Ciel Voilé
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Lettre ouverte au député Sacha Houlié: les injections anticovid sont expérimentales et ne sont pas réellement des vaccins
Dr Gérard Delépine – le 5 août 2022 – mondialisation.ca
Non, Monsieur le Député Sacha Houlié, président de la Commission des lois et avocat, les pseudo vaccins covid ne sauvent pas de vie !
Le 11 juillet dernier, vous hurliez dans l’hémicycle : « Il y en a marre des populistes contre les vaccins ! Non au mensonge ! Les vaccins sauvent des vies ! ». Certes, en démocratie, il est bon que toutes les opinions puissent s’exprimer, mais il est dommage qu’un député aussi expérimenté que vous se trompe aussi grossièrement deux fois en une seule courte phrase, car les injections expérimentales ne sont pas des vaccins et elles n’ont pas sauvé de vies ! Il ne s’agit pas d’opinions, mais de faits avérés.
Comme il n’est pas imaginable que vous puissiez mentir volontairement, je suppose que vos erreurs proviennent du fait que, n’étant pas médecin, vous ne savez pas ce qu’est vraiment un vaccin et n’avez pas l’habitude de consulter les bases de données médicales (comme PubMed), le site gouvernemental américain des essais thérapeutiques (clinicalTrials.Gov) ou le site officiel de l’OMS sur lequel elle publie les statistiques de l’épidémie (WHO Covid dashboard). Voici donc des faits indiscutables que vous paraissez ignorer.
Les injections anti-covid ne sont pas des vaccins, mais des médicaments expérimentaux
Un vaccin se définit par sa composition, dont les principes actifs sont un virus atténué ou inactivé, des antigènes obtenus à partir du germe pathogène (atténué, inactivé ou tué, des fragments de protéines de membrane bactérienne) ou d’une anatoxine. Les injections anti-covid n’en contiennent aucun, mais un ARN messager censé faire produire la toxine par les cellules de la personne injectée et ainsi susciter des anticorps. Il ne s’agit donc pas d’un vaccin, mais d’un médicament comme l’a d’ailleurs reconnu récemment le Pr Delfraissy : « c’est une forme, un peu, de vaccin médicament »[1].
Étude: 22 % des moins de 50 ans diagnostiqués avec une nouvelle maladie post-vaccination
Étude: 22 % des moins de 50 ans diagnostiqués avec une nouvelle maladie post-vaccination
FranceSoir Publié le 03 août 2022 - 16:50
Le 27 juillet 2022, l'organisation "Children's Health Defense" présidée par Robert F. Kennedy a reçu les deux sondages qui avaient été commandés auprès de l'institut d'études de marché John Zogby Strategies, pour connaître les conséquences de la campagne de vaccination contre le Sars-CoV-2 au sein de la population américaine. Les résultats qui en découlent devraient conduire à des remises en question. Il a été constaté, lors de la seconde enquête, que 22 % des personnes de moins de 50 ans, qui n'ont rien à craindre du Covid-19, ont été diagnostiquées avec une nouvelle maladie peu après la campagne de vaccination.
Que nous enseigne la première enquête ?
La première enquête, réalisée auprès de 1 038 participants, s'adressait aux adultes de tous âges. Des résultats inquiétants, si l’on en croit ses conclusions, puisque parmi l’ensemble des participants, 33 % n'étaient pas vaccinés, 67 % avaient été vaccinés au moins une fois et 15 % d’entre eux avaient déclaré avoir été diagnostiqués avec une nouvelle maladie quelques semaines ou mois après s'être fait inoculer le vaccin.
Les résultats de cette étude mettent en évidence la vulnérabilité des jeunes, puisque ce risque est concentré sur les tranches d’âges de 18 à 29 ans, avec 30 % des personnes vaccinées qui ont reçu un nouveau diagnostic. Un chiffre également élevé pour la catégorie des personnes âgées de 30 à 49 ans, qui sont 23 % à avoir déclaré une nouvelle maladie.
En revanche, pour les tranches d’âges supérieures, les chiffres sont nettement en baisse. Parmi les personnes âgées de 50 à 64 ans, 6 % d’entre elles ont été diagnostiquées avec une nouvelle pathologie, un chiffre qui tombe à 4 % chez les plus de 65 ans.
https://www.francesoir.fr//societe-sante/etude-jeunes-nouvelle-maladie-post-vaccination
COVID: des actions de masse en perspective?
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Ulrike Reisner - 4 août 2022 – Le courrier des stratèges
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Une équipe de médecins et de scientifiques a évalué une centaine d'études sur la vaccination et les a mises à la disposition du grand public. Cela pourrait entraîner d'importantes demandes de dommages et intérêts, surtout en cas de plaintes concernant les dommages causés par les vaccins et en droit du travail.
« La vaccination n’empêche pas la propagation du virus et ne contribue pas non plus à l’émergence d’une immunité de groupe ».
Ce qui est indiqué ici en termes sobres dans un résumé pourrait avoir un effet boomerang dans des pays comme l’Autriche et l’Allemagne, qui ont envisagé ou même mis en œuvre une vaccination obligatoire contre le COVID[1]. La synthèse des principales connaissances pourrait devenir en très peu de temps l’état des connaissances médicales et constituer ainsi la référence pour les décisions judiciaires. Actuellement, on constate que le nombre de procédures civiles liées à la « responsabilité médicale » et aux « conflits du travail » augmente de manière exponentielle.
L’initiative scientifique indépendante « Wissenschaftliche Initiative Gesundheit für Österreich »[2] a publié, il y a quelques jours, un document de 45 pages qui rassemble les principales études et informations relatives aux vaccins COVID. Sous le titre « Indications, contre-indications et rapport bénéfice/dommage de la vaccination COVID – Un résumé des principales données probantes des études » [3], les auteurs autrichiens, allemands, suisses et britanniques ont évalué près de 100 études internationales. Leur conclusion est claire :
« Dans l’ensemble, les études, encore insuffisantes à l’heure actuelle, présentent un rapport bénéfices/dommages défavorable pour la majeure partie de la population et suggèrent en outre qu’aucune immunité stérile n’est obtenue, c’est-à-dire que la vaccination n’est pas adaptée pour protéger d’autres personnes non vaccinables. Pour ces raisons, une vaccination obligatoire n’est ni utile ni justifiée ».
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