Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Ciel Voilé

actualites

Face à l’obligation vaccinale, ces grands hôpitaux qui reculent faute de personnels

5 Septembre 2021, 15:11pm

Face à l’obligation vaccinale, ces grands hôpitaux qui reculent faute de personnels

Éric Verhaeghe 4 septembre 2021 - Le courrier des stratèges

 

L'échéance du 15 septembre où les hôpitaux devront suspendre les personnels qui refusent l'obligation vaccinale approche. Le plus grand flou règne sur la réalité du terrain. Le gouvernement continue un travail de propagande sans limite pour expliquer que les non-vaccinés ne sont plus que quelques irréductibles... Mais selon les informations qui circulent, la situation est beaucoup moins tranchée et certains grands hôpitaux ont déjà reculé la date de présentation du premier vaccin au 15 octobre, pour éviter d'être en position difficile. L'automne qui s'annonce pourrait réserver des surprises désagréables à une ligne d'institutions qui déchaîne une violence patronale inouïe contre les récalcitrants. Ne manquez pas notre petit guide de résistance psychologique à la pression !


 

Les hôpitaux vont-ils reculer devant l’obligation vaccinale, faute de pouvoir se passer des récalcitrants au vaccin pour fonctionner ? Visiblement, et malgré une communication gouvernementale triomphaliste façon Wehrmacht 1941 dans la steppe russe, tout ne va pas pour le mieux dans le petit monde de la santé, y compris à l’Assistance Publique de Paris dirigée par le taliban du vaccin Martin Hirsch. 

 

 

 

Voir les commentaires

Manipulation des ouragans

5 Septembre 2021, 09:02am

Voir les commentaires

"C à vous" auto-censure sa chaîne YouTube et musèle Véran au passage

4 Septembre 2021, 16:46pm

"C à vous" auto-censure sa chaîne YouTube et musèle Véran au passage

Publié le 04/09/2021 - FranceSoir

 

 

Le visionnage de l'intervention d'Olivier Véran dans l'émission "C à Vous" a été interdit aux résidents Français sur YouTube. La faute à la plateforme de vidéos ? Non, c'est l'émission elle-même qui s'est auto-censurée. Mais pourquoi donc ?

La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Nous sommes le 30 août, émission "C à Vous" sur France 5, le journaliste Patrick Cohen dresse dans son édito un bref bilan de la politique vaccinale du gouvernement et reconnait une "grande déception" : "Ce n'est pas ce vaccin qui va nous débarrasser de ce virus. L'immunité collective, qui était censée éteindre l'épidémie avec une population vaccinée à 75 ou 80 % était un mirage, une illusion, la plupart des spécialistes en conviennent aujourd'hui, ce concept ne marche pas, il ne peut pas marcher, hélas, avec ce coronavirus."

"Mirage", "déception", "illusion"... tout cela en présence du ministre Oliver Véran dont la réaction médusée n'a pas laissé indifférent sur Twitter et ailleurs.

 


 

Voir les commentaires

Ciel au graphène

4 Septembre 2021, 12:45pm

Voir les commentaires

Témoignage du Dr Gérard Guillaume

4 Septembre 2021, 07:44am

Témoignage du Dr Gérard Guillaume

 

La vérité déconfinée – Le 2 septembre 2021

 

"Il y a une manipulation des chiffres, il y a une infantilisation des populations, il y a une volonté de leur faire peur, il y a une volonté de les manipuler. Ça, c'est clair, c'est net, et ça se dénonce."

Le docteur Gérard Guillaume, médecin rhumatologue, se livre à une analyse objective et critique de la gestion de la crise depuis son commencement. Membre d'un collectif de médecins et de chercheurs qui préfèrent soigner et guérir plutôt qu'obéir aux recommandations gouvernementales, il évoque les traitements efficaces et connus, utilisés par des milliers de médecins pour traiter les patients COVID. Il aborde également la fraude pour la mise sur le marché conditionnelle des injections expérimentales, ainsi que la fraude majeure sur les chiffres relatifs aux décès attribués au COVID et leur manipulation par les instances politiques et sanitaires.

? "Une chose scandaleuse : on a bafoué l'éthique médicale en empêchant les médecins de prendre en charge les patients. En renvoyant les gens chez eux avec du Doliprane. On leur a dit d'attendre que ça se passe : si ça va bien, tant mieux, mais si ça va pas, ils vont à l'hôpital, voire en réanimation. Or, il y a des traitements. Et on les connaît."

? "À Taïwan, 23 millions d'habitants soit le tiers de la France. À la fin de la première partie de l'épidémie : 7 morts. À la fin de l'été, 8 morts. Comment une telle différence est-elle possible ? On a tout mené de travers. On a eu tout faux depuis le début."

? "Un institut de Sidney a sorti une étude. Ils ont analysé la prise en charge de l'épidémie par 98 pays. La France arrive en 73ème position dans la qualité de la prise en charge. Une autre étude, par un institut européen, a analysé 53 pays. La France arrive à la 47ème place. Il y a quelques années on était quand même, soit disant, la meilleure médecine du monde. Aujourd'hui, nous sommes en voie de sous-développement, on est dépassé par des pays d'Afrique."

? "Il y a des traitements. On les connaît. Dans notre groupe, Coordination Santé Libre (~30.000 médecins), des médecins les utilisent. Nous sommes plusieurs milliers à prendre en charge les patients. On sait donc qu'il existe des traitements. Ils ont été validés."

? "Cela a commencé par toute la polémique avec Didier Raoult et la chloroquine. Je rappelle que l'Hydroxychloroquine a été utilisée sur le SARS COV-1 en 2002-2003, et on a montré que c'était intéressant. Je rends hommage à Didier Raoult qui s'est comporté comme un vrai médecin.
On sait que lorsqu'on donne des compléments comme la Vitamine D, la quercétine, le glutathion, on prévient les formes sévères et on empêche les hospitalisations."

? "Ensuite, depuis un an, on parle de l'Ivermectine. C'est un antiparasitaire, médicament classé "essentiel" par l'OMS, c'est un médicament majeur. Des études ont été menées partout dans le monde, elles montrent que l'Ivermectine peut avoir un rôle profylactique et curatif."

? "Alors, pourquoi on en est là ? Car c'est cela la vraie question. Le vrai scandale, il est là. On a tout misé sur la vaccination. Depuis le début. Et cette vaccination n'a qu'une AMM conditionnelle. Il y a trois raisons qui sont avancées pour permettre à ces injections de bénéficier de cette AMM conditionnelle :
1 - l'état d'urgence. Discutable.
2 - la mortalité de la maladie. Très discutable. Elle tue des gens très âgés, des gens avec une espérance de vie très limitée, et des gens avec des problèmes de santé.
3 - 'il n'y a pas de traitements'. C'est la raison la plus importante, comme il n'y a pas de traitement, cela justifie l'AMM conditionnelle des vaccins. Si on avait dit qu'il y avait des traitements (l'Hydroxychloroquine, l'Azithromycine, les antibiotiques, la Doxycycline, la Clarithromycine, l'Ivermectine, tous ces traitements...), l'AMM conditionnelle serait tombée. À ce moment là, les fabricants de vaccins seraient obligés de mener à terme leur évaluation."

? "Je rappelle qu'on est toujours dans la phase 3 de l'évaluation... Elle se terminera pour le premier vaccin en décembre 2022, et pour les autres elle se terminera en décembre 2023. Cela veut dire que tous les gens qui sont vaccinés aujourd'hui sont des cobayes."

? "On est là dans un vrai scandale : on décrète qu'il n'y a pas de médicament, uniquement pour favoriser l'AMM conditionnelle des vaccins. Or, si on avait mis toute la France sous ce type de traitements, je peux vous garantir qu'on aurait tous mené notre vie habituelle (terrasses, restaurants...).

? "Plus scandaleux encore. Ils ont sorti le Remdesivir, responsable de variants et d'insuffisances rénales, pour leur permettre de dire qu'ils avaient mis sur le marché des médicaments, qui non seulement ne marchent pas mais sont aussi dangereux. Cela justifie leur politique de vaccination, dangereuse, car on ne sait pas où l'on va à long terme."

? "Premièrement, les médecins sont des gens qui sont formatés. Conditionnés. Ils ont suivi des études qui les placent des dans systèmes, et rares sont ceux qui vont voir à côté. Ils sont totalement dépendants de la parole officielle, qu'elle soit médicale ou politique.
Deuxièmement, au départ, on a interdit aux médecins de traiter. Les pharmacies avaient le droit de dénoncer les médecins qui prescrivaient des traitements. La même chose continue aujourd'hui avec l'Ivermectine.
Troisièmement, le Conseil de l'ordre attaque les médecins qui osent traiter les patients. Un médecin qui traite, quel scandale !"

? "Il faut être courageux. Il faut, d'abord, respecter les principes d'Hippocrate qui nous demandent de prendre en charge les patients. De les aider."

? "Quand quelqu'un va en réanimation, quelle que soit la maladie, infarctus ou AVC, s'il est positif il meurt du COVID.
On n'a jamais pu savoir quelle est la part relative des décédés du COVID et des décédés pour une autre raison AVEC le COVID.
En octobre 2020, on était autour de 80.000 décès COVID enregistrés. On a fait une enquête et on a tout décortiqué : il y avait à peine 42.000 vrais décédés DU COVID."

? "Ensuite, une chose bizarre : quand on enregistre les morts de la grippe, on le fait par année. Tant de morts en 2019, tant de morts en 2020... et on compare. Mais quand on comptabilise les 'morts du COVID', ça ne s'arrête pas. Si on faisait avec la grippe ce que l'on fait fait le COVID, on en serait à des centaines de milliers de morts ! On aurait normalement dû arrêter à la fin de l'année le comptage des décès COVID pour recommencer à zéro, comme on le fait pour tous les comptages épidémiques."

? "Il y a une manipulation des chiffres, il y a une infantilisation de la population, il y a une volonté de leur faire peur, il y a une volonté de les manipuler. Ça, c'est clair, c'est net, et ça se dénonce. Qu'est-ce qu'il y a derrière tout ça ? "

? "Dès qu'on ne véhicule pas la doxa officielle, on est 'complotiste'. On est dans une 'démocrature' et nos libertés individuelles s'en vont les unes après les autres. On est infantilisé et si on avait fait ce qu'il fallait, on n'en serait pas là. Je ne ressors pas de tout ça avec une grande estime des gens qui nous dirigent."

▶️ Quelques autres témoignages de soignants :


◾https://www.facebook.com/105546934474712/posts/427794945583241/?sfnsn=mo

◾https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=420350772994325&id=105546934474712&sfnsn=mo

◾https://www.facebook.com/105546934474712/posts/420279923001410/?sfnsn=mo

◾https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=416661316696604&id=105546934474712&sfnsn=mo

◾https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=413239730372096&id=105546934474712&sfnsn=mo

◾https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=418350356527700&id=105546934474712&sfnsn=mo

◾https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=412431213786281&id=105546934474712&sfnsn=mo

◾https://www.facebook.com/105546934474712/posts/411238080572261/?sfnsn=mo

◾https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=407000850995984&id=105546934474712&sfnsn=mo

◾https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=405871184442284&id=105546934474712&sfnsn=mo

◾https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=405184937844242&id=105546934474712&sfnsn=mo

◾ https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=405218737840862&id=105546934474712&sfnsn=mo

◾ https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=404935647869171&id=105546934474712&sfnsn=mo

 

 

Voir les commentaires

Pourquoi l'OMS est-elle une organisation corrompue et malsaine ?

4 Septembre 2021, 07:28am

Pourquoi l'OMS est-elle une organisation corrompue et malsaine ?

Analyse par le Dr Joseph Mercola 4 septembre 2021

 

https://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2021/09/04/why-the-who-is-a-corrupt-unhealthy-organization.aspx

 

L'histoire en un coup d'œil

 

"TrustWHO", un documentaire produit par Lilian Franck, révèle les influences clandestines qui contrôlent l'Organisation Mondiale de la Santé, au péril de la santé publique.

 

Bill Gates est le premier bailleur de fonds de l'OMS, contribuant davantage au budget biennal de 4,84 milliards de dollars de l'OMS que n'importe quel gouvernement d'un État membre.

 

Les entreprises pharmaceutiques ont déjà influencé la déclaration de pandémie de l'OMS en 2009 ; les experts ont ensuite qualifié la grippe porcine de "fausse pandémie" provoquée par les grandes entreprises pharmaceutiques, qui ont ensuite profité de cette alerte sanitaire.

 

L'OMS a une forte allégeance à la Chine, et son enquête sur l'origine du COVID-19 était une "fausse" enquête dès le départ.

 

Avant même la pandémie de COVID-19, l'OMS a publié une déclaration indiquant qu'elle était en discussion avec Facebook pour "veiller à ce que les gens puissent accéder à des informations fiables sur les vaccins et réduire la diffusion d'inexactitudes".

 

L'histoire de l'OMS illustre clairement son allégeance à Big Pharma et à d'autres industries, notamment en minimisant les effets sur la santé de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986 et en collaborant avec le géant des opiacés Purdue.

 

Étant donné les preuves solides et constantes que l'OMS est fortement en conflit et contrôlée par l'industrie, son utilité en tant que gardienne de la santé publique doit être sérieusement réévaluée.

 

"TrustWHO", un film documentaire produit par Lilian Franck, révèle les influences clandestines qui contrôlent l'Organisation mondiale de la santé (OMS) - et ce, depuis le tout début. Fondée en 1948 par 61 États membres dont les contributions ont initialement financé l'organisation, l'OMS a rapidement été infiltrée par l'industrie.

 

De Big Tobacco à l'industrie nucléaire et aux produits pharmaceutiques, l'industrie a historiquement dicté l'agenda mondial de l'OMS et continue de le faire aujourd'hui, faisant passer les profits et le pouvoir avant la santé publique.1

 

Bill Gates est le premier bailleur de fonds de l'OMS

 

En avril 2020, Donald Trump a suspendu le financement américain de l'OMS pendant que l'administration examinait son "rôle dans la mauvaise gestion et la dissimulation de la propagation du coronavirus".2 Cette décision a clairement propulsé la Fondation Bill et Melinda Gates au rang de premier bailleur de fonds de l'OMS. Dès son élection, le président Joe Biden est revenu sur la décision de l'administration Trump, rétablissant le financement américain à l'OMS3.

 

Cependant, Bill Gates reste le premier bailleur de fonds, contribuant davantage au budget biennal de l'OMS de 4,84 milliards de dollars4 que tout autre gouvernement d'un État membre. Comme le révèle un exemplaire que j'ai reçu en avant-première de "Vax-Unvax "5, le nouveau livre de Robert F. Kennedy Jr. qui sortira en novembre 2021, "Gates a utilisé son argent de manière stratégique pour infiltrer ses priorités déformées et intéressées dans les agences d'aide internationale. Les États-Unis ont historiquement été le plus grand donateur direct de l'OMS."

 

Cependant, Bill Gates contribue à l'OMS par de multiples voies, notamment la Fondation Bill et Melinda Gates ainsi que GAVI, qui a été fondée par la Fondation Gates en partenariat avec l'OMS, la Banque mondiale et divers fabricants de vaccins.

 

En 2018, les contributions cumulées de la Fondation Gates et de GAVI faisaient de Gates le premier sponsor officieux de l'OMS, avant même la décision de l'administration Trump en 2020 de couper tout son soutien à l'organisation. Et en fait, Gates donne tellement que Politico a écrit un article très critique6 sur son influence financière indue sur les opérations de l'OMS en 2017, qui, selon Politico, faisait dépenser à l'agence :

 

"... une quantité disproportionnée de ses ressources à des projets ayant les résultats mesurables que Gates préfère... Son influence inquiète les ONG et les universitaires. Certains défenseurs de la santé craignent que, l'argent de la Fondation Gates provenant d'investissements dans les grandes entreprises, ne serve de cheval de Troie aux intérêts des entreprises pour saper le rôle de l'OMS dans la définition des normes et l'élaboration des politiques de santé."

 

De plus, Gates "achemine également des fonds à l'OMS par l'intermédiaire de SAGE [Strategic Advisory Group of Experts], de l'UNICEF et du Rotary International, ce qui porte le total de ses contributions à plus d'un milliard de dollars", explique Kennedy dans le livre, ajoutant que ces dons déductibles des impôts donnent à Gates à la fois un pouvoir et un contrôle sur la politique internationale en matière de santé, "qu'il oriente largement pour servir les intérêts lucratifs de ses partenaires pharmaceutiques".

 

Comme le souligne le film, lors de sa création, l'OMS pouvait décider de la répartition de ses contributions. Aujourd'hui, 70 % de son budget est lié à des projets, des pays ou des régions spécifiques, qui sont dictés par les bailleurs de fonds.7 Ainsi, les priorités de Gates constituent l'épine dorsale de l'OMS, et ce n'est pas une coïncidence s'il a dit de l'OMS : "Nos priorités sont vos priorités. "8

 

"L'obsession de Gates pour les vaccins a détourné les dons de l'OMS de la lutte contre la pauvreté, de la nutrition et de l'eau potable pour faire de l'utilisation des vaccins sa principale mesure de santé publique. Et Gates n'a pas peur de jeter son poids dans la balance", selon le livre de Kennedy. "... L'ampleur même des contributions financières de sa fondation a fait de Bill Gates un dirigeant officieux - bien que non élu - de l'OMS."

 

L'industrie pharmaceutique et l'OMS encaissent des chèques lors des précédentes pandémies

 

Lors de la pandémie de grippe H1N1 (grippe porcine) de 2009, des accords secrets ont été conclus entre l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et la France avec l'industrie pharmaceutique avant le début de la pandémie de grippe H1N1. Ces accords stipulaient qu'ils achèteraient les vaccins contre la grippe H1N1, mais uniquement si l'OMS déclarait une pandémie de niveau 6.

 

Le documentaire "TrustWHO" montre comment, six semaines avant la déclaration de la pandémie, personne à l'OMS ne s'inquiétait du virus, mais les médias en exagéraient néanmoins les dangers. Puis, dans le mois qui a précédé la pandémie de H1N1 2009, l'OMS a modifié la définition officielle de la pandémie, en supprimant les critères de gravité et de mortalité élevée et en définissant la pandémie comme "une épidémie mondiale d'une maladie "9.

 

Ce changement de définition a permis à l'OMS de déclarer la grippe porcine pandémique alors que seulement 144 personnes étaient mortes de l'infection dans le monde. En 2010, le Dr Wolfgang Wodarg, alors responsable de la santé au Conseil de l'Europe, a accusé les entreprises pharmaceutiques d'avoir influencé la déclaration de pandémie de l'OMS, qualifiant la grippe porcine de "fausse pandémie" impulsée par Big Pharma, qui a profité de l'alerte sanitaire10.

 

Selon Wodarg, la pandémie de grippe porcine a été "l'un des plus grands scandales médicaux du siècle".11 Dans l'enquête sur la falsification d'une pandémie par l'OMS et Big Pharma, une enquête a déclaré:12

 

"... afin de promouvoir leurs médicaments et vaccins brevetés contre la grippe, les sociétés pharmaceutiques ont influencé les scientifiques et les organismes officiels responsables des normes de santé publique pour alarmer les gouvernements du monde entier et les inciter à gaspiller des ressources sanitaires limitées pour des stratégies vaccinales inefficaces, et exposer inutilement des millions de personnes en bonne santé au risque d'une quantité inconnue d'effets secondaires de vaccins insuffisamment testés."

 

Alors que les gouvernements se sont retrouvés avec des stocks de vaccins qu'ils n'utiliseraient jamais, de nombreuses personnes ayant reçu le vaccin contre la grippe porcine H1N1 ont souffert d'effets indésirables, notamment du syndrome de Guillain-Barré, de narcolepsie, de cataplexie et d'autres formes de lésions cérébrales.13

 

Le camouflage des origines

 

L'enquête de l'OMS sur l'origine du COVID-19 était également une enquête "bidon" dès le départ. La Chine a été autorisée à choisir elle-même les membres de l'équipe d'enquête de l'OMS, qui comprenait Peter Daszak, Ph.D., lequel a des liens professionnels étroits avec l'Institut de virologie de Wuhan (WIV).

 

L'inclusion de Daszak dans cette équipe a pratiquement garanti le rejet de la théorie de l'origine laboratoire, et en février 2021, l'OMS a blanchi le WIV et deux autres laboratoires de niveau de biosécurité 4 à Wuhan, en Chine, en affirmant que ces laboratoires n'avaient rien à voir avec l'épidémie de COVID-19.14

 

Ce n'est qu'après une réaction brutale, notamment une lettre ouverte signée par 26 scientifiques exigeant une enquête médico-légale complète et sans restriction sur les origines de la pandémie15, que l'OMS a commencé à limiter les dégâts, son directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus et 13 autres dirigeants mondiaux se joignant au gouvernement américain pour exprimer leur "frustration quant au niveau d'accès accordé par la Chine à une mission internationale à Wuhan "16.

 

Quelques points dignes d'intérêt : Gates a choisi Ghebreyesus comme directeur général de l'OMS, non pas en raison de ses qualifications - Tedros n'a pas de diplôme de médecine et son passé inclut des accusations de violations des droits de l'homme - mais en raison de sa loyauté envers Gates, toujours selon le livre de Kennedy.

 

En outre, l'allégeance de l'OMS à la Chine a été assurée des années auparavant, lorsque la Chine a obtenu les votes de l'OMS pour s'assurer que ses candidats deviendraient directeurs généraux. Une enquête du Sunday Times a également révélé que l'indépendance de l'OMS était gravement compromise et que ses liens étroits avec la Chine ont permis au COVID-19 de se répandre dans les premiers jours de la pandémie tout en occultant l'enquête sur ses origines. Selon le Sunday Times :17

 

"La direction de l'OMS a donné la priorité aux intérêts économiques de la Chine plutôt qu'à l'arrêt de la propagation du virus lorsque le Covid-19 est apparu. La Chine a exercé un contrôle ultime sur l'enquête de l'OMS sur les origines du Covid-19, en nommant les experts de son choix et en négociant un accord en coulisse pour diluer le mandat."

 

Les liens de l'OMS avec la Chine ont joué un "rôle décisif" dans la pandémie

 

Le 28 janvier 2020, quatre semaines après que Taïwan eut alerté l'OMS qu'une mystérieuse maladie respiratoire se propageait en Chine, l'OMS n'avait pas encore pris de mesures et continuait à faire l'éloge de la Chine.

 

Tedros a même félicité la Chine pour sa transparence et a déclaré que le président chinois avait "fait preuve d'un 'leadership rare' et méritait 'gratitude et respect' pour avoir agi afin de contenir l'épidémie à l'épicentre", rapporte le Sunday Times. Ces "mesures extraordinaires" ont empêché la propagation du virus et c'est pourquoi, a-t-il ajouté, il n'y a eu que "quelques cas de transmission interhumaine en dehors de la Chine, que nous surveillons de très près".18

 

S'exprimant dans le Sunday Times, le professeur Richard Ebright, de l'Institut de microbiologie Waksman de l'université Rutgers, dans le New Jersey, a déclaré que c'est ce lien étroit qui a finalement orienté le cours de la pandémie19 .

 

"Non seulement elle a eu un rôle, mais elle a eu un rôle décisif. C'était la seule motivation. Il n'y avait aucune justification scientifique, médicale ou politique à la position que l'OMS a adoptée en janvier et février 2020. C'était entièrement fondé sur le maintien de liens satisfaisants avec le gouvernement chinois.

 

Ainsi, à chaque étape, l'OMS a promu la position recherchée par le gouvernement chinois ... l'OMS a activement résisté et fait obstacle aux efforts des autres nations pour mettre en œuvre des contrôles frontaliers efficaces qui auraient pu limiter la propagation ou même contenir la propagation de l'épidémie.

 

Il m'est impossible de croire que les fonctionnaires de Genève, qui ont fait ces déclarations, pensaient que ces déclarations correspondaient aux faits dont ils disposaient au moment où ils les ont faites. Il est difficile de ne pas voir que l'origine directe de cela est le soutien du gouvernement chinois à l'élection de Tedros au poste de directeur général …

 

Le retour sur investissement [de la Chine] a été remarquablement élevé, compte tenu des sommes relativement faibles investies pour soutenir son élection. Cela a été payant à grande échelle pour le gouvernement chinois."

 

La corruption de l'OMS est profonde

 

Avant même la pandémie, l'OMS avait publié une déclaration indiquant qu'elle était en discussion avec Facebook pour "veiller à ce que les gens puissent accéder à des informations faisant autorité sur les vaccins et réduire la diffusion d'inexactitudes "20

 

Lors du premier Sommet mondial sur la vaccination de l'OMS, qui s'est tenu à Bruxelles en septembre 2019, Jason Hirsch, responsable de la politique publique de Facebook, a fait allusion à la censure et à la manipulation des médias à venir21.

 

"La première chose que nous faisons est de réduire la distribution de fausses informations sur les vaccinations et la deuxième chose que nous faisons est d'augmenter l'exposition à du contenu crédible et faisant autorité sur les vaccinations."

 

Plutôt que de faire passer la santé publique en premier, en poussant par exemple à la réalisation d'études de sécurité sur la vaccination, l'histoire de l'OMS illustre clairement son allégeance à Big Pharma et à d'autres industries. L'OMS, par exemple, a minimisé les effets sur la santé de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986, déclarant que seuls 50 décès avaient été directement causés par l'incident et que "jusqu'à 4 000 personnes au total pourraient finalement mourir de l'exposition aux radiations" de la catastrophe22.

 

L'OMS a signé en 1959 un accord avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui a pour mission de "promouvoir l'utilisation pacifique de l'énergie atomique", ce qui la rend subordonnée à cette agence en ce qui concerne les rayonnements ionisants.

 

La réponse de l'OMS à la catastrophe radiologique de Fukushima en 2011 a également été critiquée, avec des preuves d'une dissimulation de haut niveau.23 L'OMS a une fois de plus minimisé les risques, déclarant que "les risques prévus sont faibles et aucune augmentation observable des taux de cancer au-dessus des taux de base n'est prévue. "24

 

L'OMS a également reçu plus de 1,6 million de dollars du géant des opioïdes Purdue entre 1999 et 2010 et a utilisé des données sur les opioïdes soutenues par l'industrie pour les intégrer dans ses directives officielles pro-opioïdes. Selon l'Alliance of Human Research Protection, la collaboration de l'OMS avec Purdue a conduit à une utilisation accrue des opioïdes et à une dépendance mondiale.25

 

En raison de son acceptation de l'argent privé, une étude publiée dans le Journal of Integrative Medicine & Therapy est allée jusqu'à dire que la corruption de l'OMS est la "plus grande menace pour la santé publique mondiale de notre époque", notamment en ce qui concerne les recommandations de l'OMS en matière de médicaments - y compris sa "liste de médicaments essentiels" - qui, selon elle, est biaisée et non fiable26.

 

Étant donné les preuves solides et constantes que l'OMS a d'énormes conflits d'intérêts et est fortement contrôlée par l'industrie, son utilité en tant que gardienne de la santé publique doit être sérieusement réévaluée.

 

Sources et références

 

 

 

 

Voir les commentaires

Manifestons le 4 septembre

4 Septembre 2021, 06:35am

Voir les commentaires

Humanité debout ! Il est temps de se lever

4 Septembre 2021, 06:25am

Voir les commentaires

Livre à paraître : " Le monde de la 5G, la démocratie en péril

4 Septembre 2021, 06:07am

Livre à paraître : " Le monde de la 5G, la démocratie en péril

"Le monde de la 5G : la démocratie en péril"
Denis Bourgeois - Editions Yves Michel
Préface de Robin des Toits

(à paraitre le 9 septembre 2021)


Le déploiement en cours de la 5G suscite de multiples inquiétudes de toutes parts, face au développement exponentiel du brouillard électromagnétique.

L’intention du livre de Denis Bourgeois est d’attirer l’attention sur le danger que la 5G fait courir à notre démocratie. Il est une alerte édifiante face à la surpuissance des industriels et du pouvoir politique, qui se sont  lancés sans réelle consultation publique dans l’aventure du tout connecté, pour basculer vers une dictature du XXIè siècle.

Si rien n’arrête le mouvement actuel, nous vivrons dans une  société qui n’aura plus rien de commun avec la démocratie. Le livre analyse comment sont mis en place les piliers essentiels d’une dictature, reposant sur le numérique et les télécommunications.
 
Il décrit deux formes : l’une sévère faisant  référence à l’œuvre "
1984" et l’autre, plus douce, de type "Le  Meilleur des Mondes".
 
D’une part, nous sommes soumis à une surveillance et un  contrôle croissant de chaque individu. La 5G va permettre  la multiplication des objets connectés. Les GAFAM et autres industriels du numérique et les services de renseignement ont montré depuis plus de dix ans, qu’ils n’ont pas de scrupules à utiliser de tels outils.
 
D’autre part l’industrie du numérique opère un contrôle sans précédent de l’information donnée au public et des lois édictées par les autorités publiques. Les contre-pouvoirs dans une démocratie ne fonctionnent plus. Cette industrie et ses alliés financiers parviennent notamment à faire passer sous silence les grands dangers que la 5G fera courir à nos santés et à notre environnement


L'auteur :
Denis Bourgeois est actif dans une branche locale de l’association Robin des Toits. Ses engagements à tous niveaux l’ont conduit à rédiger cet ouvrage.
À la fois militant, professionnel et bénévole, en faveur de nombreuses causes telles que l’écologie et l’économie à la recherche du bien commun, il a également été sociologue et chercheur-enseignant en sciences sociales appliquées au monde des organisations et de l’économie.


  https://www.robindestoits.org/Parution-du-livre-Le-monde-de-la-5G-09-21_a3072.html?

 

Voir les commentaires

Appel fraternel à la manifestation

3 Septembre 2021, 21:57pm

Voir les commentaires