L'association Ciel voilé a pour but de diffuser de l'information sur la géo-ingénierie, les atteintes à l'environnement et à la santé humaine. Parmi les rubriques sous l’image : Cliquez sur « YouTube », puis sur Playlists, puis sur Géo-ingénierie : 135 vidéos Cliquez sur « Films » : documentaires sur les chemtrails et la géo-ingénierie Cliquez sur « Articles scientifiques » : sur la géo-ingénierie et les chemtrails Cliquez sur « Analyses » : eaux de pluie, sable, lichens, poils de bêtes, sang, air, filaments
actualites
Actualités internationales
Quand Charles Alloncle dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas à propos de Léa Salamé, mais pas que...
Quand Charles Alloncle dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas à propos de Léa Salamé, mais pas que...
France-Soir Publié le 10 janvier 2026 - 15:08
Dans l’émission « Les Incorrectibles » d'Eric Morillot, Charles Alloncle, député UDR et rapporteur de la commission d’enquête sur la neutralité de l’audiovisuel public, affirme : "c'est une nécessité absolue" que Léa Salamé quitte le journal de 20h de France 2 à l'heure où tout est politique. Verbalisant ce que tout le monde pense tout bas, pointant du doigt les audiences nulles du JT depuis son arrivée, mais aussi la neutralité journalistique compromise par sa relation avec Raphaël Glucksmann, eurodéputé de gauche. Comment la compagne d’un acteur politique majeur peut-elle incarner l’impartialité du service public ?
Cette sortie soulève une question plus profonde : la légitimité même de Glucksmann en politique française. Élu eurodéputé en 2019 et réélu en 2024 avec "Place Publique", allié au PS, et se posant en défenseur des droits humains et de l'Europe sociale. Mais son passé interroge toujours.
De 2009 à 2012, il fut conseiller spécial du président géorgien Mikheil Saakashvili, réformateur pro-occidental accusé de répression autoritaire. Glucksmann défendit des réformes anti-corruption, mais quitta le pays après la défaite de Saakashvili.
En 2013-2014, il s’impliquera dans Euromaïdan en Ukraine, une « révolution colorée » pro-européenne, aux côtés d'une femme, son épouse d’alors, Eka Zgouladze géorgienne. Elle fut vice-ministre, puis ministre de l’Intérieur sous Saakashvili (2005-2012), impliquée dans des réformes policières, mais surtout critiquée pour ses méthodes répressives. Post-Euromaïdan, cette femme devint vice-ministre en Ukraine (2014-2016). Ces liens avec des régimes un tant soit peu instables alimentent les soupçons.
La suite :
Pentagone : le budget augmente de 1000 à 1500 milliards
Un ancien commandant adjoint de l’OTAN rejette les arguments avancés par les États-Unis pour s’emparer du Groenland
Un ancien commandant adjoint de l’OTAN rejette les arguments avancés par les États-Unis pour s’emparer du Groenland
Le général Sir Rupert Smith revient sur l’attaque américaine contre le Venezuela, les interventions occidentales passées en Irak, en Afghanistan et en ex-Yougoslavie, et explique pourquoi les soldats doivent parfois désobéir aux ordres.
Thomas Moller-Nielsen EURACTIV.com
L’attaque américaine contre le Venezuela et la capture du dirigeant contesté Nicolás Maduro ont suscité une condamnation internationale, de nombreux dirigeants, avocats et analystes avertissant que cette intervention est illégale et risque d’encourager la Russie et la Chine à lancer (à nouveau) des offensives similaires contre l’Ukraine et Taïwan
Les évènements de samedi 3 janvier ont également attisé les craintes en Europe que Donald Trump ne mette bientôt à exécution sa promesse d’envahir le Groenland, territoire autonome rattaché au Danemark, le président américain et d’autres responsables du pays ayant fortement intensifié leurs menaces d’annexion de ce territoire danois riche en minerais ces derniers jours.
Pour décrypter ces évolutions et leurs implications, Euractiv s’est entretenu avec le général Sir Rupert Smith, ancien commandant suprême adjoint des forces de l’OTAN en Europe entre 1998 et 2001, et auteur d’un ouvrage de référence sur la guerre contemporaine.
Ce qui suit est une transcription éditée de l’entretien.
Comment évaluez-vous l’attaque américaine contre le Venezuela ?
Ma première réaction est la même que celle de la majorité de la presse : il s’agit d’un mépris des normes de comportement interétatique. Il me semble qu’il s’agit d’une attaque armée d’un pays contre un autre, ce qui viole la Charte des Nations unies, dont les deux pays sont signataires.
La suite :
Comment les entreprises perçoivent (et possèdent) l’armée américaine
Comment les entreprises perçoivent (et possèdent) l’armée américaine
La mainmise des entreprises ne se limite pas au lobbying.
Christian Sorensen – Le 5 janvier 2026 – mondialisation.ca
“L’article de Christian Sorensen est excellent. La mainmise des entreprises est stupéfiante. La guerre et les armes ne sont sans doute qu’un de ces secteurs ‘en pleine expansion’ offrant de nouvelles opportunités de profit. Le commerce américain est toujours plus le commerce de la guerre. Rien d’étonnant donc que ‘nos’ guerres soient si contre-productives et ‘notre’ politique étrangère si bornée, alors que la priorité numéro un est le profit à court terme pour les ploutocrates. Bien sûr, ce ne sont absolument pas ‘nos’ guerres ou ‘notre’ politique étrangère. Ce sont des stratégies d’entreprise destinées à générer des profits obscènes en tuant. ‘Faisons fortune en tuant’ !”
— Bill Astore.
Une société à but lucratif est conçue pour maximiser les profits à court terme. Le travail des dirigeants consiste à optimiser ces profits, tandis que le conseil d’administration les y encourage.
La principale méthode pour maximiser les profits est de sous-payer les salariés1. Ce sont eux qui créent les profits, mais ils n’en bénéficient pas. Les dirigeants canalisent ces profits vers les investisseurs et eux-mêmes.
Il va sans dire que les salariés ne sont pas aux commandes. Ils n’ont pas autorité pour prendre des décisions commerciales au sein d’une entreprise donnée. Ce sont les dirigeants qui les prennent. La démocratie n’existe pas sur le lieu de travail.
C’est le cas dans tous les secteurs, y compris dans l’industrie de la guerre.
Ce que vous savez de la mainmise des entreprises
Les grandes entreprises s’efforcent d’influencer le gouvernement américain. Les grandes entreprises collaborent pour influencer les institutions et les décisions gouvernementales, pour que les politiques et les réglementations (ou leur absence) augmentent les profits des entreprises plutôt que le bien-être public.
Vous connaissez sans doute déjà les think tanks, le lobbying et la corruption légale.
-
Un think tank publie des informations favorables à ses financeurs. Les entreprises et les super-riches financent des think tanks qui créent et amplifient de prétendues menaces pour justifier le déploiement massif des troupes américaines et les budgets militaires et du renseignement exorbitants.
-
Les entreprises et les super-riches engagent des lobbyistes pour investir le Congrès et le Pentagone. Les lobbyistes rédigent même des projets de loi qu’ils remettent ensuite aux politiciens.
-
Les entreprises et les super-riches financent les deux partis politiques ainsi que les candidats indépendants. Une fois élus, les responsables politiques adoptent des lois favorables aux intérêts de ces grandes entreprises.
Les think tanks, le lobbying et la corruption légale forment une redoutable combinaison, mais l’emprise des entreprises va bien au-delà. Les industries de l’armement (connues sous les noms de “sous-traitants militaires” ou “entreprises de défense”) contrôlent plusieurs aspects de la société.
La suite :
/image%2F1416990%2F20220903%2Fob_da6312_logo-2022-2.jpg)
/image%2F1416990%2F20260110%2Fob_c72622_salame.png)
/image%2F1416990%2F20260107%2Fob_352ae3_gettyimages-2206908322.jpg)
/image%2F1416990%2F20260106%2Fob_fd6657_capture-decran-le-2026-01-05-a-18-45-2.png)