Ciel Voilé
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Le code de Nuremberg
Jean-François Delfraissy : courage, fuyons !
Publié le 29/11/2021 à 14:52 Alain Tranchant, pour FranceSoir
CHRONIQUE — Nous avons failli assister à un beau débat entre deux éminentes personnalités du monde médical. D'un côté, le professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses, président pendant 15 ans de la commission spécialisée dans la réponse sanitaire aux épidémies et la politique vaccinale en France, également ancien vice-président du groupe d'experts sur les vaccins à l'OMS pour l'Europe. De l'autre côté, le professeur Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique élyséen pour la pandémie de Covid-19.
Mais, voilà ! Pour débattre, il faut être deux, aurait dit avec son bon sens légendaire M. de La Palice. Et, pour débattre, il faut aussi avoir des munitions, des arguments à opposer aux faits qui commencent. Que dis-je ? Qui continuent à accuser le pouvoir et ses serviteurs zélés.
Le ministère des Armées va investir dans la « guerre cognitive » avec le projet MYRIADE
Laurent Lagneau · 28 novembre 2021
Pour schématiser à grands traits, la « guerre cognitive » consiste à s’adresser à des groupes d’individus pour leur faire prendre des vessies pour des lanternes afin d’obtenir un effet tactique, voire stratégique quand il s’agit de déstabiliser une société dans le cadre d’une campagne menée sur le long terme.
Cette « guerre cognitive » n’est pas foncièrement une nouveauté… En revanche, les progrès technologiques, en particulier dans les domaines de la cybernétique et des biotechnologies, associés à l’évolution des connaissances en matière de neurosciences, font que, de nos jours, il est sans doute plus facile qu’avant d’exploiter les faiblesses du cerveau humain.
Dans son livre « Apocalypse cognitive« , le sociologue Gérald Bronner en décrit quelques unes. Comme, par exemple, le « biais de confirmation », qui « explique une partie du succès de la crédulité – plus il existe d’informations disponibles, plus il est aisé d’en trouver au moins une qui confirme nos croyances ». Ainsi, écrit-il, celui-ci est « profondément enfoui dans notre cortex », comme l’ont montré une équipe de savants de l’université de Californie du Sud, qui en a dessiné, par imagerie cérébrale, ses « mécanismes neuroneux ».
« Une information [politique, dans le cas de son expérimentation] contraire à nos idées excite des modules cérébraux essentiels dans l’évaluation du moi. En d’autres termes, la rencontre d’informations contradictoires à nos croyances nous met en danger, au moins au sens figuré : elle représente une attaque de notre identité. La crédulité, parce qu’elle est véloce, est souvent la première forme de narration qui s’offre à rendre compte d’un phénomène énigmatique. Dans ces conditions, elle a des chances d’ancrer en nous des formes de représentation du monde auxquelles nous nous mettrons à tenir dès lors que nous les aurons endossées », explique le sociologue.
Richard Boutry se retire de la Une.tv
Les suisses ont voté OUI
Vers une tyrannie numérique
« Les dévoiements de la HAS à propos de la troisième dose »
Publié le 28/11/2021 à 12:25 François Pesty, pour FranceSoir
CHRONIQUE — La Haute Autorité de Santé (HAS) a été créée sur trois principes fondateurs : l’indépendance, la rigueur scientifique de ses décisions et la transversalité de ses travaux, qui devaient faire autorité.
Elle a perdu son indépendance, car sa présidente a été nommée par décret du président de la République, les experts auxquels elle fait appel sont souvent bardés de conflits d’intérêts avec les firmes de la santé, et contre l’avis de son comité de déontologie, elle ne reconnaît toujours pas leurs prises en charge dans les congrès ainsi que leurs invitations au restaurant comme des conflits d’intérêts majeurs ; elle n’a plus de rigueur scientifique puisque ses recommandations portant sur une 3ᵉ dose en font la démonstration contraire ; enfin, elle ne fait plus autorité, puisque toutes les décisions sont prises à l’Élysée…
Le 19 novembre 2021, la HAS met en ligne son communiqué de presse « Covid-19 : la HAS préconise une dose de rappel pour les personnes de 40 ans et plus ».
Le communiqué de presse cite trois études (deux israéliennes, une américaine), mais en oublie une. Nous décortiquerons les quatre, après les avoir remises dans l’ordre chronologique de leur publication.
La première question qui se pose :
Israël et les États-Unis sont-ils seulement capables de réaliser sur les vaccins des études cliniques prospectives randomisées en double aveugle versus placebo bien dimensionnées, bien conduites, portant sur les critères cliniques de jugement les plus pertinents ?
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