Ciel Voilé
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
La vitamine qui nous sauvera
Gabriel Combris – Le 1er janvier 2022
Gary Sinise est un acteur américain dont le visage vous est peut-être familier.
Il était le lieutenant Dan dans le film « Forrest Gump », un vétéran de la guerre du Vietnam ayant perdu ses deux jambes, amer et désespéré, qui retrouvera le goût de la vie grâce à sa rencontre avec Forrest, « simple d’esprit » au cœur immense.
Dans la vie réelle, Gary Sinise a profité de sa notoriété pour créer une fondation qui vient en aide aux centaines de milliers de vétérans des guerres américaines…
Il est ici en photo (à droite) aux côtés du plus vieux vétéran américain de la deuxième guerre mondiale, Lawrence Brooks, et si je vous dis tout ça, c’est parce que le témoignage de cet homme, âgé aujourd’hui de 112 ans, est un véritable trésor.
Interrogé sur la raison de sa longévité, voici ce qu’il a répondu :
« Je ne sais pas avec certitude pourquoi j’ai vécu si âgé. »
« Mais j’imagine que cela a quelque chose à voir avec le fait d’avoir été gentil avec les autres ».
La gentillesse…voilà la vitamine oubliée !!
Être gentil, reconnaissant, dire merci…
Dans un monde qui valorise la force, le pouvoir et la domination, on a l’impression que c’est devenu une défaite dans l’esprit de certaines personnes.
Que cela revient à s’abaisser.
Mais quelle erreur !!!
Car elle agit comme une potion magique pour la santé, comme en témoignent de très nombreuses études sur le sujet :
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Des psychologues anglais ont montré que les personnes à qui ils avaient demandé d’éprouver chaque jour un peu de reconnaissance retrouvaient un meilleur sommeil et une tension artérielle abaissée en seulement deux semaines, par rapport à un groupe de contrôle1 ;
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La psychologue américaine Barbara Fredrickson a montré que le système immunitaire des individus en quête d’un bonheur « eudémonique » (qui passe par la recherche d’un sens à leur vie, d’engagement et de lien avec les autres) était plus développé que celui de ceux qui préfèrent un bonheur hédonique (à la recherche d’une satisfaction personnelle).
D’autres scientifiques, en effectuant des prélèvements sanguins sur 80 volontaires en bonne santé ont, ont observé qu’en cas d’altruisme, les gènes inflammatoires baissent et les gènes antiviraux augmentent, afin de protéger le corps.
Au contraire, il faut savoir qu’une personne seule, sans relations sociales, se défend moins efficacement contre un virus et produit une quantité accrue de molécules associées à l’inflammation qu’une personne bien entourée ?
Dans une étude sur les effets de la séparation conjugale, des chercheurs ont comparé un groupe de 38 femmes mariées à un groupe de 38 femmes divorcées.
Les résultats montrent que ces dernières ont des capacités immunitaires réduites, mesurées par leur taux de cellules NK (cellules de l’immunité innée)2 inférieurs au groupe des femmes mariées.
Preuve que la présence sincère à l’autre raffermit notre force intérieure, et notre propre capacité de défense.
Et si on redevenait dépendants ?
Dans un monde qui survalorise l’in-dépendance, c’est peut-être au contraire notre dépendance qu’il faudrait ré-apprendre à valoriser : dépendance à la nature, aux générations qui nous ont précédées, à celles qui nous suivront, et bien sûr, dépendance à l’autre, notre frère en humanité.
N’est-ce pas d’ailleurs ce que l’expérience sinistre de la crise du covid, ses confinements, cette méfiance vis-à-vis d’autrui, la division en camps opposés, nous fait si profondément ressentir : nous dépendons puissamment les uns des autres.
Expérience intéressante pour ceux qui croient (sincèrement) que « l’enfer, c’est les autres »
Le Professeur Emmons, de l’université de Californie, a conduit une étude où il a réparti plusieurs centaines de personnes en trois groupes avec des pratiques différentes :
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Le premier groupe devait noter chaque semaine cinq évènements positifs vécus par les individus, pour lesquels ils pouvaient être reconnaissants ;
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Le second groupe devait faire la liste des choses « irritantes » de la vie quotidienne, des évènements qui les ont tracassés ;
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Le troisième groupe devait simplement recenser les évènements notables de la semaine, ceux qui avaient eu un impact sur leur quotidien.
Au bout de 3 mois, les membres du premier groupe (« gratitude ») présentaient l’état général le plus enthousiaste, positif et optimiste sur l’avenir.
Surtout, ils avaient moins de problèmes de santé et s’étaient mis à faire davantage d’activité physique (une heure et demie de plus par semaine !), avec là-aussi des conséquences positives sur leur état général.
Et lorsque le Professeur Emmons a reproduit son test avec des personnes affectées de maladies neuro-musculaires graves et dégénérescentes, il a constaté les mêmes résultats :
Les membres du groupe « gratitude » ressentaient non seulement un sentiment de bien-être plus élevé que les autres, mais leur sommeil était plus long et de meilleure qualité.
Et il y a encore plus étonnant...
La gentillesse soigne votre cœur !
Dans une étude sur près de 200 personnes souffrant d’une maladie cardiaque, des chercheurs américains ont demandé à un groupe de tenir un journal des évènements dont ils pouvaient être reconnaissants, leur niveau d’inflammation a reculé au bout de deux mois, et leur rythme cardiaque s’est amélioré3
Au total, leur risque cardiaque était devenu inférieur à ceux qui n’avaient pas tenu de journal4.
L’explication n’est pas tranchée, mais la gratitude permettrait entre autres de réduire le stress, dont on sait qu’il peut agir comme déclencheur d’un événement cardiaque majeur5.
Trésor de la gentillesse
Je vous ai déjà parlé de la jolie parabole du philosophe allemand Arthur Schopenhauer pour décrire liens mystérieux qui nous relient les uns aux autres.
« Par une froide journée d'hiver, un troupeau de porcs épics s'était mis en groupe serré pour se garantir mutuellement contre la gelée par leur propre chaleur. Mais tout aussitôt ils ressentirent les atteintes de leurs piquants, ce qui les fit s'écarter les uns des autres. »
« Quand le besoin de se réchauffer les eut rapprochés de nouveau, le même inconvénient se renouvela, de sorte qu'ils étaient ballottés de çà et de là entre les deux maux jusqu'à ce qu'ils eussent fini par trouver une distance moyenne qui leur rendît la situation supportable. »
« Ainsi, le besoin de société pousse les hommes les uns vers les autres ; mais leurs nombreuses manières d'être antipathiques et leurs insupportables défauts les dispersent de nouveau. La distance moyenne qu'ils finissent par découvrir et à laquelle la vie en commun devient possible, c'est la politesse et les belles manières. »
Aujourd’hui le monde entier porte des masques et se tient à distance de l’autre, « pour se protéger ».
Ainsi vont les porcs épics (et les hommes) : un coup ils se rapprochent, un coup ils se décrochent.
Mais ce qui fait notre humanité, sa différence, c’est d’être dirigé vers autre chose que soi-même, qu’il s’agisse d’un but à atteindre ou de quelqu’un à connaître et à aimer.
Voilà pourquoi, je crois comme Lawrence Brooks, que la gentillesse est la vitamine dont nous avons le plus besoin pour vivre une vie longue et heureuse.
Je vous souhaite une belle année 2022.
Sur les vaccins COVID : pourquoi ils ne peuvent pas fonctionner, et les preuves irréfutables de leur rôle causal dans les décès après vaccination
Sucharit Bhakdi, MD et Arne Burkhardt, MD – Le 15 décembre 2021
Ce texte est un résumé écrit des présentations du Dr Bhakdi et du Dr Burkhardt lors du symposium sur l'éthique de Doctors for COVID qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021. Les deux présentations peuvent être visionnées au tout début de l'enregistrement vidéo du symposium.
Les auteurs
Le Dr Bhakdi a consacré sa vie à la pratique, à l'enseignement et à la recherche en microbiologie médicale et en maladies infectieuses. Il a présidé l'Institut de microbiologie médicale et d'hygiène de l'Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu'à sa retraite en 2012. Il a publié plus de 300 articles de recherche dans les domaines de l'immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie. De 1990 à 2012, il a été rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l'une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887.
Le Dr Arne Burkhardt est un pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen. Il a été invité comme professeur invité/visiteur au Japon (Nihon University), aux États-Unis (Brookhaven National Institute), en Corée, en Suède, en Malaisie et en Turquie. Il a dirigé l'Institut de pathologie de Reutlingen pendant 18 ans. Par la suite, il a travaillé en tant que pathologiste indépendant avec des contrats de consultation avec des laboratoires aux États-Unis. Burkhardt a publié plus de 150 articles scientifiques dans des revues scientifiques allemandes et internationales, ainsi que des contributions à des manuels en allemand, en anglais et en japonais. Pendant de nombreuses années, il a audité et certifié des instituts de pathologie en Allemagne.
Les preuves
Nous présentons ici des preuves scientifiques qui appellent à l'arrêt immédiat de l'utilisation des vaccins génétiques COVID-19. Nous expliquons tout d'abord pourquoi ces agents ne peuvent pas protéger contre une infection virale. Bien qu'aucun effet positif ne puisse être attendu, nous montrons que les vaccins peuvent déclencher des processus autodestructeurs qui conduisent à des maladies débilitantes et à la mort.
Pourquoi les vaccins ne peuvent pas protéger contre l'infection ?
Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d'anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes.
La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par des cellules immunitaires (lymphocytes) situées directement sous les muqueuses qui tapissent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses. Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l'air, et ils peuvent être en mesure d'empêcher la liaison virale et l'infection des cellules.
La deuxième catégorie d'anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l'organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager par la circulation sanguine.
Les vaccins qui sont injectés dans le muscle - c'est-à-dire à l'intérieur du corps - n'induiront que des IgG et des IgA circulants, et non des IgA sécrétoires. Ces anticorps ne peuvent pas protéger efficacement les muqueuses contre l'infection par le SRAS-CoV-2 et ne le feront pas. Par conséquent, les "percées infectieuses" actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins. Les mesures d'anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d'informations sur l'état réel de l'immunité contre l'infection des voies respiratoires.
L'incapacité des anticorps induits par les vaccins à prévenir les infections à coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes.
Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction
Chez la plupart des individus, une infection naturelle par le SARS-CoV-2 (coronavirus) reste localisée dans les voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce que la nature ne leur a jamais permis de faire. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n'importe quel organe. Nous constatons aujourd'hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, entraînant une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liées à la vaccination est resté une question de conjecture parce que les preuves scientifiques manquaient. Cette situation a maintenant été rectifiée.
Études histopathologiques : les patients
Des analyses histopathologiques ont été réalisées sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination. L'âge, le sexe, le carnet de vaccination et le moment du décès après l'injection de chaque patient sont indiqués dans le tableau de la page suivante. Les points suivants sont de la plus haute importance
Avant le décès, seuls 4 des 15 patients avaient été traités dans l'unité de soins intensifs pendant plus de 2 jours. La majorité d'entre eux n'ont jamais été hospitalisés et sont décédés à leur domicile (5), dans la rue (1), au travail (1), dans la voiture (1) ou dans des établissements de soins à domicile (1).
Par conséquent, dans la plupart des cas, il est peu probable que l'intervention thérapeutique ait influencé de manière significative les résultats post-mortem.
Pas un seul décès n'a été mis en relation avec la vaccination par le coroner ou le procureur général; cette relation n'a été établie que par les résultats de notre autopsie.
Les autopsies conventionnelles réalisées initialement n'ont pas non plus révélé d'indices évidents d'un rôle possible de la vaccination, puisque l'aspect macroscopique des organes était globalement sans particularité. Dans la plupart des cas, une "insuffisance cardiaque rythmogène" a été postulée comme cause du décès.
Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite entraîné un revirement complet. Voici un résumé des résultats fondamentaux.
Cas # Sexe Age (années) Vaccin (injections) Temps séparant décès et dernière injection
1 femme 82 Moderna (1. et 2.) 37 jours
2 homme 72 Pfizer (1.) 31 jours
3 femme 95 Moderna (1. et 2.) 68 jours
4 femme 73 Pfizer (1.) inconnu
5 homme 54 Janssen (1.) 65 jours
6 femme 55 Pfizer (1. et 2.) 11 jours
7 homme 56 Pfizer (1. et 2.) 8 jours
8 homme 80 Pfizer (1. et 2.) 37 jours
9 femme 89 Inconnu (1. et 2.) 6 mois
10 femme 81 Inconnu (1. et 2.) inconnu
11 homme 64 AstraZeneca (1. et 2.) 7 jours
12 femme 71 Pfizer (1. et 2.) 20 jours
13 homme 28 AstraZeneca (1.), Pfizer (2.) 4 semaines
14 homme 78 Pfizer (1. et 2.) 65 jours
15 femmes 60 Pfizer (1.) 23 jours
Études histopathologiques : résultats
Des résultats histopathologiques de nature similaire ont été détectés dans les organes de 14 des 15 personnes décédées. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le coeur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15). Des altérations pathologiques ont également été observées dans le foie (2 cas), la glande thyroïde (thyroïdite de Hashimoto, 2 cas), les glandes salivaires (syndrome de Sjögren, 2 cas) et le cerveau (2 cas).
Un certain nombre d'aspects saillants ont dominé dans tous les tissus affectés de tous les cas :
des événements inflammatoires dans les petits vaisseaux sanguins (endothélitis), caractérisés par une abondance de lymphocytes T et de cellules endothéliales mortes séquestrées dans la lumière du vaisseau ;
l'accumulation périvasculaire extensive de lymphocytes T ;
une infiltration lymphocytaire massive de lymphocytes T dans les organes ou tissus non lymphatiques environnants.
L'infiltration lymphocytaire est parfois associée à une activation lymphocytaire intense et à la formation de follicules. Lorsque ces phénomènes étaient présents, ils s'accompagnaient généralement d'une destruction tissulaire.
Cette combinaison de pathologie multifocale, dominée par les lymphocytes T, qui reflète clairement le processus d'auto-attaque immunologique, est sans précédent. La vaccination étant le seul dénominateur commun à tous les cas, il ne fait aucun doute qu'elle a été le déclencheur de l'autodestruction chez ces personnes décédées.
Conclusion
L'analyse histopathologique montre clairement une pathologie de type auto-immune induite par la vaccination dans de multiples organes. Il est évident qu'il faut s'attendre à ce qu'une myriade d'événements indésirables découlant de ces processus d'auto-attaque se produisent très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel.
Il ne fait aucun doute que l'injection de vaccins génétiques COVID-19 met des vies en danger de maladie et de mort. Nous notons que les vaccins à ARNm et à vecteur sont représentés parmi ces cas, ainsi que les quatre principaux fabricants.
L'immunité naturellement acquise protège contre le COVID sévère en cas de réinfection : preuves statistiques au Quatar
Le 30 décembre 2021
https://doctors4covidethics.org/naturally-acquired-immunity-protects-from-severe-covid-upon-reinfection-statistical-evidence-from-quatar/
Une étude récente d'Abu-Raddad et al, publiée dans le très respectable New England Journal of Medicine [1], montre que l'immunité acquise contre le COVID fonctionne à peu près comme pour les autres virus respiratoires : elle offre une protection relative contre la réinfection et une protection solide contre la maladie grave ou le décès.
L'étude a été menée sur une vaste cohorte d'environ 260 000 personnes non vaccinées1, et elle a utilisé des valeurs seuils raisonnables pour le test diagnostique PCR. Elle est également dotée d'une conception statistique soignée permettant de corriger divers facteurs aggravants, notamment la comorbidité et les changements dans le mélange de variants viraux entre la première et la deuxième infection. Principales conclusions :
Les réinfections étaient rares - il y a eu 1 304 cas au total, ce qui représente environ 0,5 % de tous les individus inclus dans l'étude.
Sur les 1 304 patients atteints de réinfection, seuls 4 ont été admis à l'hôpital ; aucun d'entre eux n'a dû être traité en soins intensifs et aucun n'est décédé.
Dans le groupe témoin de patients atteints d'infections primaires, 158 des 6095 individus ont dû être hospitalisés ; 28 d'entre eux ont reçu des soins intensifs et 7 sont décédés.
La nette différence de gravité de la maladie entre la première et la deuxième infection suggère qu'au moins le premier diagnostic PCR était réellement positif (et non pas faussement positif) dans la plupart des cas ; sinon, nous ne devrions pas nous attendre à une différence d'immunité protectrice entre les deux groupes. Étant donné que les mêmes procédures PCR ont été utilisées tout au long de l'étude, nous pouvons supposer que le second diagnostic était également correct, même si une vérification supplémentaire par séquençage de l'ADN aurait été souhaitable.
D'autre part, nous notons que même dans le groupe témoin, le taux de létalité de l'infection n'était que d'environ 0,12 %, ce qui concorde avec les estimations similaires de Brown [2] et de Ioannidis et al [3]. Ce chiffre global remarquablement bas peut être attribué à l'immunité croisée conférée par les souches régulières de coronavirus respiratoires [4,5]. Dans l'ensemble, l'étude d'Abu-Raddad et al. confirme que l'on peut compter sur l'immunité naturelle pour protéger la population contre la maladie récurrente grave du COVID-19 et que la vaccination est inutile.
Notes
-
Sur les 353 326 personnes qui avaient déjà reçu un diagnostic de COVID, 87 547 ont été exclues de l'étude car elles avaient été vaccinées. L'étude ne fournit aucune information sur l'incidence et la gravité des réinfections dans ce groupe.
Références
1. Abu-Raddad, L.J. et al. (2021) Severity of SARS-CoV-2 Reinfections as Compared with Primary Infections. N. Engl. J. Med. 385:2487-2489
2. Brown, R.B. (2020) Public health lessons learned from biases in coronavirus mortality overestimation. Disaster Med. Public Health Prep. pp. 1-24
3. Ioannidis, J.P.A. (2020) Infection fatality rate of COVID-19 inferred from seroprevalence data. Bull. World Health Organ. p. BLT.20.265892
4. Bhakdi, S. et al. (2021) Lettre aux médecins : Four New Scientific Discoveries Regarding COVID-19 Immunity and Vaccines-Implications for Safety and Efficacy.
5. Palmer, M. et Bhakdi, S. (2021) Réfutation à la "Réponse au Dr Bhakdi" de Geert vanden Bossche.
UPR : passe vaccinal : comment l'empêcher ?
Un collectif citoyen interpelle les députés du Vaucluse
Les effets délétères du masque chez les jeunes
"Ce ne sont pas des vaccins!"
Tweet du Dr Gérald Kierzek
L'état des urgences au 30 décembre 2021 dans la moyenne des quatre dernières années
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