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Free Reiner Fuellmich - Voices from around the world
Suisse : nouvelle loi sur l'identité numérique
Révélations : " Macron a créé un véritable complexe industriel de la censure ! " - Clérotte/Ismaïli
Le plan de censure des réseaux sociaux de Macron révélé !
Le Digital Services Act de l’UE : une réelle menace mondiale pour la liberté d’expression et la démocratie
Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 08 août 2025 – 13:45
Un rapport explosif de la commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis, intitulé « La menace de la censure étrangère : comment la loi sur les services numériques de l'Union européenne impose la censure mondiale et enfreint la liberté d'expression américaine », met en lumière une menace croissante pour la liberté d’expression mondiale. Publié le 25 juillet 2025, ce document, basé sur des subpoenas adressés à neuf géants technologiques (dont TikTok, X, YouTube, Facebook, Instagram, Apple, Amazon, Microsoft et Reddit), révèle comment le Digital Services Act (DSA) de l’Union européenne (UE), adopté en 2022, est utilisé pour imposer une censure qui dépasse les frontières européennes et menace les fondements de la démocratie, y compris aux États-Unis. À travers des exemples concrets tirés du rapport, cet article explore les mécanismes du DSA, ses pratiques inquiétantes et ses implications pour la liberté d’expression, en s’appuyant également sur l’analyse de Xavier Azalbert, qui, dans son article « La théorie des incitations : une arme de domination massive », montre comment les incitations réglementaires, comme celles du DSA, servent à manipuler les comportements pour établir un contrôle insidieux sur le discours public.
Le DSA : un outil de censure déguisé ?
Officiellement, le DSA vise à réguler les plateformes en ligne pour protéger les utilisateurs européens contre les contenus illégaux ou nuisibles, tout en promouvant la transparence. Cependant, le rapport américain soutient que cette législation est devenue un outil de censure, ciblant même des discours légaux et essentiels au débat démocratique. Le DSA exige des plates-formes qu’elles identifient et « mitigent » les « risques systémiques », définis comme incluant la « désinformation », les « discours de haine », les contenus « trompeurs ou trompeurs » et tout contenu ayant un « effet négatif prévisible sur le discours civil et les processus électoraux », même s’il n’est pas illégal.
La suite :
Stefan Cuvelier et Philippe Frainière - deux super parrains
Supprimer X en France
Crise de l’intégrité scientifique : Nature, Bik et PubPeer face aux accusations de pollution informationnelle
Le Collectif Citoyen, France-Soir Publié le 14 juillet 2025 – 15:00
Le 11 juillet 2025, la revue Nature se trouve au cœur d’une crise sans précédent, accusée de biais éditoriaux et de pollution informationnelle par ScienceGuardiansTM (@SciGuardians) suite à un article propagandiste et donc indigne d’une revue comme Nature, article de Miryam Nadaff publié le 9 juillet 2025. En soutenant sans nuance les autoproclamés détectives de l’intégrité scientifique comme Elisabeth Bik, tout en ignorant leurs erreurs et les controverses, Nature cautionne les biais informationnels et se place en opposition directe aux principes du décret américain « Restore the Gold Standard in Science » (20 mai 2025,). Les enquêtes de France-Soir, les travaux de Charles Vidal et Didier Raoult, les révélations de Science GuardiansTM, et les critiques d’épidémiologistes comme Nicolas Hulscher exposent des réseaux de « harcelosphère » impliquant entre-autres Bik et PubPeer, potentiellement alimenté par les intérêts financiers de Springer Nature. Cet article analyse ces dérives, explore les implications judiciaires, et appelle à une réforme urgente pour restaurer la confiance dans la science.
Le parti pris de Miryam Nadaff : une objectivité plus que compromise
L’article de Miryam Nadaff, rédactrice en chef adjointe à Nature, célèbre les détectives de l’intégrité scientifique, notamment Elisabeth Bik, pour leur rôle dans la détection de fraudes, comme la rétractation de l’article de Lesné et al. sur Alzheimer’s (Nature, 2006). Plusieurs auteurs des publications dans Nature Springer ont présenté les critiques de Didier Raoult, accusant Bik de « chantage » et de « harcèlement », comme des réactions défensives, sans les analyser en profondeur. Cela suggère un biais éditorial flagrant qui ne correspond pas à l'éthique scientifique, une des raisons pour les enquêtes du DOJ visant certaines publications.
La suite :
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