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Ciel Voilé

GIEC : Stefan Rahmstorf supprime trois sources de variations naturelles du climat

10 Mars 2026, 17:24pm

GIEC : Stefan Rahmstorf supprime trois sources de variations naturelles du climat

LE scientifique du GIEC admet l’impact des facteurs naturels dans le réchauffement des dernières années mais il oublie les plus importants, sinon tout s’effondre!

Patrice Gibertie – Le 10 mars 2026

ATTENTION aux mensonges, aux sacrés mensonges et aux statistiques climatiques : accélération du réchauffement

Stefan Rahmstorf, fervent défenseur de la crise climatique depuis de nombreuses années, vient de publier un article affirmant que le réchauffement climatique s’est accéléré, au grand bonheur des alarmistes du climat et au grand désespoir des personnes ignorant tout des sciences.

Alors, n’hésitez pas à partager ce message avec vos amis : il leur expliquera pourquoi cette hypothétique accélération du réchauffement et l’aggravation de la crise climatique ne sont que des inepties statistiques !

Les climatologues alarmistes se plaignent depuis longtemps que la variabilité naturelle les empêche de présenter une tendance statistiquement significative à l’accélération du réchauffement, corrélée à l’augmentation du CO2. µ

Les variations naturelles de réchauffement et de refroidissement à court terme génèrent un « bruit statistique » trop important.

La solution de Rahmstorf a donc consisté à supprimer trois sources de variation naturelle à court terme : les volcans, El Niño et l’irradiance solaire.

Cela a permis d’obtenir une tendance au réchauffement statistiquement significative, largement relayée sur Internet.

Mais Rahmstorf a malhonnêtement laissé d’autres données de réchauffement naturel à long terme fausser cette tendance et empêcher une attribution honnête.

L’utilisation de l’irradiance solaire a longtemps été une tentative malhonnête de nier que le soleil accélère le réchauffement climatique. En effet, le nombre de taches solaires a diminué depuis les années 1990. Rahmstorf a donc naturellement utilisé ce nombre comme indicateur de l’irradiance solaire. Une méthode très trompeuse ! La mesure critique et fiable devrait être l’insolation de surface, c’est-à-dire la quantité d’énergie solaire atteignant la surface de la Terre.

L’insolation de surface est influencée par les taches solaires, la couverture nuageuse et les aérosols ! Or, plusieurs études ont montré que l’insolation de surface a augmenté (voir les données japonaises dans le graphique ci-joint), et de nombreuses autres études révèlent que la couverture nuageuse mondiale a diminué (voir graphique ci-joint), parallèlement à une réduction des aérosols. Ces deux facteurs contribuent à l’accélération de l’insolation solaire.

La suite :


 

https://pgibertie.com/2026/03/10/le-scientifique-du-giec-admet-limpact-des-facteurs-naturels-dans-le-rechauffement-des-dernieres-annees-mais-il-oublie-les-plus-importants-sinon-tout-seffondre/


 

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