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Liberté d'expression en Europe
UE et contrôle numérique : Christine Anderson - Christian Perronne
Commission d'enquête sur l'audiovisuel public : le regard citoyen d'un ingénieur, Jean-Jacques Ohana
Commission Alloncle : publication ou destruction ? L'enquête qui dérange ! I-Média - TVL
Charles Alloncle : déchaînement médiatique pour enterrer l'enquête
Manoeuvres, conflits d’intérêts et fébrilité : le président Patrier-Leitus face à la commission d’enquête sur l’audiovisuel public
Le Collectif citoyen, France-Soir Publié le 06 avril 2026 - 12:30
Ce lundi 6 avril 2026, Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons du Calvados et président de la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, a relancé la polémique sur les ondes de RTL. Invité de RTL Matin face à Thomas Sotto, il a déclaré sans détour : « Avec le rapporteur, j’ai une différence de méthodes : moi je n’aime pas beaucoup les tribunaux politiques et la politique spectacle. » Une pique directe contre Charles Alloncle (UDR, proche d’Éric Ciotti), le rapporteur de la commission, qu’il accuse implicitement de transformer les travaux en cirque médiatique. Cette sortie intervient le lendemain de l’échange tendu avec France-Soir sur X, où le même député avait déjà brandi, sans faits, l’étiquette « complotiste » pour disqualifier toute question sur son propre positionnement.
Cette nouvelle saillie révèle une fébrilité croissante. Car derrière la défense de la « sérénité » des débats se profile une stratégie plus large : préserver les équilibres partisans et les réseaux d’influence d’Horizons, le parti d’Édouard Philippe, à l’approche de l’échéance présidentielle de 2027.
La commission d’enquête a été créée le 28 octobre 2025, sur le fondement de l’article 141 alinéa 2 du règlement de l’Assemblée nationale, à l’initiative du groupe Union des droites pour la République (UDR). Ce « droit de tirage » permet à un groupe minoritaire de lancer une enquête sans vote préalable. La séance constitutive du 12 novembre 2025 a élu Jérémie Patrier-Leitus (Horizons & Indépendants) à la présidence et désigné Charles Alloncle (UDR, Hérault) comme rapporteur. La commission compte trente députés issus de tous les groupes politiques plus un non-inscrit.
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Grok et Gaza
Une agence de Relations Publiques londonienne réécrit Wikipédia pour des gouvernements et des milliardaires
France-Soir Publié le 25 mars 2026 - 10:50
Une récente enquête du Bureau of Investigative Journalism (TBIJ) fait enfin la lumière sur une pratique longtemps soupçonnée, mais jusque-là pas documentée avec précision : la manipulation de Wikipédia, au profit d’intérêts que l'on pourrait qualifier de "puissants".
Au cœur de ce scandale, une agence, l'agence londonienne de relations publiques Portland Communications qui, comme le souligne le TBIJ, a été « fondée par le chef de la communication de Keir Starmer, qui aide de riches clients à "protéger leur réputation" » . En s'appuyant sur des intermédiaires, l'agence modifie discrètement les pages de Wikipédia pour redorer le blason de gouvernements et de milliardaires. Derrière la vitrine d’une encyclopédie « libre et fiable » se révèle ainsi un système d’influence plus que redoutable, où ce « wikiblanchiment » permet de réécrire la perception d'un public désormais pris en otage.
Des campagnes d'influence clandestines qui profitent à des acteurs de premier plan cherchant à dissimuler des informations compromettantes, à l'image du Qatar, par exemple, qui fait effacer toutes références aux violations des droits de l'homme ainsi qu'aux accusations de financement de terrorisme avant la Coupe du monde 2022. D'autres modifications ont permis de masquer les évaluations négatives d'un projet soutenu par la Fondation Gates ou encore de favoriser l'image d'une faction du gouvernement libyen en pleine guerre civile. Certains experts ainsi que d'anciens employés soulignent une demande qui ne fait qu'augmenter concernant ces manipulations, menaçant ainsi une intégrité déjà fort mise à mal de l'information à l'échelle mondiale, notamment sur Wikipedia.
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Victoire historique pour la liberté d’expression aux États-Unis
Le Consent Decree dans l’affaire Missouri v. Biden met un coup d’arrêt à la censure gouvernementale sur les réseaux sociaux
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 25 mars 2026 -
Le 23 mars 2026, les parties dans l’affaire emblématique Missouri v. Biden (désormais renommée sous l’administration Trump) ont conclu un Consent Decree (décret de consentement), approuvé par le juge Terry Doughty du tribunal fédéral de Louisiane occidentale. Ce règlement met fin à un procès historique sur la censure gouvernementale induite sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’une victoire majeure pour les plaignants – les États du Missouri et de Louisiane, ainsi que les citoyens Jill Hines, le Dr Aaron Kheriaty et Jim Hoft – contre ce qu’ils qualifient de « opération coordonnée de censure » orchestrée par l’administration Biden précédente.
Ce décret, d’une durée de 10 ans, interdit formellement à trois entités fédérales (le Surgeon General, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies – CDC – et l’Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures – CISA) de menacer ou de contraindre les grandes plateformes (Facebook, Instagram, X/Twitter, LinkedIn et YouTube) pour supprimer, dépublier ou réduire le contenu protégé par le Premier Amendement des plaignants. Il marque un tournant dans la jurisprudence sur la liberté d’expression à l’ère numérique.
Contexte de l’affaire : une bataille contre la « censure par procuration »
L’affaire remonte à 2022. Les plaignants accusaient l’administration Biden d’avoir exercé une pression coercitive massive sur les réseaux sociaux pour censurer des contenus jugés « gênants » : informations sur le COVID-19 (efficacité des vaccins, origines du virus, traitements alternatifs), l’affaire du laptop de Hunter Biden (juste avant l’élection de 2020) et des doutes sur l’intégrité du scrutin présidentiel. Des preuves issues de la découverte (emails, réunions, menaces de régulation ou de retrait de la Section 230) ont révélé un système de « whole-of-government » où des hauts fonctionnaires contactaient quotidiennement les plateformes pour exiger des suppressions.
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Victoire historique pour la liberté d’expression aux États-Unis
Le Consent Decree dans l’affaire Missouri v. Biden met un coup d’arrêt à la censure gouvernementale sur les réseaux sociaux
Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 25 mars 2026 -
Le 23 mars 2026, les parties dans l’affaire emblématique Missouri v. Biden (désormais renommée sous l’administration Trump) ont conclu un Consent Decree (décret de consentement), approuvé par le juge Terry Doughty du tribunal fédéral de Louisiane occidentale. Ce règlement met fin à un procès historique sur la censure gouvernementale induite sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’une victoire majeure pour les plaignants – les États du Missouri et de Louisiane, ainsi que les citoyens Jill Hines, le Dr Aaron Kheriaty et Jim Hoft – contre ce qu’ils qualifient de « opération coordonnée de censure » orchestrée par l’administration Biden précédente.
Ce décret, d’une durée de 10 ans, interdit formellement à trois entités fédérales (le Surgeon General, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies – CDC – et l’Agence de cybersécurité et de sécurité des infrastructures – CISA) de menacer ou de contraindre les grandes plateformes (Facebook, Instagram, X/Twitter, LinkedIn et YouTube) pour supprimer, dépublier ou réduire le contenu protégé par le Premier Amendement des plaignants. Il marque un tournant dans la jurisprudence sur la liberté d’expression à l’ère numérique.
Contexte de l’affaire : une bataille contre la « censure par procuration »
L’affaire remonte à 2022. Les plaignants accusaient l’administration Biden d’avoir exercé une pression coercitive massive sur les réseaux sociaux pour censurer des contenus jugés « gênants » : informations sur le COVID-19 (efficacité des vaccins, origines du virus, traitements alternatifs), l’affaire du laptop de Hunter Biden (juste avant l’élection de 2020) et des doutes sur l’intégrité du scrutin présidentiel. Des preuves issues de la découverte (emails, réunions, menaces de régulation ou de retrait de la Section 230) ont révélé un système de « whole-of-government » où des hauts fonctionnaires contactaient quotidiennement les plateformes pour exiger des suppressions.
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