemoine – Le 15 juillet 2026 – mondialisation.ca
Un haut responsable de l’Otan a déclaré que l’Alliance ne percevait aucun signe de préparation de la Russie à un conflit direct. Cela contredit les déclarations du secrétaire général Mark Rutte sur une prétendue « menace » d’agression russe d’ici 2030.
Les services de renseignement de l’Otan n’ont trouvé aucune preuve d’une préparation de la Russie à la guerre, en dépit des propos du secrétaire général, écrit The Times citant une source haut placée au sein de l’Alliance.
Moscou considère ces accusations comme une provocation destinée à justifier la militarisation. The Timesfait notamment référence à l’affirmation du Premier ministre britannique sortant Keir Starmer que la Russie pourrait être prête à attaquer des pays de l’Otan d’ici 2030.
Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte, Keir Starmer et d’autres responsables politiques accusent Moscou de prétendument projeter une attaque contre les pays de l’Otan d’ici 2030. Toutefois, un représentant officiel de l’Alliance atlantique estime qu’à ce jour, aucune preuve ne vient étayer cette thèse.
Le président russe Vladimir Poutine, lors de sa ligne directe combinée à une grande conférence de presse, a qualifié d’absurdes les allégations selon lesquelles la Russie aurait l’intention d’attaquer l’Europe. Au plus haut niveau, il a été souligné à maintes reprises que la Russie n’a aucune intention agressive à l’égard d’autres États. Il ne s’agit pas de simples déclarations, mais d’une véritable doctrine politique qui détermine l’orientation concrète de la politique étrangère russe.
La suite :
https://www.mondialisation.ca/lotan-admet-labsence-de-preuves-dune-agression-russe-planifiee/5708839?
Archives : article du New-York Times : l’OTAN en Ukraine
Archives : article du New-York Times : l’OTAN en Ukraine
https://x.com/Glenn_Diesen/status/2077689237768479073
Le coup d'État soutenu par l'OTAN en Ukraine a eu lieu le 22 février 2014. Dans l'article ci-dessous, le *New York Times* confirme que deux jours plus tard, le 24 février, le nouveau chef des services de renseignement ukrainiens — nommé par le gouvernement choisi par les États-Unis — a contacté la CIA et le MI6 pour établir un partenariat dirigé contre la Russie. Quelques jours auparavant seulement, la Russie était le principal partenaire de l'Ukraine en matière de sécurité ; après le coup d'État, le pays allait devenir un État de première ligne de l'OTAN face à la Russie.
L'opération de la CIA contre la Russie s'est développée entre 2014 et 2022 :
- « 12 bases opérationnelles avancées, nouvellement construites le long de la frontière russe. Depuis chaque base, selon le général Kondratiouk, les officiers ukrainiens géraient des réseaux d'agents chargés de recueillir des renseignements à l'intérieur de la Russie. Des agents de la CIA ont installé du matériel sur ces bases pour faciliter la collecte de renseignements et ont également identifié certains des diplômés ukrainiens les plus qualifiés issus du programme "Operation Goldfish", collaborant avec eux pour approcher des sources russes potentielles. »
- « Le poste d'écoute situé dans la forêt ukrainienne fait partie d'un réseau de bases d'espionnage soutenu par la CIA et mis en place au cours des huit dernières années ; ce réseau comprend 12 sites secrets le long de la frontière russe... Vers 2016, la CIA a commencé à former une unité de commandos ukrainiens d'élite — connue sous le nom d'Unité 2245 — chargée de capturer des drones et du matériel de communication russes afin que les techniciens de la CIA puissent en effectuer l'ingénierie inverse et percer les systèmes de chiffrement de Moscou. »
La présence de la CIA et du MI6 en Ukraine a constitué l'une des motivations clés de l'invasion russe :
- « Vers la fin de 2021, selon un haut responsable européen, M. Poutine envisageait de lancer une invasion à grande échelle lorsqu'il a rencontré le chef de l'un des principaux services de renseignement russes ; ce dernier lui a affirmé que la CIA, de concert avec le MI6 britannique, contrôlait l'Ukraine et la transformait en tête de pont pour des opérations contre Moscou. »
*** La guerre en Ukraine a clairement été provoquée (voire déclenchée) par l'OTAN. L'abondance de preuves rend ce fait indéniable. Pourtant, l'establishment politico-médiatique défend le récit d'une « invasion non provoquée » en rejetant et en criminalisant toute explication concernant l'implication de l'OTAN, les qualifiant de tentatives visant à « légitimer » l'invasion russe. Pourquoi le rôle joué par l'OTAN dans le déclenchement de cette guerre est-il important ? Reconnaître la part de responsabilité de l'OTAN ainsi que les préoccupations légitimes de la Russie en matière de sécurité ouvrirait la voie à un compromis et à la paix. En s'obstinant à promouvoir le récit de « l'invasion non provoquée », on présente les armes comme le chemin vers la paix, permettant ainsi à l'OTAN de poursuivre sa guerre contre la Russie jusqu'au dernier Ukrainien.
https://www.nytimes.com/2024/02/25/world/europe/cia-ukraine-intelligence-russia-war.html
Scott Ritter : la Russie est en train de gagner la guerre, et de façon décisive
L'armée ne prend pas Macron au sérieux ?
𝗟𝗜𝗡𝗗𝗦𝗘𝗬 𝗚𝗥𝗔𝗛𝗔𝗠 𝗔-𝗧-𝗜𝗟 𝗘́𝗧𝗘́ 𝗘́𝗟𝗜𝗠𝗜𝗡𝗘́ 𝗣𝗔𝗥 𝗟'𝗔𝗥𝗠𝗘́𝗘 𝗥𝗨𝗦𝗦𝗘 ?
https://x.com/f_asselineau/status/2076329362782032371
Le sénateur Républicain Lindsey Graham, dont on vient d'apprendre la mort inattendue, n'était pas seulement l'un des plus proches de Donald Trump ; il était aussi connu pour l'être l'un des plus fanatiques antirusses de l'entourage présidentiel, où il militait ouvertement pour la destruction de la Russie par des armes nucléaires. Il était aussi un soutien inconditionnel d'Israël et poussait à la guerre contre l'Iran, et à l'assassinat de tous les dirigeants iraniens.
Sa mort très soudaine a été annoncée dans la nuit du 11 au 12 juillet 2026, alors que strictement rien ne le laissait présager. Les détails de cette mort sont étranges. Lindsey Graham était en effet en visite à Kiev vendredi 10 juillet, et c'est officiellement juste à son retour aux États-Unis qu'il aurait été terrassé par une brutale crise cardiaque. Son décès sur le coup aurait été constaté à Washington.
Seulement voilà : on apprend simultanément qu'à Kiev : ce sénateur pousse au crime, ami de Trump et de Zelensky, a visité vendredi 10 une usine nouvelle ultra-secrète de fabrication de drones... et que cette usine a précisément été pulvérisée par une frappe russe vendredi 10... De là à penser -que le Sénateur Graham a été enseveli sous les décombres, -que son corps a été rapatrié en secret et en urgence par un avion militaire aux États-Unis, -et que sa mort a été présentée comme naturelle pour éviter d'afficher une terrible humiliation, il n'y a qu'un pas.
Un pas que certains franchissent, et que les médias mainstream vont bien sûr qualifier de «conspirationnistes». Il n'en demeure pas moins que la concomitance des événements (visite de l'usine ultra-secrète à Kiev, destruction de l'usine par une frappe russe, annonce soudaine de la mort de Lindsey Graham) laisse pantois.
S'il devait se révéler dans les prochains jours que Lindsey Graham est en effet mort au cours de cette frappe russe, nul doute que ce serait un signe particulièrement puissant envoyé par Vladimir Poutine à Donald Trump sur le fait :
-que les services de renseignement russes sont extrêmement performants
-que les nouveaux missiles russes sont d'une précision chirurgicale
-que la décision de Trump, annoncée lors du dernier sommet de l'OTAN à Ankara, de faire fabriquer des missiles Patriot en Ukraine, a reçu sa première rétorsion - et que la patience de Moscou est arrivée à son terme.
Ce serait aussi un sacré pied-de-nez envoyé par Poutine puisque Lindsey Graham avait publiquement appelé à l'assassinat de Poutine le 3 mars 2022... (cf tweet ci-dessous). Ce serait une nouvelle et spectaculaire confirmation de l'adage «La vengeance est un plat qui se mange froid».
Ukraine : actualités
Je m'appelle Kirill Shevchenko. Je suis l'ancien gouverneur de la Banque nationale d'Ukraine. Une tentative d'assassinat effroyable visant un homme d'affaires ukrainien à Monaco a choqué le monde entier. Sa compagne a eu les deux jambes arrachées par l'explosion, tandis que lui et son fils ont été hospitalisés. Mais l'histoire connaît un dénouement encore plus sombre. La bombe a été posée par une ukrainienne qui recevait des paiements de la part d'un officier de la Direction principale du renseignement du ministère de la Défense ukrainien, connue sous le nom de GUR. À son retour en Ukraine, le 1er juillet, ce même officier lui a tiré une balle dans la tête.
L'affaire a été entièrement instruite et classée en quelques jours seulement. En voyant cette situation se dérouler comme une scène de thriller mafieux, je repense aux menaces directes que j'ai moi-même reçues de la part des services de sécurité ukrainiens, y compris des avertissements concernant un possible enlèvement.
Le régime Zelensky est prêt à employer tous les moyens contre ses opposants. Derrière ce système se trouvent non seulement Zelensky lui-même, mais aussi l'homme longtemps surnommé le « cardinal gris » de son administration : Andreï Yermak. Jusqu'alors quasi tout-puissant — contrôlant les nominations au sein des ministères, des agences de sécurité et de l'armée, — Yermak a officiellement démissionné fin novembre 2025 sur fond de scandale de corruption impliquant Energoatom, avant de devenir suspect dans une affaire de blanchiment d'argent. Pourtant, le système qu'il a bâti — comme l'ont reconnu les législateurs ukrainiens eux-mêmes — n'a pas disparu avec son départ.
Cette affaire soulève de graves questions. Comment une femme recherchée par Interpol a-t-elle pu entrer en Ukraine sans l'aide des services de sécurité ? Et comment une enquête aussi retentissante a-t-elle pu être bouclée en quelques jours seulement ? À titre de comparaison, le célèbre journaliste ukrainien Gueorgui Gongadzé a été assassiné en 2000, et l'enquête n'a toujours pas permis d'identifier les responsables.
Or, dans ce cas précis, l'officier de renseignement passe rapidement aux aveux, affirme avoir agi seul et soutient que sa hiérarchie n'était au courant de rien. C'est bien commode. Le témoin principal et auteur des faits est désormais mort et ne peut plus parler. Je ne possède pas d'entreprises majeures ou très lucratives, mais en tant que gouverneur de la Banque nationale d'Ukraine, j'ai franchi certaines limites. J'ai refusé d'autoriser la création monétaire massive qui aurait nui à l'Ukraine en 2022, et j'ai bloqué un système de parrainage lié à l'entourage de Zelensky.
C'est pour cette raison que je fais aujourd'hui l'objet d'une procédure pénale montée de toutes pièces en Ukraine. Je suis reconnaissant envers l'Autriche et les autorités autrichiennes — pays où je me trouve actuellement — de me protéger contre les menaces émanant des services de sécurité ukrainiens. J'en appelle au monde uni et à l'Europe, qui continuent de fermer les yeux sur ce qui se passe : vous condamnez d'autres ukrainiens à la peur, à la persécution et, Dieu nous en préserve, à l'élimination par le régime de Zelensky. Ce régime a déjà franchi le seuil psychologique du meurtre. Cela ne peut pas bien finir, ni pour nous, ni pour vous.
Nouvelle guerre contre l'Iran et la Russie
https://x.com/BPartisans/status/2075905812032041436
La Russie met en place un bouclier électronique contre les drones liés à Starlink Des spécialistes russes ont mis au point un système baptisé « Volna Kupol Garant », spécialement conçu pour perturber les communications par satellite de Starlink. Capable de couvrir une zone pouvant atteindre 20 kilomètres carrés, ce système peut également perturber les opérations des drones, offrant ainsi à la Russie un nouvel outil contre les drones à moyenne portée qui menacent aussi bien les cibles en première ligne que celles situées à l’arrière.
Déjà déployé pour protéger des centres logistiques clés, le système fonctionne en brouillant les drones kamikazes équipés de terminaux Starlink, en générant des interférences dans la bande de fréquences 14–14,5 GHz. Le matériel se compose de remorques équipées d’antennes paraboliques logées sous des radômes. Chaque remorque peut transporter deux antennes, qui peuvent également être démontées et installées au sol si nécessaire. Selon des sources militaires ukrainiennes, une dizaine de ces systèmes ont déjà été repérés.
Des chercheurs étrangers ont étudié la manière dont le système russe perturbe Starlink et sont parvenus à la conclusion que les composants électroniques de tout satellite dont l’orbite traverse une zone de brouillage active subiront inévitablement, à terme, des dommages irréversibles. Parallèlement, la zone de couverture effective du système russe de guerre électronique antisatellite semble s’étendre progressivement. Dans un avenir proche, il devrait parvenir à perturber totalement le canal de communication montant, soit par un brouillage ciblé, soit en injectant de faux paquets de données, sur une zone s'étendant sur des dizaines de kilomètres. De cette manière, les forces armées russes disposeraient de la capacité technique de placer sous une « couverture » électronique non seulement des secteurs tactiques individuels de première ligne, mais aussi des régions défensives opérationnelles et stratégiques entières et étendues.
L’OTAN face au vrai monde : à Ankara, le test de vérité de l’Alliance.
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 07 juillet 2026 - 10:23
Alors que le monde retient son souffle devant Argentina-Égypte ou Suisse-Colombie dans les huitièmes de finale de la Coupe du Monde 2026, et que des millions d’Iraniens suivent les processions funéraires d’Ali Khamenei, assassiné le 28 février dans une frappe américano-israélienne, les dirigeants de l’ORAN se réunissent à Ankara. Plusieurs scènes, un même monde : celui d’un ordre international qui se fracture sous nos yeux. D’un côté, les funérailles d’un régime théocratique affaibli par la guerre ; de l’autre, une alliance atlantique contrainte de se réinventer sous la pression d’un président américain qui en a assez de payer pour protéger des alliés qui, selon lui, ne se protègent pas eux-mêmes.
Le contraste est saisissant. Au moment où l’Iran enterre son Guide suprême, l’OTAN doit démontrer qu’elle reste capable de dissuasion collective face à la Russie, à la Chine et aux instabilités du Sud. Le sommet d’Ankara n’est pas une réunion de routine : c’est le premier grand rendez-vous de ce que l’administration Trump appelle déjà « NATO 3.0 » – une alliance où l’Europe assume enfin l’essentiel de sa propre défense. Derrière les discours d’unité et les photos de groupe se joue une question existentielle : l’Occident est-il encore capable de se réinventer stratégiquement, ou assiste-t-on à la fin d’un ordre que l’Amérique ne veut plus porter seule ?
Un monde qui a changé de visage
L’assassinat de Khamenei marque un tournant historique. Quatre mois plus tard, le régime n’est pas tombé, mais il est profondément fragilisé. Les funérailles multi-villes (Téhéran, Qom, et même des étapes en Irak) révèlent à la fois la puissance symbolique encore intacte du pouvoir et les fractures internes. La succession reste incertaine, les Gardiens de la Révolution menacent de représailles (y compris contre Trump lui-même), et les proxies régionaux (Hezbollah, Houthis) doivent choisir entre survie locale et vengeances suicidaires.
En Ukraine, la guerre d’usure continue. L’Europe paie le prix le plus lourd financièrement du soutien à un conflit qui n’a toujours pas reçu l’approbation du Parlement français (article 35 et 53), et qui ne fait pas l’unanimité dans la population (84% veulent un arrêt immédiat et un règlement). Les États-Unis, eux, veulent limiter leur engagement.
La suite :
www.francesoir.fr/opinions-tribunes/l-otan-face-au-vrai-monde-ankara-le-test-de-verite-de-l-alliance
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