Ciel Voilé
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Bernard Beauzamy : réchauffement climatique ?
Le réchauffement climatique : mystifications et falsifications
par Bernard Beauzamy PDG, Société de Calcul Mathématique SA
Le présent document réactualise une Note adressée au Secrétariat Général de la Défense Nationale (Premier ministre) en 2001. ( Mr Lionel Jospin)
février 2006
1) Il n'existe actuellement aucune raison de penser que le climat global de la Terre connaisse une modification quelconque. Tous les arguments présentés pour prouver ces modifications reposent sur des falsifications, des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement.
2) Le climat, de tous temps et en tous lieux, a connu de fortes variations locales. Il n'existe aucune raison de penser que les variations locales actuelles sont plus importantes que par le passé. Bien plus, les données recueillies (par exemple l'élévation du niveau de la mer) montrent que le climat a été beaucoup plus sage au cours des 2 000 dernières années qu'au cours des 20 000 ans qui ont précédé. A l'inverse, les arguments prouvant par exemple une augmentation récente de la force des cyclones reposent sur des falsifications, des erreurs de calcul ou de modèle, des fautes de raisonnement.
3) Si le climat global de la Terre évolue (ce que nous n'avons actuellement aucun moyen de savoir, faute de données suffisantes), des variations d'activité solaire peuvent en être la cause. On sait que de telles variations existent, mais on ne sait pas les quantifier, ni quantifier leur influence sur le climat. A l'inverse, les arguments portant sur des variations de l'orbite terrestre reposent sur des erreurs de raisonnement.
4) L'ensemble des actions humaines entreprises pour lutter contre le "réchauffement climatique" (limitation des gaz à effet de serre, etc.) est absurde, grotesque, dépourvu de contenu scientifique comme d'efficacité : il s'agit d'une prière lancée en une langue incompréhensible à un dieu qui n'existe pas.
5) Si un réchauffement venait à s'installer en France, ce ne serait qu'un retour à une situation ancienne : par le passé, le climat français a été plus chaud qu'aujourd'hui. Il n'y aurait aucune raison de s'en plaindre, puisque nous dépensons actuellement une quantité considérable d'énergie à nous chauffer.
Tous les experts ou presque considèrent le réchauffement global du climat de la Terre comme un fait acquis et démontré ; il n'est pas de jour où les médias (presse, radio, télévision) ne l'évoquent, le présentant comme une certitude, apportant de nouvelles preuves (la fonte des glaces, les fortes tempêtes, etc.) et réclamant, bien sûr, une réaction rapide. L'opinion publique s'émeut, les politiques réglementent et légifèrent.
Il s'agit pourtant, comme nous allons le voir, d'une complète mystification :
1. Les données disponibles sont insuffisantes pour permettre quelque conclusion que ce soit ; seraient-elles mille fois plus nombreuses qu'elles ne le permettraient toujours pas ;
2. Les modèles employés (et c'est précisément notre métier de mathématicien que de les juger) sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux, que les conclusions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive ; seraient-ils mille fois plus précis qu'ils ne le permettraient toujours pas ;
3. Les "preuves" apportées ne prouvent absolument rien ;
4. Les énergies que l'on nous présente comme renouvelables ne le sont pas ;
5. L'effet de serre, si nous étions capables de l'obtenir, serait une bénédiction.
Nous allons examiner tous ces points successivement. Il faut dire au préalable quelques mots sur la manière dont on tire des conclusions à partir des données : c'est là que le bât blesse !
Entre les données, recueillies par des appareils, et les conclusions ou décisions, prises par les entreprises ou les hommes politiques, il y a une étape essentielle, qui est une construction intellectuelle. Cette construction est réalisée par le mathématicien ; elle s'appelle un modèle. C'est lui qui permet l'interprétation des données ; c'est lui qui permet de dire : là elles sont insuffisantes, là l'incertitude est trop importante pour que l'on puisse conclure. La confection des modèles est une science en soi ; beaucoup de disciplines -notamment la physique du globe- croient à tort pouvoir s'en passer. Est-ce arrogance ou ignorance ? Nous allons voir les pitoyables résultats qui en découlent.
Les données météorologiques disponibles actuellement sont trop peu nombreuses aussi bien quant à la durée que l'étendue pour qu'on puisse en tirer quelque conclusion que ce soit. La mesure précise des phénomènes météorologiques est très récente ; en de rares endroits, certes, les mesures ont 10, 50, 100 ans, mais les relevés sont peu fiables. Actuellement même, le réseau de capteurs dont on dispose, au niveau mondial, est très insuffisant pour une observation globale : il faudrait accéder aux hautes couches de l'atmosphère et, surtout, aux couches profondes des courants sous-marins : on le fait ici ou là, grâce à des sondes ou des ballons, mais seulement de place en place, avec une "densité des mesures" qui est très insuffisante. Il y a des zones, dans le Pacifique ou l'Atlantique
de taille 1 000 km x 1 000 km, de profondeur 5 km, sur lesquelles on ne dispose d'aucune donnée ; cela fait tout de même 5.1015 m3 ! En particulier, la connaissance des courants sous-marins, qui jouent un rôle essentiel dans l'évolution du climat, est très limitée. Voir C. Carlier [1] pour une étude détaillée de la précision des données.
Les modèles employés sont extrêmement sommaires. Les modèles d'atmosphère utilisent des lois de la mécanique très simplifiées ; les modèles d'océan sont encore plus frustes. Quant aux échanges thermiques ou chimiques, air-océan, océan-terre, terre-air, on n'en connaît à peu près rien. Les modèles météorologiques sont incapables de précisions fiables sur une semaine, et on voudrait les faire parler sur 100 ans ! La plupart de ces questions sont traitées "en interne" par des spécialistes des disciplines concernées, qui n'ont pas la formation mathématique requise.
Les "preuves" fournies par les experts reflètent une absence de logique qui ne semble choquer personne.
Ceci prouve un réchauffement local, dans cette région-là, et n'atteste en rien d'un réchauffement global. Les climats, c'est bien connu, sont soumis localement à des variations importantes, dans un sens ou dans l'autre, et ceci n'a rien à voir avec un réchauffement global. Par exemple, au début de l'ère chrétienne, on cultivait la vigne aux environs de Stockholm ; ce n'est pas possible aujourd'hui : il y a eu refroidissement. Les climats, dans chaque région, ne sont pas immuables ; il peut y avoir à cela de multiples raisons naturelles, comme par exemple une variation dans les courants sous-marins.
Il est frappant de voir que les "experts" ne publient jamais que les chiffres favorables à la thèse du réchauffement : il semble que la Sibérie ait connu en 2000 l'hiver le plus froid jamais enregistré.
Voici ce qu’écrivait Roger Vercel, en 1938, dans "A l’assaut des Pôles" :
Justement, il se passe un extraordinaire phénomène : en même temps que l’empire français, les banquises côtières ont craqué, se sont brisées, ont disparu… Des icefields, en 1816 et 1817, dérivent jusque sous le 40ème parallèle, à la hauteur de Tolède et de Naples ! Des icebergs de 60 mètres de haut sont signalés partout dans l’Atlantique : ce sont les morceaux des falaises de glace qui étreignaient les terres polaires.
Et voici que William Scoresby, le plus renommé des capitaines baleiniers anglais, écrit à Sir Joseph Banks, un des compagnons de Cook, et lui-même explorateur boréal, que depuis deux ans, lui, Scoresby, ne trouve plus de glaces sur les côtes groendlandaises, entre le 74ème et le 75ème degré de latitude nord. Pareille occasion d’atteindre le pôle en longeant la côte du Groenland ne se représentera pas de sitôt !
On se demande avec délectation quelle serait la réaction de la presse et de nos politiques si, de nos jours, on voyait un iceberg au large du Portugal. Notre développement durable, grande cause nationale, serait déclaré en danger. Les bains chauds, qui sait, seraient limités à un par trimestre ; l’automobile serait remplacée par la voiture à bras. Là où le 19ème siècle voyait opportunité de conquête, le 21ème voit danger.
L'élévation du niveau de la mer, observée avec la plus grande rigueur par le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine, à Brest, depuis deux cents ans, montre une élévation moyenne d'environ un millimètre par siècle : bien loin des dizaines de cm annoncés par les commentateurs en mal d'émotion, et très inférieure à l'élévation moyenne sur les 20 000 dernières années. Plus précisément, le niveau de la mer, qui s’est élevé de 120 m en 18 000 années (source IFREMER), soit 6,6 mm par an, ne s’élève plus que de 1,2 mm par an (SHOM), depuis l’an 1800 ; il n’y a aucune accélération récente, voir [2].
Cette élévation moyenne est déjà, en soi, tout un programme de recherche : on s'aperçoit que l'on n'y comprend rien, du moins quand on est honnête. Les forces en présence sont incroyablement nombreuses, et la Terre n'est pas un solide indéformable. La Lune, en particulier, exerce un effet d'attraction sur la terre ferme qui, en Bretagne, se soulève deux fois par jour d'environ 30 cm (marées terrestres). Cet effet-là est connu, mais beaucoup d'autres commencent à peine à être soupçonnés (Conférence de l'IGA Yves Desnoës, Directeur du SHOM, lors du colloque organisé par la SCM, mars 2005).
On nous dit : la concentration en CO2 aujourd'hui dans l'atmosphère est très supérieure à ce qu'elle a jamais été ; témoins ces analyses prises dans des carottes glaciaires, qui permettent de connaître la composition de l'atmosphère il y a plusieurs centaines de milliers d'années.
Il s'agit ici d'une complète imposture. Tout d'abord, comme l'ont remarqué certains expérimentateurs, ces carottes ne sont pas hermétiques et ne garantissent pas la composition d'époque. Mais surtout, cela n'indique que la teneur en CO2 en un lieu donné ! Pas plus que la température ou la pression atmosphérique, la teneur en CO2 n'est constante sur l'ensemble de la Terre. On récolte une douzaine d'échantillons, en des lieux très particuliers (les pôles) et on voudrait s'en servir comme étalon du CO2 mondial.
Le CO2 n'est que le second des gaz à effet de serre : le premier est la vapeur d'eau, qui n'est jamais comptabilisée dans les bilans ! Quant au troisième, c'est le méthane, et on découvre (janvier 2006) que les plantes rejettent du méthane et que les estimations précédentes sont fausses de 30 %, voir [4].
Un autre argument, invoqué par les experts et repris par la presse, serait celui des fortes tempêtes, des cyclones, des inondations : le climat serait "détraqué". Là encore, on cherche à faire croire à l'opinion publique que ces phénomènes météorologiques extrêmes sont plus nombreux que par le passé ; l'activité humaine en serait la cause. Il y a là une nouvelle mystification, particulièrement réjouissante pour le mathématicien.
Prenons par exemple une "tempête centenaire" : pour le grand public, c'est une tempête si violente qu'on n'en voit de pareille qu'une fois par siècle. Par conséquent, chacun de nous n'en verra qu'une ; si nous en voyons deux, c'est que quelque chose ne va pas. Si nous en avons vu une, nous devons être tranquilles pour 99 ans !
Or le sens réel, scientifiquement parlant, est tout différent : si l'on prend une très longue période de temps, mettons 10 000 ans, nous devons enregistrer environ 100 tempêtes de ce genre, et 1000 si nous considérons 100 000 ans. Mais comme on n'enregistre pas la météo depuis plus de 100 ans, l'expression "tempête centenaire" n'a aucun sens : peutêtre le dernier siècle, à l'échelle de 100 000 ans, était-il inhabituellement calme ou agité ? Nous n'en savons rien.
Mais il y a mieux ! Il n'y a absolument aucune raison, bien au contraire, pour que sur une période de 100 000 ans, les tempêtes centenaires aient le bon goût de se répartir uniformément à raison d'exactement une par siècle. En matière de hasard, l'irrégularité est la règle et la régularité l'exception (voir annexe). Il peut se faire qu'on en trouve 3 en 5 ans, puis plus rien pendant 2 000 ans. Si on admet une hypothèse d'indépendance de la météorologie d'une année sur l'autre (hypothèse que rien ne vient démentir), on peut même dire ceci, qui contredit complètement le credo public : le fait d'avoir vécu une tempête centenaire ne donne aucune information quant à l'avenir ; elle a exactement la même probabilité de revenir l'année suivante, tout comme, si vous jouez aux dés et si vous sortez 6, vous n'avez pas moins de chances pour autant de le ressortir au coup d'après.
Au cours de l'été 2005, on a pu lire dans les journaux que la fréquence des cyclones avait augmenté, ainsi que leur force. Il s'agit d'une complète imposture :
− Les Américains ne comptabilisaient correctement, jusqu'à un passé récent, que les cyclones de force 2 et au-delà ; maintenant, on comptabilise aussi les cyclones de force 1 (plusieurs centaines par an). Il en résulte mécaniquement (sur le plan de la comptabilité) une augmentation du nombre des cyclones. Mais ceux de force 2 et au-delà n'ont pas augmenté [2].
− Personne ne sait mesurer la "force" d'un cyclone : on s'est donné une échelle tout à fait empirique. On n'est même pas capable de mesurer, pour les cyclones de force 5, la vitesse maximale des vents (supérieure à 250 km/h), tout simplement parce que tous les appareils de mesure sont détruits, voir [6].
Nous l'avons déjà mentionné : les experts et les journaux ne retiennent que les données favorables à la thèse du réchauffement. Mais un certain nombre de falsifications, beaucoup plus graves, sont avérées :
− On consultera l'article de John Daly pour une liste générale [3] ;
− Le célèbre argument de la "crosse de hockey", où l'on voyait la température mondiale s'envoler dès le début de l'ère industrielle résulte d'une falsification (Richard A. Muller : Global Warming Bombshell ; A prime piece of evidence linking human activity to climate change turns out to be an artifact of poor mathematics [5]).
De manière générale, il n'existe actuellement aucun fait, aucune donnée, permettant d'étayer la thèse d'un réchauffement climatique global.
Selon les spécialistes de l'environnement, certaines énergies seraient renouvelables (le vent, les marées, le soleil), d'autres non (le pétrole, l'uranium, etc.). Les seconds seraient susceptibles de s'épuiser, tandis que les premiers seraient illimités.
Il s'agit là d'une complète ineptie.
La seule énergie qui nous vienne de l'extérieur est celle du Soleil. La seule déperdition d'énergie que nous subissions est celle du rayonnement réfléchi par la Terre (lumineux et thermique). Nous disposons en interne de trois types d'énergie :
- l'énergie cinétique de rotation (Terre sur elle-même, Terre autour du Soleil, Lune),
- l'énergie thermique (le noyau central est chaud),
- l'énergie représentée par la matière constituant la Terre.
Les activités humaines par elles-mêmes ne consomment pas globalement de l'énergie : elles la transforment. Amener une automobile d'un point à un autre consomme une énergie obtenue à partir du pétrole par des réactions chimiques, mais crée de la chaleur par effet Joule. Construire un immeuble peut consommer du pétrole mais crée une énergie potentielle : le bilan énergétique global est nul.
Une usine marémotrice utilise l'énergie des marées, en l'occurrence l'énergie cinétique de rotation. Produire de l'électricité de cette façon ralentit la rotation de la Terre et, dans une moindre mesure, celle de la Lune : ce n'est pas une énergie renouvelable.
Les vents sont dus pour partie à des différences de température de l'atmosphère (et donc à l'énergie thermique du Soleil) et pour partie à la rotation de la Terre. Les utiliser pour produire de l'électricité refroidit la Terre et la ralentit : cela n'a rien de renouvelable.
Un panneau solaire utilise l'énergie thermique venant du Soleil. S'en servir pour produire de l'électricité revient à refroidir la Terre. En outre, compte-tenu de la réflexion sur la surface vitrée, une portion significative de l'énergie solaire, normalement reçue par la Terre, est renvoyée vers l'espace : le bilan est particulièrement négatif.
En ce qui concerne les différentes énergies internes à la Terre, savoir laquelle on utilise est affaire d'opportunité : la moins coûteuse, la plus facile à exploiter, la moins polluante, celle qui préserve notre niveau de vie et la compétitivité de nos entreprises, etc. Toutes sont renouvelables : la physique atomique sait, si on le lui demande, transformer l'uranium en bouse de vache et inversement, mais il faut pour cela de l'énergie, qui en définitive ne peut venir que du Soleil. Rien ne dit, par exemple, qu'on ne saura pas, d'ici 20 ou 30 ans, créer par génie génétique des bactéries sachant fabriquer rapidement du pétrole. A cet égard, le pétrole est plus renouvelable que l'énergie des marées.
L'énergie éolienne semble jouir auprès des politiques d'une image de marque favorable difficilement compréhensible. J'ai vu des pans entiers de collines, en Arizona et en Californie, couverts d'éoliennes : il s'agissait de régions désertiques, parce que ces éoliennes sont extrêmement bruyantes. Je les trouve personnellement inesthétiques. Il y a peu d'années, le gouvernement Juppé avait interdit la construction d'une ligne à haute tension entre la France et l'Espagne, parce qu'elle aurait défiguré le paysage. Soit, mais quel étrange sens esthétique permet de déclarer qu'un pylône à haute tension est laid et qu'une éolienne est belle ?
Les craintes quant à l'effet de serre devraient normalement profiter au nucléaire, qui est la forme d'énergie dégageant le moins de gaz à effet de serre. Mais il n'en est rien : dans la ménagerie infâme des vices de la civilisation, le nucléaire vient en premier et l'effet de serre ne vient qu'en second : c'est ce qui a permis aux écologistes allemands, au mépris de toute argumentation scientifique, d'obtenir l'abandon du nucléaire dans leur pays, alors même que l'industrialisation est plus élevée qu'en France, de même que la densité de population.
La seule déperdition d'énergie, on vient de le voir, est liée au rayonnement de la Terre vers l'espace. L'effet de serre limite cette déperdition : il y a moins d'énergie solaire renvoyée et davantage qui reste captive. C'est donc une bonne chose pour le bilan énergétique global de la planète.
Rien ne dit que, à l'heure actuelle, l'homme ait le pouvoir d'agir sur cet effet de serre : les assertions portant sur les effets de tel ou tel gaz relèvent également de la mystification. Mais, si un jour l'homme parvient à l'avoir, il devra l'employer : nos lointains descendants, dans quelques milliards d'années, lorsque le Soleil aura commencé à refroidir, se réjouiront de conserver encore quelque chaleur ; ils béniront ceux qui auront renforcé l'effet de serre et maudiront les inconscients qui auront utilisé des panneaux solaires, renvoyant ainsi dans l'espace une énergie devenue précieuse !
L'effet de serre, le réchauffement global, sont partout présentés comme une malédiction absolue, contre laquelle il faut lutter de toutes armes et de toute urgence : sacrifions nos automobiles, nos centrales, nos réfrigérateurs. Mystification que tout cela : l'effet de serre, nous n'y pouvons rien. S'il se produit, tant mieux, comme nous venons de le voir. Et si la température s'élève de quelques degrés, l'humanité saura s'y adapter : elle élèvera quelques digues, et des transferts de population s'opéreront entre les zones devenues trop chaudes et les zones jadis trop froides et maintenant tempérées. Des digues, nous en avons déjà construit, et des transferts de population, nous en avons déjà vécu.
En France, du reste, il convient de rappeler que nous chauffons nos habitations six à dix mois par an : nous devrions nous réjouir d'un réchauffement qui nous permettrait d'économiser l'énergie utilisée pour le chauffage.
Il y a évidemment eu des modifications climatiques sur de très larges zones : il y a 60 000 ans, toute l'Europe était couverte de glaces. Ceci ne prouve pas un refroidissement global : peut-être les pôles étaient-ils plus chauds à cette époque ; personne ne connaît non plus la température des océans dans le passé. Il se peut que l'axe de la Terre ait été orienté différemment, auquel cas certaines zones recevaient moins d'ensoleillement. On sait que l'axe de la Terre s'est déplacé au cours du temps (ce qui n'est pas étonnant : la Terre n'est pas un solide indéformable ; le magma au centre est en fusion). On sait en outre que le champ magnétique terrestre s'est inversé au moins une fois.
Mais des modifications climatiques globales ont réellement pu se produire, pour deux causes qui ont effectivement été observées :
− des variations (en plus ou en moins) de l'activité solaire ;
− des variations (en plus ou en moins) de la réflectance de l'atmosphère : des éruptions volcaniques peuvent lancer suffisamment de poussière dans l'atmosphère ; cet écran peut réfléchir la lumière ou la piéger. Dans le premier cas on aura un refroidissement, dans le second un réchauffement.
L'activité solaire varie effectivement (on ne sait pas dans quelles proportions, ni quelle influence elle a sur le climat) et des éruptions envoyant des poussières dans l'atmosphère ont été observées, sans qu'on sache dire non plus si leur influence sur le climat a été importante. Dans les deux cas, une chose est sûre : l'homme n'y est pour rien !
L'unanimité des experts est facile à comprendre : ils utilisent tous les mêmes données et les mêmes modèles ; ce sont eux qui ont recueilli les données et fait les modèles et ils seront les derniers à en reconnaître les imperfections. Tous les faits (banquise qui fond, tempête qui revient) sont bons à prendre, d'autant que personne ne peut, à l'inverse, démontrer que le lien n'existe pas. L'intérêt des médias, qui, pour leur part, sont heureux d'avoir un sujet qui intéresse l'opinion, place les experts sous les feux de la rampe, ce qui est intéressant à la fois pour le financement des labos et la notoriété personnelle.
Les médias fabriquent très facilement des "experts" : il suffit de posséder une blouse blanche et un ordinateur et de se faire filmer en blouse blanche devant l'ordinateur, en train de prédire quelque cataclysme. On devient alors "expert indépendant", la meilleure catégorie qui soit.
En matière scientifique, le consensus des experts - je parle ici de ceux qui ont des diplômes - n'a jamais été une garantie de véracité. Le système des congrès et des publications tend à assurer la domination absolue d'une fraction, dès qu'elle est majoritaire ; les minorités ne peuvent plus s'exprimer et ne trouvent plus d'écho, ni dans les revues scientifiques ni auprès des médias. On citerait d'innombrables exemples de choses qui se sont avérées fausses, bien que les experts les eussent tenues pour exactes ; bien mieux, dans chaque discipline, les théories d'une époque contredisent les précédentes, pourtant acceptées par les experts.
Les politiques, qui se sentent mis en cause et entendent l'opinion publique s'émouvoir, se retranchent derrière le "principe de précaution", qui est la réincarnation la plus moderne de l'esprit anti-scientifique : il suffit d'affirmer, sans preuve aucune, sans données, sans raisonnement, que quelque chose pourrait faire du mal, pour en obtenir l'interdiction, et c'est bien là le but recherché.
Les préoccupations liées à l'environnement ont, à une vitesse incroyable, envahi notre vie quotidienne ; les jeunes surtout y sont sensibles. Soumis en permanence à un lavage de cerveau qui interdit toute réflexion, dépourvus d'éducation scientifique, ils ne rêvent que de sauver la planète. Ce n'est pas une mauvaise chose en soi, et cela les occupera, même s'il y a peu d'espoir !
Pour ce qui est du climat, en effet, rien ne permet de penser que l'homme ait les moyens d'une action quelconque, positive ou négative. Même si tous les Chinois du monde crachaient de la fumée par leurs usines, si tous les réfrigérateurs du monde rejetaient du CFC, toutes les automobiles du monde polluaient à l'unisson, la température ambiante
ne se modifierait probablement pas d'un centième de degré. A l'inverse, si nous cessions toute activité, si nous nous réfugiions dans des grottes, des cavernes, des huttes ou des igloos, si nous abandonnions nos usines et nos transports, la température ne varierait pas davantage. L'homme, ce n'est pas nouveau, a tendance à se donner une importance qu'il n'a pas.
Ce qui est consternant dans tout ceci, ce n'est pas les gesticulations d'une caste qui crie au désastre pour attirer l'attention : l'humanité en a vu bien d'autres, des sorciers qui jettent des sorts, des prêtres qui diabolisent, des experts qui annoncent l'apocalypse, comme les informaticiens inventant le bug de l'an 2000. Ce qui est consternant, c'est la disparition de tout esprit critique, de tout esprit scientifique ; Poincaré est bien mort. On présente comme des vérités scientifiques étayées, démontrées, validées, des assertions dépourvues de faits et liées par des raisonnements faux. La presse les assène sans rien y comprendre, les politiques les reprennent, sans que personne s'en émeuve et crie à la mystification.
Les Grecs, qui avaient l'esprit scientifique et le sens de l'observation, savaient que la Terre tournait autour du Soleil (Aristarque de Samos). Puis, dans les ténèbres de l'obscurantisme qui a suivi, ce fait a été oublié pendant 1 500 ans (jusqu'à Copernic) au profit de théories fumeuses, lancées par des experts, admises par l'opinion, reprises par les politiques. Nous en sommes exactement au même point. La couche d'ozone se porte bien, mais je vois descendre d'épaisses ténèbres intellectuelles.
[1] Charline Carlier : Que savons-nous du réchauffement climatique ? Rapport édité par la SCM, 2006 : http://www.scmsa.com/articles/rapport_carlier.pdf
[2] Dr. John Christy & Dr. Roy Spencer, Global temperature report, 1978-2003. http://www.scmsa.com/articles/global_report.pdf
[3] John Daly : Falsification de l’histoire climatique pour "prouver" le réchauffement global. Fusion no 87, septembre-octobre 2001. http://www.scmsa.com/articles/falsification.pdf
[4] Frank Keppler, John T. G. Hamilton, Marc Braß & Thomas Rockmann : Methane emissions from terrestrial plants under aerobic conditions, 2006. http://www.scmsa.com/articles/methane.pdf
[5] Richard A. Muller : Global Warming Bombshell : A prime piece of evidence linking human activity to climate change turns out to be an artifact of poor mathematics. http://www.scmsa.com/articles/bombshell.pdf
[6] National Oceanic and Atmospheric Administration press release, 2002. http://www.scmsa.com/articles/andrew.pdf
Tous ces articles, ainsi que bien d'autres, sont disponibles sur internet. On pourra en premier lieu consulter le site de John Daly : http://www.john-daly.com
Densité de capteurs nécessaires
Pour une observation crédible, il faut au moins un capteur par km2. Avec un rayon approximatif de la Terre de 6 400 km, cela fait 130 millions de capteurs, simplement au niveau du sol. Si on veut également des capteurs tous les 100 m en altitude (positive ou négative), jusqu'à (disons) 5 km, cela fait 100 fois plus, soit 13 milliards de capteurs ! Le nombre total, existant à l'heure actuelle, de capteurs météo dans le monde est de quelques dizaines de milliers, soit 100 000 fois moins que nécessaire. Le pas de temps est aussi à prendre en considération : il faudrait des mesures toutes les heures, voire toutes les 10 min dans certaines circonstances. Souvent les capteurs existants ne transmettent les données qu'une fois par jour.
Irrégularité des phénomènes extrêmes
Une tempête centenaire a une probabilité 100 1/p = de se produire au cours d'une année donnée. Le nombre N de tempêtes centenaires au cours d'une période de 100 ans suit une loi binomiale de paramètres 100, 1/100. Des calculs élémentaires donnent les résultats suivants : 3660,0)NP( == 36970,1)NP( == 18490,2)NP( == 06100,3)NP( == Cela veut dire, concrètement, que sur une période de 10 000 ans (soit 100 siècles), il y aura 36 siècles où il n'y aura aucune tempête centenaire, 37 où il y en aura une, 18 où il y en aura deux et 6 où il y en aura trois, etc. Sur les cent siècles, il y en aura donc 63 où les choses se passent "mal" : ou bien il y a trop de tempêtes, ou bien il n'y en pas du tout ! On est très loin de la régularité imaginée par l'opinion publique.
Sur une durée suffisamment longue, le fait de trouver deux tempêtes extrêmes consécutives (une année et l'année suivante) est une certitude. La probabilité d'une telle configuration est déjà supérieure à 1/2 sur 5 800 ans.
Contrails versus Chemtrails
Le début de l'été et la canicule sont des occasions « croustillantes » pour les médias grand public d'alimenter la confusion, et de relancer la dénonciation persistante de la « théorie conspirationniste des chemtrails ».
Anguille sous roche
Nouvelobs
Au delà de la bataille sémantique, il s'agit de rabâcher que ce qui est vu serait des traînées de condensation.
L'échappement des avions, comme celui de tout véhicule à moteur contient des polluants chimiques.
La théorie des « contrails » voudrait nous faire croire qu'à basse altitude ( en-dessous de 10 000 mètres) de la vapeur d'eau pourrait se former, sans humidité et à une température supérieure à -40°C.
Or, les trois conditions de formation d'une traînée de condensation sont : 10 000 m d'altitude, -40°C et 70% d'humidité.( Wikipedia)
On en est bien loin. Exemple à Carpentras le 1er juillet 2019 à 19h : Température au soleil 44°, à l'ombre 33°, humidité 40%.
Ventusky
Evolution de la température en fonction de l'altitude
( La météo et ses secrets- Alain Gillot Pétré- Nathan – page 21)
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Altitude en km |
1 |
2 |
3 |
4 |
5 |
6 |
7 |
8 |
9 |
10 |
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Température C° |
+8,5°c |
+2°C |
-4,5°C |
-11°C |
-17,5°C |
-24°C |
-30,5°C |
-37°C |
-43,5°C |
-50°C |
A la lecture de ce tableau on constate qu'une température de -40°C ne peut être atteinte avant environ 8 500 mètres. Vu du sol, à l'oeil nu, impossible de distinguer les ailes et la queue d'un avion volant à 10 000 mètres d'altitude. Par contre, si on les distingue, c'est qu'il vole très en-dessous des 8500 mètres. Et à plus basse altitude une traînée de condensation ne peut pas se former puisque la température est trop élevée. Donc si un avion à basse altitude laisse une traînée persistante, ce ne peut pas être de la vapeur d'eau !
Autre impossibilité : comment des cristaux de glace pourraient-ils se former si près de l'avion alors que la température du moteur atteint les 1700°C !
Pas un mot non plus sur l'irrégularité gigantesque du trafic aérien, les quadrillages à angle droit, les traînées régulièrement espacées et parallèles comme un escadron militaire en parade.
Qui se donnera la peine d'approfondir le sujet et osera former son propre jugement, hors l'influence des grands experts soit disant sans conflit d'intérêts ?
Canicule de 1911 : 40 000 morts en France
le 08/08/2018 par Marina Bellot - modifié le 23/06/2019
En 1911, les Français vivent deux mois et demi d’extrême sécheresse et de températures anormalement élevées. Une canicule parmi les plus longues de l'histoire qui fera quelque 40 000 morts, principalement des enfants en bas âge.
En juillet 1911, une vague de chaleur exceptionnelle déferle sur l’Europe, après avoir fait des dizaines de morts aux États-Unis.
Russie, Angleterre, Belgique, Pays-Bas, Suisse, France... Partout l'on suffoque sous l'effet de températures en hausse continue.
En France, c’est le début d’un épisode caniculaire inédit – sujet brûlant dont se saisissent les journalistes, tour à tour pédagogues, rassurants, fatalistes, ironiques ou exaspérés.
La vague de chaleur est « encombrante, envahissante, indiscrète, partout elle pénètre, elle s'insinue, elle se glisse, et sa présence pesante, alourdissante, migraineuse, se fait sentir, s'impose impérieusement », commente le très littéraire Gil Blas, tandis que Le Petit Caporal tente d'en prendre son parti en se réjouissant des conséquences sur l’agriculture :
« La vague de chaleur passe pour tout de bon sur la France : elle produit un relèvement de température progressif sur l'ouest et le nord de l'Europe. Il faut s’en réjouir pour notre agriculture, que les pluies récentes avaient largement gratifiée. Quelques semaines de ce temps chaud nous promettent de belles récoltes avec du grain beau, bien nourri, et d'un bon rendement. [...]
Que cette perspective des lauta segetes fasse prendre patience aux citadins brusquement inondés de soleil ! »
Les jours passent et la fournaise ne faiblit pas : le 22 juillet, la température atteint à Paris 7,6 degrés de plus que la normale ; le 23 juillet, il fait 40 degrés à l'ombre aux quatre coins de la France.
Le pays sombre dans l’engourdissement général.
Dans sa rubrique scientifique, le quotidien Les Annales politiques et littéraires commente les effets de cette chaleur prolongée :
Le Salvador sans Roundup
Le Salvador, qui a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et phytosanitaires, voit ses récoltes exploser ! En abandonnant le Roundup de Monsanto et en favorisant la culture de semences locales, le pays a considérablement amélioré son système agricole.

Salvador : des récoltes records depuis l’abandon du Roundup de Monsanto
Il y a deux ans, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché, entre autres, le Roundup de Monsanto (au glyphosate), récemment classé “cancérogène probable” par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé).
Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.
En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist.
Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales.
L’État a alors investit plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse.
« Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion. Le pays aurait connu des récoltes records depuis qu’il a banni certains phytosanitaires. »
Si le Salvador s’est détourné des grands groupes internationaux spécialisés dans les biotechnologies, des questions demeurent quant à la pérennité du Plan agricole du pays. Car le maïs H-29, bien que produit localement, est une variété hybride. Il a beau être mieux adapté au territoire du Salvador et nécessiter l’usage de moins d’intrant, il n’en est pas moins stérile.
Vaccin et baisse du taux de natalité aux Etats-Unis
Probabilité de grossesse réduite aux États-Unis chez les femmes âgées de 25 à 29 ans vaccinées contre le papillomavirus humain.
De Long
Résumé
Le taux de natalité aux États-Unis a récemment diminué. Le taux de natalité pour 1 000 femmes âgées de 25 à 29 ans est passé de 118 en 2007 à 105 en 2015. La vaccination contre le virus du papillome humain (VPH) pourrait en être une cause. Peu de temps après l'homologation du vaccin, plusieurs cas de patientes présentant une insuffisance ovarienne primaire ont été signalés. Cette étude a analysé les informations recueillies dans l’enquête nationale sur l’examen de la santé et de la nutrition, qui portait sur 8 millions de femmes âgées de 25 à 29 ans résidant aux États-Unis entre 2007 et 2014. Environ 60% des femmes qui n’ont pas reçu le vaccin anti-HPV ont été enceintes au moins une fois, alors que seulement 35% des femmes vaccinées l'ont été. Pour les femmes mariées, 75% des femmes qui n'ont pas reçu le vaccin ont été enceintes, alors que seulement 50% des femmes vaccinées l'ont été. En utilisant la régression logistique pour analyser les données, la probabilité d'être enceinte a été estimée pour les femmes vaccinées contre le VPH par rapport à celles n'ayant pas été vaccinées. Les résultats suggèrent que les femmes qui ont reçu le vaccin contre le VPH étaient moins susceptibles d'avoir déjà été enceintes que les femmes du même groupe d'âge non vaccinées. Si 100% des femmes de cette étude avaient reçu le vaccin contre le VPH, les données suggèrent que le nombre de femmes ayant déjà été enceintes aurait diminué de 2 millions. Une étude plus approfondie de l'influence du vaccin contre le VPH sur la fertilité est donc justifiée.
Géo-ingénierie : Mick West et Jim Lee
La privatisation des ADP serait-elle abandonnée ?
Brigitte Macron, Christophe Barbier, journaliste de BFM TV, Emmanuel Macron et Bernard Mourad. Bernard Mourad a été le banquier de Patrick Drahy, lequel a reçu 14 milliards de cadeaux fiscaux d'Emmanuel Macron lorsqu'il était ministre des finances.Bernard Mourad est depuis devenu le patron de Bank of America France, chargé de la vente des aéroports de Paris.https://www.boursier.com/actions/actualites/news/groupe-adp-l-etat-aurait-mandate-une-banque-pour-ceder-des-titres-750505.html
https://www.linternaute.com/actualite/politique/1906679-privatisation-adp-un-referendum-pour-rien-le-projet-deja-abandonne/
PÉTITION ADP - Le projet controversé de privatisation d'Aéroports de Paris va-t-il être abandonné plus vite que prévu ? Deux semaines après le lancement d'une procédure de référendum d'initiative partagée (RIP) sur la question, Emmanuel Macron aurait déclaré en privé que le projet ne se ferait pas.
La privatisation des aéroports de Paris pourrait bien ne jamais avoir lieu. Ce mercredi 26 juin, le très bien informé Canard Enchaîné écrit en tout cas que le président de la République a un avis arrêté sur la question. Celui-ci aurait confié à des visiteurs que le projet "pas compris par l'opinion publique" était impossible à mener à bien. Selon l'hebdomadaire, le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire se serait également fait à l'idée que la privatisation soit abandonnée. "Il faut prendre son temps, il ne faut pas faire comme si le référendum n'existait pas. Il convient de respecter les Français signataires du projet de référendum d'initiative partagée. Et de ne pas donner l'impression, en attaquant cette procédure, que nous les méprisons. Le processus doit aller sereinement jusqu'au bout, comme le prévoit la Constitution" aurait expliqué Emmanuel Macron devant quelques ministres.
Une procédure a été lancée le 13 juin 2019. 248 députés et sénateurs de l'opposition ont déclenché le processus de "référendum d'initiative partagée", et ont jusqu'au 12 mars 2020 pour récolter 4,7 millions de signatures. Si l'objectif est atteint, le gouvernement devra organiser un référendum national courant 2020 afin que les Français donnent leur avis sur ce sujet devenu polémique. C'est la première fois que le "RIP", introduit en 2008 dans la loi française mais applicable que depuis 2015, est utilisé. Il nécessite la réunion de plusieurs conditions, et notamment le soutien d'un cinquième des parlementaires puis de 10% du corps électoral.
Référendum Aéroports de Paris
Ce référendum d'initiative partagée vient s'opposer au projet controversé de privatisation des aéroports de Paris. En 2017, le gouvernement français a fait savoir son intention de privatiser le groupe sous la supervision de la Bank of America-Merill Lynhc. Cette décision a été vivement critiquée par les détracteurs du projet, en raison, avancent-ils, des coûts potentiels pour l’État, de la perte de revenu que constituerait cette privatisation, du symbole politique qui serait envoyé ou encore, de l'expérience de la privatisation de l'aéroport Toulouse Blagnac, vivement critiquée par la Cour des Comptes.
Dans le projet accompagnant la pétition, les députés et sénateurs expliquent qu'"un aéroport n'est pas une entreprise comme les autres : c'est un outil stratégique de politique économique". Ils rappellent également la situation dans d'autres pays d'Europe. "Cette vision est partagée par la plupart des pays européens pour lesquels les aéroports restent propriété de la puissance publique (ville, région, État, ...). C'est ainsi qu'en Allemagne, en Espagne ou en Italie, aucun aéroport n'est détenu uniquement par des acteurs privés." écrivent les 248 parlementaires. "Afin de ne pas reproduire les erreurs liées à la privatisation d'infrastructures stratégiques en situation de monopole, nous souhaitons avec la présente proposition de loi référendaire donner la possibilité au peuple français de se prononcer quant à l'affirmation du caractère de service public national de l'exploitation des aérodromes de Paris, ce qui aura pour conséquence de rendre impossible leur privatisation", ajoutent-ils.
Référendum ADP : combien de signatures ?
Le site officiel du gouvernement ne liste pas en temps réel le nombre de signatures pour la pétition sur le référendum au sujet de la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP). Il indique uniquement l'identité des signataires, sans réaliser de décompte. Jusqu'au 25 juin, il était possible d'accéder à une page listant l'ensemble des signataires, permettant un décompte avec précision. Le site du ministère de l'Intérieur a cependant corriger cela, et il est désormais impossible d'accéder à cette liste complète. Une décision assumée par le ministère. "Le législateur a confié au Conseil constitutionnel et à lui seul le décompte des soutiens. Il n'a pas prévu que les électeurs et de manière générale nos concitoyens y aient accès, raison pour laquelle le ministère de l'Intérieur est intervenu pour que cette page n'apparaisse plus" a-t-il expliqué à Libération.
Malgré ces difficultés, CheckNews de Libération utilise sa propre méthode pour estimer le nombre de signataires. Le site estime ainsi à environ 390 000 le nombre de soutiens validés le 26 juin, contre 378 477 la veille et environ 236 000 le 20 juin. Il précise également que le site semble disposer d'un délai de 5 jours entre le dépôt d'une signature et sa validation. Ce chiffre de plus de 390 000 signataires représente environ 8% du nombre total de signatures à récolter. Afin d'atteindre son objectif avant le 12 mars 2020, le projet doit progresser à un rythme d'environ 17 000 nouveaux soutiens par jour. Le site ADPRip, qui réalise son propre décompte, estime que l'objectif pourrait à ce rythme être atteint le 14 décembre 2019. Si le nombre de soutiens est pour le moment en avance par rapport à ce chiffre moyen, la progression semble pourtant ralentir depuis quelques jours. CheckNews compte en effet une progression d'environ 16 000 signatures confirmées entre le 24 et le 25 juin, contre 25 000 par jour précédemment. Il semble improbable que la mobilisation puisse suffisamment se maintenir dans la durée pour atteindre son objectif, sauf en cas de campagne médiatique intense dans les mois à venir.
Big Pharma derrière la Miviludes
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Analyses de vaccins par une association italienne Corvelva
Michel Dogna - le 27 juin 2019
L'association pour la liberté de vaccination, Corvelva, fondée en 1993 et composée de scientifiques et de juristes, a annoncé avoir reçu un don de 10.000 euros de l'Ordre national des biologistes italiens le 26 octobre 2018 afin de tester la sécurité et l'efficacité des vaccins couramment utilisés pour la vaccination des enfants.
Le premier vaccin qu'ils ont testé de manière approfondie avec ce don est Infanrix Hexa, un vaccin "six en un" fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK) qui est supposé contenir les antigènes suivants :
• taxoïdes du tétanos,
• de la diphtérie et de la coqueluche,
• souches virales 1-2-3 inactivées de la poliomyélite,
• antigène de surface de l'hépatite B.
Corvelva n'a trouvé AUCUN de ces antigènes dans le vaccin, ce qui signifie qu'aucun anticorps ne serait créé contre les antigènes prévus. Non seulement aucun antigènes vaccinaux n'ont été détectés, mais ils ont trouvé ce qui suit :
• des traces de 65 contaminants chimiques dont 35% seulement sont connus, issus du processus de fabrication ou de contamination croisée avec d'autres chaînes de fabrication,
• toxines chimiques,
• toxines peptidiques bactériennes, des allergènes potentiels capables d'induire des réactions auto-immunes,
• macromolécule insoluble et non digestible qui réagit au dosage des protéines, mais qui ne peut être reconnue par aucune base de données de protéines.
Vous pouvez trouver le résumé des premières analyses du vaccin Infanrix Hexa, de l'Association Corvelva sur leur site :
Le 24 décembre 2018, sur leur site, Corvelva a publié une mise à jour concernant les résultats d'analyses, débutées il y a quelques mois, du vaccin Priorix Tetra (rougeole-rubéole-oreillons-varicelle) fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK).
Les analyses précédentes montraient des problèmes au niveau des mutations dans le génome des virus et au niveau des quantités absurdes d’ADN. L'extension des analyses chimiques/protéines révèlent la présence de traces de composés de contaminants résiduels, dont :
• des traces du médicament Vigabatrin et Gabapentine (antiépileptiques),
• d'un médicament expérimental anti-VIH,
• d'antibiotiques,
• d'herbicides,
• d'acaricides (insecticides),
• de métabolites de la morphine,
• de la petite "pilule bleue"...,
• à vos souhaits !
Mais ce n'est pas tout...
• La présence d'ADN fœtal en grande quantité a été confirmée (1,7 µg dans le premier lot et 3,7 µg dans le deuxième lot), soit environ 325 fois la limite maximale fixée à 10 nanogrammes et 325 000 fois supérieur à la limite minimale de 10 picogrammes.
• Les cellules issues de bébés avortés font partie de la composition des vaccins, c'est connu et utilisé depuis les années 60 !
La suite sur le site de Michel Dogna
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