Les associations ACSEIPICA et A.TSETERRA proposent une projection et un débat citoyen
L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques au-dessus de l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
Le 20 octobre 2012, Harold Saive, theintelhub.com
AirTran Airways est une filiale, propriété exclusive de Southwest Airlines (NYSE: LUV), elle a été classée première compagnie low-cost dans l’étude d’Airline Quality Rating pour les trois dernières années.
AirTran Airways propose des vols de la côte Est à la côte Ouest des Etats-Unis, sur les appareils les plus récents de Boeing en Amérique du Nord.
Honte à Southwest Airlines de permettre à sa filiale, Airtran Airways de conclure un contrat secret pour pulvériser la pollution dans nos cieux !
Le 18 octobre 2012, j'ai enregistré et suivi la progression du vol AirTran TRS9100 au moment où il pulvérisait des aérosols sur un cap de 180 degrés (sud) avant de faire demi-tour au-dessus de Gainesville pour repartir vers Atlanta au nord.
C'était une tâche facile d'identifier Airtran TRS9100 car il était le seul avion sur le radar FlightAware qui correspondait à une trajectoire de vol inhabituelle.
Sur le trajet du vol JAX à ATL il est indiqué : 280 SM (miles terrestres). Le plan de vol a été déposé pour une route qui a couvert 326 SM. Sur le trajet, le plan de vol a été changé pour dévier au sud et pulvériser des aérosols, sur une distance totale de 631 SM de JAX à ATL. Qui a payé les dépenses et comment?
Compte tenu du carburant supplémentaire, du temps moteur, de l'équipage et des autres dépenses - combien est payé Airtran - et par qui - dans un contrat secret pour pulvériser des aérosols chimiques sur la Floride du Nord ?
Y a-t-il des conséquences vis-à-vis du fisc si le revenu n'est pas déclaré?
L’humidité relative à l’altitude du vol (37.000 pieds/11 278 mètres) est inférieure de 20% à
celles de trois stations d'observation (Jacksonville JAX, Tallahassee TLH, Peachtree City Peachtree GA). Ces données mesurées sont des preuves tangibles que la formation de traînées persistantes de vapeur d'eau - telles que définies par la NASA - n'a pas été possible.
Nous pouvons donc conclure que les trainées persistantes d’avions sont des aérosols chimiques de toxicité inconnue, pulvérisés sur les populations, la faune, les cultures et les réserves d'eau sans procédure régulière et sans que les citoyens en soient informés ni n’aient donné leur consentement.
Liens vers les trois relevés des stations météos dans l’ordre :
[JAX] Jacksonville Weathersonde Relative Humidity
[TLH] Tallahassee Weathersonde Relative Humidity
[Peachtree GA] Peachtree City Weathersonde Relative Humidity
Traduction : Ciel Voilé
Un américain déverse 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan pour « sauver » la planète
Un homme d’affaires américain affirme avoir déversé 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan Pacifique au large des côtes canadiennes pour favoriser l’émergence de phytoplancton afin de piéger du CO2 et lutter contre le réchauffement.
«Si c’est avéré, c’est grave» prévient Stéphane Blain, directeur du Lomic (Laboratoire d’Océanographie Microbienne) à Banyuls-sur-Mer (CNRS). Russ George, un businessman californien se vante d’avoir déversé au mois de juillet quelque 100 tonnes de sulfate de fer dans l’océan Pacifique au large des côtes canadiennes.
L’apprenti sorcier dont le procédé a été révélé par le quotidien britannique The Guardian viserait plusieurs objectifs. Faire d’abord la démonstration que l’on peut ainsi capter du CO2, l’un des gaz à effet de serre responsable du changement climatique. Le fer en effet stimule la croissance du phytoplancton consommateur de CO2. Lorsqu’il meurt, il tombe au fond des océans en ayant piégé le carbone. C’est l’une des techniques plus ou moins sérieuses envisagées pour essayer de manipuler le climat, que l’on appelle géo-ingéniérie.
Mais surtout Russ George aurait fait miroiter auprès des communautés de l’archipel canadien Haida Gwaii (au large de la Colombie-Britannique), qui l’ont aidé à financer le projet à hauteur de 2,5 millions de dollars, qu’elles pourraient en tirer des crédits carbone mais aussi que cela permettrait de restaurer les populations de saumons. «Une publication scientifique a en effet postulé que les cendres d’un volcan chargées de métaux avaient permis de fertiliser un océan en favorisant l’émergence de phytoplancton et le retour de saumons», souligne Stéphane Blain.

De hauts niveaux de chlorophylle, caractéristiques de la présence de phytoplanctons, sont visibles en orange au centre de cette vue satellite de la Nasa prise peu de temps après l’expérience de géo-ingéniérie au large du Canada.
Crédits photo : Giovanni/GES DISC/NASA
Le problème, c’est que toute cette opération est réalisée sans aucun contrôle. «Les photos satellites montrent bien une explosion du phytoplancton mais c’est normal d’en voir en cette période de l’année» souligne tout d’abord Jim Thomas l’un des responsables de l’ONG canadienne ETC dont l’une des raisons d’être est de surveiller ce qui se fait en matière de géo-ingénierie. «Russ George affirme qu’il avait des scientifiques avec lui mais il refuse de donner les noms. Il est donc difficile de savoir ce qui a vraiment été fait» ajoute-t-il.
Ce type d’expérience est par ailleurs très controversé car personne n’est en mesure de dire aujourd’hui l’impact que cela peut avoir sur l’environnement et en l’occurrence la biodiversité marine. «La dernière expérimentation officielle a eu lieu en 2009» rappelle Stéphane Blain. Mais parallèlement des études soulignent que cela pourrait appauvrir en oxygène de vastes zones ou encore faire émerger des algues toxiques. «D’un point de vue strictement scientifique c’est une approche intéressante» poursuit le chercheur «mais je suis plus favorable à des recherches effectuées à partir de fertilisation naturelle», précise-t-il.
Enfin, cela est totalement contraire au droit international. Un moratoire a été établi sur de telles pratiques au nom de la Convention sur la diversité biologique (dont les représentants sont actuellement en discussion à Hyderabad, en Inde) mais aussi de la Convention de Londres sur la prévention de la pollution des mers résultant de l’immersion de déchets. «Sans oublier l’argent prêté par les communautés locales. Ils espéraient se rembourser avec des crédits carbone, mais le marché n’existe pas», affirme Jim Thomas.
«Mais tout cela ne doit pas empêcher que la recherche se poursuive», insiste Stéphane Blain. Un travail dans le cadre de l’ANR (Agence nationale de la recherche) débute d’ailleurs dans quelques semaines qui doit justement discuter l’ensemble des techniques de géo-ingénierie, sous tous leurs aspects. Un travail d’un an et demi. De quoi dépasser la seule publicité d’opérations dont le sérieux reste à prouver.
Sources : The Guardian / Le Figaro / Le Journal du Siècle
Communiqué de presse, EGU, le 6 juin 2012
La solution de la géo-ingénierie face au changement climatique pourrait conduire à une réduction significative des précipitations en Europe et en Amérique du Nord, a conclu une équipe de scientifiques européens. Les chercheurs ont étudié comment les modèles de la Terre, dans un monde chaud, riche en CO2, réagissent à une réduction artificielle de la quantité de lumière solaire atteignant la surface de la planète. L'étude est publiée aujourd'hui dans Dynamiques du système terrestre, une revue libre d’accès de l'union européenne des géosciences (EGU).
Lutter contre le changement climatique en réduisant le rayonnement solaire atteignant notre planète grâce au génie climatique, autrement dit la géo-ingénierie, peut entraîner des effets indésirables pour la Terre et l'humanité. En particulier, le travail de l'équipe de scientifiques allemands, néerlandais, norvégien, français et britannique montre que la perturbation du régime des précipitations mondiales et régionales est probable dans un climat manipulé par l’homme.
« L’ingénierie climatique ne peut pas être considérée comme un substitut à une décision politique d’atténuation du changement climatique par la réduction des émissions de gaz à effet de serre », concluent-ils dans le document.
Les techniques de géo-ingénierie destinées à réduire la quantité de rayonnement solaire qui atteint la surface de la Terre vont de l’imitation des effets des grandes éruptions volcaniques en libérant du dioxyde de soufre dans l'atmosphère au déploiement de miroirs géants dans l'espace. Les scientifiques ont proposé ces solutions reflétant la lumière du soleil comme d'ultimes tentatives pour arrêter le réchauffement climatique.
Mais à quoi ressemblerait un tel climat ?
Pour répondre à cette question, les chercheurs ont étudié comment les quatre modèles de la Terre répondent à l'ingénierie climatique dans un scénario spécifique. Ce scénario hypothétique suppose un monde avec une concentration en CO2 quatre fois plus élevée que les niveaux préindustriels, mais où la chaleur supplémentaire provoquée par une telle augmentation est compensée par une réduction du rayonnement que nous recevons du Soleil.
« Un quadruplement du CO2 représente l’extrême supérieure, mais toujours dans la gamme de ce qui est considéré comme possible à la fin du 21ème siècle », a déclaré Hauke Schmidt, chercheur à l'Institut de météorologie Max Planck en Allemagne et principal auteur de l'article.
Dans le cadre du scénario étudié, les précipitations diminuent fortement - d'environ 15 % (environ 100 millimètres de pluie par an) par rapport aux valeurs préindustrielles des précipitations - des vastes zones de l'Amérique du Nord à l'Eurasie septentrionale. Sur le centre de l'Amérique du Sud, tous les modèles montrent une diminution de la pluviométrie qui atteint plus de 20 % dans certaines parties de la région amazonienne. D'autres régions tropicales voient des changements similaires, à la fois positifs et négatifs. Dans l'ensemble, les précipitations mondiales seraient réduites d'environ 5% en moyenne dans les quatre modèles étudiés.
« Les impacts de ces changements ne sont pas encore résolus, mais le message principal est que le climat produit par la géo-ingénierie est différent de tous les climats antérieurs, même si la température moyenne du globe d'un climat antérieur peut être reproduite », explique M. Schmidt.
Les auteurs notent que le scénario étudié n'est pas destiné à être réaliste pour une éventuelle application future de génie climatique. Mais l'expérience permet aux chercheurs d'identifier clairement et de comparer les réponses de base du climat de la Terre à la géo-ingénierie, préparant le terrain pour des études ultérieures plus détaillées.
« Cette étude est la première comparaison de différents modèles clairs, suivant un protocole strict de simulation, ce qui nous permet d'évaluer la justesse des résultats. En outre, nous utilisons la nouvelle génération de modèles climatiques, ceux qui fourniront les résultats du cinquième rapport du GIEC [Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat] », explique Schmidt.
Les scientifiques ont utilisé des modèles climatiques développés par l’Office Central Météorologique Hadley, en Grande-Bretagne, l'Institut Pierre Simon Laplace en France, et l'Institut Max Planck en Allemagne. Les chercheurs norvégiens ont développé le 4ème modèle de la Terre utilisé.
Avis aux éditeurs
Cette recherche est présentée dans : « Solar irradiance reduction to counteract radiative forcing from a quadrupling of CO2: Climate responses simulated by four Earth system models”, l’article est paru dans EGU Open Access journal Earth System Dynamics, le 6 juin 2012.
L'article scientifique est disponible en ligne : www.earth-syst-dynam.net/3/63/2012/esd-3-63-2012.pdf
Le document de travail (non revu par des pairs) et les commentaires des examinateurs est disponible à www.earth-syst-dynam-discuss.net/3/31/2012/esdd-3-31-2012-discussion.html
L'équipe est composée de H. Schmidt (Max Planck Institute for Meteorology, Hamburg, Allemagne [MPIMet]), K. Alterskjær (Université d'Oslo, Oslo, Norvège [UIO]), D. Bou Karam (Laboratoire des Sciences du climat et de l'Environnement, Gif-sur-Yvette, France), O. Boucher (Met Office Hadley Centre, Exeter, Royaume-Uni [Met Office] et le Laboratoire de Météorologie Dynamique, Institut Pierre Simon Laplace / CNRS, Paris, France), A. Jones (Met Office), JE Kristjansson (UIO), U. Niemeier (MPIMet), M. Schulz (Institut météorologique norvégien, Oslo, Norvège), A. Aaheim (Cicéron, Oslo, Norvège), F. Benduhn (Max Planck Institute for Chimie, Mainz, Allemagne [MPIC]), M. Laurent (la Société et Institut d'études avancées de durabilité, Potsdam, Allemagne), et C. Timmreck (MPIMet).
L'Union européenne des géosciences (EGU, www.egu.eu) est la première union en Europe de géosciences, consacrée à la recherche du meilleur pour la Terre, les planètes et les sciences spatiales au bénéfice de l'humanité dans le monde entier. Il s'agit d'une association sans but lucratif, interdisciplinaire et scientifique, fondée en 2002. L'EGU dispose d'un portefeuille actuel de 14 diverses revues scientifiques, qui utilisent un format innovant en accès libre, et organise un certain nombre de rencontres thématiques, de l'éducation et des activités de sensibilisation. Son Assemblée Générale annuelle est la plus grande et la plus importante manifestation européenne des géosciences, attirant plus de 10.000 scientifiques du monde entier. Les sessions de l’AG annuelle couvrent un large éventail de sujets, y compris la volcanologie, l'exploration planétaire, la structure interne de la Terre et de l'atmosphère, le changement climatique et les énergies renouvelables.
Hauke Schmidt
Max Planck Institute for Meteorology
Hamburg, Germany
Tel: +49-40-41173-405
Email: hauke.schmidt@zmaw.de
Bárbara T. Ferreira
EGU Media and Communications Officer
Munich, Germany
Tel: +49-89-2180-6703
Email: media@egu.eu
Philip Ridley, 24 juillet 2012
Donc, nous avons eu le LiborGate, et j'ai déjà fait remarquer que ce scandale apparent n'était que la pointe de l'iceberg. Les banques et les gouvernements ont été complices de crimes mafieux classiques tels que le blanchiment et le traitement de centaines de millions de dollars de stupéfiants et d'armes.
Malheureusement, j'étais plutôt prudent dans mes estimations, depuis la semaine dernière, il est avéré que HSBC est impliqué dans le blanchiment d'argent pour 36 mille milliards de livres sterling, un chiffre égal à la totalité du PIB mondial, éclipsant les centaines de milliards de dollars blanchis par Wells Fargo. Rien de nouveau pour certains, mais le millier de milliards est pulvérisé. Bloomberg a parlé pendant un certain temps des 1,2 million de milliers de milliards (1022) de marché mondial des produits dérivés, en une filière non réglementée, non déclarée, le système bancaire « hors bilan ». C'est là qu’est pris l'argent de la drogue, traité comme une valeur sûre avec un effet de levier de 10 ou 100 fois pour 1 dans le système bancaire de réserve fractionnaire. Bien sûr, les gouvernements en acceptant de souscrire à cette monstruosité, ont plongé toute la zone euro et le capitalisme occidental dans la tourmente.
Mais vraiment, je voulais écrire cet article pour expliquer que la fraude financière, la manipulation et le comportement des gouvernements systématiquement parrainés par la mafia n'est que la pointe de l'iceberg. Ces personnes ont un but et l'argent n’est qu’un moyen pour une fin, alors que veulent-ils vraiment ? Que ferait-on si on pouvait imprimer de l'argent autant que l'on voulait? Qu'est-ce que le gouvernement et les multinationales feraient s’ils pouvaient contrôler le trafic de drogue et profiter de l’effet multiplicateur du blanchiment de milliers de milliards de dollars pour acheter la planète?
Si vous pensiez que la manipulation du système financier mondial et les 1022 dollars de produits dérivés sont un énorme scandale, celui que je m'apprête à décrire rend le précédent dérisoire.
La nouvelle la plus énorme, émise en sourdine et non-relayée, c'est que The Guardian, après avoir déclaré « potentiels » des projets de géo-ingénierie depuis un certain temps maintenant, avec toute une section qui y est consacrée sur leur journal en ligne, publiait la semaine dernière, une carte mondiale des programmes de modification du climat actuellement en cours. Non seulement découvrons-nous les efforts cachés mais systématiques visant à manipuler le système financier dans son ensemble, mais maintenant nous avons à souffrir de nos nouveaux suzerains féodaux qui se prennent pour Dieu en manipulant le climat.
Fait inquiétant, une grande partie du « monde développé » est indiquée sur cette carte comme un point chaud pour la géo-ingénierie. L’article rend compte de programmes en cours pour modifier les précipitations et réguler le rayonnement solaire. Ce, en l'absence de tout débat public. Pourtant, le Parlement s'est prononcé sur le sujet, produisant des documents de principe sur la réglementation de la géo-ingénierie. Ces documents énoncent un « besoin » en géo-ingénierie en même temps qu’un avis au gouvernement pour ne pas encourager le débat sur le sujet, de peur de paraître soutenir la géo-ingénierie, du fait de l'opposition probable du public (sans blague). Ils appellent plutôt à « un programme international d'engagement du public en amont ». Cette déclaration inquiétante implique que ceux qui sont derrière ce programme ont peu de respect pour la souveraineté nationale, la démocratie ou le débat public, rappelant le stalinisme à ses meilleures heures.
Les politiciens ont de bonnes raisons de dissimuler ces programmes parce que la preuve est faite qu’ils visent à la pulvérisation de mégatonnes de matières toxiques dans l'atmosphère. Pour ceux qui s'inquiètent de l'agriculture biologique, de la biodiversité de la faune et de la flore, de la santé humaine et du bien-être, sans parler de notre expérience à tous sur cette planète, ce doit être le plus grand scandale caché de l'Histoire. Le pire de tout, des documents du Parlement européen sur la géo-ingénierie admettent que le climat « pèse lourd » et que les résultats de ces programmes sont imprévisibles.
G. Edward Griffin a produit un film sur le sujet intitulé « Que vaporisent-ils dans le monde entier ? » suivi plus récemment par un autre : « Pourquoi vaporisent-ils le monde entier ? ». Le documentaire commence par faire le point sur la géo-ingénierie, puis présente une conférence entre géo-ingénieurs qui discutent des programmes possibles. Le plus choquant de tout est de voir accepter l’idée selon laquelle on peut limiter le rayonnement solaire et manipuler les conditions météorologiques en pulvérisant de 10 à 20 millions de tonnes d'aluminium dans la stratosphère ! Les répercussions sur la santé et la faune sont telles qu’elles provoquent des inquiétudes quant à un génocide. Les réalisateurs se rendent ensuite au Mont Shasta, en Californie, où les niveaux d'aluminium dans ce qui devrait être une nature sauvage, dépassent ceux que l’on pourrait trouver à proximité d'une usine de production d'aluminium. L'enquête ultérieure du centre d’écologie du parc naturel du Mont Shasta a trouvé des concentrations d'aluminium à 2190 μg / l, de baryum à 43μg / 1 (ppm) et de strontium également à des niveaux élevés. Un schéma similaire de toxicité a également été observé par Rosalind Peterson de la Coalition de Défense de l’Agriculture. Aussi, Clifford Carnicom qui fut l'un des premiers à faire connaître ces programmes avec son film « Crimes d’Epandages ».
Mais il n’y a pas que des citoyens qui s’intéressent au sujet. Bill Gates finance des projets appelant à l'horrible pulvérisation de millions de tonnes de dioxyde de soufre 48 km au-dessus de la terre. Comme je l'ai dit, oublions le LiborGate ou scandale du Libor, nous avons besoin d'un nouveau ClimateGate, ou même DieuGate, puisque c'est ce à quoi joue ces gens. Imaginez ce que cela fait sur la qualité de l'air et l'épidémie de décès et de maladies pour les plantes, les humains et les animaux sauvages lorsque des mégatonnes d'aluminium, de baryum, de dioxyde de soufre, de strontium s’infiltrent dans le sol. Pourtant, ironiquement, Bill Gates, prétend être le gardien de la planète, nous protégeant contre le réchauffement climatique.
Bien sûr, pour qui connaît la physique, et vous pouvez vérifier cela, le CO2 représente 2% de la composition globale de l'atmosphère. Il est mesuré en parties par million et il est bien moins important que la vapeur d'eau sur l'effet de serre, lequel est principalement dû au soleil. Bill Gates doit être conscient de cela puisque le soufre qu’il prévoit d'injecter dans l'atmosphère dévie la chaleur principalement par nucléation des nuages, pour que la vapeur d'eau dévie la chaleur de la planète. Et pourtant on nous dit que le CO2 est le principal moteur du climat. Des articles partout dans le monde expliquent que ces programmes pourraient mettre fin à nos beaux ciels bleus, en les rendant blancs, pourtant pas de débat.
Le CO2 est également pris pour cible, mais la solution proposée révèle les motivations réelles. The Guardian, encore lui, faisait état récemment de projets pour déverser des mégatonnes de fer dans les océans. Cela provoquerait la prolifération d'algues qui séquestreraient le CO2. Le problème est que cela éliminerait aussi l'oxygène de l'océan, créant des zones mortelles pour les poissons et les plantes marines, provoquant non seulement une catastrophe écologique mais aussi potentiellement une pénurie massive de poissons. Le fer s’accumulerait dans le poisson que nous mangeons, le rendant toxique pour l’homme. Les articles se concentrent sur l'aspect CO2, mais le déversement gigantesque de métaux lourds dans l'atmosphère et la mer est probablement pour certaines multinationales une tentative de se débarrasser de déchets toxiques en en tirant profit. Transformer un passif en profit, fait de ces programmes, de facto, des plans de sauvetage pour les entreprises manufacturières lourdes.
Si l’on remonte dans le passé, ce n'est pas nouveau. Les anciens se rappelleront que l'armée américaine a utilisé la géo-ingénierie dans les années 1960 au Vietnam pour prolonger la mousson sur la piste Ho Chi Minh et inonder leurs ennemis, en pulvérisant des tonnes d'iodure d'argent. En 1977, les Nations Unies ont publié le Traité ENMOD sur la modification de l'environnement, qui interdit toutes les méthodes de modification climatique pendant les guerres, donc cela existe depuis longtemps. Plus récemment, l'US Air Force a déclaré avec audace vouloir « contrôler le climat en 2025 », dans « La météo en tant que multiplicateur de force : contrôler le climat en 2025 ». Plus près de nous, la BBC a rapporté que l'armée britannique avait déversé des tonnes de cadmium sur Norwich dans les années 1960, à relier à une augmentation massive de cancers de l'œsophage, le cadmium étant une substance cancérigène. Malheureusement, comme les manipulations climatiques ci-dessus et, comme la manipulation de notre système financier, ce n’était que la pointe de l’iceberg. The Guardian a révélé des documents déclassifiés concernant des tests chimiques et biologiques effectués sur la majeure partie de la Grande-Bretagne entre 1940 et la fin des années 1970. Ces tests consistaient en la pulvérisation de sulfure de cadmium et de zinc, des agents biologiques et autres, dans plus de 100 « essais » reconnus qui paraitraient eux-mêmes dérisoires au regard de ce qui reste classifié. Dans un aveu de facto que ces programmes existent toujours, très probablement fusionnés avec le programme global de géo-ingénierie, Sue Ellison, porte-parole de Porton Down, à qui l’on demandait si de tels essais étaient toujours en cours, a déclaré: « Ce n'est pas notre politique de discuter des recherches en cours ».
Pendant ce temps, comme indiqué ci-dessus, le Parlement est conscient de ces conseils de mises en garde contre un débat public, sur ce qui devrait être le plus grand débat de l’humanité depuis qu’Adam a décidé de quitter le jardin d'Eden ! La question est de savoir si nous voulons vivre dans un monde naturel, ou une planète manipulée par la géo-ingénierie, gorgée de mégatonnes de métaux lourds et de soufre. Ce débat devrait avoir lieu librement pour questionner les enjeux et la « science » qui les sous-tend, de peur que l'objectif déclaré de l'armée de contrôler le climat, ne la pousse à nous mentir. C'est l'opinion de l'auteur que le fardeau de la preuve devrait incomber aux coupables, et non au grand public. Avec quelle ironie Londres a récemment imposé des plafonds d'émissions pour les véhicules lourds dans le centre de Londres. Se pourrait-il que les dits industriels n'aient pas investi dans des moteurs plus propres parce qu’on leur a imposé le financement de projets secrets comme la géo-ingénierie, le renflouement du frauduleux système bancaire hors bilan dont ils ignoraient l'existence même ?
Certains disent que nous avons besoin d'un retour à la réglementation du style d’un Glass-Steagall Act pour séparer les banques de dépôts et les banques d’affaires. Je dis que ces mesures sont dépassées. Il nous faut aller plus loin et développer un système pour séparer les gens normaux des abrutis actuellement au pouvoir. La méthode classique quand on a affaire aux hooligans connus et aux psychopathes reconnus, c’est : les assises et l'incarcération. Cependant, quand il s’agit de crimes contre l'humanité et la planète telle que la pulvérisation de mégatonnes de métaux lourds dans la stratosphère et l'océan, ne soyez pas surpris si d'autres réclament le retour à la peine capitale.
Pour en revenir à la finance, l'auteur est d'accord avec Max Keiser pour que tous les investisseurs incluent dans leur portefeuille de titres, les fabricants de guillotine. Si cette industrie ne parvient pas à décoller, nous vous recommandons de solides positions défensives dans votre portefeuille dominé par les sociétés pharmaceutiques et les entrepreneurs de pompes funèbres pour profiter du génocide qu’est la géo-ingénierie planétaire.
Si vous êtes intéressés, s'il vous plaît, laissez un commentaire et transmettez à vos amis !
* Libor : taux de base interbancaire britannique qui a été manipulé de 2006 à 2009 par de grandes banques. http://fr.wikipedia.org/wiki/Libor
article source (en anglais) :
autre lien : http://uriniglirimirnaglu.unblog.fr/?p=1021
Traduction Ciel voilé - septembre 2012
http://cielvoile.over-blog.com/

Corinne Grumberg, journaliste et responsable du site :
http://www.lavoiximpertinente.com/
propose une interview
« Adieu ciel bleu »
avec Sylvie Rulekowski de l’association Ciel voilé
L'interview sera diffusée
le jeudi 6 septembre 2012 de 21h à 22h30
et le dimanche 9 sept. de 21h30 à 23h
sur IDFM Radio Enghien* (98.0 FM)
Radio associative située en région parisienne
ou en se connectant sur le site de la radio à ces heures :
L’interview est aussi téléchargeable sur le site :
http://www.lavoiximpertinente.com/
De quel droit des gouvernements et des scientifiques jouent-ils aux dés avec notre planète, notre atmosphère ? Notre avenir et l'avenir des écosystèmes et de nos enfants ?
Les Citoyens ont décidé de se lever et de questionner sur ce sujet majeur qui nous concerne TOUS.
NB : Y ALLER EN COVOITURAGE ? C'EST POSSIBLE !
Le Comité de Bassin d'Emploi du pays d'Apt a en effet mis en place un maillage efficace pour répondre aux besoins de mobilité.
Il est accessible par le site internet www.zapt.fr
ou par le numéro vert 0 805 202 203.