Ciel Voilé
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Pr Sucharit Bhakdi : " Ne croyez pas l'OMS !"
Christine Anderson dénonce l'accord d'Ursula von der Leyen concernant les injections Covid
Le tour de l'actu de Christian Perronne
France-Soir Publié le 12 mai 2023 - 15:00
L'ENTRETIEN ESSENTIEL - Fidèle à sa verve légendaire, le professeur Christian Perronne fait le tour de l'actualité française et mondiale.
Rappelons qu'il a été totalement blanchi par la chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins. Cette dernière lui a aussi confirmé qu'il avait le devoir d'apporter une critique de la politique sanitaire du gouvernement au regard de ses états de services et de ses compétences.
A noter que Christian Perronne se dévoue actuellement à cette responsabilité outre-Atlantique, auprès de la National Citizens Inquiry canadienne, une commission d'enquête citoyenne ayant pour but d'évaluer l'efficacité réelle des mesures appliquées dans le cadre de la gestion contre la Covid (en cours jusqu'au 13 mai).
Cela n'est pas une nouveauté. Au cours de ces derniers mois, le professeur a été invité à parler en tant qu'expert, un statut acquis du fait de sa riche expérience professionnelle dans le monde de la santé, lors de nombreuses conférences tant aux États-Unis qu'en Europe.
Il rapporte les questionnements de nombreux observateurs étrangers, qui regardent la France comme un pays phare dans la défense des libertés. Libertés qui ont été mises à mal au cours de la crise sanitaire.
Tour d'horizon sur la réintégration des soignants, les traitements précoces, les décisions de régulateurs.
Pierre Chaillot et Christian Perronne - Jeudi 11 mai 2023
Ukraine : ensemble imposons le débat - Michel Midi
La justice pourrait priver l'association "Anticor" de son agrément
France-Soir, avec AFP Publié le 11 mai 2023 - 11:25
DÉPÊCHE — Le tribunal administratif de Paris pourrait annuler vendredi l'agrément judiciaire accordé à l'association d'anticorruption Anticor, qui lui permet d'agir en justice. Comme le rapporte l'AFP, cette décision fait suite à une saisine de juin 2021, et pourrait avoir des conséquences sur plusieurs dossiers politico-financiers sensibles.
Les demandeurs, des dissidents de l'association, contestent l'arrêté du 2 avril 2021 signé par Jean Castex, qui avait permis le renouvellement de l'agrément d'Anticor pour trois ans. Ce dernier, l'association l'avait arraché de hautes luttes en raison de quelques polémiques... Mais selon les demandeurs, la procédure de renouvellement a été irrégulière et l'agrément n'aurait pas dû être accordé, faute de conditions remplies par Anticor : caractère indépendant et désintéressé de ses activités, information de ses membres sur la gestion, etc.
Vendredi 12 mai, le tribunal administratif doit se prononcer sur ce recours.
Pour l'instant, le rapporteur public "a conclu à l'annulation de l'agrément accordé par le Premier ministre en avril 2021." L'avocat des demandeurs, Me Frédéric Thiriez, s'en est félicité : "Il a suivi nos arguments."
De son côté, la présidente d'Anticor, Elise Van Beneden, accuse le coup : "L'annulation de l'agrément de l'association Anticor serait un coup porté à la lutte contre la corruption et donc à notre démocratie." C'est là-dessus que repose toute l'association : "Lutter contre la corruption et rétablir l’éthique en politique". Un retrait de l'agrément serait pour elle "une nouvelle tentative d'étouffer notre voix et celles des citoyens qui nous soutiennent". Elle ajoute que "ce serait prendre le risque de restreindre la capacité de la société civile à agir en justice contre la corruption, dans un contexte où les affaires politico-financières s'accumulent et les libertés associatives reculent".
Les journalistes payaient Secteur Droit et Azov pour qu’ils bombardent Artiomovsk
Comment les pays de l’OTAN ont parrainé le mandat d’arrêt lancé contre Poutine par le procureur de la CPI
Max Blumenthal – Le 10 mai 2023 – mondialisation.ca
Le procureur général de la CPI, Karim Khan, a recueilli des millions de dollars auprès des États de l’OTAN en élaborant un mandat d’arrêt contre Vladimir Poutine tout en gelant les enquêtes sur les crimes de guerre bien documentés des États-Unis et d’Israël. Chemin faisant, il s’est fait de puissants amis à Washington, Londres, Kiev… et Hollywood.
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Le 3 mars 2023, Karim Khan, procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), s’est présenté devant une tribune et a émis une réserve inhabituelle : « Bien entendu, le procureur de la CPI, quelles que soient l’affection et l’estime que je porte à mes chers amis ukrainiens, n’a pas d’affinités particulières avec un pays donné. Nous ne sommes partie prenante d’aucune hostilité. »
« Nous avons une affinité avec la légalité », a insisté Khan dans un anglais aux accents britanniques. « Nous avons une affinité et un engagement envers l’État de droit. »
Khan a fait sa déclaration sur l’indépendance juridique alors qu’il était en tête d’affiche de la conférence « United for Justice » (« Unis pour la justice »), un événement organisé personnellement par Volodymyr Zelensky, à Lviv en Ukraine. Il y a serré des mains avec le président ukrainien et s’est entretenu avec l’attorney général des États-Unis, Merrick Garland, qui s’était déplacé pour faire progresser les efforts de l’administration Biden visant à traduire le président russe Vladimir Poutine devant un tribunal international chargé de juger les crimes de guerre.
Il s’agissait de la quatrième visite de Khan en Ukraine depuis l’invasion du pays par l’armée russe en février 2022.
Le 17 mars 2023, Khan a déposé un mandat d’arrêt officiel de la CPI contre Poutine, accusant le président russe de « déportation illégale » d’enfants ukrainiens vers un « réseau de camps » à travers la Russie. Le mandat est arrivé quelques jours avant le 20e anniversaire de l’invasion de l’Irak par l’OTAN, un crime dirigé par des responsables étatsuniens et britanniques que la CPI a refusé, à ce jour, de poursuivre.
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