Ciel Voilé
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Castex et Draghi, même dictature sanitaire digne des talibans d’un côté et de l’autre des Alpes
Castex et Draghi, même dictature sanitaire digne des talibans d’un côté et de l’autre des Alpes
Francesca de Villasmundo — 21 janvier 2022 – Médias presse info
En Italie comme en France, la même folie covidienne prévaut chez les politiciens au pouvoir, technocrates déconnectés des réalités sociales et quotidiennes, qui appliquent consciencieusement, le petit doigt sur la couture du pantalon, les directives destinées à favoriser le Great Reset de Schwab théorisé à Davos.
Père Ubu s’est déplacé hier à la télé pour claironner des annonces des plus infantilisantes et aliénantes, usant d’une logique orwellienne et de la novlangue qui l’accompagne pour faire croire aux Français que le gouvernement, grand seigneur, leur rend un petit peu de liberté, alors qu’en même temps il se « félicite » de l’entrée en vigueur du passe vaccinal dès lundi 24 janvier, passe qui va exclure de la vie sociale presque 10 millions de ces mêmes Français.
Ainsi, si à compter de cette date, les Français de 16 ans et plus devront justifier d’un schéma vaccinal complet afin de pouvoir se rendre au cinéma, au théâtre, au restaurant, pour prendre un TGV, Castex, tout fier, leur permettra entre autres de consommer à nouveau dans les stades, dans les cinémas et dans les transports, d’assister debout à un concert ou tout simplement de boire sans s’assoir leur café dans les bars. Le télétravail sera seulement « recommandé » à partir du 2 février, les lieux recevant du public (salles de spectacle, stades…) ne seront plus soumis à une jauge d’accueil du public, et enfin, l’obligation du port du masque en extérieur, qui s’applique dans certaines villes, sera levée.
En ce qui concerne le protocole sanitaire dans les écoles, qui est une véritable maltraitance des enfants, rien ne bouge. Peut-être, évoque père Ubu, il pourrait être allégé à l’issue des vacances de février en levant le port du masque obligatoire dans les écoles élémentaires et en instaurant un nouveau dispositif sur le recours aux tests et autotests en cas de cas positif dans une classe.
Ceux qui applaudissent à cette infantilisation ont dû perdre l’esprit…
Des protestations massives dans le monde entier. La République tchèque supprime l'obligation de se faire vacciner
Arjun Walia Global Research, 21 janvier 2022
Le nouveau gouvernement de la République tchèque a rejeté le plan de vaccination obligatoire du gouvernement précédent. Ce plan exigeait que les adultes de plus de 60 ans se fassent vacciner, ainsi que les personnes exerçant de nombreuses professions telles que les travailleurs de la santé, les policiers et les pompiers.
L'obligation de vaccination imposée par le gouvernement précédent devait être mise en place en mars. Toutefois, l'annonce de ces mesures a suscité d'importantes protestations dans tout le pays. Seuls 62,9 % des Tchèques sont considérés comme entièrement vaccinés, ce qui laisse près de 4 millions de personnes dans le pays qui sont considérées comme "non vaccinées".
Le nouveau premier ministre Petr Fiala a déclaré que le gouvernement ne voyait pas de raisons de rendre l'inoculation obligatoire comme le prévoyait l'administration précédente, mais il a également souligné qu'il encourageait toujours les gens à se faire vacciner et que cela restait, selon lui, le meilleur moyen de lutter contre le COVID. Cela dit, il ne veut pas "approfondir les fissures dans la société" à cause des mesures de vaccination obligatoire.
Les vaccins COVID ont suscité des protestations massives dans le monde entier. Moins de la moitié de la population mondiale a reçu au moins deux doses, et environ 60 % de la population mondiale a reçu une dose. De nombreux facteurs expliquent cette situation, notamment les personnes qui souhaitent être vaccinées mais n'y ont pas accès, ainsi que celles qui estiment qu'il n'est ni nécessaire ni sûr de se faire vacciner contre le COVID.
Le rédacteur en chef du British Medical Journal, le docteur Peter Doshi, a déclaré que près de la moitié de la population mondiale pourrait être considérée comme "anti-vaxx" selon la définition récemment modifiée de ce terme. Cette définition inclut désormais tous ceux qui s'opposent à l'obligation de se faire vacciner, y compris ceux qui sont "entièrement vaccinés".
Il n'est pas facile de mettre en œuvre des mesures avec lesquelles tant de personnes ne sont pas d'accord, et c'est exactement la raison pour laquelle le nouveau gouvernement tchèque supprime les mesures d'obligation vaccinale.
Le Premier ministre Boris Johnson a récemment annoncé la même chose pour l'Angleterre. Selon Boris Johnson, cette décision est motivée par "l'extraordinaire campagne de rappel et la façon dont le public a réagi" aux vaccinations obligatoires, aux confinements et autres mesures du "plan B".
Mais est-ce la vérité ?
Contrairement à Fiala qui agit ainsi pour maintenir la paix, Johnson réitère l'idée que la conformité de l'homme aux mesures gouvernementales autoritaires est responsable de la restauration de la liberté. Psychologiquement, c'est très dangereux, cela renforce simplement l'idée que la conformité à des mesures que beaucoup ont jugées inutiles, infructueuses et nuisibles serait nécessaire pour obtenir la liberté.
La vérité est que les confinements ont été catastrophiques, tuant probablement plus de personnes que le COVID. Les conséquences sanitaires du port prolongé du masque ont été ignorées, sans parler de l'échec du vaccin à prévenir la transmission. Nous devons également nous pencher sur les effets secondaires graves liés au vaccin qui ont été signalés mais n'ont pas fait l'objet d'une enquête appropriée.
Le gouvernement de Fiala a également raccourci les temps de quarantaine et d'isolement, tout en lançant des tests obligatoires pour les employés des entreprises à partir de cette semaine.
En général, lorsque les gouvernements s'emparent de plus de contrôle, de surveillance et de pouvoir par le biais d'une crise, qu'elle soit artificielle ou réelle, ils ne rendent pas ces libertés aux citoyens lorsque cette "crise" disparaît. N'enlevez-vous toujours pas vos chaussures à l'aéroport à cause du 11 septembre ? Il ne fait donc aucun doute que les mesures levées pourront à nouveau être mises en place à l'avenir, nous verrons ce qu'il en sera.
Les pays qui n'ont pas mis en place ces restrictions ne s'en sortent pas plus mal que les pays qui l'ont fait en ce qui concerne les cas, les décès et les hospitalisations. En ce qui concerne les taux de vaccination, le Japon a déclaré qu'il n'y aurait pas d'obligation de vaccination et encourage les citoyens à ne pas faire de discrimination à l'encontre des personnes non-vaccinées, mais le taux de vaccination y reste très élevé.
Peut-être que le pouvoir du gouvernement dans de telles situations ne devrait aller que jusqu'à des recommandations. Peut-être ne devrions-nous pas leur donner l'autorité et le pouvoir d'imposer un tel arrêt sur nos droits et libertés les plus fondamentaux.
La source originale de cet article est The Pulse.
Copyright © Arjun Walia, The Pulse, 2022
https://www.globalresearch.ca/czech-republic-scraps-mandatory-vaccination-requirements/5767671
McKinsey au Sénat : les conseillers peinent à repondre aux questions de la Commission
Publié le 20/01/2022 à 17:40 – France Soir
Auditionné par une commission d’enquête sénatoriale mardi 18 janvier, un des directeurs associés du cabinet de conseil McKinsey a eu toutes les peines du monde à justifier un contrat de 496 800 euros pour « évaluer les évolutions du métier d’enseignant », entre autres sujets de discussion.
Une somme versée pour « réfléchir aux évolutions du métier d’enseignant »
En langage familier, c’est ce que l’on appelle « passer un sale quart d’heure ». Mardi 18 janvier, la commission d’enquête du Sénat s’est réunie pour mesurer « l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques ». L’objectif était de mieux comprendre le rôle joué par ces cabinets dans la gestion de la campagne de vaccination contre le Covid-19, mais aussi en savoir davantage sur la nature de certaines missions facturées à plusieurs centaines de milliers d’euros.
C'est justement pour justifier un contrat 496 800 euros que deux directeurs associés du cabinet américain McKinsey ont dû répondre aux questions des sénateurs. La présidente du groupe communiste, ici rapporteure de la commission Éliane Assassi, a ainsi interrogé Karim Tadjeddine, responsable du pôle Secteur public de McKinsey France sur un contrat d’un montant de 496 800 euros pour « évaluer les évolutions du métier d’enseignant ».
Pour justifier la somme perçue par son cabinet, Karim Tadjeddine a déclaré qu’elle avait servi à organiser un « séminaire » pour « réfléchir aux grandes tendances des évolutions du secteur de l’enseignement ». « Nous avons accompagné la DITP [Direction Interministérielle de la Transformation Publique, ndlr] dans cette réflexion. », a-t-il ajouté.
Conseil Scientifique Indépendant du 20 janvier 2022
Pass vaccinal : le Sénat annonce la création une commission d'enquête
L'histoire sans fin des pandémies et de l'embrigadement total de la population mondiale selon l'épidémiologiste Alice Desbiolles.
Claude Janvier - Le 19 janvier 2022
Etoile montante de l'OMS, elle bénéficie de plus en plus d'une large couverture médiatique. Intriguée par cette sémillante doctoresse, j'ai voulu en savoir plus.
Le 5 janvier 2022, au micro de Sonia Mabrouk, Europe 1, (1) l'épidémiologiste, s'exprime ainsi : "Selon elle, le coronavirus n'est qu'un "amuse-gueule" de ce que nous allons vivre ces prochaines années... Nous rentrons dans l'ère des pandémies, on peut parler d'épidémie de pandémie...". La messe est dite ! L'évangile selon "Saint OMS".
Médecin de santé publique, la dame a écrit et publié un livre dans lequel elle décrit qu'une "biodiversité riche et variée protège les humains du risque de pandémie". Et de continuer : "Tout simplement grâce à l'effet de dilution, qui fait que les agents pathogènes vont être dilués dans une très grande quantité, avec une grande variabilité génétique".
Rien de tel que la dilution, c'est bien connu. Surtout celle des glaçons dans le Pastis... Si seulement, la stupidité pouvait se diluer dans l'atmosphère... Rêve pieux... Mais revenons dans la réalité. Ce genre de consigne diluée peut satisfaire une grande partie de la population, déjà complètement anesthésiée par l'hystérie sanitaire ambiante, mais pas moi. En effet, rien de nouveau sous le soleil. Il est évident que moins de pollution amène de facto une meilleure santé physique et mentale. L'art et la manière d'enfoncer une porte ouverte.
En revanche, elle ne dénonce pas les grands pollueurs, - l'industrie pétrolière et chimique -, ni la pollution engendrée par les portes-containers sillonnant les océans, ni l'inutilité des éoliennes inondant le paysage avec des composants non-recyclables, etc. Elle surfe, comme beaucoup d'autres, sur une écologie de pacotille, culpabilisant les citoyens plutôt que les magnats de l'industrie pétrolière et chimique. Tout ce cirque est amplement relayé grâce aux écologistes extrêmes surnommés à juste titre "Khmers verts", prônant une vie de plus en plus minimaliste. En perspective, un magnifique futur où chacun possédera son studio aux murs végétalisés, avec un balcon où trois plants de tomates rachitiques essaieront de survivre, et un vélo électrique pour aller faire les courses dont la batterie est non recyclable.
Elle pointe du doigt l'élevage industriel. Sur ce point, je ne peux qu'être en accord avec elle. Les élevages industriels sont à bannir, tant sur le plan du bien-être des animaux que sur le plan nutritionnel.
Mais une grande partie de ses références se trouve être dans un rapport de l'IPBES*. Quésaco ? Encore une usine à gaz, dotée de moyen financier énorme, dont le but est de pondre des rapports, qui ne changent pas grand-chose aux dégâts irréversibles des grands pollueurs internationaux, et au manque d'éducation d'une grande partie de la population mondiale sur le fait qu'il faudrait s'abstenir de jeter des emballages plastiques le long des routes et dans les rivières.
Elle continue avec l'OMS, une liste "blue print", (2) des pathologies émergentes qu'il convient de surveiller de par leur fort risque potentiel pandémique : Covid-19, Ebola, Marburg, Zika, et la maladie X (3) - ajoutée par l'OMS en 2018 donc bien avant l'apparition de la "Covid-19". La maladie X est donc une maladie encore inconnue - diantre - mais que l'OMS pointe comme étant une maladie qui un jour, très probablement, émergera et qui sera potentiellement très grave avec un risque pandémique majeur.
L'OMS, " l'Organisation Morbide de la Santé", ose donc épouvanter la population avec une prospective terrifiante qu'une maladie inconnue déferlera sur la planète. Pareille déclaration non scientifiquement démontrée et totalement infondée, relève d'une grande perversité et d'une totale escroquerie. L'OMS est belle et bien une organisation corrompue, aux ordres de l'oligarchie financière mondiale apatride. (4) La liste des bienfaiteurs de l’organisation dépendante de l’ONU pour l’année 2018 est longue. Et pour n’en citer que quelques-uns, retenons la fondation Bill & Melinda Gates, la Gavi Alliance : où siègent en permanence Bill & Mélinda Gates, Baxter international Inc., la Commission européenne, le Rotary International ou encore l’Unicef. Que du "beau" monde !
Il est surprenant que ce genre de déclaration totalement spécieuse trouve un écho en la personne d'Alice Desbiolles. Alice au pays des merveilles ? Pas du tout. Alice au service d'une OMS et d'une industrie pharmaceutique totalement infectées.
Il est plus que temps de faire le ménage dans ce cloaque pseudo-scientifique et de supprimer un bon nombre d'organisations mondiales qui ne font que le jeu de l'oligarchie mondiale financière apatride.
Claude Janvier
Ecrivain polémiste, enquêteur. Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre "Le virus et le président". IS édition (5)
Notes :
IPBES *La Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) est un organe intergouvernemental créé en 2012. Il est placé sous l’égide du Programme des Nations unies pour l’environnement, du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il siège à Bonn, en Allemagne, et compte aujourd'hui 132 États membres.
https://les7duquebec.net/archives/269544
(2) https://www.who.int/teams/blueprint/covid-19
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_l%27OMS_des_maladies_prioritaires
(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_X
(4) https://www.magazine-decideurs.com/news/qui-finance-l-oms
(5) https://www.facebook.com/isedition/posts/3828261610600344
Actualités sur le contexte sanitaire avec Christian Perronne, Alexandra Henrion Caude et Henri Joyeux
Jean-Dominique Michel – Le 19 janvier 2022
Un moment précieux en compagnie de personnes que j’admire et respecte plus que je ne saurais dire. Avec d’autres, elles sont mes inspirations, mes lumières sur la route, mes héros. Leur courage, leur vaillance, leur générosité me bouleverse et m’inspire, me redonne du courage à chaque fois que l’usure se fait sentir. Je me sens profondément humble et honoré de lutter à leurs côtés, comme de leur bienveillance à mon égard et de leur amitié, moi qui apprend tellement avec eux !
Dans la complémentarité des clés de lecture que nous apportons au débat, il y a eu cette saveur de complétude révélant combien chacun est au service d’une cause essentielle et qui nous dépasse. C’est ce que j’aime et admire le plus en eux : leur dévouement extrême à ce qui compte le plus, le respect de la dignité et de l’intégrité des gens, le soin aux patients, la protection des personnes vulnérables et des générations futures, le courage de défendre la vérité. On ne trouve ni calcul ni intéressement ni interférence de quoi que ce soit d’autre que le fait de ne laisser à aucun prix le champ libre au mensonge et partant à la barbarie.
Réponse à la troisième vaccination au Vatican - Patriarcat Catholique Byzantin
Le Pape François a rencontré secrètement le PDG de Pfizer avant de rendre la vaccination obligatoire au Vatican
Edouard Husson – Le courrier des stratèges – Le 19 janvier 2022
Le Pape François a rencontré deux fois secrètement le PDG de Pfizer, Albert Bourla, en 2021, avant de rendre la vaccination obligatoire au Vatican: telle est l’information explosive recueillie auprès de sources internes par le National Catholic Register, un média américain d’information catholique. On appréciera à sa juste mesure le fait que le pape qui a pris le nom de Saint François d’Assise, apôtre de la pauvreté, pousse jusqu’à fréquenter le PDG d’une entreprise qui a gagné des milliards durant la pandémie. Et même, qu’il se soit fait lobbyiste de l’industrie vaccinale en expliquant que la vaccination contre le COVID était en « acte d’amour ». La parution de cette information malgré la crainte qu’inspire le pape jésuite révèle que l’Eglise est à la veille d’une remise en cause profonde du pontificat de Jorge Maria Bergoglio.
Selon des sources vaticanes, qui se sont confiées au National Catholic Register, le Saint-Père a rencontré à deux reprises le PDG de Pfizer, Albert Bourla, au Vatican, bien que les détails précis de ces rencontres qui ont eu lieu en 2021, ne soient pas connus.
Contrairement à la plupart des audiences privées du pape, ces rencontres n’ont pas été annoncées par le bureau de presse du Saint-Siège, qui n’a pas répondu aux demandes répétées de confirmation de ces rencontres.
Un porte-parole de Pfizer a déclaré : “Nous ne pouvons ni confirmer ni démentir car, selon notre politique, les mouvements de nos cadres sont considérés comme confidentiels.”
Les rencontres d’Albert Bourla avec le pape ne seraient pas la première rencontre papale secrète de ce type ces dernières années. En novembre 2019, le pape a reçu en privé Melinda Gates. La rencontre, bien connue au Vatican, n’a jamais été reconnue officiellement.
En mai dernier, Bourla a pris part à une conférence en ligne du Vatican sur la santé intitulée “Unite to Prevent & Unite to Cure” à l’occasion de laquelle il a pu – et d’autres participants avec lui, faire l’éloge de la vaccination dans la lutte contre le COVID-19.
Se vacciner contre le COVID, un acte d’amour?
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